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Sport

Omnisport • Saison 2008

Année des élections !

jeudi 3 janvier 2008 | Rata

Le mandat olympique se termine cette année. Pour les fédérations affiliées ou reconnues par le comité international olympique, cela signifie la fin de l’exercice de 4 années de leurs dirigeants. Entamé en 2004, le mandat du comité exécutif des associations nationales touche à sa fin. Leur assemblée générale, respective, composée entre autres par les représentants des ligues régionales, est ainsi sollicitée à donner leur jugement. Elle est, en effet, l’organe suprême qui peut à sa guise renouveler la confiance ou défaire le « régime » en place. L’assemblée générale est la seule à maintenir le pouvoir de changer en partie ou en totalité le visage d’une fédération. Le verdict des urnes décidera qui des actuels membres et des actuels présidents seront encore de la partie au mandat suivant qui s’étalera jusqu’aux prochains Jeux Olympiques de 2012. Des élections que plus d’un souhaitent se dérouler sans anicroches ni crocs-en–jambe à l’instar de ce que la fédération malagasy d’athlétisme a vécu au temps du ministre Henri Randrianjatovo et que la fédération de football a connu également auparavant à l’époque de Ndalana René. Les autorités politiques devront rester à l’écart et demeurer à leur statut de « Ray aman-dReny ». Selon les proches de l’actuel ministre, Patrick Ramiaramanana a bien retenu les leçons et n’envisage, en aucun cas, de s’immiscer en allant soutenir une quelconque candidature.

Le comité exécutif répondra devant « la barre » de ce qui il avait fait, en 4 ans, du pouvoir que l’assemblée générale lui a confié. Si cette dernière se fiait aux résultats sur terrain, il est quasi assuré que la majorité écrasante des hommes en poste actuellement plieront bagages. Certes, l’issue des 7e jeux des îles semble plaider en faveur du maintien de certains d’entre eux, mais les résultats des compétitions à un niveau plus élevé s’avèrent négatifs en général. À qui la faute ? Personne n’osera lever la main, tout le monde va certainement se rejeter la balle. C’était le cas hier, il l’est toujours aujourd’hui et le sera encore demain.

Par contre, la balance peut se pencher du côté des dirigeants sportifs qui, en dépit des résultats chaotiques, ont pu mettre en place un programme de développement et d’en avoir entamé une partie durant le mandat en cours. Reste à savoir si leurs électeurs en seront persuadés et leur accorderont de nouveau le soutien tant souhaité à la réalisation d’un travail de longue haleine.

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