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lundi 22 décembre 2014
 

 > Editorial

Un Hôtel de ville, ça se mange ?

lundi 13 décembre 2010, par Ndimby A.

Depuis près de deux ans que j’assume bénévolement la fonction d’éditorialiste à Madagascar-Tribune.com, j’ai souvent cherché s’il n’y avait quand même pas quelque chose de positif à écrire sur le régime actuel, malgré le fait d’être né dans l’éprouvette d’un coup d’État. À mon avis, qui en vaut bien un autre, la réponse était invariablement et objectivement celle-ci : rien à signaler [1].

Mais par rapport à l’actualité récente, force est de reconnaître objectivement que la reconstruction de l’Hôtel de ville sur l’Avenue de l’Indépendance est à l’actif de Andry Rajoelina. Ce dernier en avait pris l’initiative quand il était Maire d’Antananarivo, avec une pose de première pierre en mai 2008. L’inauguration de l’édifice samedi dernier, quasiment trois ans jour pour jour après son élection comme Maire, démontre qu’il a réussi là où tous ses prédécesseurs à ce poste n’avaient fait que des promesses d’ivrogne depuis des décennies. Mais n’oublions quand même pas que c’est le Président de la délégation spéciale d’Antananarivo Edgar Razafindravahy qui a fait le gros du travail, depuis que Andry Rajoelina s’est fourvoyé dans le coup d’État.

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Sur le plan architectural, l’Hôtel de ville est un véritable joyau. J’ose espérer que les instincts pyromanes de certains crétins manipulés par d’autres crétins déguisés en politiciens véreux sauront respecter ce nouveau bâtiment. Au moins pour trois raisons. Primo, il faut avoir un cerveau de crustacé pour considérer que les incendies sont une méthode d’action politique acceptable pour arriver au pouvoir : la première chose à faire est donc d’éviter le mimétisme avec ce comportement honteux et stupide. Secundo, ce sont des deniers publics qui ont servi à cette construction, et il faut commencer à apprendre à avoir le sens du bien commun. Tertio, il faut respecter le travail des architectes, des entreprises et des ouvriers qui ont travaillé corps et âme à ce projet et sur ce chantier, en ayant l’impression légitime qu’ils contribuaient à écrire une page d’Histoire, au-delà de tout symbolisme politique du chantier.

Ceci étant dit, maintenant j’aimerais retourner aux dirigeants, aux griots et aux sbires de la transition le commentaire qu’ils aimaient faire au début de la crise pour critiquer le bilan de Marc Ravalomanana : des routes, ça ne se mange pas [2] ! Et un Hôtel de ville, ça donne bon appétit peut-être ? Ou bien, est-ce que ça rassasie les masses laborieuses et prolétaires qui ont servi de marchepied au coup d’État de 2009 ?

La réponse est a priori non. Je ne vois donc pas ce que le fait d’avoir un Hôtel de ville va maintenant changer dans la vie du tananarivien lambda. Cela va-t-il réduire les embouteillages ? Cela va-t-il donner de l’emploi aux dizaines de milliers de personnes que le coup d’État a précipitées dans le chômage ? Cela va-t-il améliorer la situation d’insécurité galopante ? Cela va-t-il arrêter la dégringolade continue de Madagascar dans les classements internationaux depuis que Rajoelina est au pouvoir, que ce soit en matière de liberté de la presse, de gouvernance, d’économie, de corruption, et maintenant de développement humain ? Que nenni.

Quel est donc l’intérêt principal de faire tout ce ramdam autour de cet Hôtel de ville, et en particulier en cette situation de crise et à l’aube d’une période électorale ? À faire joli sur l’Avenue, et à pouvoir marquer les esprits en attachant son nom à une oeuvre qui passe à la postérité. Autrement dit, c’est un coup de communication, un coup de fils de pub’ : encore une fois, ce régime de transition maquille son peu d’être par beaucoup de paraître.

Tant qu’il s’agit de mettre du vernis pour que ça brille et clignote, tant qu’il s’agit de divertir la plèbe et la populace pour l’empêcher de penser aux vrais problèmes, les dirigeants de la Transition sont toujours très dynamiques. Panem et circenses : depuis la Rome antique, on sait que pour maîtriser un peuple, il faut du pain pour remplir son ventre, et des jeux de cirque pour occuper sa tête. Le seul problème avec la Transition actuelle, autiste sur le plan politique et incompétente sur le plan économique, c’est qu’il y a de plus en plus de circenses et de moins en moins de panem. En outre, petit bémol : ce ne sont heureusement pas tous les esprits que l’on peut occuper avec des concerts gratuits ou des inaugurations.

Cependant, dans l’absolu, c’est loin d’être une mauvaise chose que la Ville d’Antananarivo renforce son patrimoine. Je préfère d’ailleurs de loin qu’elle le fasse avec un Hôtel de ville, plutôt qu’avec un stade ou une salle de concerts. Mais la question fondamentale est celle-ci : la population d’Antananarivo est-elle capable de prendre soin du patrimoine de sa cité ? De l’Hôtel de ville initial au Palais d’Andafiavaratra, des centres commerciaux aux bâtiments de la Radio et de la Télévision nationales, sans oublier le Rova, combien d’édifices ayant un caractère de patrimoine culturel ou économique sont-ils partis en fumée ? Mentionnons également la mise à sac et l’incendie en 2009 des domiciles de certains proches de Marc Ravalomanana incendiées (par exemple, Guy Rivo Randrianarisoa et Moxe Ramandimbilahatra). Alors, quand je pense à l’Histoire récente et aux péripéties enflammées qui ont émaillé le processus de prise de pouvoir du régime actuel, je n’ai aucun scrupule à réfuter l’attribution à ces gens-là du qualificatif de bâtisseur.

Bling-bling superficiel

Je note que les grands architectes du temple dédié à la ville d’Antananarivo ont décidé de créer un parvis, qui fait sortir le domaine de l’Hôtel de ville de ses limites traditionnelles pour prendre possession d’une portion de l’Avenue de l’Indépendance. Les automobilistes qui déjà peinent à se frayer un chemin au milieu des marchands de rue que la municipalité est incapable de gérer, auront en plus à subir une perturbation majeure du circuit au niveau de l’Avenue de l’Indépendance, qui oblige à un détour pour contourner l’Hôtel de ville. Cela va augmenter la durée des embouteillages, ce qui pourra être mis à profit pour pester contre les dirigeants de cette transition qui privilégient le bling-bling superficiel aux réalités pragmatiques.

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À Madagascar, apparemment il n’y a pas que les pingouins qui font leur show.

L’initiative est peut-être d’ordre esthétique, car le parvis offre visuellement un écrin au bâtiment en arrière-plan. Mais elle est surtout d’ordre politique, car elle supprime l’espace qui servait de Place du 13 mai à tous les bonimenteurs de places publiques de 1991, à 2009, en passant par 2002. À la place, il y a un immense bassin qui va empêcher l’organisation de rassemblements de foule à cet endroit. Cette stratégie me fait rire : je ne sais pas pourquoi, mais ce grand bassin sur ce qui fut la Place du 13 mai me semble être une invitation faite à des animaux aquatiques pour venir y barboter allègrement. Dans la mesure où les pingouins que nous sommes préférons rester sur la banquise, il n’y aura donc que les écrevisses marbrées qui pourront profiter de l’endroit. Avec ou sans eau.

La reconstruction de l’Hôtel de ville me fait également penser à celle du Rova, qui fut le grand chantier de Marc Ravalomanana. Son départ plus tôt que prévu empêchera le dernier Président élu de Madagascar de jouir de cette réalisation. Son tombeur a de fortes chances d’être celui qui va réceptionner les travaux, et comme il n’est pas à un manque de scrupules près, il ne manquera pas de s’en arroger la gloire au nom des zava-bita de la Transition. L’honnêteté intellectuelle est bien peu de choses, quand même l’honnêteté Constitutionnelle est un mirage. L’hypertrophie de l’ego avérée qu’ont certains les feraient-ils caresser en secret le rêve de faire du Rova un Palais présidentiel, au nom d’une égalité des classes républicaine qui souhaiterait qu’il n’y ait pas que les andriana qui puissent y travailler ou y habiter. L’avenir nous le dira. La crise actuelle montre au moins une chose : les rêves malsains peuvent se transformer en réalité, surtout quand on sait nouer des amitiés sonnantes et trébuchantes avec des mutins et des gros bras.

Notes

[1] Je rappelle cependant mes mots de l’édito du 6 mars 2009 : « Il est indéniable que Marc Ravalomanana a fait des erreurs importantes de gouvernance politique et économique. Ses dérives dictatoriales pour mettre la démocratie au pas, mais aussi l’opacité de son mode de gestion méritaient qu’il soit rappelé à l’ordre. Les bailleurs l’ont fait dans les couloirs feutrés des bureaux de la République. Andry Rajoelina a eu le grand mérite de l’avoir fait publiquement ». Dommage qu’il n’ait pas su s’arrêter à temps pour éviter de franchir la ligne jaune.

[2] Des routes, ça ne se mange pas : réflexion ridicule des benêts qui ne comprennent au développement que ce que l’Université du 13 mai leur a appris. Ce sont les routes qui favorisent les échanges commerciaux, le désenclavement des produits, l’accès facilité aux centres de santé, aux écoles, et qui réduisent le temps perdu pour transporter les personnes et les biens.

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 59 réactions Lire les commentaires
  • 3 choses !
    13 décembre 2010 07:57, par Bena (#494)

    1 - au nom de la transparence, est-ce que Ndimby peut apporter plus de précision sur cette activité de ’bénévolat’ au sein de Tribune.com ?

    2 - de la même transparence, qui peut décrire le mode de financement de ce nouvel Hôtel ?

    3 - je rapporte la peine d’un vieillard du haut de faravohitra samedi matin dernier : « avelao hifaly ny voky e »

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 08:05, par N.R. (#2958)

    Ndimby, admettez que vous avez un sacré problème, il faut vous faire soigner

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 09:52, maminah (#2788) répond à N.R. (#2958)

      Simplement perspicace ! Il y a tant à craindre. Et jusqu’ici, les faits ont toujours donné raison aux pronostics les plus pessimistes.

      Pour ma part, je ne mettrais pas ma main à couper sur le sort de ce bassin d’eau, qui occulte comme par hasard la « Place du 13-Mai ». Simple coïncidence.

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 21:47, Jipo (#4988) répond à maminah (#2788)

        Bassin d’eau :c’est la purification, le baptème, la reserve pour les pompiers ,le rince pied pour les démunis,le lavoir pour nettoyer les légumes,l’esprit Zen pour calmer les esprits,la preuve que l’hotel de ville et ceux qui l’occupent sont bien arrosés,la cloture des becs mals intentionnés, un havre de paix pour les touristes des hotels environnants, la preuve encore fraiche que la quatrième republique est en marche,(pour la brasse coulée prévoir un délai),en attendant rafraichissez-vous,il y a de l’eau.
        Et« puit »un hotel de ville sans bas saint ,c’est comme un pouvoir plein de vacuité...à consommer avec modération, une indigestion est si vite arrivée,à la votre

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 22:22, maminah (#2788) répond à Jipo (#4988)

          Attention ! Rabri va vous remonter les bretelles si vous insinuez quoi que ce soit sur le « jardin aquatique », destiné à plus ou moins longue échéance à devenir un Gange (le fleuve indien qui sert à peu près à tous les usages que vous lui vouez), mais un Gange stagnant.

          L’éducation civique aura ici sa place pour inculquer le respect du bien public. Mais la pauvreté ne laisse guère beaucoup de perspectives à ce sujet...

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 10:34, Bemakely (#2060) répond à N.R. (#2958)

      Dans ce cas, cher N.R., il ne serait pas le seul. J’aurais aussi besoin de me faire soigner moi. J’ai trois grands problèmes avec ce projet « lapan’ny tanana ».
      POINT 1 : aspect pratique. Ce palais, avec ses cours qui débordent sur les anciennes voies de l’avenue de l’indépendance ne fait qu’accentuer les problèmes d’embouteillage de ce côté-là de Tana. Il est clair que dans l’esprit de celui qui a conçu ce projet, l’aspect « bâtisse grandiose » a largement primé sur l’aspect pratique, pour une bonne gestion de la municipalité. Ce « lapan’ny tanana » risque de devenir un joyau dans une poubelle.
      POINT 2 : gouvernance. Les changements positifs en matière de gouvernance font partie d’une priorité parmi les priorités, alors que ce projet « lapan’ny tanana » constitue un symbole de mauvaise gouvernance. Il paraît en effet, que c’est l’Etat malagasy qui a financé la majeure partie de ces travaux. Au nom de quelle priorité l’Etat finance-t-il en cette période d’AUSTERITE des projets grandioses, NON HUMANITAIRE et en période de TRANSITION ? N’est-ce-pas qu’en absence de tout parlement, l’exécutif a pris seul toutes les décisions sur ce projet, selon les caprices du Chef. Et je ne parle même pas du manque total de transparence en ce qui concerne les passations des marchés publics sur les différentes prestations en relation avec ce projet.
      POINT 3 : propagande. La seule réelle finalité de ce projet est finalement de servir de PROPAGANDE pour monsieur RAJOELINA. C’est pour montrer aux yeux des crédules qu’il ne fait pas de propagande mais qu’il tient toutes ses promesses. Mais ce qu’il faut que chacun sache, c’est que n’importe quel dirigeant est capable de faire durant une période de deux ans, un bâtiment de la taille du « lapan’ny tanana », si on lui donne le POUVOIR ABSOLU de décider d’utiliser l’argent public COMME SON PROPRE ARGENT. Si la reconstruction du « lapan’ny tanana » n’a jamais été réalisée par les dirigeants qui se sont succédés, c’est que ce projet n’a pas été suffisamment prioritaire, ni aux yeux des malgaches ni aux yeux des bailleurs de fonds, et comme aucun dirigeant du passé n’a jamais réellement pu prendre toutes les décisions, tout seul, ce projet n’a pas pu être réalisé. Rappelons à titre de comparaison que les travaux sur le « Rovan’i Manjakamiadana » ont été financés grâce à des fortes contributions de l’UNICEF et des collectes de fonds réalisées, à l’époque, par l’Etat auprès des « malala-tanana ».

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 10:58, manantena fa niova (#4971) répond à Bemakely (#2060)

        Bien dit Bemakely.

        Je propose que les différents points mentionnés par Bemakely fassent l’objet d’une large diffusion, le peuple a droit à des explications concernant les pourquoi, quand et comment de l’utilisation de l’argent public.

        Ne pas oublier aussi que le PRM a donné une contribution personnelle dans ce projet Hôtel de ville, c’est le maire d’antan lui-même, lors de la pose de la 1ère pierre, qui en a fait mention.

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 11:34, Boris BEKAMISY (#4822) répond à manantena fa niova (#4971)

          Ndimby disait, je cite
          «  »"Il est indéniable que Marc Ravalomanana a fait des erreurs importantes de gouvernance politique et économique. Ses dérives dictatoriales pour mettre la démocratie au pas, mais aussi l’opacité de son mode de gestion méritaient qu’il soit rappelé à l’ordre. Les bailleurs l’ont fait dans les couloirs feutrés des bureaux de la République. Andry Rajoelina a eu le grand mérite de l’avoir fait publiquement ». Dommage qu’il n’ait pas su s’arrêter à temps pour éviter de franchir la ligne jaune.

          ET APRES AVOIR FRANHI LA LIGNE JAUNE ET PUIS LA LIGNE ROUGE .... IL N’EST PAS ENCORE PRET A S’ARRETER DANS SON ENVOLE FUITE EN AVANT«  »

          Est_ ce qu’il est capable de se resaisir ??? ça ne lui ressemble pas ...et à biens des egards.. DOMMAGE !!

          • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
            13 décembre 2010 14:56, manantena fa niova (#4971) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

            Vous semblez répondre à mon commentaire, Boris Bekamisy, cependant vous ne dites rien sur celui de Bemakely.
            C’est tellement vrai qu’il n’y a rien à redire, n’est-ce pas ?

            Croyez-vous cacher toute cette vérité en saisissant le nom de Ravalomanana
            pour vomir comme d’hab tout votre venin en son endroit ?

            Ou alors, vous répondez là pour mettre sa contribution pour la construction de cet hôtel de ville parmi ses erreurs de gouvernance ?

            HAINE, quand tu les tiens !

          • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
            13 décembre 2010 15:34, Ndimby A. (#444) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

            Boris Bekamisy,

            Petite leçon de français pour vous.

            Du fait de la place des guillemets de fermeture de la citation, le regret « dommage qu’il n’a pas etc. » concerne le dernier cité, qui n’est pas Marc Ravalomanana. A la lecture de votre commentaire au quart de tour, je doute que vous l’ayez compris, même si une fois replacé dans le contexte, votre post est encore plus pertinent.

            • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
              13 décembre 2010 16:28, Boris BEKAMISY (#4822) répond à Ndimby A. (#444)

              Ndimby,

              Merçi pour l’importance que vous accordiez à mes fautes de français ,

              Mais ne perdez pas votre temps pour rien...essayer plutot des trouver des arguements plus raisonables pour defendre l’indefendable et laissez mes français là où ils sont !

              vous faites parti des journalistes de MT que j’apprecie beaucoup mais j’avoue que j’ai du mal à comprendre pourquoi une intelligence pareille s’eprisonne tout le temps dans une position politique fanatique aveugle ,

              votre exercice d’equilibriste d’aujourd’hui en est une epreuve que vous n’etes plus à l’aise là ou vous etes, comme si vous etes contraint à defendre l’indefendable.

              On dirait que vous etes obligés de descendre plus bas pour trouver un argument bidon dans la poubelle des boutades : un hotel de ville ne se mange pas !.
              ça ne vous ressemble pas pas Ndimby.

              Heureusement que Patrick, je suis sùr, ne vas pas vous suivre dans cette descente forcenée.

              • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
                13 décembre 2010 19:06, manantena fa niova (#4971) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

                Dommage pour vous Boris BEKAMISY,

                Vous ne pouvez pas atteindre Ndimby dans le choix du titre de son édito, il ne fait là qu’emprunter vos inepties de crabes. souvenez-vous des : « des routes, ça ne se mange pas... ».

                Qui se sent morveux se mouche !

                Vous avez l’excuse d’être un nouveau venu pour la défense de ce régime, mais attention, mettez-vous au parfum quand même avant de dire n’importe quoi.

              • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
                14 décembre 2010 00:33, Ndimby A. (#444) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

                Boris,

                Je m’étonne sincèrement que vous n’ayez pas compris, ou que vous fassiez semblant de ne pas comprendre, que le titre n’était qu’un moyen de mettre les pro-HAT devant la vacuité de leurs critiques contre les routes de Ravalomanana. Car si selon eux, les routes ne se mangent pas, la question de savoir si « un hotel de ville, ça se mange ? » ne devrait-elle pas aussi se poser ?

                Et au-delà, je veux attirer l’attention des pro-HAT qu’une fois de plus, il sne font que copier le comportement qu’ils critiquaient chez Marc Ravalomanana. Que ce soit pour les atteintes à la démocratie, les abus de gouvernance, ou le bling bling superficiel (Air Force One number two etc).

                Mais comme je le disais dans les notes, si une route ne se mange pas, au moins elle a des intérets sur le plan du développement. Je vous laisse le soin de voir si cet Hotel de Ville en a.

                Mais dans tous les cas, merci pour le débat d’idées.

                Merci à manantena fa niova, qui lui (elle ?) a compris le sens du titre.

                Bien à vous.

                • la leçon de français ...
                  14 décembre 2010 10:38, Bena (#494) répond à Ndimby A. (#444)

                  boris et ndimby, cette situation me rappelle le mauvais que j’avais dans le temps. il lit une page entière de leçon, et à la fin il dit « j’explique » pour relire la même chose ligne par ligne.

                  ce boris doit être vraiment ivre de colère pour ne pas comprendre l’allusion faite ici ?

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 11:54, Tsisdinika (#3548) répond à Bemakely (#2060)

        Bemakely,

        Aucune chance à ce que la transparence se fasse sur le financement de ce « joyau ».

        Nous qui étions témoins de la période pré-hat, nous avions parfaitement vu que les travaux se sont arrêtés à la pose des fondations alors que le budget de quelque milliards débloqué par l’Etat était suffisant pour teminer les gros oeuvres. Même la grue déjà installée a été finalement démontée au bout de quelques mois, marre de faire le pied de grue, faute de financement. Ce n’est qu’une fois autoinvesti « président » que ra-jewel, l’autre joyau, décréta que l’Etat prendra en charge la reconstruction en entier.

        Alors oui, le lapa est là, comme promis, mais il sert surtout à masquer un détournement monstre pour le financement du « tolona » ; sutout la gamelle de la soldatesque ?

        Mais évidemment, je dis n’importe quoi. Rajoelina est « clean » de tout celà. C’est le jeune leader « fashion », qui a un « drive » incroyable et qui est un véritable « achiever ». On est sauvé.

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 13:01, Tsara (#5051) répond à Bemakely (#2060)

        Oui, Monsieur Bemakely,
        Vous avez parfaitement raison ; tous vos propos sont exacts.
        Je rajouterai :
        1 Qu’il serait très interessant de connaître le montant total de la facture.
        2 Qu’il est curieux de constater que les travaux ont été éffectués en totalité par la même Entreprise de Gros oeuvre, qui les a sous traités.
        3 Y a t-il eu une extension du marché et comment ?
        4 Ces travaux réalisés par extension du marché de gros oeuvre ont-ils fais l’objet d’un Appel d’Offres public ?
        5 Les prestations fournies sont elles en tous points conformes aux stipulations du marché ?
        Ce sont des questions interessantes, qui méritent des réponses.

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 15:01, Boris BEKAMISY (#4822) répond à Bemakely (#2060)

        Bemakely,

        Le Rovan’ny Manjakamiadana financée en partie par UNICEF ??????????????

        c’est la desinformation qui caracterise les ravalomananistes,un mensonge qui est à l’origine de son chapelet d’echecs au fil des jours , on peut construire une satrategie politique sur des montaggnes de mensoges.

        Financer un Rova, quoique un noble cause, ne fait pas du tout partie de la mission de l’UNICEF.......

        Ravalomanana peut bien compter sur un fan comme vous Bemakely......

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 17:16, Tsisdinika (#3548) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

          Bemakely voulait certainement dire UNESCO au lieu de UNICEF. Tout le monde aura compris le lapsus. Mais bon, les pinces d’un certain procambrius sont si promptes à saisir tout ce qui passe à sa portée, démontrant son envie de dénigrer à tout va et la superficialité de son argumentaire.

          • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
            13 décembre 2010 18:29, Boris BEKAMISY (#4822) répond à Tsisdinika (#3548)

            Tsimandinick,Bemakely !

            Merci pour la correction !!

            Bien que l’erreur est humaine ,Engager comme ça gratuitement une des organisations des Nations Unies, qui plus est l’UNICEF , dans une mission qui n’est pas la sienne est la pire des lapsus.

            ça frise meme l’incident diplomatique

            Moi ,n’en deplaise pas à Ndimby, je prefere m’abonder dans mes erreurs de français !!!!

            • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
              14 décembre 2010 12:48, Bemakely (#2060) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

              ERRATA

              Une erreur s’est glissée dans le commentaire écrit plus haut. Au lieu de UNICEF, veuillez lire UNESCO. Toutes mes excuses, mais je crois que vous l’avez rectifié de vous-mêmes.

              DROIT DE REPONSE

              L’erreur est humaine. Simple citoyen que je suis, je n’ai ni relecteur ni rédacteur en chef pour corriger ces lapsus. Il ne s’agit aucunement de vouloir induire qui que ce soit en erreur, il s’agit d’un lapsus. Le fait que l’UNESCO a contribué financièrement à la reconstruction du « rova » n’est, de toutes les façons, un secret pour personne. Alors où est l’intérêt de désinformer ?

              Sachez aussi que le fait de ne pas accepter la pensée unique et les dérives de Mr Rajoelina, ne signifie aucunement « servir Ravalomanana ».

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 08:06, par maminah (#2788)

    Bingo ! D’une pierre deux coups : Andry Rajoelina se forge une réputation de président-bâtisseur (ce qui dissipera de facto les cendres dont il a parsemé son accès pour le moins cahotique à « la magistrature suprême »). Deuxio : confisquer la fameuse « Place de la démocratie » à toutes velléités de manifestation.

    On tourne ainsi résolument la page de la contestation, que le récent référendum est d’ailleurs censé rendre définitivement caduque, pour tout dire illégitime.

    Et comme de bien entendu, il ne boudera pas la gloire de réceptionner à son titre aussi la réhabilitation du Rova entreprise par son prédécesseur, comme il a su mettre à son actif le fameux contrat Wisco de Ravalomanana, dont les chiffres en milliards ont donné un élan inespéré à une HAT à bout de souffle.

    Il peut évidemment compter sur ses thuriféraires pour réécrire l’histoire.

    Oui, en effet : est-ce que ça se mange, ce joli gâteau à la crème ? Posez la question aux ventres affamés.

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 10:39, da fily (#2745) répond à maminah (#2788)

      On ne boudera pas cette réalisation maminah, on pourra lui attribuer cette réalisation, de qualité de surcroît. J’apprécie qu’on ait conservé l’architecture de l’époque, c’est cohérent avec l’environnement.

      Je ne rentrerai pas dans la commestibilité de la « chose », la polémique ne sert à rien. J’avais en son temps relevé la légèreté de ce genre de remarque concernant les fameuses routes que le vahoaka ne mangera pas ! Il me serait déplacé, voir imbécile de rebondir sur le même ressort quand il s’agit de Rajoelina, soyons au moins intellectuelement, honnête ! Même si ça ne nourrit pas toujours son homme...

      Parlons plutôt du bassin, on pourra se consoler que les jours de canicules, comme ces temps-ci, il pourra servir de pataugeoire à la faune tananarivienne, et pas seulement aux écrevisses en mal de fraîcheur. Le Rova va suivre le même chemin de réhabilitation, tant mieux, je dirais que dans la logique de grandeur de mister Rajoelina, on pourra au moins lui attribuer ce score, et faire redescendre d’un ton ceux qui ne trouveront éxutoire qu’en ces réalisations.

      Je mets volontairement de côté les fastes et autres circenses (comme dit l’auteur) de circonstance qui ne donnent du baume qu’aux flatteurs aimant certainement qu’on leur retourne la pareille, ces festivités que n’importe quel peuple honorera de sa présence ne représentent rien d’important à mes yeux, et le peuple est une girouette qui va au gré du vent, de là à dire qu’il le gobe... Je disais en substance, que de savoir un pan de notre population en lutte contre les affres de la famine, du manque d’eau et SURTOUT de l’oubli, aurait du édulcorer quelque peu tout cet autosatisfecit et tout ce gargarisme typiquement tananarivien qui mérite qu’on laisse place à d’autres sentiments d’envergure nationale. J’ai dit...

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 16:48, maminah (#2788) répond à da fily (#2745)

        Je le concède. Dit comme ça, ça semble relever de la pure mauvaise foi. Mais n’oublions pas non plus qu’il s’agit de l’argent public et non d’une manne tombée de la HAT. De ce fait, la transparence est quand même souhaitable :

        1) Doit-on accorder à cette réalisation la même priorité qu’aux routes ?

        2) On se doute un peu de l’arrière-pensée politique derrière ce détournement d’une place historique, comme pour confisquer d’office les velléités de contestation.

        3) N’oublions pas que les pouvoirs dictatoriaux ont pour habitude de faire des réalisations à leur gloire, comme en Corée du Nord par ex, où la population souffre de faim. Ca permet de « diluer » en quelque sorte les rigueurs du régime, pour ne laisser qu’une impression de grandeur.

        Cela dit, les Tananariviens ont tout à fait raison de se réjouir de retrouver un visage oublié de leur ville. Cela vaut bien quelques ennuis de la circulation, c’est la moindre des choses..

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 08:31, par betoko (#413)

    En effet ni les routes construites par Ravalomanana ni la reconstruction de l’hotel de ville ne se mangent pas , mais .... Des routes trés utiles pour que nos paysans pourqu’ils puissent facilement vendre leur produit, je me souviens de ce que disait Didier Ratsiraka , « à chaques fois que j’aille en tournée , les paysans me demandent toujours, monsieur le président s’il vous plait , nous avons besoin de routes pour pouvoir vendre facilement nos produits » et ils ont raison , ça sert à mieux amélirorer leur quotidien , pouvoir manger mieux tous les jours et diminuer leur frais de déplacement , demander l’avis des habitants d’Ambatomanga , avant ils mettents 1 heure pour relier Ambatomanga à Tana , mainteant une demie heure , mais d’un côté , c’est pour que les camions de TIKO puissent aller partout , Ravalomanana ne fait jamais quelque chose s’il n’y a pas ses interets en jeu
    Concernant l’hotel de ville , j’espére que ça va changer la fonçon dont vont travailler les fonctionnaires de la mairie, car tout le monde le sait l’hotel de ville provisoire était trop petit, il est trés difficile d’y travailler , des queues en longueure d’année , on s’y bouscule etc ... et une partie des personnels travaillent à Tsimbazaza , d’autre à Analakely , ça ne se mange pas , mais que c’est plus pratique aussi bien pour les usagers que pour le personnel

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 08:46, par Basile RAMAHEFARISOA (#417)

    Ndimby A.

    - Accuse réception de votre édito.

    Votre édito de ce jour est un beau cadeau de Noël pour les Malgaches.

    « Certains médias semblent spécialisés dans les mauvaises nouvelles.A l’approche des fêtes,pourrions-nous avoir une trêve ??? »

    Pourquoi miner le moral des Gens pour Noël ???

    - Si tout le monde est déprimé,défaitiste,le résultat sera une société déprimée et défaitiste.

    - Si l’on met son attention sur les choses positives,car il y en a,on créera et l’on obtiendra une société plus positive.

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 16:26, râleur (#3702) répond à Basile RAMAHEFARISOA (#417)

      BAsile,

      Tu as raison. QUand on a la fièvre. le meiux ce d’oublier de prendre sa températue ou de casser le thermomètre

      Si les gens sont déprimés, défaitistes, c’est leurs fautes. Il suffit de mettre la musique (par u1 DJ) et toute la misère sera oubliée.

      Tu es un très bon médecin Basile.

      Le pays est dans la mouise jusqu’au cou, mais il faut oublier car c’est Noel.

      Il suffirait alors de déclarer que ce sera Noel tous les jours. Et voilà le travail

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 09:10, par Tanindrazana (#3224)

    Encore bravo Ndimby...

    En conclusion, Je dirais simplement que Rajoelina est en train de dire que nous, les Malgaches, allons vivre d’AMOUR et d’EAU fraiche en jet de l’hotel de ville....

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 10:59, Boris BEKAMISY (#4822) répond à Tanindrazana (#3224)

      Nimby,Maminah,Tanindrazana, Bena,Poiut,Boanasidyboana,

      Un hotel de ville ne se mange pas !! Pour arriver à un tel boutade des ecrevisses barbrés, il faut etre vraiment à court d’arguments.

      Vous etes completement deboussollés (malades selon NR) ;les reussites de Rajoelina et sa transition vous destablisent assez profondement .

      On voit bien que les anti_transions ont epuisé leurs «  » bombes artisanales«  » pour esperer venir à bout de Rajoelina et de la Transition vers le CHANGEMENT .

      Et Ndimby est à deux doigts de reconnaitre que Rajoelina est fort ,très fort avec ses qualités d’HOMME d’ETAT qui tient ses promesses malgré son Bac_8

      Qaund à Maminah elle se contente du ridicule prophetie sur le sort du jardin aquatique .Un bala rano qui vole bas et n’atteindra jamais Rajoelina et la Transition democratique .

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 11:43, lalatiana (#1016) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

        Et Boris Bekamisy qui reproche aux autres de ne pas fournir d’arguments, lui, par contre, en offre beaucoup plus évidemment ...

        Tsss ... Allez Boris, faites nous plaisir ... prouvez nous pour une fois que vous êtes capable d’autre chose que de déclarations gratuites ...du style « les réussites de Rajoelina et de sa transition » ... Donnez nous un peu de factuel étayé ...

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 11:56, Boris BEKAMISY (#4822) répond à lalatiana (#1016)

          Lalatiana,

          Arreter de vous plonger dans la depression maladive !

          Vous voullez encore et toujours d’autres argumentations pour vous montrer/expliquer/prouveR la reussite de Rajoelina ou Ses capacités d’HOMME d’ETAT

          Avouez_les Lalatiana vous l’avez constaté vous meme !
          ça vous fera de bien(anti_stress) de ne pas mentir à vous -meme ! tout le temps.

          • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
            13 décembre 2010 12:43, racynt (#1557) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

            A part le faite d’éblouïr les yeux, je ne vois pas qu’est ce que ce « lapan’ny tanana » apporte en plus dans l’amélioration de la vie quotidienne des tanananariviens ? S’il y a bien une priorité à Tana ce serait tout d’abord l’assainissement de la ville et particulièrement des bas quartiers et aussi l’amélioration de la circulation pour éviter des embouteillages monstres.

            Quant au titre de l’édito, « un hotel de ville , ça se mange », je pense que dans le contexte actuel où il y a entre autre la famine dans le Sud, s’il y avait de l’argent à dépenser, il faut reconnaitre sans aucun parti pris ni aucune mauvaise foi qu’il serait préférable de sauver nos compatriotes qui meurent de faim plutôt que de construire une hotel de ville. Et cela est tout autant valable pour une hotel de ville que pour un boing air force one ou two je ne sais plus.

            • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
              13 décembre 2010 14:49, Basile RAMAHEFARISOA (#417) répond à racynt (#1557)

              racynt,

              Pour Moi,il serait profitable de faire l’inventaire de toutes les aides octroyées dans cette partie sud de Madagascar,depuis 1963/1964 jusqu’en 2010(premier semestre).

              • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
                13 décembre 2010 15:19, racynt (#1557) répond à Basile RAMAHEFARISOA (#417)

                Et alors, parce qu’on leur a octroyé beaucoup d’aide depuis 1960 alors il faut s’arrêter là maintenant et s’occuper des infrastructures plustôt que de trouver des moyens pour palier à ce problème qui se manifeste pratiquement tous les ans. Je reconnais qu’il y a eu des aides qui ont été octroyés dans le Sud mais la vérité c’est que depuis 1960 à 2010, aucun gouvernement n’a su apporter des solutions durables pour éradiquer la famine et la sècheresse.

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 15:10, manantena fa niova (#4971) répond à lalatiana (#1016)

          Entièrement de votre avis, Lalatiana.

          Voir, plus haut comment il répond à mon commentaire sur le post de Bemakely.

          Il y a quand même des foza ici, qui préfèrent parler d’autre chose que de débiter n’importe quoi.

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 19:38, maminah (#2788) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

        Boris Bekamisy,

        Pour vous faire plaisir, je retire ma prophétie sur le sort de ce que vous appelez « jardin aquatique ». En fait, j’ai été inspirée par un post loufoque d’un participant au forum de Ndimby, Fijery.

        Quant aux qualités d’homme d’Etat de Rajoelina, qui me déboussoleraient, me déstabiliseraient et, n’ayons pas peur des superlatifs, me rendraient « malade selon NR », je me contenterai de reprendre une réponse que j’ai déjà donnée à Da Fily, où je faisais remarquer qu’il s’agit de l’argent public et non d’une manne tombée de la Hat, ce qui remet en question la priorité de cet Hôtel de ville.

        "N’oublions pas que les pouvoirs dictatoriaux ont pour habitude de faire des réalisations à leur gloire, comme en Corée du Nord par ex, où la population souffre de faim. Ca permet de « diluer » en quelque sorte les rigueurs du régime, pour ne laisser qu’une impression de grandeur.

        Cela dit, les Tananariviens ont tout à fait raison de se réjouir de retrouver un visage oublié de leur ville. Cela vaut bien quelques ennuis de la circulation, c’est la moindre des choses."

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 20:08, Boris BEKAMISY (#4822) répond à maminah (#2788)

          Maminah,

          Merçi d’avoir pris l’initiative( meme à moitié) de restaurer la verité sur ce Patrimoine pas seulement tananarivien mais National qu’est l’Hotel de ville de la Capaitale de Madagascar

          C’est une bonne chose d’avoir epongé votre crachat sur ce bijou de l’Architecture, le geste/l’intention ne vous honorerait pas....,je «  »ne cracherais«  » jamais sur la RN6 meme si je n’apprecie pas Ravalo.

          Quand aux questions de priorités et argent public : il est quand meme urgent,à mon avis, de doter la Capitale de Madagascar un cadre de travail adequat pour bien admnistrer cette ville , vitrine de Madagascar.

          Si vous trouvez que le HLM de Tsimbazaza fait encore l’affaire pour gerer Tana ,sous pretexte que le Sud a faim, je douterais bien votre « gout architecturale », voire votre conception du developpement.

          Quand à votre dictacture imaginaire , il me semble que vous n’etes qu’une des nostalgiques de la dictacture d’hier(2002-2009) du temps de celui qui voulait et se croyait etre l’homme fort hyperpuissant qui trainait tout le monde à ses pieds avec le dedain d’un veritable dictacteur .

          • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
            13 décembre 2010 23:40, maminah (#2788) répond à Boris BEKAMISY (#4822)

            "Merçi d’avoir pris l’initiative( meme à moitié) de restaurer la verité sur ce Patrimoine pas seulement tananarivien mais National qu’est l’Hotel de ville de la Capaitale de Madagascar

            C’est une bonne chose d’avoir epongé votre crachat sur ce bijou de l’Architecture, le geste/l’intention ne vous honorerait pas....,je «  »ne cracherais«  » jamais sur la RN6 meme si je n’apprecie pas Ravalo."

            Tout de suite les grands mots ! Mais excusez-moi, ça ne m’impressionne pas outre mesure. Je n’éponge aucun crachat, puisqu’observer les faits de loin s’appelle détachement et non cracher. A moins que ne pas s’incliner devant le suzerain fantoche soit déjà une hérésie à vos yeux. Eh bien, je risque de rester encore longtemps une hérétique. Que préconiseriez-vous pour mon cas ? Le bûcher ?

            Prenez garde à votre emportement, NR vous accuserait de je ne sais quelle maladie...

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 10:44, par mpitily (#1212)

    Le moral de Ndimby et celui de tonton Georges ne sont vraiment pas au beau fixe ces derniers temps et cela se sent dans leurs articles ! Leur amertume semble avoir pris le pas sur leur créativité si bien qu’au lieu de nous proposer des idées originales et objectives pour nous sortir de cette crise, ils nous étalent à longueur de journée leur négativisme et leur pessimisme.

    Resaisissez-vous messieurs, je ne vous reconnais plus là ! relisez vos articles d’il y a un an, inspirez-vous en ! Notre situation est certes difficile mais elle n’est ni désastreuse ni irrécupérable. Jouez votre rôle de journalistes pour éclairer vos lecteurs quitte à donner des idées à la HAT ! ne vous laissez-pas emprisonner par votre aversion pour Rajoelina.

    Plus de 3 Mios de malgaches ont marre de cette crise et du blocage international réclamé et applaudi par les 3 mouvances. Ils ont participé au vote pour tourner le dos à ces dernières et à leurs alliés internationaux (GIC mais pas CI). Merci d’en tenir compte dorénavant.

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 15:30, Ndimby A. (#444) répond à mpitily (#1212)

      Mon cher Mpitily,

      J’apprécie toujours (et c’est sincère) vos critiques.

      Mais je me pose quand même des questions avec votre post d’aujourd’hui :
      - En quoi critiquer ce qui est critiquable, autrement dit des réalités, est-il une marque d’amertume ?
      - Etre objectif signifie-t-il devenir obligatoirement un griot ?

      Quant à la suggestion de donner des idées ou des conseils à la HAT, j’imagine que c’est une blague de votre part. Ou bien êtes vous sérieux ?

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 16:21, rabri (#2507) répond à Ndimby A. (#444)

        Just for laughing !!

        La suggestion de Mpitily serait le meilleur cadeau de fin d’année que Ndimby ait pu avoir dans sa vie et dans ce cas, il serait le binôme parfait de Rolly Mercia !! (à méditer tout de même hein !!!)

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          13 décembre 2010 17:05, maminah (#2788) répond à rabri (#2507)

          Blague à part, Rabri a le chic de traîner dans la boue tous ceux qui croisent son chemin.

          Avant de penser aux autres, gâtez-vous d’abord car il n’y a pas de mal à se faire du bien ! Offrez-vous donc ce cadeau de Noël puisque vous y tenez. Sachez seulement que moins un tandem est hétéroclite, plus il est joli à regarder.

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 16:38, mpitily (#1212) répond à Ndimby A. (#444)

        Cher Ndimby,

        merci pour votre réponse.

        Vous savez bien que quoi qu’il arrive il y aura toujours à critiquer sur cette terre, il n’y aura jamais de verres pleins et de verres vides, ils sont tous à moitié pleins ou à moitié vides, c’est selon...

        Maintenant que M. Rajoelina a acquis une certaine légitimité avec ces plus de 3 Mios d’électeurs qui ont répondu à son appel, pourquoi ne pas positiver maintenant et chercher objectivement des voies pour un Madagascar meilleur ? au lieu de se lamenter et de broyer du noir sans cesse ?

        Dommage que votre haine pour Rajoelina vous en empêche pour le moment. En tant que journaliste neutre, vous devriez plutôt accepter et faire avec la position du peuple : ce peuple n’a que faire des questions de légalité, de Maputo et autres soucis des intellos (minoritaires) et chevaux de bataille des soi-disant légalistes, il veut continuer à aller de l’avant et vivre normalement. Si Ravalo était botté en touche et si Rajoelina lui a pris sa place c’est que Dieu l’a voulu ainsi, le reste est du vil marchandage de sièges.

        Franchement, relisez votre article et dites-moi en quoi il nous fait avancer vers un avenir meilleur ?

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 16:52, mpitily (#1212) répond à Ndimby A. (#444)

        Je vais quand même répondre à vos deux questions :

        - oui mais il y a critique et critique mon cher, soyez plus constructif et positif dans l’avenir.

        - non, être objectif ne signifie ni devenir un griot de Rajoelina ni devenir un anti-Rajoelina notoire, c’est être pour le peuple et pour son bien.

        Tant qu’il n’y a pas eu de vote à Mada, vous pouviez toujours vous douter de la légitimité de Rajoelina et de sa « révolution » car effectivement une foule qui remplit la place du 13 mai ne pouvait prétendre représenter une frange notable de la population.

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          14 décembre 2010 00:37, Ndimby A. (#444) répond à mpitily (#1212)

          Mon cher Mpitily,

          Le débat que vous engagez me donne le sujet de l’édito de lundi. J’espère donc vous retrouver bon pied bon oeil la semaine prochaine sur ces colonnes.

          Merci pour le débat d’idées.

          • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
            14 décembre 2010 08:53, mpitily (#1212) répond à Ndimby A. (#444)

            Cher Ndimby,

            vivement ce lundi donc !

            Pour résumer ma position : « ne soyez pas plus royaliste que le roi ». Le peuple est roi, il s’est accomodé de la révolution de Rajoelina et est très loin des soucis des 3 mouvances, du GIC et des intellos malgaches (surtout ceux de la diaspora qui sont vraiment à 10 000 km de la réalité locale malgré les NTIC).

            Mpitily

            • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
              14 décembre 2010 13:03, Patrick A. (#95) répond à mpitily (#1212)

              Bon, du coup, voilà un sujet que j’aurais pu traiter et qui se retrouve sous embargo jusqu’à mardi...

              Aucune pitié, ces lecteurs ;-)

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 13:04, par rayyol (#110)

    mon Dieu qu il a le verve facile pour en arriver a ne rien dire de nouveau

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 16:10, da fily (#2745) répond à rayyol (#110)

      Dieu n’a rien à voir dans tout ça ! souffrez de la même remarque rayyol, quoi de neuf de votre côté ?

      A moins qu’il vous faille enfin vous soumettre à la ponctuation, qui nous permets, quand vous vous étalez, de respirer un peu avant de comprendre quelque chose. Car de la verve, vous n’en manquez point, vous non plus.

      Bon appétit.

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 15:59, par bema (#828)

    L’hôtel de ville est l’apéro moral pour les Malgaches.Misaotra Tompoko

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 16:52, par Madagascan (#1869)

    Le titre de cet édito est de la démagogie pure : Un Hôtel de Ville, ça se mange ?
    Mais alors, poussons l’absurde encore un peu plus loin : Un journal en ligne, ça se mange ?
    On pourrait décliner la boutade à l’envie, et tout le monde en prendrait pour son grade : Une quatrième république, ça se mange ? ; Des promesses de retour non tenues, ça se mange ?
    Pourquoi se poser des questions sur l’opportunité de la construction d’un hôtel de ville digne de ce nom pour la capitale malgache ?
    Éventuellement, on aurait pu se poser la question de l’opportunité de le construire dans l’hyper-centre, ce qui va congestionner un peu plus le quartier de part les mouvements des fonctionnaires d’une part, et des administrés d’autre part.
    Certains ont évoqué l’arrière-pensée politique d’occuper l’espace de la place du 13 mais. C’est une vraie question. Mais ces derniers mois ont démontré que de nombreux autres endroits pouvaient faire office de lieu de rassemblement.
    Un bijou au milieu de la pagaille ? Personnellement, je vois cela comme une belle opportunité de mettre en oeuvre une véritable réhabilitation des lieux.C’est avant tout une volonté politique de la mairie que de faire la chasse aux informels. Ce n’est pas inaccessible.
    Evidemment, la construction de l’hôtel de ville n’est pas dénuée d’arrière-pensée politique. Il est même probable que cela soit le fait majeur de la prise de décision. Mais ne boudons pas notre plaisir. Les employés de la Mairie vont pouvoir bénéficier d’un outil de travail fonctionnel, et espérons que les administrés y trouverons également leur compte, peut-être avec une meilleure qualité d’accueil, et pourquoi pas, une meilleure qualité de service.
    Et de façon générale, lorsqu’une infrastructure publique est construite ou rénovée, il faut s’en réjouir, quel que soit le batisseur, et quelle que soit l’arrière-pensée politique, car de bonnes infrastructures participent à une meilleure efficacité de l’Etat. Aux anti-HAT, je dis : Ne raisonnez pas à 6 mois ou 2 ans, en vous disant que c’est un putchiste qui va en profiter. Soyez confiants, d’ici deux décenniées, Madagascar aura connu encore au moins 2 Coups d’Etat, et Rajoelina ne sera pas éternel.

    • Et au milieu coule un bassin
      13 décembre 2010 17:12, maminah (#2788) répond à Madagascan (#1869)

      Puisque ce titre fait décidément polémique, je vous propose, Ndimby, d’adapter le titre d’un film : « Et au milieu coule un bassin ». Pour le bien de la circulation urbaine. Pour la confiscation d’une place historique aussi.

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 18:41, manantena fa niova (#4971) répond à Madagascan (#1869)

      A vous lire, Madagascan, je crois que vous ne savez pas tout sur les imbécillités débitées place du 13 mai, pour haranguer la foule.

      Pour dénigrer les réalisations de Ravalomanana, ils ont sorti cette expression : « les routes ne se mangent pas » , cela pour promettre la baisse des prix des PPN, riz à 500 ar/kg, huile de table..., d’où ces TSENA MORA. vite mis en place pour le référendum...

      Chacun a compris pourquoi ce titre.

  • Un Hôtel de ville, ça se mange avec les yeux !!
    13 décembre 2010 18:35, par Baba kool (#3978)

    Bien sûr qu’un hôtel de ville ne se mange pas, tout comme les routes mais la vraie question n’est pas là ! Pour lui, ce bâtiment est le symbole vivant de sa revanche sur Ravalomanana...Il veut montrer à qui veut l’entendre que c’est lui maintenant le chef !!!
    Heureusement, et c’est peut-être la seule chose positive de cette crise. Les Malgaches seront désormais beaucoup plus critiques à l’égard de tous les dirigeants. Dommage que chez nous, prendre la parole est maintenant devenu un crime !

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 21:41, par rasoulou (#4222)

    Ndimby,

    Je vais te dire une chose : les opérations de charme existent toujours partout, mais les opérations d’enrichissement illicite ça existe aussi, à voir les enrichissements de la famille RAJOELINA et la famille de son épouse du côté de Maurice en 2 ans de transition, vous allez être étonné....
    Je crois que les enrichissements personnels de tous nos dirigeants actuels et d’avant devraient être jugés et revenir au peuple à l’exemple des procès qui se passent contre les Francafriques : Bango, et Cie : voir www.rue89.fr, à commencer par TSIRANANA, RATSIRAKA, TANTELY, PIERROT, RAVALOMANANA, RAJOELINA, ..... si on saisit tous leurs biens à l’extérieur de M/CAR, ça va revenir au Peuple Malgache dans les 900Mio DE $, qui couvriraient une partie de nos dettes exterieures ......

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      14 décembre 2010 09:18, mpitily (#1212) répond à rasoulou (#4222)

      Ce genre de proposition est effectivement très intéressant et à mettre en oeuvre rapidement. Il faut juger tous nos anciens et futurs dirigeants (à la fin de leurs mandats ?) et que ceux qui ont fauté soient condamnés fermement. D’ailleurs il me semble que les détournements de deniers publics et autres enrichissements illicites ne sont pas amnistiables.

  • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
    13 décembre 2010 21:57, par Jipo (#4988)

    Bling Bling,de suite les grands mots, il n’ a pas sorti les Ray-Ban et la Rolex, petits joueurs va.
    Il Y en a que si, et meme qu’il est le président du pouvoir... d’achat (on fait ce qu’on peut), mais on ne te précise jamais si c’est à la hausse ou à la « bais-se », c’est comme les présidents pour le changement,on ne te dit pas(tout) si c’est en mieux ou en pire.

    • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
      13 décembre 2010 22:42, rasoulou (#4222) répond à Jipo (#4988)

      Justement pour ça qu’il ne faut croire aux bling-bling !!!!

      • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
        13 décembre 2010 22:56, nandrianina1 (#1939) répond à rasoulou (#4222)

        65% DES GASY N’ONT PAS ADOPTE LA 4EME REPUBLIQUE

        En réalité, les non-inscrits et 4.493.261 sur 7.151.223 électeurs,

        c’est-à-dire environ SOIXANTE CINQ POUR CENT (65%) DES ELECTEURS INSCRITS N’ONT PAS ADOPTE CETTE QUATRIEME REPUBLIQUE...

        • Un Hôtel de ville, ça se mange ?
          14 décembre 2010 15:36, Madagascan (#1869) répond à nandrianina1 (#1939)

          Est-ce que l’on pourrait faire le même exercice pour les élections de 2001 et 2007 ?
          Telle est la démocratie, seuls ceux qui se sont exprimés comptent.
          Si l’on ne s’exprime pas, on ne peut pas revendiquer quoi que ce soit.

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