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Antananarivo | 22h50
 

Sport

Omnisports • Infrastructures sportives

L’offre inférieure à la demande

jeudi 25 octobre 2007 | Rata

Les infrastructures sportives à Madagascar sont loin de satisfaire à la demande. Pour le cas de la commune urbaine d’Antananarivo avec une forte population sportive, le complexe sportif digne de ce nom se compte sur les doigts d’une seule main. L’occasion d’en créer plus a été ratée par la partie malgache lors de la tenue des 7e Jeux des îles de l’Océan Indien. Le projet si cher à l’ancien ministre des Sports, Henri Randrianjatovo, de construire un site sportif du côté d’Ambohidratrimo est tombé à l’eau, du moins jusqu’à ce jour. Les jeunes de la capitale et ses périphéries devront ainsi se contenter des complexes existants et qui datent en grande partie de la 1ère République. Pire, alors que la population sportive connaisse une hausse considérable due à la démographie, les infrastructures évoluent en sens inverse. Citons en exemples, le stade Coum aux 67 hectares devenu depuis des années un marché public, la piscine municipale d’Ankadifotsy et bien d’autres.

Il en est de même du côté des établissements publics où les terrains de sports cèdent le pas aux bâtiments. Chez les privés, les infrastructures sportives demeurent les derniers soucis des promoteurs qui se plaisent à utiliser celles de la municipalité, des militaires, des autres bâtiments scolaires qui en possèdent et de l’Université.

En dépit de ce manque chronique, aucun projet de construction ne pointe à l’horizon. Une situation partagée par bon nombre de citadins ou de ruraux. Et à l’approche des élections communales, les sportifs attendent un geste des candidats allant dans ce sens.

Mais à la lumière des déclarations faites ces derniers temps par celui-ci qui s’est lancé dans le bain avant les autres, suivez mon regard, force est de constater que demain ne sera pas la veille.

En guise de solution, période de propagande oblige, il laisse les portails des stades ouverts au milieu scolaire pour les séances d’éducation physique et désigne les boulevards comme lieux de prédilection des sportifs. Ce qui n’est pas répréhensible, mais on préfère mieux une solution pérenne pour résoudre le problème. En attendant ce jour meilleur, à défaut de merles, les sportifs se contentent de grives !

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