Mille cinq cent-quinze (1 515) travailleurs en difficulté ont perçu les prêts octroyés par la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) hier, lors du lancement officiel de ce projet dénommé « Tsinjo fameno ». Malgré la réticence des syndicats, l’État n’a pas reculé d’un pouce et a procédé au lancement officiel de ce système de prêt, hier.
Cet appui exceptionnel en période de Covid-19 est destiné principalement aux salariés du secteur privé. ll s’agit d’un prêt accordé une seule fois aux salariés. Le montant alloué par bénéficiaire varie de 200 000 Ariary à 500 000 Ariary au maximum. Ce prêt ne comporte aucun taux d’intérêt (0%) et est remboursable pendant 12 mois. Le remboursement débute le mois de Janvier 2021 et les sommes remboursées sont versés mensuellement. La demande est effectuée par l’employeur mais la somme accordée est versée directement aux salariés. Il appartient ainsi à l’employeur de définir les salariés pour le bénéfice desquels il souhaite effectuer un prêt. Seul les travailleurs ayant au moins un an d’ancienneté au sein de l’entreprise avec quatre trimestres de cotisations successifs, et mis en chômage technique ou travaillant partiellement durant la période de pandémie Covid-19 pourront bénéficier de ce prêt.
Ce projet a été conçu pour répondre aux besoins pécuniaires des employés du secteur privé qui sont en situation de précarité suite à la crise sanitaire, et qui veulent faire des prêts, a martelé Andry Rajoelina lors de son discours. Ce projet est pourtant contesté fortement par certains syndicats de travailleurs. Selon les syndicalistes, puisqu’ils paient toujours leurs cotisations à la CNaPS, les travailleurs doivent bénéficier d’aides financières et non de prêts. Ces travailleurs plaident en effet pour une prise en charge du chômage technique par l’Etat, tout comme les groupements du secteur privé qui n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme sur la situation des salariés du privé depuis le début de l’épidémie.
La CNaPS aurait reçu 24 213 demandes de prêts provenant de travailleurs dont la plupart sont issus des secteurs comme l’enseignement, le tourisme ou le textile. Les secteurs les plus lourdement impactés par la crise.
Vos commentaires
Les assistés Européens-l’allocation chômage, le PAC pour les agriculteurs européens , les dons pour les Entreprises après le COVID-bénéficient de la largesse de leurs pays...
Comprenne qui pourra ????
Ainsi, Tous les madagascaRois ont droit à des aides NON-REMBOURSABLE d’au moins 5000$, au minimum d’ailleurs.
Totalement débile.
Les salariés qui cotisent à la Cnaps n’auraient pas à emprunter s’ils étaient mieux pays par les entreprises qui cotisent à la Cnaps eux -aussi.
Bref, au détour de quelsques frais de dossier, etc, c’est le salarié qui se retrouve cocu deux fois.
Mais cela n’a rien à voir avec la cotisation à la Cnaps .Là où je ne comprends pas pourquoi la cnaps est habilitée à accorder des prêts même si c’est sans un centime d’intérêt La cnaps n’est pas une banque encore moins un organisme de crédit
KUNTO ny Patriote Malagasy d’Antananarivo
- La CNAPS n’est pas une banque Monsieur le Président , même si c’est pour une bonne cause : la CNAPS n’est pas une banque ...... Quand un Président est tétu c’est là que commence la dictature ...
C’est comme si en France, la securité sociale, l’assedic, la caisse d’allocation familiale et la caisse de retraite sont obligées de prêter aux salariès qui ont alimentés eux ces caisses. Cela ne se passera jamais comme ça.
Ny anao ihany no hanajana anao, dia antsoiny hoe "tosika fameno".
La caisse de protection sociale devient un système de tontine. C’est du n’importe quoi.
En tout cas l’Etat ne peut pas se vanter d’avoir aider les salariés du privés.
Pourquoi ne pas avoir demandé aux banques d’effectuer ces prêts et l’Etat bonifie le taux, c a d qui paye les interêts. En supposant que les 1500 salariés auraient empruntés 500000 a, soit 750 M d’ariary. A un taux de 20%, cela aurait couté 150M d’ariary soit 33 333€.
Je ne sais pas combien ça a coûté à l’Etat les dons gratuits d’organix distribués aux nombreux pays africains. Il n’ y a même aucune perspective de ROI : ce sont des pertes sèches.
Le DJ comptait avoir des retours de commandes du covid organics offerts gracieusement aux pays africains. Le résultat est là, plus personne ne s’y interesse. Il pensait sauver le monde... Mais là non plus, aucune réaction du monde. Seul, le peuple Malgache non instruit y croyait et on mit leur maigre économie pour l’achat de ce "médicament miracle".
Les fozas continueront à faire la propagande" on suit ce que dit et ce que veut presida"
LAMENTABLE