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Société

30e anniversaire de « Justice et Paix »

Un exposé sur la diplomatie par le ministre Marcel Ranjeva

samedi 9 juin 2007 | RaJaona

Toujours dans le cadre de la célébration du 30e anniversaire de l’association catholique « Justice et Paix », ce fut hier au tour du ministère des Affaires Etrangères, Marcel Ranjeva, un ancien des J.E.C (Jeunes Etudiants Catholiques) et membre actif d’autres organisations archidiocésaines de faire un exposé sur la diplomatie et sa corrélation avec le développement au moment où l’on parle beaucoup de la mondialisation et des impacts multiples sur la géopolitique actuelle.

D’emblée, le chef de la diplomatie malagasy devait évoquer en des termes clairs et concis l’aspect classique des relations extérieures tout en soulignant combien l’interdépendance internationale est inévitable d’où est née la prépondérance de l’intégration régionale à travers les organisations auxquelles Madagascar est membre à part entière dans l’objectif indéniable de pouvoir bénéficier sa part et intérêt dans le processus des relations commerciales et économiques qui déterminent ces relations inter-Etats. Puis le ministre Ranjeva de mettre en exergue l’importance d’une politique diplomatique de proximité dans le but de mieux positiver « toutes relations extérieures digne de ce nom ».

Diplomatie « new look »

Lors de ces « cours magistral » de diplomatie mais mis à la portée d’une audience plutôt à majorité « âgée », M. Ranjeva n’a pas omis de fustiger les relations classiques d’antan qui n’avaient pas apporté les résultats escomptés pour diverses raisons tout en invitant le public de « Justice et Paix » à réfléchir sur les « aspects présents » de la diplomatie axée essentiellement sur l’économie, la sécurité, la prospérité et la croissance. Une diplomatie « new look » menée avec effort par son département pour activer les processus de développement avec le concours des relations extérieures marquées par les échanges commerciales et économiques compte tenu de la « mondialisation » qui, il faut l’admettre, a aussi ses bons et mauvais côtés, donc avec une « préservation » jalouse de la culture et de la valeur instrinsèque de chaque pays indispensable pour affronter ses impacts.

Après avoir brossé brièvement les questions relatives à l’agriculture, à la pêche, à l’éducation pour tous et à la santé, liées sans conteste aux défis du développement, le ministre a conclu l’importance et la nécessité d’une action commune pour mieux favoriser et faire fructifier l’interdépendance internationale.

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