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DGI

Cinq ans après la réforme, 200 à 250 travailleurs fiscaux sont formés

vendredi 10 septembre 2010 | Mona M.

Cette semaine, ce sont 200 à 250 personnes qui ont pris part à la formation organisée par la DGI : chefs de centres fiscaux et des directions régionales des impôts, surveillants et receveurs fiscaux, chefs de service régional des entreprises, directeurs centraux…

Cette formation a été initiée pour sensibiliser les travailleurs du domaine fiscal à la réforme qui a eu lieu il y a cinq ans, et qui visait à simplifier, moderniser et dématérialiser le fonctionnement de ces services, afin d’éviter les problèmes de comptabilité relevés par le passé. Une commission impôts-douanes doit aussi être mise en place prochainement, dans le même but.

L’informatisation accrue des services et l’harmonisation des procédures d’actes et d’enregistrement sont autant d’autres défis que doivent relever les directions régionales des impôts.

La formation, qui a coûté 100 millions d’ariary (dont 60% provenaient de la coopération française, les 40 millions restants ayant été payés par la DGI), se décompose en trois volets : commencée mardi 7 septembre par de la comptabilité des recettes, elle s’est poursuivie par des statistiques et de la classification des activités, avant de se terminer ce vendredi 10 septembre par la présentation des attributions des surveillants.

Dans son allocution prononcée jeudi 9 septembre, le ministre des finances a notamment déploré le fait qu’une large partie des problèmes qui surviennent dans ce secteur proviennent d’un manque de communication entre les services, et entre les ministères. Hery Rajaonarimampianina a aussi regretté que seulement 18 régions sur les 22 que compte le pays soient dotées de centres fiscaux régionaux.

C’était sans doute une des dernières formations avant longtemps, car comme l’a annoncé le ministre des finances Hery Rajaonarimampianina, dans les restrictions budgétaires demandées par le président de la HAT figure la diminution du nombre de formations, qui coûtent cher. « Cela s’applique aussi à la Direction générale des impôts (DGI) », a fait savoir le ministre.

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