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mardi 1er décembre 2020
Antananarivo | 17h45
 

Société

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Violences sexuelles sur mineurs : la situation devient alarmante

mercredi 11 novembre | Fano Rasolo

Interpellée sur la situation alarmante sur les cas de viols et d’abus qui ne cessent d’augmenter ces dernières semaines, Mialy Rajoelina, première Dame et à la fois présidente de l’Association Fitia, est sortie de son silence pour condamner les abus sexuels commis sur des mineurs et appeler à les dénoncer.

« En suivant le déferrement de l’auteur d’un viol sur un nourrison d’un an et demi, et en accompagnant la famille lors de la prise en charge médicale ; j’ai juste été meurtrie. Aucun être n’est digne de subir de pareils sévices, ni ce nourrisson, ni trois autres filles que j’ai aussi rencontrées hier ; victimes elles aussi d’actes odieux et inacceptables », affirme-t-elle sur la page Facebook de l’Association Fitia.

Lundi dernier, Mialy Rajoelina a visité un centre éducatif des jeunes filles victimes d’agressions sexuelles à Itaosy

Selon le rapport de la Gendarmerie nationale, une fillette de 11 ans est également décédée à la suite des sévices sexuelles commises sur elle par un homme de 35 ans à Vohipeno.

Près d’un millier de cas

La médiatisation des actes de viol a suscité un engouement pour signaler les agressions sexuelles, notamment sur les mineurs ces dernières semaines.

« Le taux de signalement des cas de viols a beaucoup augmenté ces derniers temps », affirme Sitraka Razafinjatovo, responsable auprès de l’UNICEF.

Depuis le début de l’année, 925 cas de violences sexuelles commises sur des mineurs ont été signalées dans les 6 centres d’écoute des victimes de violence dénommés Centre Vonjy, selon l’UNICEF.

Antananarivo se retrouve en tête, avec 587 cas de violences sexuelles sur mineurs enregistrés, 150 pour Mahajanga, 79 pour Toamasina, 52 pour Nosy-Be, 37 pour Toliara et 20 cas à Fort-Dauphin. Un centre Vonjy est un centre de prise en charge médicale, psychologique et judiciaire des mineurs victimes de violences sexuelles.

2 commentaires

Vos commentaires

  • 11 novembre à 12:25 | ANTICASTE (#10704)

    Mince ,auparavant dans un passé proche ,il était facile pour les très grands esprits gasy d’accuser les vazahas de ces déviances sexuelles !
    La covid est passé par la ,les européens et surtout les touriste lany mofo ,doivent être rares sur la grande iles, donc on peut conclure que les responsables de ce faits sont bien des indigènes ,des nationaux !
    Cela me fait aussi penser aux trafics d’ossements ou trafics d’organes ,et autres débilités gasy qui dans le passé récent étaient toujours imputés aux étrangers !
    Je ne parle pas du scandale de la famine dans le sud Malgaches !
    Quel pays est ce là ,comment la caste dirigeante pourrie de ce pays peut-elle encore se regarder dans un miroir ?
    Isandra et consort vont-ils nous trouver les excuses innommables de la victimisation permanente des peuples colonisés ?
    Le jour se la rédemptions s’approche ,les maudits seront brulés dans les flammes de l’enfer !

  • 11 novembre à 13:51 | ANTICASTE (#10704)

    Attendre de ceux qui sont a l’origine des problèmes malgaches qu’ils réparent eux même leur "erreurs" est plus qu’improbable !
    C’est impossible et la solution ne eut venir que d’autre groupe sociaux !
    Il faut donc une révolution intellectuelle collective !
    Au vu de l’état de l’éducation nationale de ce pays et des ces conséquences sur l’état mental des citoyens ,il n’y a rien attendre de cela !
    Seule une solution externe est viable d’où l’idée d’une tutelle externe !

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