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Sport

Vie d’une joueuse • Andrianina Ramanantsoa

Le basket est en moi

jeudi 17 juillet 2008 | Ax’s
Andrianina affiche toujours une bonne mine.

Andrianina Ramanantsoa, cette petite basketteuse qui évolue au club BCFPB (France) est appelée pour la seconde fois à étoffer l’équipe nationale féminine U17. Les prestations de cette joueuse n’ont pas échappé aux délégués de la Fédération Malagasy de Basket-ball, d’où cette invitation. Issue de familles de passionnées de ballon orange, elle a commencé très tôt le basket-ball dans 2 clubs de la région parisienne. Cette petite prodige a été régulièrement sélectionnée dans l’équipe départementale 95 (Val d’Oise) en catégories benjamine et minime. Plus tard, Andrianina a rejoint l’équipe de Franconville dont l’équipe première joue en Nationale 3 (N3), mais au plus haut niveau de la catégorie d’âge puisque son équipe évolue au niveau national. Elle est accro du sport, il lui faut bouger. Occupant le poste de meneuse, la jeune joueuse malagasy se distingue rapidement. Avec ses jeux de précisions, de perfectionnement, son coup droit est imparable. Ayant tout juste 17 ans, Andrianina voit déja tout son succès lui sourire.

Une scientifique

En dehors du basket-ball en club et de ses études, Andrianina Ramanantsoa est membre de l’association ARMADAS, association active dans le mouvement sportif des expatriés malagasy. ARMADAS est membre du Comité Exécutif National (CEN) des RNS et connue à travers son équipe masculine de basket (vainqueur des RNS en 2002, finaliste en 2005 et en 2006) et de son équipe féminine de volley (4 fois championne des RNS, demi-finaliste en 2006).

Toute réussite n’est pas le fruit d’un grand hasard. Pour Andrianina, selon ses dires, c’est sa passion qui l’a menée à ce stade, outre le fait que c’est déjà un sport de famille. Auparavant, je pratiquais le judo, mais au plus profond de moi, c’est le basket qui m’a le plus inspirée. « Mes performances sur le terrain s’expliquent du fait que je m’investis beaucoup en morale. Les techniques et tactiques sont là mais sans un morale d’acier, il n’en n’est rien. » « Ainsi avant chaque match, je me consacre beaucoup plus à préserver mon calme et mon optimisme aussi puissant soit l’équipe adversaire », explique Andrianina.

Dernièrement, elle vient de décrocher son bacc scientifique. Bientôt, elle va poursuivre ses études dans un école d’ingéniorat à Paris, précisément à l’« Ecole Centrale d’Electronique » (ECE) à Paris durant cinq années.

Andrianina Ramanantsoa a un potentiel qui pourrait la mener loin dans cette discipline, mais elle n’en fera pas une carrière professionnelle. Elle a d’autres objectifs plus ambitieux, cela ne signifie en aucun cas qu’elle laisserait tomber le basket-ball. « Le basket est en moi, je ne peux plus m’en passer » conclut-elle.

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