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Economie

Raphia

Une baisse de notre taux d’exportation

samedi 17 novembre 2007 | Felana

La surexploitation et l’exploitation irrationnelle des raphias ont causé la baisse du taux d’exportation de Madagascar. Si auparavant, le volume des exportations s’élevait à 35 000 tonnes par an, il a connu une légère baisse ces dernières années, selon les statistiques du Service d’Appui à la Gestion de l’Environnement. La Grande île est toutefois l’un des rares pays qui possèdent le raphia. La France, la Chine et les Etats-Unis sont des pays industrialisés où les fibres sont exportées. D’où la relance de la plantation et l’exploitation des raphias par des techniques que les paysans doivent maîtriser.

Multiples utilités

Chapeau, sac, sandale, panier, pouf, rembourrage de matelas, nasse, balais, ces produits dérivés du raphia sont en vogue depuis quelques temps et étoffent le marché de l’art malagasy. Leur vente constitue la principale source de revenu de nombreuses familles, des cultivateurs, aux artisans en passant par les artistes. Les tiges de cette plante servent à la confection des pots de fleurs et de ruche d’abeille. Et ses rachis sont sollicités dans la construction des maisons, des escaliers et des haies, notamment dans le monde rural. Dans le domaine de l’alimentation, le bourgeon terminal ou le cœur du raphia sont comestibles. La pulpe est utilisée à la place du beurre ou à l’extraction des huiles essentielles. Quant à la sève, elle sert à fabriquer du vin et nécessite une fermentation et une distillation.

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