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Sport

Football • Madagascar-Côte d’Ivoire

Le branle-bas débute

mercredi 4 juin 2008 | Rata

A cinq jours de la troisième confrontation des Barea et des Eléphants, le branle-bas de combat est de mise chez les locaux. Une effervescence ressentie tant du côté de l’équipe Nationale malagasy qu’au sein de la fédération. Ces deux parties, principales actrices, ont en commun le souci de bien faire afin de donner une image positive au football malgache malmené ces derniers temps par des personnes malveillantes qui, sans même apporter la moindre contribution, veulent des résultats dans l’immédiat.

Sitôt rentrés au pays après le voyage fructueux à Gaborone (Botswana) caractérisé par un score nul et vierge contre la sélection hôte, les Barea reprennent à partir de ce jour le chemin des entraînements. Le trio d’entraîneurs peut se réjouir d’avoir sous sa direction un effectif au grand complet avec l’arrivée plus que probable de Lalaina Nomenjanahary dit Bôlida. Seule ombre au tableau, si on peut la qualifier ainsi, l’absence certaine des
« Européens » Voavy Paulin et Johan Paul. Des indisponibiltés compensées sans doute par la richesse humaine entre les mains du staff technique, tant au milieu de terrain qu’à la ligne offensive. Voila pour le côté cour. Côté jardin, le siège de l’association nationale à Isoraka est également en ébullition. Le comité exécutif s’est réuni hier pour faire le point, non seulement sur la rencontre de ce dimanche, mais aussi pour celles à venir dont l’accueil des Mozambicains dans une quinzaine de jour et le déplacement des Barea à Maputo à la fin du mois courant. Pour sa part, le personnel de la « Maison du football » s’affaire à l’ultime touche à l’hébergement des Ivoiriens et des officiels, attendus vendredi sur le sol national, et à l’organisation proprement dite de la rencontre de ce dimanche.

« Une fois les prix d’entrée fixés, on s’attellera à l’impression des billets et des affiches », a annoncé un des employés permanents du siège qui affirme que « Côte d’Ivoire, Mozambique, Botswana ou autres, l’ampleur de la tâche reste identique ». Une manière de confirmer que pour les malgaches, leurs hôtes sont traités sur le même pied d’égalité.

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