Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
vendredi 19 juillet 2019
Antananarivo | 02h28
 

Infrastructure

Infrastructure

Le projet de bitumage de la route entre Vangaindrano et Fort Dauphin en cours

lundi 13 mai | Arena R.

La réhabilitation de la RN12A reliant Vangaindrano à Fort-Dauphin se précise. Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics, Hajo Andrianainarivelo a effectué une descente sur les lieux le week-end dernier pour annoncer le lancement des travaux. Il a été accompagné des responsables auprès de l’Union européenne, de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque mondiale.

Les travaux devront débuter vers la fin de l’année 2019 ou au début de 2020 au plus tard. La BAD et l’Union européenne financeront les travaux de bitumage de 72 km dont 42 km entre Fort-Dauphin et Ebakiky et 30 km entre Vangaindrano et Masianaka. La construction de deux ponts à Masianaka et à Ebakiky est également prévue. L’axe est actuellement desservi uniquement par des bacs.

La Banque mondiale assurera le financement des travaux de bitumage et construction de huit ponts sur le reste de la route, soit 159 km. Le montant total de ces financements s’élèverait à 140 millions de dollars. Le déblocage des ces fonds aurait été discuté entre David Malpass et le président de la république lors de son passage à Madagascar au mois d’avril dernier.

Par ailleurs, les opérations de suivi et de contrôle des travaux sur le reste de la route sont en cours. Ces opérations consistent en un revêtement bicouche de la chaussée et à la réalisation des ouvrages hydrauliques.

Il n’y aura plus de traversée en bac après la réhabilitation de cette route, a affirmé Hajo Andrianainarivelo. Après les 36 mois de travaux, les routes entre Antananarivo et Fort-dauphin, en passant par Vaingaindrano ou encore par Toliara et Morondava seront bitumées. Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics explique que ce projet s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement de corridors et de facilitation du commerce. Cela permettra de désenclaver cette région à fort potentiel agricole, minier et touristique.

18 commentaires

Vos commentaires

  • 13 mai à 11:10 | tsimbamarina (#9480)

    MIAM MIAM
    Marché juteux à perpette les oies !
    Les contrats d’infrastructure sont les contrats les plus difficiles à contrôler : épaisseur qualité du bitume....
    VIVE LES MARCHES Pour notre développement qui se retournera en remboursement infini des dettes pour les prochaines Générations. Et dire que c’est la route de la CONCORDE

    • 13 mai à 12:03 | betoko (#413) répond à tsimbamarina

      On fait quelque chose les critiques fusent ,on ne fait rien c’est pire .Pourquoi vous dites que c’est à permette ,est ce que cette route se trouve à Madagascar ou en Afrique .Si c’était une route qui se trouve dans la province de Tana est ce que c’est mieux ? Et si lrs habitants de cette localité ont du mal à trouver des médecins ,des hôpitaux ou à vendre ses produits ?

  • 13 mai à 12:00 | lancaster (#10636)

    Il faut surtout assurer les entretiens obligatoires. On a trop tendnance a vouloir privilégier les travaux neufs, les coupes de ruban. Mais on oublie que c’est peine perdue si on n’entretient pas régulièrement les routes. Cantonniers, ou êtes vous. ?

    • 13 mai à 19:52 | lysnorine (#9752) répond à lancaster

      Un bon résumé du « Mal Malagasy » en matière de TP .

      « Il faut surtout assurer les ENTRETIENS [c’est à dire avoir de NOMBREUSES BRIGADES DE CANTONNIERS, bien formées et DOTÉES D’OUTILS et/ou d’un ÉQUIPEMENT ADÉQUATS, à leur portée, pour les assurer PÉRIODIQUEMENT, de façon efficace].

      « On a trop tendance a vouloir privilégier les TRAVAUX NEUFS [source permanente de l’accroissement d’un l’ENDETTEMENT DURABLE du pays tout en ne contribuant pas à l’accroissement VITAL de sa PRODUCTION agricole] , les coupes de ruban.

      « Mais on oublie que c’est PEINE PERDUE [BÊTISE grossière TOUS les dirigeants successifs de Madagascar dans leur politique deTravaux publics] si on n’entretient pas RÉGULIÈREMENT les routes. CANTONNIERS, ou êtes vous. ? »

  • 13 mai à 12:29 | Isandra (#7070)

    "Le déblocage des ces fonds aurait été discuté entre David Malpass et le président de la république lors de son passage à Madagascar au mois d’avril dernier."

    L’handicap de l’administration Rajao était la mauvaise gestion de la continuité de l’Etat, alors que la force de ce nouveau régime est sa maîtrise totale de cette continuité,...Il a pris la direction d’un train en marche lentement, et il a mis toute de suite la vitesse supérieure,...

    "Pour sa part, le Président de la Banque Mondiale David Malpass(...) a également félicité le président Andry Rajoelina pour sa motivation ainsi que sa détermination à développer Madagascar suivant une vision claire et stratégique pour vaincre la pauvreté. Il a remercié tous les responsables étatiques malgaches et les acteurs du développement local pour leur confiance et leur solidarité sans faille."

    Si l’IEM était vraiement coquille vide comme les détracteurs le prétendent, David Malpass n’aurait pas osé déclarer cette conviction,...même diplomatiquement, du fait que lui aussi, il a en sa possession la copie de l’IEM(plus profonde et détaillée que pour le public,...).

    • 13 mai à 13:58 | betoko (#413) répond à Isandra

      L’unique motivation des détracteurs c’est qu’aucun tracteur puisse rouler sur nos routes et que l’IEM ne se realise pas

    • 13 mai à 14:42 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Betoko,

      C’est comme ça, la mentalité des ZD,...politique de la terre brûlée,...!

      A propos de cette route, je me demande pourquoi Ravalo ne l’avait pas réhabilité, pourtant, c’est une région riche,...pareil pour Moramanga-Ambatondrazaka,...

      Réponse :
      - A, parce qu’il jugeait que leur réhabilitation pourrait menacer les intérêts de TIKO,
      - B, parce qu’il ne relie directement pas Antananarivo,

    • 13 mai à 14:54 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      Juste un rappel…
      Banque mondiale
      « La croissance de l’économie malgache reste forte »
      vendredi 12 avril 2018 | Arena R.

      Sur le papier, l’économie malgache se porte bien. La note de conjoncture économique de Madagascar publiée hier par la Banque mondiale indique que "La croissance de l’économie malgache est restée forte en 2018, affichant un taux de 5,2% et se situant au-dessus de la moyenne régionale et mondiale". Pour la cinquième année consécutive, le taux de croissance économique du pays a excédé le taux de croissance démographique estimé à 2,7%. Pour 2019, la croissance devrait atteindre 5,2%.
      Selon les analyses de la Banque mondiale, « La combinaison de conditions macroéconomiques favorables, telles qu’une inflation plus faible, un déficit budgétaire maîtrisé et un niveau adéquat de réserves internationales, aurait soutenu cette croissance. Le secteur des services reste le principal moteur de cette croissance. Ce secteur a enregistré un taux de croissance de 5,2% en 2018 ».
      En outre, les conditions météorologiques favorables en 2018 ont soutenu la reprise de la production rizicole donnant ainsi un coup de fouet au secteur agricole. Cette performance agricole a, par ailleurs, largement contribué au ralentissement de l’inflation en 2018, dont la moyenne au cours de l’année est passée à 7,3% contre 8,3% en 2017.
      Le climat de sérénité dans lequel l’élection présidentielle s’est déroulée en 2018 en est de bon augure pour instaurer la confiance des investisseurs pour cette année. La croissance des activités industrielles, telles que le textile et la transformation alimentaire, devrait rester élevée. Les progrès projetés dans le secteur de l’énergie soutiennent aussi ces perspectives de croissance. Le secteur des services devrait continuer à enregistrer une bonne performance et le secteur primaire devrait connaître une expansion modérée.
      « Le principal défi reste que cette croissance doit profiter à une population bien plus large pour que Madagascar puisse avancer sur la voie de la réduction de la pauvreté », déclare Coralie Gevers, représentante de la Banque mondiale à Madagascar. « Il est essentiel, à cet égard, d’accroître l’accès à une énergie fiable, durable et abordable, au crédit et aux infrastructures. Par ailleurs, il est important de promouvoir une plus grande connectivité des agriculteurs aux marchés et d’assurer des investissements soutenus dans le capital humain de la prochaine génération en améliorant les services d’éducation, de santé et de protection sociale. »
      La Banque mondiale suggère alors de privilégier les investissements publics dans les secteurs sociaux et productifs par rapport aux subventions non ciblées pour stimuler la croissance inclusive sur le moyen terme. La mise en œuvre d’une stratégie de tarification des carburants pour promouvoir l’accès à des produits pétroliers fiables et abordables sans que l’Etat ait à encourir les coûts restera par ailleurs un élément essentiel pour atteindre cet objectif, avance cette note de conjoncture qui consacre une section spéciale sur la gestion du prix du carburant à Madagascar.
      La Banque mondiale note que la politique de subvention universelle du prix du carburant bénéficie de manière disproportionnelle à une portion de la population qui a les moyens de consommer du carburant, son élimination permet de libérer des ressources pour les programmes en faveur des plus vulnérables et contribue à une meilleure équité des dépenses publiques.
      Comme le FMI et les autres partenaires techniques financiers de la Grande île, la Banque mondiale rappelle que l’expérience a montré que la politique de subvention aux carburants est trop coûteuse pour le budget de l’État. « Ces raisons, entre autres, confortent la nécessité de supprimer les subventions aux carburants et d’entamer des réformes pour mettre en œuvre un mécanisme de tarification plus durable ».
      « Les efforts du Gouvernement pour poursuivre la réforme de la tarification du carburant sont louables, le but étant de garantir que le carburant soit abordable et l’approvisionnement fiable, sans que l’État ait à en supporter les coûts », avance Natasha Sharma, économiste et auteure de cette note de conjoncture. « L’option du mécanisme d’ajustement automatique des prix offrirait la possibilité à l’Etat de ne pas avoir à payer pour subventionner le carburant. Mais cette option devrait être accompagnée de mesures afin d’atténuer les effets des prix élevés et volatiles du carburant sur les pauvres ».
      Pour la Banque mondiale, « D’autres réformes complémentaires pour accompagner l’ajustement automatique des prix devraient consister à réduire les facteurs de coûts fixes de l’importation et de distribution des carburants (tels que les coûts d’approvisionnement du carburant, les frais de stockage et de distribution ainsi que les marges des pétroliers …) et à promouvoir la concurrence des prix dans le secteur pétrolier, appuyée par la présence d’un organisme de réglementation efficace et indépendant, avec l’objectif de réduire le prix final à la pompe. À moyen et long termes, une transition vers les énergies renouvelables pourrait réduire la consommation du carburant ».

      Rajao a mis la barre très haute mais les Malgaches manquaient de patience...Nous attendons Rajoelina sur le projet Miami Beach mais pas sur le rapport de la Banque Mondiale.

    • 13 mai à 17:59 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Besorongola,

      Rajao a mis la barre très haute mais les Malgaches manquaient de patience...

      Pendant son mandat Rajao brillait par sa tergiversation. La conséquence ? C’est seulement maintenant que la plupart des projets qu’il a préparé se débloquent et se concrétisent,...! Ela fikenina disaient les Malagasy.

      Nous attendons Rajoelina sur le projet Miami Beach mais pas sur le rapport de la Banque Mondiale.

      Nous attendons plus que ça de lui, la réalisation tous les contenus de l’IEM,...lequel ne se résume pas au Miami, Tanamasoandro, Building, etc.

      En tout cas, le gouvernement, en particuliers les ministères concernés en étroite collaboration avec l’équipe solide et dynamique de la présidence entament les étapes juridiques de ces projets, après les autres étapes qu’ils ne manqueront pas de dévoiler à la population,...

    • 13 mai à 20:00 | rayyol (#110) répond à Isandra

      Isandra Pas trop vite avant de parler de maitrise de la continuité sa prend plus de 3 mois de pouvoir pour affirmer cela
      Ne prenez pas encore vos désirs pour des réalités
      Beaucoup de chose reste a voir
      Y a t il un budget allouer pour les cantonniers les schedules de réparation l équipement necessaire a l entretien sur une base régulière
      Les postes d entretien
      Exactement comme avant aucun changement La Rn7 a été rénové du temps de Ravalo
      Pas un seul trou n a été réparer sur cette route depuis près de 15 ans Ce qui fait qu elle est a peine passable présentement

  • 13 mai à 15:00 | Marylyn (#10429)

    enfin, la réalisation commence !! notre président a l’initiative de concrétiser ses promesses présidentielles et c’est avec joie d’accueillir ses efforts et ses efficacités dans sa gouvernance. sur une autre raison , il n’aime pas le bla bla bla ; alors on peut bien tirer qu’il est vraiment un homme de parole dans ce monde ! un remerciement à lui !!!

    • 14 mai à 13:51 | dahalo (#8794) répond à Marylyn

      Je ne vois aucune réalisation du 13 jusqu’au jour d’aujourd’hui. Tout ce qui se raconte ici ne sont pas des scoops, ces routes étaient prévues d’être réalisée durant le 9 eme FED mais qui a capoté à cause de qui ???????. N’empêche que cela fait plaisir de voir que des grands projets d’infrastructure redémarre enfin après 10 ans de traversée du désert.

  • 13 mai à 16:35 | reviv (#9830)

    « Le principal défi reste que cette croissance doit profiter à une population bien plus large pour que Madagascar puisse avancer sur la voie de la réduction de la pauvreté »,
    déclare Coralie Gevers,

    - Coralie Gevers a bien raison d’insister une fois de plus sur ce point précis, clé de voûte pour réduire la pauvreté.
    sans cela, c’est tout juste une gesticulation.

  • 13 mai à 16:41 | reviv (#9830)

    La Banque mondiale note que la politique de subvention universelle du prix du carburant bénéficie de manière disproportionnée à une portion de la population qui a les moyens de consommer du carburant, son élimination permet de libérer des ressources pour les programmes en faveur des plus vulnérables et contribue à une meilleure équité des dépenses publiques.

    - même remarque, elle pointe du doigt la faille de la mauvaise gouvernance.
    seulement moins de 16% des malgaches engloutissent la grosse part du budget de l’état.
    c’est un non sens.

  • 13 mai à 16:51 | reviv (#9830)

    À moyen et long termes, une transition vers les énergies renouvelables pourrait réduire la consommation du carburant ».

    - elle précise et donne une directive pour sortir de l’impasse de l’énergie onéreuse.
    le bon sens devrait pourtant commencer à orienter la politique énergétique non pas sur le CHARBON et l’énergie fossile mais plutôt sur l’énergie dite verte à l’heure où le réchauffement climatique sévit de plein fouet les pays pauvres comme Madagascar.

  • 13 mai à 20:10 | rayyol (#110)

    Isandra vous êtes totalement de mauvaise foi quand vous attaquer Hery .
    Il ne pouvait aller plus vite Si l on tient compte du nettoyage qu il devait faire avant
    L état des lieux laisser par la transition La pourriture qui stagnait dans chaque recoin et qu il devait tasser avant de faire quoique ce soit Dans les circonstances Hery était le meilleur homme que Madagascar ne pouvait avoir Son image qu il n a jamais su soigner contrairement au bellâtre qui ne fait que cela Tellement il est nul a faire autre chose Je ne vous confiera jamais un poste important Car vous n avez aucun sens de discernement Vous ne pouvez reconnaitre ce qui est bien de ce qui est mal pour le pays

  • 13 mai à 22:28 | FINENGO (#7901)

    Une chose que tous ne peuvent nier, que Rambo etait le vassal de Hery, comme isandra l’est pour Rajoelina, sans oublier le tsy Vazaha tsy Gasy Beteko.

  • 14 mai à 13:39 | dahalo (#8794)

    Décidément c’est facile de se réjouir des efforts des autres n’est ce pas Isandra. Tout ce qui se passe actuellement n’est pas l’oeuvre du K13, il ne fait que profiter de ce que son prédécesseur a laissé. Les négociations avec les banques ne se font pas en 3 mois, il ne faut pas non plus raconter n’importe quoi et prendre tout le monde pour des abrutis.
    Ce qui fait plaisir avec tout ça c’est qu’enfin on fait quelque chose pour les infrastructures depuis 10 ans. Et on sait qui était à l’origine de ce passage à vide de 10 ans.

Publicité




Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS