Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
jeudi 24 septembre 2020
Antananarivo | 22h13
 

Economie

Jirama

Son compte d’exploitation équilibré en… 2009 !

samedi 7 juillet 2007 | Volana R.

Le redressement va bon train. Le ministre de l’Energie, Patrick Ramiaramanana, rassure et les opérateurs, et les partenaires, ainsi que la population. « Certes, les opérations de redressement de la compagnie nationale ne sont pas visibles à l’extérieur. Mais il s’avère important que tout le monde sache que nos bailleurs ne seraient pas venus à la rescousse de la Jirama si elle n’était pas solvable. De plus, même si les 125 millions de dollars accordés ne sont pas débloqués d’un seul coup, les 4 millions d’euros de l’AFD (Agence française de Développement) sur les 8 millions d’euros accordés, renflouent déjà le compte d’exploitation ». Sans parler des actions proprement dites entreprises par le ministère.

Le redressement administratif, en premier lieu

Le capital de la Jirama n’a jamais été négatif. Et d’un. Et de deux, le Plan d’action, déposé en 2003/2004, a été accepté par les bailleurs à Paris, en 2005. Les 125 millions de dollars garantissent le plan de redressement administratif, « mais le pouvoir malgache se doit de démontrer qu’il est prêt à honorer sa part de responsabilité. » Après la gestion Lahmeyer, Jirama ne comptent plus qu’un mois de dettes, contre huit auparavant.

En fait, l’administratif concerne plusieurs plans, tels la révision, le ratissage, l’amélioration du taux de recouvrement, le contrôle des carburants, le suivi des partenaires et des fournisseurs…

Le délestage est maîtrisé

Madagascar est l’un des pays africains à maîtriser le délestage. Les machines vétustes ont été remplacées par de nouveaux groupes puissants, alimentés par du fuel lourd, moins cher que le gas-oil habituel. Antananarivo, Antsiranana, Mahajanga, Toamasina en sont les premières bénéficiaires. Toliara et Nosy-be n’ont pas été oubliées, toujours dans cette optique d’amélioration de l’électricité. Les nouveaux groupes sont de moitié payés par le ministère, et de moitié par le pouvoir hollandais. « En tout cas, le compte d’exploitation de la Jirama pourrait s’équilibrer en … 2009 ». Déjà, les barrages d’Ambatoroka (avec les Chinois), ou encore de Sahanivotry (Hidelec) donnent espoir. « Nous sommes en passe de délaisser petit à petit l’énergie demandant l’utilisation de carburants ». Comme quoi, l’usage de l’énergie éolienne, comme à Antsiranana ou Taolagnaro, l’énergie solaire dans quelques communes du Sud sont envisagées, et ce investir dans des zones interconnectées. » Le « Madagascar Action Plan » (MAP) a, en effet, l’objectif de fournir « assez d’énergie, à des prix compétitifs ».

Publicité




Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS