Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
mardi 27 octobre 2020
Antananarivo | 00h16
 

Economie

Agriculture et négociations commerciales

Renforcement de capacité des négociateurs et experts malgaches

jeudi 19 juillet 2007 | Lanto

Informer les négociateurs et les experts malgaches de la situation des négociations sur l’agriculture dans les forums actuels de négociations, d’appréhender les positions des pays alliés ou concurrents, et de définir les positions des négociations commerciales. Tel est l’objectif de l’atelier co-organisé par le ministère de l’Economie, du Plan, du Secteur Privé et du Commerce et le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, relatif au thème de l’agriculture dans les négociations commerciales.

L’agriculture : pilier de développement

Mobilisant 70% de la population de Madagascar et contribuant à 30% dans le PIB, le secteur agriculture constitue un levier pour le développement du pays. Étant donné que les produits agricoles représentent la majorité des exportations malgaches, ce secteur est incontestablement pourvoyeur de devises.

Encore, faut-il le développer pour atteindre une croissance économique de deux chiffres, comme définit dans le « Madagascar Action Plan », de 7 à 10% en 2012. L’accès aux marchés extérieurs est une des facteurs de son développement. Cependant, l’intégration au sein de ses marchés repose sur des conditions, souvent difficiles à remplir. Divers phénomènes se doivent d’être maîtrisés comme la variation des prix.

De ce fait, Madagascar ainsi que d’autres pays en voie de développement qui partagent les mêmes avantages se sont regroupés dans des organisations commerciales telles que le Comesa, la SADC et l’Afoa. Ensemble, les membres du groupe procèdent aux négociations face aux pays avancés.

Négociations commerciales difficiles

Ces négociations sont des plus rigoureuses dans le domaine de l’agriculture, pour la raison que les produits agricoles provenant des pays développés peuvent facilement percer un marché quelconque, car subventionnés par l’Etat, ils demeurent plus compétitifs. Ce qui n’est pas le cas pour les producteurs des pays ACP. Ces derniers souhaitent alors que le traitement soit asymétrique. Mais, pour leur part, les pays développés cherchant aussi à tirer profit de l’ouverture de marchés, acceptent la suppression de ses subventions, avec une seule condition : zéros droits de douanes. Une mesure que les ACP approuvent mais demandent plus de temps avant son application.

L’on voit ainsi que les négociations sont rudes mais importantes pour le développement du pays, d’où la nécessité de renforcer la capacité des négociateurs, issus de différents ministères sectoriels, du secteur privé, des différentes plates-formes et des organisations paysannes.

Le programme de l’atelier était axé sur les points de négociations, ses enjeux pour les Pays en voie de développement et Madagascar, les positions des différents groupes.

Publicité




Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS