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mardi 20 octobre 2020
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Andry Rajoelina confirme son soutien aux producteurs de vanille

samedi 19 septembre | Mandimbisoa R.

Le marché de la vanille a été au cœur de la tournée du président de la République, Andry Rajoelina, dans la région SAVA. Lors de l’inauguration de l’hôtel des Douanes à Sambava, il a notamment reconnu que l’or noir est la base de l’économie de Madagascar. Trois jours après l’ouverture de la campagne de cette année, le chef de l’Etat confirme son soutien aux producteurs et celui de l’Etat malgache pour que le prix de ce produit de rente soit relevé aussi bien au niveau national qu’à l’international.

Comme le ministère du commerce et de l’industrie l’a fixé, le prix de la vanille au niveau international sera fixé à 250 dollars le kilo, alors qu’au niveau national, le prix de la vanille préparée et stabilisée devrait être à 650 000 ariary le kilo. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il y a encore, au niveau international, notamment aux Etats-Unis ceux qui tentent de faire baisser ce prix en dessous de 250 dollars, mais « l’Etat ne le permettrait pas », dit-il.

L’année dernière, avant la crise internationale du Covid-19, le prix de la vanille malgache, réputée meilleure vanille au monde, a déjà atteint 400 dollars le kilo. Mais la situation sanitaire mondiale a eu des impacts négatifs touchant notamment le secteur. « Nous étions sur le point de décoller, le TGV allait partir, mais le coronavirus a fait son apparition, le pont a été coupé et les machines se sont arrêtées ». Face alors à la grogne de certains producteurs sur la baisse de ce prix de l’or noir malgache, il a indiqué que c’est la loi de l’offre et de la demande qui l’a dictée.

Le président de la République a rappelé qu’il a toujours contribué à la valorisation de la vanille malgache, puisqu’en 2019, sous son régime, le prix de la vanille a éteint son prix le plus élevé, jusqu’à 220 000 ariary au niveau du marché local alors qu’entre 2005 et 2008, il était de 7 000 ariary au maximum. Il a alors promis de rencontrer les opérateurs de vanille de Sambava pour apporter davantage de solution pour améliorer la situation. Avec la ministre du Commerce et de l’industrie, il s’est même rendu à Antalaha pour la pose de première pierre de la maison de la vanille dans la région de SAVA, dans le but de valoriser ce produit.

Malgré tout, Andry Rajoelina a pointé du doigt la pratique de certains opérateurs qui vendent des vanilles vertes à bas prix, environ 150 dollars, et les exportent vers les Comores, par exemple où elles seront préparées et étiquetées vanilles comoriennes. Cette pratique nuit au commerce de ce produit d’exportation malgache.

117 commentaires

Vos commentaires

  • 19 septembre à 09:07 | Noue (#2427)


    Andry Rajoelina confirme son soutien aux producteurs de vanille----------

    Quoi de plus logique ? c’est la moindre des choses.

  • 19 septembre à 09:07 | Rainingory (#11012)

    Copier-coller :
    ça tombe sous le sens.. no more comment.

    19 septembre à 08:55 | Shalom (#2831)

    Vous souvenez-vous de ce que j’ai écrit il y a quelques jours : seuls les endroits à vocation aurifère, vanille etc … qui intéressent ce p’tit con de DJ T9.
    Et comme par hasard, les soi disant "veli…" touchent ces patelins …
    Nous laissons nous berner par ces malades mentaux ?

    • 19 septembre à 09:27 | betoko (#413) répond à Rainingory

      Shalom
      Si vous avez des cou....les , allez l’insulter et cacher votre venin devant lui Shalom
      La réhabilitation de la route 44 , qui relie Moramanga à Ambatondrazaka, est ce pour pouvoir faciliter l’exploitation de l’or et de la vanille ?

  • 19 septembre à 09:11 | citoyendumonde (#4292)

    Qu’est-ce-qu’il ne faut pas entendre comme idiotie dans ce pays : c’est le marché international qui détermine le prix de la vanille et non pinocchio.

    • 19 septembre à 09:30 | betoko (#413) répond à citoyendumonde

      Non Pas du tout concernant la vanille . Pour le café, cacao ou le blé ou céréale d’accord , le prix est fixé par la bourse de Londres

    • 19 septembre à 10:33 | Besorongola (#10635) répond à citoyendumonde

      Pouvez vous nous expliquer pourquoi une année le prix est de 50 dollars le kilo et une autre presque 700 dollars ? . Dans une Économie Ouverte, le prix dépend de l’Offte et de la Demande sur le marché quelque soit le produit.

    • 19 septembre à 11:41 | mangina vazaha (#10958) répond à citoyendumonde

      @betoko

      A défaut de vous offrir un cours d’économie de base, je vous laisse découvrir le pourquoi des variations du prix de la vanille :
      https://www.bilan.ch/finance/pourquoi_le_prix_de_la_vanille_a_flambe

      La rareté en fait le prix et cela dépend de la production mondiale. Le pétrole s’est effondré durant la crise du Covid vu que la demande a chuté par le lockout. Assez simple à comprendre.

    • 19 septembre à 12:24 | kunto (#7668) répond à citoyendumonde

      Si on connait le prix du Kg à l’international on peut adapté notre prix national , mais il faut que tout les producteurs s’aligne , ce n’est pas normal qu’un produit est échangé 500 $ / Kg à l’international et nous on doit le vendre 40 $ / Kg ( pour tout les produits c’est comme ça en Afrique , arrête de profiter sur nous )

    • 19 septembre à 22:24 | citoyendumonde (#4292) répond à citoyendumonde

      Betoko,
      Retournez à l’école et emmenez l’autre aussi avec vous.

  • 19 septembre à 10:18 | rakoto-neutre (#8588)

    Akory aby

    io tarehimarika ui dia milaza fa ny mpamboly no tena mati antoka nefa ny mpanondrana mihoham-pampana ny tombony azony.
    220 000 ar no ivarotan’ny mpamboly azy nefa 250 $ no anodranana azy, zany hoe : 250x3800=950 000 ar. Dia tot izany ny vokatra rehetra eto amintsika na fambolena na fiompiana dia ny mpanambola no migalabona.

  • 19 septembre à 10:21 | betoko (#413)

    Tahiti et l’ile de La Reunion produisent aussi de la vanille mais pas aussi de bonne qualité que celles de Madagascar et les consommateurs préfèrent les nôtres
    Le prix d’un hamburger avec de la vanille de Madagascar coûte entre 90 et 100 dollar US à New York et en France les grosses entreprises se les arrachent ainsi que les pâtissiers de lux

    • 19 septembre à 11:02 | kartell (#8302) répond à betoko

      C’est une affirmation totale gratuite de votre part ....
      Avez-vous déjà utilisé la vanille de Tahiti ?,, non, je suppose et pourtant elle est celle utilisée par les grands chefs, c’est le must dans ce domaine...
      Pour le reste, vous pouvez broder à votre convenance et faire comme votre mentor imposer un prix plancher sauf que cela ne va pas marcher et que si les stocks doivent partir, il faudra se plier à la loi du marché !....
      Quelle méconnaissance totale de sa part, et sa manière d’imposer va se retourner contre lui, il faudra brader car les acheteurs se tourneront vers la concurrence devenue compétitive....
      Quand à la fameuse qualité, ne faisons pas d’une image d’Épinal une généralité, le surfait a atteint aujourd’hui ses limites, il faudrait se réveiller !....
      Quand à votre hamburger à la vanille, donnez-nous la recette, c’est bien la preuve que vous n’êtes qu’un néophyte !.....

    • 19 septembre à 11:14 | Zora (#10982) répond à betoko

      Bonjour à tous
      Quelle honte pour le pays ! Être président d’une nation productrice de vanille et ne même pas savoir la loi de l’offre et de la demande mondiale 🤔. C’est à dormir debout.

    • 19 septembre à 17:35 | Patrick le lyonnais (#1439) répond à betoko

      Votre nationalisme vous aveugle. Si la vanille de Madagascar est encore de bonne qualité (pour combien de temps ?). Malheureusement celle-ci est en baisse depuis quelques années. Aujourd’hui les vanilles de Tahiti et de la Réunion, bien qu’un peu plus chères, sont d’une qualité supérieure.
      Renseignez vous avant d’affirmer des contre vérités. Les plus grands chefs utilisent celle de Tahiti. Les temps changent et il ne faut pas avoir d’oeillères, sinon le réveil risque d’être douloureux.
      La vanille n’est pas le seul produit de Madagascar qui risque d’être chahuter dans les prochaines années. Les litchis vont subir la concurrence de ceux produits en Sicile (grâce ou à cause du changement climatique).
      Pour ne pas être totalement négatif et pour flatter un peu votre égo, de grand chocolatiers européens s’intéressent de plus en plus aux cacaos produits à Madagascar.

  • 19 septembre à 10:41 | Isandra (#7070)

    Un Président proche du peuple qui se soucie de son peuple, cherche avec eux les solutions.

    « Nous étions sur le point de décoller, le TGV allait partir, mais le coronavirus a fait son apparition, le pont a été coupé et les machines se sont arrêtées ». dixit le Président.

    Mais, ce n’est qu’une partie remise. Il a raison de le rappeler, car certains détracteurs essaient de ne pas tenir compte l’impact désastreux de cette crise sanitaire dans leur analyses et critiques, comme si la source de la situation économique actuelle était la politique de ce régime.

    • 20 septembre à 11:33 | lanja (#4980) répond à Isandra

      Le décollage du TGV date de 2009 et non pas de 2019 ?
      Vous voulez masquer 10 ans de bordel, ok , mais çà ne s’efface pas comme çà, covid ou pas .
      Paresse intellectuelle typiquement foza.

  • 19 septembre à 10:53 | Besorongola (#10635)

    C’ÉTAIT PRÉVU, SI CA MARCHE C’EST QUE LE TGV DÉMARRE MAIS SI ÇA NE MARCHE PAS C’EST À CAUSE DU CORONAVIRUS.
     !

    « Nous étions sur le point de décoller, le TGV allait partir, mais le coronavirus a fait son apparition, le pont a été coupé et les machines se sont arrêtées ».dixit Rajoelina.
    FAUX ET ARCHI FAUX
    En 2019 IL N’Y AVAIT PAS ENCORE LE CORONAVIRUS.
    En 2019, Madagascar occupe le cinquième rang du classement des pays qui produisent le moins de richesses par habitant, avec un PIB par habitant de 471 dollars. Le pays affiche un produit intérieur brut de 12,73 milliards de dollars pour une population de 27,06 millions d’habitants.

    En 2018 le PIB de Madagascar était de 13,85 milliards de dollars pour une population de 26,26 millions d’habitants. Ce qui donne un PIB par habitant de
    527,41 dollars.
    Ces 2 statistiques donnés par la Banque Mondiale montrent clairement que Madagascar s’appauvrit en 2019 par rapport à 2018.
    Non seulement le PIB a baissé en 2019 par rapport à 2018 mais le nombre d’habitants a aussi augmenté de plus de 800.000 habitants..

    En un an le PIB est passé de 13.85 milliards de dollars sous Rajao à 12.73 dollars sous Rajoelina. Cela porte un nom , LA RECESSION ou LE TGV RECULE !
    Pour 2020 ce n’est même pas la peine d’en parler....

    • 19 septembre à 12:21 | lé kopé (#10607) répond à Besorongola

      Des chiffres , rien que des chiffres pour constater la récession de notre Pays depuis le fameux coup d’Etat de 2009 ... Et cela dans tous les domaines . Votre Calife commence à revoir sa copie en s’abritant derrière le Coronavirus . Alors que cette même Pandémie était pour lui , l’occasion de redorer son blason ?et de sortir Madagascar de la pauvreté , avec les découvertes de "remèdes traditionnels améliorés. Nous sommes à l’heure des bilans , et toute l’Afrique qui servait de caution pour ces "alicaments "( préventifs et curatifs) sont maintenant aux abonnés absents ...Il aurait dû faire preuve d’humilité ,car déclarer "qu’il allait sauver le Monde " avec son breuvage digne d’un épisode d’Astérix, était juste une... hystérie . Nous sommes plutôt la risée du monde entier, et malheureusement pour nous , l’emblème de notre patrie est synonyme de défaillance . Rien que cela .Autre sujet , l’intervention d’un député , auréolé d’un titre de Magistrat dans une TV privée (Real TV), a montré les limites de son discours . Critiqué par les membres du Système Anti Corruption (Samfin , Bianco, Pac ,et CSI , rien que cela) ,sur son Projet de loi sur les biens mal acquis , il n’a trouvé de mieux que répondre par une diatribe , les tirs groupés de ces institutions. Dommage , car nous avons porté un grand espoir à ces jeunes issus du Syndicat de la Magistrature , car ils ont fait preuve de pugnacité et de compétence lors de l’affaire de la Fameuse Conseillère à la Présidence de l’ancien gouvernement (Cloclo). Nos compatriotes ont une telle capacité d’adaptabilité , qu’ils peuvent , tel un caméléon , changer de couleur politique , au gré de leurs intérêts .Est ce une nouveauté . Je ne peux que répondre par la négative , car les crapules de la République sévissent depuis l’ère du parti PSD , donc depuis notre pseudo Indépendance .

  • 19 septembre à 11:08 | dominique (#9242)

    le rigolo de kermesse apporte oui son soutient MORAL !! pour le restant démerdez vous ; et je n’oublierai pas de vérifier si vous payez bien vos taxes et impôts , ça il a oublier de les en informer encore des belle paroles en l’air et des gestes de moulins a vent pour quel résultat du m’as tu vu que je suis là ...et des grand viva Madagascar ..

  • 19 septembre à 11:11 | Besorongola (#10635)

    RAJOELINA DOIT ÉVITER DE PARLER ÉCONOMIE !
    Comme le ministère du commerce et de l’industrie l’a fixé, le prix de la vanille au niveau international sera fixé à 250 dollars le kilo, alors qu’au niveau national, le prix de la vanille préparée et stabilisée devrait être à 650 000 ariary le kilo ou 145 €. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il y a encore, au niveau international, notamment aux Etats-Unis ceux qui tentent de faire baisser ce prix en dessous de 250 dollars, mais « l’Etat ne le permettrait pas », dit-il.

    BON SANG ! Peut- il fixer ce prix à son gré ou pas ?
    Il se prend pour le régulateur international du prix de la vanille. Mais le comble du populisme c’est que les petites gens avalent cette énorme couleuvre !

    • 19 septembre à 11:27 | dominique (#9242) répond à Besorongola

      Et en plus pas ou très peut de commerce chez les clients habituels !!! en Europe ou USA donc sa vanille il va falloir forcément et pour cause !!! très certainement baisser les prix car il va pouvoir se la mettre bien profond et ou je pense sa belle vanille ... les prix ça tiens de l’offre oui mais surtout de la demande des clients !!! au cas qu’il ne l’aurai pas compris avec ses hautes études certainement encore magouillées ...

  • 19 septembre à 11:42 | Besorongola (#10635)

    PU TIN, CA FAIT RÊVER !

    Après avoir dépassé le Kenya, la Côte d’Ivoire de Ouattara 78 ans Économiste , pays francophone au sous-sol pauvre, a réussi l’exploit de dépasser ses deux voisins regorgeant de richesses naturelles que sont le Ghana et le Nigeria, pour devenir le pays le plus riche de toute l’Afrique de l’Ouest, selon les données révisées de la Banque mondiale.

    Par Ilyes Zouari
    Président du CERMF (Centre d’étude et de réflexion sur le Monde francophone)

    Selon les statistiques récemment publiées par la Banque mondiale, le PIB par habitant de la Côte d’Ivoire s’établissait à 2 286 dollars fin 2019, soit un niveau désormais supérieur à ceux du Ghana (2 202 dollars) et du Nigeria (2 230 dollars). Et ce, contrairement à ce que laissaient prévoir les données publiées ces dernières années par l’organisme, avant que la Côte d’Ivoire ne bénéficie, à son tour, d’une mise à jour de la base de calcul de son PIB. Un niveau qui, par ailleurs, dépasse maintenant largement celui du Kenya, qui s’élève à 1816 dollars.

    Une croissance record
    Cette grande performance constitue un véritable exploit pour la Côte d’Ivoire, dont le sous-sol pauvre en matières premières contraste avec ceux du Ghana et du Nigeria. En effet, le Ghana est devenu le premier producteur d’or du continent, avec une production plus de quatre fois supérieure à celle de la Côte d’Ivoire (142,4 tonnes en 2019, contre seulement 32,5 tonnes, soit 338 %). De plus, le pays fait désormais partie des pays pétroliers du continent, se classant aujourd’hui à la quatrième position en Afrique subsaharienne, devant le Gabon (avec une production d’environ 200 000 barils par jour, contre moins de 40 000 pour le pays d’Houphouët-Boigny, soit cinq fois plus). Et ce, dans un domaine qui continue à être largement dominé par le Nigeria, premier producteur d’or noir du continent, avec une production annuelle qui se situe, en moyenne, à environ deux millions de barils par jour.

    L’importante progression de la Côte d’Ivoire résulte de la très forte croissance que connaît le pays depuis plusieurs années. Sur la période de huit années allant de 2012 à 2019, période suffisamment longue pour pouvoir établir des comparaisons internationales (et hors micro-États, et plus précisément Nauru, pays insulaire du Pacifique sud ne comptant que 11 mille habitants et pour un territoire de seulement 21 km2), la Côte d’Ivoire a réalisé la plus forte croissance au monde dans la catégorie des pays ayant un PIB par habitant supérieur ou égal à 1 000 dollars, avec une croissance annuelle de 8,2 % en moyenne (6,9 % en 2019). Plus impressionnant encore, elle se classe deuxième toutes catégories confondues, pays très pauvres inclus, faisant ainsi mieux que 30 des 31 pays au monde qui avaient un PIB par habitant inférieur à 1 000 dollars début 2012. La Côte d’Ivoire n’est alors dépassée que par l’Éthiopie, qui a connu une croissance annuelle de 9,2 % en moyenne (8,3 % en 2018). Une performance qui résulte essentiellement du très faible niveau de développement de ce pays d’Afrique de l’Est, qui était le deuxième pays le plus pauvre au monde début 2012 et qui en demeure un des plus pauvres avec un PIB par habitant de seulement 857 dollars, fin 2019 (soit près de 2,7 fois moins que la Côte d’Ivoire). Sur cette même période de huit années, le Ghana et le Nigeria ont enregistré, respectivement, une croissance annuelle de 5,7 % et de 2,9 % en moyenne.

    Un pays particulièrement dynamique
    Les résultats de la Côte d’Ivoire s’expliquent par les profondes réformes réalisées par le pays afin d’améliorer le climat des affaires, ainsi que par une politique de développement tous azimuts et se matérialisant notamment par de nombreux chantiers d’envergure à travers le pays. Plusieurs mesures ont en effet été prises afin de faciliter et de sécuriser les investissements, en vue d’instaurer un environnement favorable à ces derniers : mise en place d’un nouveau code des investissements en 2012, d’un guichet unique de création d’entreprises, d’une plateforme d’échanges pour centraliser les appuis des partenaires au développement de l’environnement des affaires… Le tout, assorti d’une assez faible pression fiscale, de l’ordre de 14 % du PIB au total pour l’année 2019 (cotisations de sécurité sociale incluses).
    .... À Suivre.

    • 19 septembre à 17:44 | Patrick le lyonnais (#1439) répond à Besorongola

      En quoi est ce étonnant ? La richesse d’un pays n’est pas proportionnelle à ses ressources naturelles, sinon le Japon serait un des pays les plus pauvres du Monde. Cette richesse est principalement créée par la population et la bonne gestion des gouvernants.

  • 19 septembre à 11:44 | Besorongola (#10635)

    Suite...
    L’ensemble de ces mesures a ainsi permis à la Côte d’Ivoire de faire un bond considérable dans le classement international Doing business, publié chaque année par la Banque mondiale et relatif au climat des affaires, en passant de la 167e place en 2012 à la 110e pour l’année 2020. Dans ce classement, elle fait donc désormais largement mieux que le Nigeria (131e), ou encore que l’Éthiopie, passée de la 111e à la 159e place sur la même période. Ce pays, où les répressions policières et les tensions interethniques ont fait plusieurs centaines de morts ces quelques dernières années, est d’ailleurs l’un des pays qui connaissent les plus fortes tensions sociales sur le continent, avec l’Afrique du Sud (où l’on compte plus de 15 000 homicides par an).

    Maîtrise de l’inflation
    Cette importante progression de la Côte d’Ivoire s’accompagne également d’une remarquable maîtrise de l’inflation (comme dans l’ensemble de l’espace UEMOA), qui s’est située à seulement 0,8 % en moyenne annuelle sur la période de huit années allant de 2012 à 2019, selon les dernières données de la Banque mondiale. Un taux particulièrement bas, notamment en comparaison avec le Ghana et Nigeria, dont les populations ont grandement souffert d’une inflation qui s’est établie à 11,9 % et à 11,6 % par an, en moyenne et respectivement, et ce malgré une croissance largement inférieure à celle de la Côte d’Ivoire.
    Ces deux pays souffrent d’ailleurs également d’une importante dollarisation de leur économie, la monnaie nationale étant souvent refusée et substituée par le dollar dans les échanges économiques quotidiens. Enfin, la Côte d’Ivoire n’oublie pas d’investir massivement dans l’éducation et la formation, dont les dépenses avaient atteint jusqu’à 27 % du budget national en 2017 (un des taux les plus élevés du continent). Sur les cinq dernières années, autant de classes ont d’ailleurs été ouvertes à travers le pays qu’au cours des vingt années précédentes. Une accélération qui s’explique, notamment, par la scolarisation rendue obligatoire à partir de la rentrée 2015 pour les enfants âgés de 6 à 16 ans. Au passage, il convient de rappeler que la maîtrise de l’inflation et la formation, deux éléments ayant une incidence certaine sur l’environnement des affaires, ne sont pas pris en compte par l’enquête annuelle Doing business de la Banque mondiale. Ce qui constitue une lacune fort regrettable, et pénalisante pour le classement de la Côte d’Ivoire (tout comme le sont, dans un autre registre, les données servant à l’ONU de base de calcul pour l’indice de développement humain, mais qui sont en général relativement anciennes pour les pays en développement, et qui ne prennent donc pas en considération les toutes dernières évolutions économiques et sociales).

    De grands chantiers
    Cet environnement particulièrement favorable aux investissements que connait aujourd’hui la Côte d’Ivoire s’accompagne d’une politique ambitieuse de développement et de grands chantiers, dans tous les domaines : routes, ponts, transports publics (comme le futur tramway d’Abidjan), centrales électriques, hôpitaux, réseaux de télécommunications, industries de base… et ce, sans oublier l’agriculture qui continue à se développer, le pays étant même devenu récemment le premier producteur mondial de noix de cajou (en plus d’être déjà le premier producteur de cacao). Des noix de cajou qui sont d’ailleurs partiellement transformées par des machines de fabrication ivoirienne, grâce à une entreprise locale qui est la seule du type en Afrique subsaharienne.
    En outre, les secteurs de la technologie et de l’informatique se développent eux aussi assez rapidement, notamment avec la multiplication des jeunes pousses (ou start-up), ou encore avec la construction d’une usine d’assemblage d’ordinateurs qui contribue à la réalisation du projet national « un citoyen, un ordinateur ». Une fabrication locale qui constitue une avancée rare sur le continent. Quant à l’électrification du pays, point d’une grande importance pour la réussite de toute politique de développement, le taux de couverture est passé de 33 % des localités ivoiriennes début 2012 à 73 % au mois de mai 2020. Et ce, avec une augmentation parallèle du taux d’accès à l’électricité, qui atteint désormais près de 90 % de la population du pays. Sur la même période, celui-ci a connu une progression d’environ 60 % de sa production d’électricité, devenant un des principaux exportateurs en la matière sur le continent (11 % de la production ivoirienne est actuellement exportée vers un total de six pays d’Afrique de l’Ouest).

  • 19 septembre à 11:44 | Besorongola (#10635)

    Suite et fin...
    Et maintenant, le tourisme
    Par ailleurs, la Côte d’Ivoire commence enfin à s’intéresser au développement du secteur touristique, encore embryonnaire. Une situation totalement anormale pour un pays qui ne manque pas d’atouts en la matière, et que le monde doit enfin connaître et découvrir. À titre d’exemple, la quasi-intégralité de la population française (et donc également des autres populations occidentales) ignore l’existence même de la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro, qui n’est autre que le plus grand édifice chrétien au monde, et quasi-réplique de la basilique Saint-Pierre de Rome. Une situation absurde qui résulte de la longue négligence dont a souffert le secteur du tourisme, contrairement à ce que l’on observe dans des pays comme le Kenya ou l’Afrique du Sud, ou encore la Tunisie et le Maroc, qui investissent depuis longtemps dans ce domaine qui contribue de manière importante à leur développement. Au passage, il convient de rappeler que la Côte d’Ivoire est un pays bien plus grand qu’on ne le pense, étant, par exemple, légèrement plus étendue que l’Italie et un tiers plus vaste que le Royaume-Uni, et non deux ou trois plus petite comme l’indique la majorité des cartes géographiques en circulation (y compris en Afrique). Des cartes qui dressent généralement une représentation terriblement déformée des continents, en réduisant considérablement la taille des pays du Sud.

  • 19 septembre à 11:52 | lancaster (#10636)

    Les ambassades malgaches partout où elles sont doivent disposer d’une celle eéconomique pour chercher de nouveaux débouchés et renforcer ceux qui existent déjà, pour promouvoir nos produits et aider les exportateurs.
    Par ailleurs il est anormal que seuls 30% des devises issues de la vanille reviennent au pays. Mais cela doit sûrement concerner aussi d’autres produits d’exportation de rente comme la crevette, le cacao, la girofle et beaucoup d’autres épices, les produits miniers etc...
    On oublie aussi le tourisme qui est une activité d’exportation sur place. Le ministre du tourisme, qui possède une agence de voyage et de tour opérator le sait très bien. Les depenses sur les voyages, hôtels, repas sont tous payés sous forme de pack à l’etranger. Seuls les pourboires pour les serveurs, les taxis et autres tuctuc, et les putes sont payés sur place, c’est à dire rien.
    L’etat Devrait regarder et changer ces pratiques anormales

    • 19 septembre à 12:04 | vatomena (#8391) répond à lancaster

      Isandra==Le succes ivoirien va avec son réseau routier.On roule bien ,on va partout en cote d’ivoire

      sandra -Ce document filmé est exemplaire de notre impéritie à entretenir l’héritage colonial.C’est une honte pour l’ administration de notre pays.C’est impardonnable ; C’est la trahison de tous les espoirs nés avec la divine indépendance si longtemps appelé de nos voeux . Si la Colonisation a été un mal ,la décolonisation chez nous est devenu un plus grand mal . D’autres pays africains ,ceux là, ont su tirer parti de leur indépendance tel la Cote d’Ivoire et son ’miracle ivoirien ’ . Ailleurs que chez nous ,en Afrique ,le revenu par tete a été multiplié par trois alors que chez nous il a été divisé par trois . Et nos routes ,nos pistes se sont défoncées. Lors de la colonisation de la Gaule par les romains ,la première entreprise romaine fut de tisser un réseau de routes empierrées pour assurer les communications.Mille ans apres il en reste des vestiges ainsi que des monuments vénérables . Nous ne sommes pas des romains ;les vieux colons ont essayé de faire pareillement mais le temps leur a manqué . Nous sommes désormais responsables de nous memes .Voyons les résultats ..... Rajoelina ou pas

    • 19 septembre à 17:59 | Patrick le lyonnais (#1439) répond à lancaster

      vatomena.
      Je suis d’accord avec vous, sauf votre référence à la Gaule pré-romaine. La Gaule avait un réseau routier très dense avant la conquête romaine. C’est probablement ce qui a facilité cette conquête. La Gaule d’avant César n’était pas un territoire sauvage à l’écart de toute civilisation, mais un monde qui avait connu certains des ­processus évolutifs responsables, quelques siècles plus tôt, de l’émergence de la civilisation gréco-romaine. Si la Gaule apparaît comme très divisée, la multitude de peuples qui la composent ont un point commun : qu’il s’agisse de l’agriculture, de l’urbanisme, du commerce ou encore de l’art, ils partagent un savoir-faire beaucoup plus avancé que ce que l’on pourrait se figurer.
      Précision : je ne suis pas gaulois d’origine.

  • 19 septembre à 12:41 | Marika (#9389)

    Salama é !

    Ilay gasy anie ka mifidifidy foana é ! Mifidy Rajoel tsy mahay hafa tsy ny filan-dera sy ny mamiratra,mpanao resabe sy kitaotao daholo ny rehetra atao.
    Izao indray nifidy ben’ny tànana mahay miresaka amin’ny alika, tsy mahazo mivovo ianareo fa mandoa lamandy.
    Ben’ny tànana mampandoa lamandy olona tsy mihinan-kanina sy noana , dia aiza izany ny volany handoavana lamandy ???
    Mampandoa lamandy ny olona vorokitsay sy maloto rindrina. Dia aiza no ahitan’ireny olona ireny vola hidiovany, hivoahany ? Tsy misy wc public, tsy misy robinet public ny rano mivoaka indray mbola ranom-potaka sy mavomavo ?????

    • 19 septembre à 13:07 | ratiarivelo (#131) répond à Marika

      O ? ra-MARIKA O ? Marina dia marina IREO ambaranao rehetra*** dia faly ihany koa miarahabanao ny tenako*** tsy misy ampiana izay nambaranao !! fa hoy aho : LEHILAHY tsy ampy SOLAITRA no napetrkin’ny HCC : IZAY VOAVIDY VOLA NO MATIM-BONINAHITRA tsy misy fitiavan-tanindrazana fa JAMBAN’NY vola DIA AO KOA mpilelaka MARO dia maro izay ampin’IREO BORY satroka sy KELY MASO maty heritreritra**** ary farany dia hita mibaribary toy VAY an-kandrina ihany koa IREO MPILELAKA eto @ny forum : toy ny KARY andrefan-tanana : rtoa-be ISANDRA sady mpilelaka mafana FO miampy IREO forongony BETOKO vongany no vendrana sady efa KAPILA*** ilay MAIRE zaza SARY*** manao parade no BE werawraaa sahala @ny GOUROU-any !! izay aloha no azo hambara ***IRETO BODEGANA 10e promotion koa anie no tena TA***E ??? mahereza LEROA !!

  • 19 septembre à 13:21 | arsonist (#10169)

    Les foza ?
    Rien que de la com ’ ! Encore de la com ’ ! Toujours de la com ’ !

    << # 19 septembre à 10:21 | betoko (#413)
    << Tahiti et l’ile de La Reunion produisent aussi de la vanille mais pas aussi de bonne qualité que celles de Madagascar et les consommateurs préfèrent les nôtres

    Démenti :
    https://kissmychef.com/chaud-devant/loeuf-ou-la-poule-chaud-devant/matieres_premieres/vanille-de-tahiti-plus-recherchee-monde

    • 19 septembre à 13:45 | vatomena (#8391) répond à arsonist

      Et la vanille Bourbon ? Elle est tres recherchée elle aussi

    • 19 septembre à 14:11 | Zora (#10982) répond à arsonist

      Un producteur de vanille s’est vu refuser l’agrément d’exportation. On lui demandait une somme astronomique en dessous de table qui aurait presque doublé le prix de toute sa recolte. Du coup, il fait venir petit à petit une partie de sa production en France par des connaissances. Le reste, il vend sur place. Donc pas de retour devises pour Madagascar. En plus, il s’est fait voler une partie de sa production.
      La plupart des gens qui ont obtenu l’agrément ne sont pas dans la culture de la vanille.
      Comment voulez vous que Madagascar avance.

    • 19 septembre à 14:17 | Rainingory (#11012) répond à arsonist

      ma pauv’ dame, faut arrêter de rêver

    • 19 septembre à 18:06 | Patrick le lyonnais (#1439) répond à arsonist

      vatomena
      "vanille bourbon" est l’appellation donnée à la vanille produite à Madagascar, Maurice, la Réunion et les Comores. C’est un label de peu d’intérêt, puisque d’où qu’elle vienne (pays précités, Mexique et Tahiti) c’est toujours de la Vanilla planifolia.

  • 19 septembre à 13:38 | Besorongola (#10635)

    DANS UN PAYS NORMAL, LES SÉNATEURS SONT LES VOIX DE LA SAGESSE !

    Grâce à un projet de loi voté par le Sénat kényan et soumis à l’appréciation de l’Assemblée nationale, les Comtés (Districts) , dont le fonctionnement avait été bloqué depuis des mois, vont devoir reprendre leurs services médicaux et enrayer, ainsi, les menaces d’explosion du Coronavirus.

  • 19 septembre à 13:47 | Besorongola (#10635)

    LES MÉCONTENTEMENTS PRENNENT DE L’AMPLEUR...
    35 partis politiques de l’opposition se sont réunis à l’ Hôtel Panorama pour dénoncer l’irrégularité de l’élection sénatoriale du 11decembre prochain. A l’unanimité, ils s’opposent à la tenue de cette élection.
    Tous les médias locaux en parle sauf VIVA et Mt. com qui préférent couvrir le déplacement de Rajoelina dans le nord.

    • 19 septembre à 14:07 | Rainingory (#11012) répond à Besorongola

      ie, sauf que, hitako ilay izy, mbola FIKAONDOHA fotsiny hono aloha no ataony hoy zareo !
      Tsy vitan’ny fikaondoha fotsiny izy ity rakoto Besorongola a.
      Mila mihetsika.
      Ndao dakao potaka any daholo atao faobe ao dia avy eo atao ny kaonty.

    • 19 septembre à 14:14 | Rainingory (#11012) répond à Besorongola

      ie, marina ny teninao, i VIVA sy Madagascar tribune.com ihany no tsy nitatitra izany.. norma

    • 19 septembre à 14:55 | betoko (#413) répond à Besorongola

      Encore un coup d’épée dans l’eau . Savez vous comment s’est passée l’élection de ses sénateurs du temps de Hery Rajaonarimampianina ? Ce n’était pas non plus très régulière car en ce temps là le HVM était au pouvoir et tout était permi jusqu’à l’exclusion de Honoré Rakotomanana car il dérange trop ces HVM

    • 19 septembre à 18:39 | Marika (#9389) répond à Besorongola

      Raha tohizana ny resaka dia toy izao izany é !
      Voalazan’ny namana tao amin’ny facebook.
      Ireto avy ny karazana lamandy avy amin’ny vahoaka koa :

      - Jiro tapaka.......100 000 ar. isaky ny 30 minitra.
      - Rano tapaka.....200 000 ar. isaky ny 30 minitra.
      - Fampanantenana tsy tanteraka...100 000 ar. isaky ny lainga.
      - Lalan-dratsy......50 000 ar.isan-davaka.
      - Dalle tsy misarona...3 000 000 ar.
      - Fako misavovona tsy misy maka...3 000 000 ar.
      - Mahazo 5 000 000 ar. isaky ny voaendaka.
      - Very entana sy fiara , manolo avy hatrany ny commune.

      Ireo aloha izany no takian’ny vahoaka satria ny fampanantenana be loatra kanefa dia lainga sy fitaka foana no asesika amin’ny vahoaka.
      Tsy vitan’izany ihany fa mbola angalarina koa ny harem-bahoaka ahondrana an-tsokosoko dia mody hoe araha-maso....

  • 19 septembre à 14:29 | betoko (#413)

    Lé kop é et Besorongola
    Quoi de plus normal si le PIB de Madagascar s’est dégringolé , et vous savez très bien pourquoi .De temps de Hery Rajaonarimampianina y avait il le coronavirus et Andry Rajoelina n’est devenu président de la republique qu’en fin 2019 .Attendons la fin de son mandat avant de le critiquer , mais comme vous êtes comme d’habitude de mauvaise foi inutile d’en discuter
    Concernant la vanille de Madagascar , il m’était arrivé d’avoir vécu à Paris pendant quelques années et tous les ans je ne rate jamais l’occasion d’aller à la foire de Paris
    Quel fût mon étonnement de voir que des grossistes de la vanille se bousculent devant le stand de Madagascar où ils négocient le prix de la vanille .
    Question , pourquoi il n’y avait pas autant d’acheteurs chez les tahiciens ou chez les réunionnais ?Et comme par hasard au même moment j’ai fait la connaissance d’un chef étoilé paraît il qui disait "D’accord la vanille de Tahiti n’est pas aussi cher , mais désolé la qualité se paye
    Mes propos n’a rien à voir avec le chauvinisme mais C’est la réalité
    Autre produit très côté que Madagascar exporte c’est le foie gras .J’avais eu l’occasion de visiter une usine de conserve du foie gros pas trop loin de Brive La Gaillarde en Dordogne
    La dame préposée au service de la qualité en me voyant disait "Soit vous êtes malagasy soit vous êtes vietnamien " et m’avait posé la question Pour Quoi la qualité de vois fois gras ont baissé car maintenant nous nous adressons à des producteurs vietnamiens
    Cette usine quand elle n’arrive pas à satisfaire ses clients importe du fois gras soit du Viet Nam soit de Madagascar
    Hélas je lui ai répondu je ne suis pas en mesure de vous dire pourquoi.
    Vous qui êtes sur ce site et qui dénigrent tout Madagascar , continuez ainsi et Madagascar sera un pays où plus personne ne viendrait visiter et à éviter absolument pour les touristes

    • 19 septembre à 15:11 | Besorongola (#10635) répond à betoko

      Betoko et Isandra CHAMPIONS DES DÉSINFORMATIONS
      # 19 septembre à 14:29 | betoko (#413)

      Lé kop é et Besorongola
      Quoi de plus normal si le PIB de Madagascar s’est dégringolé , et vous savez très bien pourquoi .De temps de Hery Rajaonarimampianina y avait il le coronavirus et Andry Rajoelina n’est devenu président de la republique qu’en fin 2019.
      FAUX ET ARCHI FAUX.
      Rajoelina à prêté serment à Mahamasina le 19 Janvier 2019 et j’étais à Tana. Donc les résultats économiques 2019 est à son passif à 100 %.

      ANDRY NIRINA RAJOELINA.
      Président de la République de Madagascar (depuis 2019)
      Il prend ses fonctions le 18 janvier 2019. La cérémonie d’investiture a lieu le lendemain, 19 janvier , au grand stade de Mahamasina. Le 24 janvier, il nomme un gouvernement majoritairement constitué de technocrates.

    • 19 septembre à 15:12 | Rainingory (#11012) répond à betoko

      Eh, fô pa dékoné quand-même !!!

      19 septembre à 14:29 | betoko (#413)
      .. et Andry Rajoelina n’est devenu président de la republique qu’en fin 2019 ..

    • 19 septembre à 15:21 | lé kopé (#10607) répond à betoko

      Betoko ,
      "Plus personne ne viendra visiter " , c’est déjà le cas ,et vous l’avez dit vous même ,que la qualité du foie Gras a diminué ,si bien que les acheteurs préfèrent aller chercher leur produit au ...Vietnam . C’est un Pays qui a souffert de la Guerre, mais vous n’avez qu’ à constater son évolution , où 15,5 Millions de touristes ont foulé leurs terres en 2018 ,contre ...250.000 visiteurs dans notre chère Patrie. Cherchez l’erreur Mr Betoko . Et cela ne concerne pas que le foie gras , mais tous les secteurs économiques et sociaux depuis ...2009 !!! Ouvrez les yeux ,car nous ne vivons pas dans un monde de Bisounours ...sauf pour les crapules de la République .

    • 19 septembre à 16:10 | la mite railleuse (#10900) répond à betoko

      qualité du foie gras corrèzien ! ... hum

      et si vous faisiez un tour dans :
      le Gers
      les Landes
      le Lot
      la (vraie) Dordogne
      la région Alsace - le top
      ... sans omettre certains pays de l’Est européen ???

    • 19 septembre à 16:19 | Stomato (#3476) répond à betoko

      >>La dame préposée au service de la qualité en me voyant disait "Soit vous êtes malagasy soit vous êtes vietnamien " et m’avait posé la question Pour Quoi la qualité de vois fois gras ont baissé car maintenant nous nous adressons à des producteurs vietnamiens<<

      Bonne question, mais qui se pose aussi pour les autres produits "de rente" malgaches.
      Le foie gras de Madagascar a été créé par un excellent ingénieur agro-alimentaire français, et les producteurs malgaches ont très tôt scrupuleusement respecté les consignes et protocoles "du vazaha".
      L’indépendance arrivée il n’y avait plus de raisons de respecter consignes et protocoles de l’affreux vazaha.

      Madagascar avait quand même une chance énorme. Le pays a très tôt bénéficié de cadres de bon, voire très bon niveau connaissant très bien les rouages des administrations françaises.
      Au lieu de profiter de ces connaissances pour "construire" le pays, ces cadres ont commencé la culture de la haine du français dans tous les domaines.
      Il s’en est suivi une déconstruction de ce qu’avaient laissé les colonisateurs dans tous les domaines.
      Tous les systèmes régaliens abandonnés en bon état n’ont pas survécu longtemps.

      Quelle(s) relation(s) avec la situation actuelle du pays ?

    • 19 septembre à 17:23 | Jacques (#434) répond à betoko

      " ...Andry Rajoelina n’est devenu président de la republique qu’en fin 2019. "

      Signé, le jomaka betoko-dadanaivo d’ambatomanga.

      Ah bon, c’était à fin 2019 que le bac-3 est devenu président ?

    • 19 septembre à 20:51 | FAUVY Bertrand (#9518) répond à betoko

      Je suis français, je n’achète que des glaces avec de la vanille de Madagascar, j’aime vos produits, les crevettes aussi, mais aujourd’hui c’est pratiquement impossible à trouver ( je suis marié à une malgache). Elle rêvait de la France comme un "eldorado", ce n’est plus le cas, je la laisse découvrir ce pays de merde. En ce
      qui me concerne, je serais plus heureux à Madagasikara

    • 19 septembre à 22:24 | Rainingory (#11012) répond à betoko

      Monsieur Bertrand Fauvy,
      on vous souhaite le bienvenu sur ce forum 😉, au nom de tous ceux qui militent ici pour un Madagascar Nouveau, et je ne vais pas faire de discrimination, aussi au nom des écrevisses.

  • 19 septembre à 14:55 | Isandra (#7070)

    L’un des faits marquants de cette tournée présidentielle, c’est l’officialisation l’utilisation du CVO Plus gélule par le Président :

    "Pour sa 2ème journée de visite dans la Région SAVA, le couple présidentiel a été accueilli dans le District de Sambava dans la matinée d’hier. Au programme, l’inauguration de l’hôtel des finances à Besopaka. Par la suite, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont pris la direction de l’Hopitaly Be pour encourager les membres du personnel soignant. Le Chef de l’Etat a d’ailleurs profité de l’occasion pour remettre des ambulances 4x4 équipées à cet établissement hospitalier. A ces véhicules tout terrain s’ajoute une cinquantaine d’extracteurs d’oxygène qui permettront de renforcer le traitement des malades de la Covid-19 et réduire les risques de décès pour cause de difficultés respiratoires.
    Les habitants de Sambava sont également les premiers à bénéficier des médicaments CVO+, une nouvelle formule sous forme de gélules. Le lancement officiel de ce médicament destiné à traiter la Covid-19 est prévu la semaine prochaine. Il n’est plus à rappeler que la découverte du tambavy Covid-Organics a été déterminante dans la lutte contre le coronavirus. La gélule CVO+ qui a fait l’objet de recherches approfondies est maintenant disponible conformément à l’annonce de l’homme fort du pays. La principale particularité de ce nouveau médicament est celui d’être très facile à ingérer.
    La maison de la vanille prend forme à Antalaha
    Après ce passage à l’hôpital public, le Président est allé voir l’avancée des travaux de réhabilitation de plusieurs portions de route à Sambava. Par la suite, le couple présidentiel a procédé à la distribution de « Vatsy tsinjo » aux familles nécessiteuses en cette période de crise sanitaire. Durant un bref discours, le Chef de l’Etat a également mis l’accent sur le soutien de l’Association « Fitia » présidée par la Première Dame, Mialy Rajoelina au profit de plusieurs associations de femmes. Ces associations ont été dotées de machines à coudre et ayant reçu la promesse d’aide financière sous condition de demande préalable.
    Dans l’après – midi, la délégation a mis le cap sur Antalaha pour la distribution d’aides sociales aux familles fragilisées par la crise sanitaire liée à la Covid-19. Le numéro un de l’Exécutif a aussi procédé à la pose de première pierre pour la construction de la maison de la vanille. Durant la série de discours, le Syndicat des exportateurs de vanille de Madagascar (SEVAM) n’a pas caché sa joie et satisfaction face à cette nouvelle infrastructure dans la capitale de la vanille. Un grand laboratoire aux normes internationales pour les traitements des gousses fera partie de cette maison de la vanille selon le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomamala. Elle a également annoncé l’organisation d’une conférence internationale pour les professionnels de la filière. Pour sa part, le Président a promis une revalorisation de la filière vanille qui constitue la base de l’économie malagasy. La mise en place de cette maison s’accompagnera de la création d’un conseil national de la vanille qui va se concerter sur les prix à fixer sur le marché."

    Bien sur, laverite.mg

    Avis aux amateurs, les pays où ce virus fait encore ravage.

    • 19 septembre à 15:15 | Rainingory (#11012) répond à Isandra

      i sandra, qu’est-ce que j’en ai à ***

    • 19 septembre à 15:37 | kartell (#8302) répond à Isandra

      Organiser une conférence internationale pour les professionnels de la filière ?....
      C’est un peu fort de café lorsque l’on sait que les plus grands manquements au processus de maturation de la vanille, c’est ici !..
      Vanilles cueillies avant d’être mûre, taille de la vanille non standardisée....
      Les autres producteurs n’ont rien à secouer de ce qui se passe ici, le souci de chaque pays producteurs est de vendre la qualité de sa vanille au meilleur prix du marché et non à un prix imposé manu-militari par un obsessionnel de « l’état, c’est moi » !, mais si petit !....
      Une conférence dont il sera intéressant de voir qui y accourra pour décider de quoi que l’on ne sache pas encore aujourd’hui ?’...
      L’exemple de l’OPEP devrait donner à réfléchir à « votre ouvreur de portes ouvertes », le prix du baril n’est imposé que par des facteurs géopolitiques et par une loi du marché, de l’offre et de la demande ....
      Le monde ne va pas se révolutionner parce que ce président en aura décidé pour de vulgaires raisons politiciennes intérieures, il ne constitue qu’un fétu de paille parmi d’autres, le monde est dirigé par les puissants et rien qu’eux !...
      Il serait tant qu’il se reprenne !....

    • 19 septembre à 15:42 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      Hihihi
      Les gens aiment le spectacle gratuit !

      https://youtu.be/4t4-1rl1bkUp

    • 19 septembre à 15:52 | kartell (#8302) répond à Isandra

      Un dernier mot sur le sujet...
      Ce président voudrait créer une filière pour revaloriser la vanille mais sa promptitude à « la bonne œuvre » aurait dû le conduire plutôt à repenser « la filière or « qui elle aurait besoin plus que d’un coup de balai mais d’un bon coup de kärcher, mais visiblement, la priorité présidentielle est très sélective !....

    • 19 septembre à 20:08 | Jacques (#434) répond à Isandra

      Le canard La Vérité s’enorgueillit de narrer les pérégrinations du bac-3 et son épouse, n’y trouvant rien à critiquer, au contraire il (le canard) continue de flatter la galerie avec par exemple cette affirmation-ci : La principale particularité de ce nouveau médicament est celui d’être très facile à ingérer. Comment un canard qui se prétend être un média d’infos se laisse-t-il entraîner par les canulars du bac-3, par ses incessantes scènes de forfanterie, actes qui devaient effectivement échoir à un ministre ? Mais non, tout est normal pour La Pravda, on se croirait à l’époque d’un "oyé, oyé" d’un marin jamba. La Pravda ne se demande même pas les raisons pour lesquelles les pays du monde entier confrontés aux ravages du Covid-19 ne se ruent pas au portillon de babakotoland pour l’acquisition du CVO. Non, priorité aux élucubrations du bac-3, le ridicule ne tue pas.

    • 19 septembre à 20:17 | Maestro (#7313) répond à Isandra

      @ Isandra

      Les habitants de Sambava sont également les premiers à bénéficier des médicaments CVO+

      Ah c’est un Médicament maintenant ?

      Pathétique !

    • 19 septembre à 20:26 | Maestro (#7313) répond à Isandra

      @ Isandra

      Il n’y pas de Mystère ! 600 tests aujourd’hui 7 cas Graves et 2 Morts, rien qu’avec 150 tests de plus par rapport à ces derniers jours il y a 1 décès de plus alors si on fait une projection sur 140000tests ( rêvons un peu ) comme en France je te laisse faire le calcul.

    • 19 septembre à 20:39 | Rainingory (#11012) répond à Isandra

      Jacques,
      la vérité comme madagascar-matin appartient à Ravatomanga, ceci explique cela. CQFD.
      Pareil pour tous ces torchons et médias des proches de dj bac-3, et je ne cite que ça, hajo le ministre, naina le maire, sans parler de viva du DJ lui-même. Tout est biaisé.

    • 20 septembre à 01:04 | Marika (#9389) répond à Isandra

      Raha sanatria ka manana havana maty ianareo noho ny covid, efa nisotro na nandray ny CVO, CVO + na gélule dia afaka mitory ny fanjakàna ary mitaky onitra matevina dia matevina satria izay no voalazan’ny fanjakàna fa hoe sady misoroka no mitsabo io CVO io.
      Raha tsy manaiky izany ny fanjakàna dia tokony tsy hisy intsony olona hitonatonana hisotro io voalaza fa manasitrana io ary foanana eto amin’ny firenena.
      Manaraka izany, raha very asa ianareo noho ny raharaha 2009 , izay voalazan’ny sasany fa fanavotam-pirenena dia tokony hitsangana hametraka fitoriana ny mpitari-tolona tamin’izany ary mitaky onitra matevina dia matevina noho ny nahavery ny asa aman-draharahanareo fa tsy hanaiky hibaby ny vokadratsin’ny fanonganam-panjakàna.
      Ary farany samia manara-maso tsara io ben’ny tànana io ka mametraka fitoriana sy mitaky lamandy henjana dia henjana raha vao manao bolila eo, maika ery izy mampadoha lamandy ny vahoaka nifidy azy. Koa aza misalasala mamerina aminy ny lamandy raha vao tsy mahatanteraka ny vava nimatimatesany tamin’ny propagandy.

  • 19 septembre à 15:43 | Isandra (#7070)

    Pour vos gouvernes, les ignorants de cette filières, mais, se permettent de dire n’importe quoi ici :

    - Pour éviter le bas prix, c’est l’Etat qui fixe le prix minimum de vanille à l’exportation :

    Cette année, par ex : fixé à 250 Euros le minimum :

    "A l’issue de leur première réunion qui a été basée sur des échanges entre toutes les parties prenantes, un compromis a été trouvé concernant la fixation du prix FOB minimum de la vanille à l’export à 250 USD/kg pour cette campagne d’exportation 2020-2021. Quant au prix minimal sur le marché local de la vanille préparée stabilisée, c’est fixé à 650 000 Ar le kilo », a annoncé le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, lors d’une conférence de presse hier

    http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/07/22/filiere-vanille-le-prix-fob-minimum-a-lexport-fixe-a-250-usd-kg/#:~:text=250%20USD%2Fkg-,Fili%C3%A8re%20vanille%20%3A%20Le%20prix%20FOB%20minimum%20%C3%A0%20l’export,fix%C3%A9%20%C3%A0%20250%20

    • 19 septembre à 16:49 | Oursvagabond (#9660) répond à Isandra

      "Pour vos gouvernes, les ignorants de cette filières, mais, se permettent de dire n’importe quoi ici :

      - Pour éviter le bas prix, c’est l’Etat qui fixe le prix minimum de vanille à l’exportation :

      Cette année, par ex : fixé à 250 Euros le minimum :"

      C’est bien de fixer un prix minimum, seulement la loi de l’offre et de la demande qui prévaut n’en tiendra pas compte. S’il n’y a pas d’acheteur à ce prix, soit les prix baissent, soit les gousses resteront sur les bras. Comme pour une vente aux enchères, prix plancher non atteint, pas de vente, exemple l’hôtel A/C à Ivato.

    • 19 septembre à 18:09 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Oursvagabond,

      Ce qui est bien de discuter avec ces gens qui se croient intelligents, ils pensent que leur imagination peut résoudre tout et la réalité.

      Je ne vais pas perdre mon temps à leur expliquer comment l’Etat fait pour fixer ce prix minimum et quelle est sa stratégie, pour que ce prix soit appliqué.

    • 19 septembre à 18:19 | Rainingory (#11012) répond à Isandra

      ah i sandra, enfin un acte censé de vot’ part, ça nous fera un sacré bol d’air que vous restiez coi 👏

    • 19 septembre à 18:37 | Zora (#10982) répond à Isandra

      Je pense que tout le monde s’en fout de vos explications à la noix, quand vous ne comprenez même pas la loi du marché de l’offre et de la demande. Ouf ! c’est vrai, un grand bol d’air pour tout le monde

    • 19 septembre à 18:54 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Zora,

      Oh ry maranitra ah !

      La loi du marché, Oui, mais, avec la balise, c’est mieux.

    • 19 septembre à 19:06 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      "Pour vos gouvernes, les ignorants de cette filières, mais, se permettent de dire n’importe quoi ici :
      Pour éviter le bas prix, c’est l’Etat qui fixe le prix minimum de vanille à l’exportation :
      Cette année, par ex : fixé à 250 Euros le minimum :"...

      La vielle sorcière Isandra, n’en finit pas encore avec ses envolées d’inepties…

      D’abord, elle fait tantôt des confusions entre le prix libellé en dollar et en euros…pour dire qu’elle ne lit même pas le journal qu’elle utilise comme référence, qui indique clairement que c’est de USD 250…

      Ensuite, c’est un prix plancher indicatif fixé par l’Etat, qui est déjà en baisse de 50 % par rapport à la précédente campagne, qui avait frôlé la barre de USD 500 le kilo…

      Par ailleurs, le prix sur le marché mondial qui affiche actuellement une forte tendance à la baisse, et cela pour quatre raisons :

      • Le marché mondial dispose encore un niveau de stock estimé à 400 tonnes actuellement, donc le prix affiché l’année dernière ne pourra pas être maintenu pour cette campagne en cours, donc, les prix à l’exportation vont dépendre de la volonté affichée par les futurs importateurs…

      • Les importateurs savent très bien que le pays dispose encore des stocks non-écoulés lors de la précédente campagne, et qu’en plus, actuellement, il y existe une hausse du volume de la production locale d’environ 25 % (une estimation à 2.000 tonnes) par rapport à la dernière campagne, donc, un contexte qui ne fait que tirer vers une baisse du prix à l’exportation

      • Après le prix élevé du kilo préparé lors de la précédente campagne, beaucoup parmi les importateurs s’étaient tournés vers l’achat de vanilline de synthèse, et qui en dispose encore des stocks y afférents actuellement, et que les confinements et arrêt de quelques types d’industrie dans certains pays n’avaient pas facilités l’écoulement sur le marché

      • Le prix à l’exportation affiché par d’autres pays producteurs qui ont des variétés à moindre teneur en vanilline, tels Papouasie Nouvelle Guinée, Indonésie, Vietnam, Tahiti…est très bas par rapport à ce qui existe chez nous, avec USD 35 le kilo, donc amenant certains importateurs à s’y approvisionner surtout dans ce contexte de récession économique et en prévision de l’éventualité de l’application de mesures de restrictions même localisées dans ce contexte pandémique…

      Bref, dans le contexte du marché mondial du moment, la décision d’un calife et de ses sbires ne peut pas influencer de manière prépondérante la demande sur le marché, encore moins d’imposer un strict respect de ce prix plancher, sachant aussi que le pays est encore sous une loi d’urgence sanitaire et des données émanant du pays en matière d’endiguement de la contamination virale…et surtout au fait que l’exportation du pays dépend encore de l’évolution prochaine de la reprise du transport aérien vers l’international…

    • 19 septembre à 19:41 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Dis l’enivrée,

      Pourquoi il reste encore des stocks de la précédente campagne dans le pays alors que le prix à l’exportation de l’année dernière est plus qu’acceptable, voire même meilleur ? Vous pouvez demander la réponse auprès de « La Pravda », d’ailleurs, son proprio est bien placé pour y répondre, non ?

    • 20 septembre à 17:25 | citoyendumonde (#4292) répond à Isandra

      aoka re ry maivan-doha. Aty aminareo ny mason’izao tontolo izao. Ho laharana fahafiry i Mkara afaka 3 taona ? Mandehana indray antsoy i Johana haminany ho anareo.

  • 19 septembre à 16:10 | Besorongola (#10635)

    VISIBLEMENT ISANDRA VIENT DE TOMBER DU LIT !

    19 septembre à 11:11 | Besorongola (#10635)

    RAJOELINA DOIT ÉVITER DE PARLER ÉCONOMIE !
    Comme le ministère du commerce et de l’industrie l’a fixé, le prix de la vanille au niveau international sera fixé à 250 dollars le kilo, alors qu’au niveau national, le prix de la vanille préparée et stabilisée devrait être à 650 000 ariary le kilo ou 145 €. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il y a encore, au niveau international, notamment aux Etats-Unis ceux qui tentent de faire baisser ce prix en dessous de 250 dollars, mais « l’Etat ne le permettrait pas », dit-il.

    BON SANG ! Peut- il fixer ce prix à son gré ou pas ?
    Il se prend pour le régulateur international du prix de la vanille. Mais le comble du populisme c’est que les petites gens avalent cette énorme couleuvre !
    Ni les États Unis ni Rajoelina ne peut fixer le prix sur le marché international. C’est le mécanisme de l’Offre et de la Demande qui a le dernier mot. Le seul intervention que peut faire l’Etat du pays producteur c’est de fixer le prix aux collectes ou de subventionner les producteurs si le marché dégringole.
    Mais il est vrai que les États Unis a la capacité de nuire en decretant l’embargo sur le pays qui ne se soumet pas.... Seulement à partir du moment où les entreprises américaines ont besoin de la vanille de Label Madagascar l’autorité américaine est obligée de mettre de l’eau dans son vin.

    • 19 septembre à 17:05 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      Tout à fait, l’Etat se met en régulateur dans cette filière, aussi bien au niveau de prix qu’au niveau qualité, c’est pourquoi, nous pouvons garder jusqu’à ce jour la bonne réputation de notre vanille.

      C’est ainsi depuis des années.

    • 19 septembre à 17:33 | Zora (#10982) répond à Besorongola

      La bonne réputation de la vanille de Madagascar ? Ça fait longtemps qu’elle n’y est plus et je sais de quoi je parle. Les agriculteurs se voient cueillir leurs gousses pas arrivées à maturation, de peur de se faire voler. Seuls quelques uns peuvent se permettre d’attendre en payant plusieurs gardiens parfois armés

    • 19 septembre à 17:43 | lysnorine (#9752) répond à Besorongola

      Re : Besorongola 19 septembre à 11:11-LAVANILA.
      « RAJOELINA DOIT ÉVITER DE PARLER ÉCONOMIE ! »

      Momba ny lavanila dia tsara ihany mba hahafantaran’ny mpiandraikitra Malagasy ankehitriny ny orinasa Mc CORMICK any Baltimore, Etazonia, ny tantaran’ny nifandraisany « hatry ny fahagola » tamin’i Madagasikara, ny lanjany eran-tany ny amin’ny MAHA-MPANODINA AZY MIVANTANA [fa TSY SPÉCULATEUR-mpividy mora amin’ny MPANAO JIRIKA AKORY dia mivarotra lafo amin’ny mpanodina azy na « industriels » avy eo].
      Zahao ohatra :
      https://www.mccormick.com/puretastesbetter/vanilla

      https://www.mccormickcorporation.com/en/responsibility/purpose-led-performance

      Tsara ho fantarin’izy ireo koa IZA AVY moa eran-tany ireo MPIVIDY lavanilina indrindra ny avy eto Madagasikara –anavahany ny MPANELANANELANA fotsiny sy ny MPANODINA ary IZA AVY NO MPAMPIASA sy ny AMPIASANA ny VOKATRY ny fanodinana azy.

      Fahadonendrina TSY MANAM-PAHAROA no nandravan’ny tompon’andraikitra Malagasy ny « CAISSES DE STABILISATION des PRIX CAFÉ-VANILLE... » [ny nantsoina hoe « marketing boards » tany amin’ny tany miteny angilisy] araka ny baikon’ny FMI-Banky Mondiale rehefa voatery nandady tany aminy ny fitondran’Ingahy Ratsiraka Didier nony tsy nahaloa intsony ny trosa nanabokan’ny « Boky Mena sy ny Tolom-piavotana » azy i Madagasikaratany tamin’ny fiandohan’ny folo taona 1980.

    • 19 septembre à 18:40 | lysnorine (#9752) répond à Besorongola

      « Comme le ministère du commerce et de l’industrie l’a fixé, le prix de la vanille au niveau international sera fixé à 250 dollars le kilo »

      MISE À JOUR DU MARCHÉ DE LA VANILLE – MAI 2020
      MADAGASCAR – UNE PARFAITE TEMPÊTE DE VANILLE
      http://www.austhachcanada.com/mai-2020-francais/

      Bien que les projections initiales pour la récolte de 2019 à Madagascar se situaient au niveau de 1100 – 1200mt, nous pensons que le nombre réel est PLUS ÉLEVÉ, probablement plus près de 1500mt. La qualité et la maturité de la vanille étaient nettement meilleures que prévu. La cueillette prématurée et le vol ont été maintenus au minimum et il y a eu très peu de demandes pour le quick curing. Suite à cela, les ratios de préparation étaient meilleurs que prévu et par conséquent ont produit un meilleur rendement global. La campagne de verte a déjà débuté dans le nord et continuera dans toutes les régions dans les mois à venir. IL EST BEAUCOUP TROP TÔT POUR ESSAYER D’ESTIMER LE PRIX D’EXPORTATION AU 4ÈME TRIMESTRE basé sur les informations disponibles. Il suffit de dire que les prix seront NETTEMENT INFÉRIEURS À CEUX DE L’AUTOMNE 2019. La récolte de 2020 sera très bonne, POUVANT MÊME DÉPASSER 2000MT. La récolte sera mature et en théorie cela pourrait signifier un ratio important de vanilles fendues. La qualité et la teneur en vanilline devraient dépasser 2019. LE VOL DE VANILLE ET LA CUEILLETTE PRÉMATURÉE ONT ÉTÉ NÉGLIGEABLES JUSQU’À MAINTENANT.

      Le gouvernement de Madagascar a un intérêt renouvelé dans la filière vanille. Les dates d’ouverture et de fermeture pour les récoltes et l’exportation sont imposées plus sévèrement. Initialement, UNE INTERDICTION D’EXPORTATION DE LA VANILLE A ÉTÉ DÉCRÉTÉ POUR LE 31 MAI. Ensuite, le gouvernement a demandé aux exportateurs de déclarer leurs stocks non vendus pour finalement annoncer le 3 juin une extension de la date limite d’exportation au 30 juin. Permettre aux exportateurs de déclarer leurs stocks sans vérification appropriée ou contrôle pourrait ouvrir la porte à l’exportation prématurée de la récolte de 2020. Il n’est pas impossible que des cuts 2020 soient expédiées de Madagascar dès la fin juin, déclarées comme étant de la récolte 2019 et vendues à un prix significativement réduit. Les cuts peuvent être préparées très rapidement, parfois au grand détriment de la qualité. Si de telles offres se matérialisent, nous pensons que les industriels des arômes qui fournissent les marchés au détail toujours soucieux d’offrir au meilleur prix seront ciblés.

      Heureusement il semble que les dates de récolte seront respectées. La maturité de la vanille est le facteur le plus important, qui déterminera la qualité des gousses de vanille à la fin. Une date d’ouverture pour l’exportation de la récolte 2020 (restant toutefois à confirmer) fixée au 15 octobre découragera le quick curing mais malheureusement ne l’éliminera pas complètement.

      Nous espérons que le gouvernement réalisera ce qu’est la véritable signification de la pratique du QUICK CURING.

      Notamment, à notre avis, celle de causer de graves répercussions sur les communautés de vanille à Madagascar ainsi que d’affecter la “marque” de Madagascar connue comme étant la vanille de meilleure qualité et la plus variée au monde. Il semble que le gouvernement examine cette pratique de près. Nous pensons que la pratique du quick curing va à l’encontre de l’objectif de durabilité au sein de la filière vanille.

      Au début de cette année, et POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS DES DÉCENNIES, UN PRIX MINIMUM À L’EXPORTATION A ÉTÉ FIXÉ AFIN DE TENTER D’ÉVITER L’EFFONDREMENT DU MARCHÉ QUI SEMBLAIT IMMINENT À CE MOMENT-LÀ. La COVID-19 est apparue peu après et soudainement il y a eu une HAUSSE IMPORTANTE DE LA DEMANDE mondiale pour la VANILLE INDUSTRIELLE, une conséquence directe du confinement et de l’explosion des ventes dans les supermarchés. Cette tendance se maintient. Le prix minimum, établi à USD 350.00/kg, était arbitraire avec aucune spécification pour la qualité, le type etc. Puisque les exportateurs sont dans l’obligation de rapatrier le montant équivalent par kilogramme de vanille expédiée en devise locale, ceux qui avaient des réserves de devises étrangères pouvaient facilement respecter légalement le prix minimum à l’exportation tout en réduisant leurs offres aux acheteurs. Si par exemple, un exportateur de vanille vendait à un prix inférieur AU PRIX OFFICIEL DE USD 350.00/KG, la différence de prix convertie en ariary était tout simplement utilisée pour des dépenses opérationnelles locales tel que l’achat de vanille verte.

      Normalement LES EXPORTATEURS N’AIMENT PAS GARDER DE RÉSERVES D’ARGENT EN DEVISE LOCALE À CAUSE DE LA VOLATILITÉ HISTORIQUE DE L’ARIARY. Par contre, dernièrement les taux de changes sont très favorables et la devise est très stable.

      De plus, avec l’apparition de la COVID-19, le gouvernement a assoupli certaines règles plus sévères de rapatriement de devises étrangères ce qui aide à atténuer les contraintes d’un prix minimum à l’exportation. NOUS N’AIMONS PAS PARTICULIÈREMENT L’IDÉE DE FIXER LES PRIX DE LA VANILLE mais dans ces circonstances, cela pourrait s’avérer être une idée astucieuse de la part du gouvernement. Il considère l’idée du prix minimum comme étant un grand succès étant donné la forte augmentation d’exportations provoquée par la COVID-19. Bien que nous n’ayons aucune preuve à date, NOUS NE SERIONS PAS SURPRIS DE VOIR UN AUTRE PRIX MINIMUM À L’EXPORTATION ÉTABLI POUR LA RÉCOLTE 2020.
      [à suivre]

    • 19 septembre à 18:50 | lysnorine (#9752) répond à Besorongola

      MISE À JOUR DU MARCHÉ DE LA VANILLE – MAI 2020 (suite et fin)
      Aust & Hachmann (Canada) Ltd
      http://www.austhachcanada.com/mai-2020-francais/

      Avec les prix excessifs des saisons précédentes, les acheteurs recherchaient des grades inférieurs afin de réduire les coûts. Par conséquent, LA DEMANDE POUR LA VANILLE TRADITIONNELLE DE GRADE 1, LONGUE ET FENDUE / NON FENDUE A DIMINUÉ. Afin d’atténuer la demande pour la vanille de grade 2, les exportateurs ont énormément augmenté leurs offres.

      Tandis que dans le passé, la vanille de grade 2 était disponible en quantité limitée, souvent composée de vanilles courtes inférieures à 12cm, brisées ou effilochées, le nouveau grade 2 est une combinaison de vanille grade 3 et grade 1, mélangées en vrac, gousses de vanille fendues et non fendues combinées et souvent référées comme étant “loose beans“ (gousses de vanille en vrac). Cette qualité permet aux gens qui font la cueillette d’intégrer tous les grades simultanément, réduisant ainsi la possibilité d’un sur-stockage de gousses de grade 1. La qualité des grades 2 s’est révélée très populaire auprès de la plupart des acheteurs mais cela a réduit la disponibilité des traditionnelles “cuts quality”. Avec une bonne récolte moins chère déjà en cours, idéalement, ON AIMERAIT VOIR MADAGASCAR MAINTENIR LES TROIS GRADES DE QUALITÉ EXTRACTION AFIN D’OFFRIR DAVANTAGE DE CHOIX ET DE FLEXIBILITÉ AUX CLIENTS INDUSTRIELS quand ils considèrent leurs coûts et leurs formulations d’options.

      Conclusion

      Jusqu’ici, la COVID-19 n’a pas touché Madagascar ou la plupart du continent Africain comme nous le craignions initialement. Par contre, récemment il y a eu une hausse importante d’infections dans la région de Tamatave, ce qui est extrêmement inquiétant étant donné le volume de circulation et de va-et-vient dans le port principal du pays. Il n’est pas difficile d’envisager un scénario catastrophe étant donné la fragilité du système de santé de la région et le manque de ressources. Une population plus jeune et moins mobile à Madagascar peut avoir contribué à contenir la maladie jusqu’à présent. Il n’y a pas d’information fiable concernant le virus et nous ne sommes pas du tout confiant que la situation soit maîtrisée. L’Indonésie fait également face à des défis pour contenir le virus à travers un territoire composé de milliers d’îles.

      Nous tentons de rester optimistes en espérant que la majorité de la population de ces pays sera épargnée, mais la COVID-19 a quand même causé des difficultés économiques. Le tourisme, une industrie d’importance vitale, s’est effondré. Les importations et les exportations comportent plusieurs défis logistiques étant donné la rareté d’options pour le transport maritime et aérien de la marchandise. Des défis similaires existent aussi dans d’autres zones de culture de la vanille. Il s’agit de CONDITIONS DE MARCHÉ DIFFICILES POUR LA VANILLE QUI N’ONT PEU À VOIR AVEC LA DISPONIBILITÉ OU LE PRIX.

      L’apparition de la COVID-19 et L’EXPLOSION SUBSÉQUENTE DANS LE COMMERCE DES SUPERMARCHÉS A CONTRIBUÉ À ÉVITER L’EFFONDREMENT DES PRIX DE LA VANILLE, par contre nous ne pensons pas que cette demande renouvelée sera suffisante pour faire face à L’AVALANCHE POTENTIELLE DE VANILLE QUI FRAPPERA LE MARCHÉ MONDIAL AU 4ÈME TRIMESTRE 2020.

      De plus, nous doutons que la demande pour la vanille en provenance des CHR (cafés, hôtels, restaurants) reprenne à court terme. Il est important de garder à l’esprit que malgré la chute des prix de la vanille de 50% comparé aux prix les plus élevés, même avec une autre chute de 50%, les prix seraient encore à un niveau historiquement élevé. Il peut être difficile pour ceux qui n’ont pas connu L’EFFONDREMENT DU MARCHÉ DES GOUSSES DE VANILLE EN 2004 de saisir à quel point le marché de la vanille peut chuter sur une relativement courte période de temps.

      Plusieurs fabricants continuent de contourner les règles dans leurs déclarations d’ingrédients et plusieurs autres poursuites de recours collectifs ont été déposées aux États-Unis à cet égard. Une poursuite fortement médiatisée pourrait stimuler considérablement la DEMANDE POUR LA VANILLE INDUSTRIELLE mais, nous pensons qu’au final, ce seront les prix qui ramèneront la plupart des fabricants dans les rangs comme dans les années qui ont suivi la dernière crise de la vanille.

      Nous sommes d’avis que LES ACHETEURS DE VANILLE DEVRAIENT SEULEMENT COUVRIR LEURS BESOINS À COURT TERME AFIN DE PROFITER PLEINEMENT DES PRIX À LA BAISSE. Nous croyons que NOUS SOMMES ENCORE TRÈS LOIN D’ATTEINDRE LE PLUS BAS NIVEAU À MOINS QUE LE GOUVERNEMENT DE MADAGASCAR INTERVIENNE RADICALEMENT. LES POLITIQUES GOUVERNEMENTALES PEUVENT RETARDER L’INÉVITABLE MAIS IL NE PEUT L’EMPÊCHER. ÉVENTUELLEMENT, NOUS CROYONS QUE LA LOI DE L’OFFRE ET DE LA DEMANDE PRÉVAUDRA. Nous nous souvenons clairement de ce qu’un exportateur de vanille multigénérationnel et expérimenté nous avait dit il y a quelques années lorsque les prix de la vanille étaient à la hausse, que ce serait impossible de retourner au niveau atteint en 2003, celui de USD+500.00/kg. Non seulement le marché a atteint les USD 500.00/kg, mais l’a largement dépassé. Maintenant, comme LA BALANCE PENCHE DANS L’AUTRE SENS, nous ne pouvons pas exclure la possibilité QUE LES PRIX DE LA VANILLE PUISSENT ATTEINDRE DE NOUVEAUX CREUX DANS LES ANNÉES À VENIR.

      Aust & Hachmann (Canada) Ltd

  • 19 septembre à 16:38 | diego (#531)

    Bonjour,

    L’or noir est la base de l’économie malgache ?

    Et Madagascar veut contrôler le prix de la vanille ?

    Ce n’est mon style d’insulter les personnes qui racontent des âneries dans les domaines où ils n’ont aucune compétence à faire valoir, une mauvaise habitude des politiciens.

    Je vais modérer mon propos, le prix est généralement fixé par l’offre et la demande.

    Je vais prendre un exemple très simple à comprendre pour les femmes et hommes politiques malgaches qui ne maîtrisent pas du tout l’économie, il me semble que la majorité d’entre eux l’est.

    Le prix de Pétrole s’est effondré avec la pandémie.

    Pourquoi ?

    A cause du confinement qui est la conséquence direct de la lutte contre la propagation du coronavirus. Ce qui était et est toujours pour les mois à venir, un catastrophe pour l’ensemble des industries de transport, touristique et hôtelier, et une contraction des dépenses des ménages occidentaux, qui sont généralement les bases de l’économie occidentale et de l’économie tout court.

    Si la consommation baissait, il y aurait mécaniquement plusieurs conséquences, sur les emplois, les productions, qui pourrait même provoquer l’effondrement d’un ou plusieurs secteurs économiques.

    • 20 septembre à 17:35 | citoyendumonde (#4292) répond à diego

      Quand j’écoute les déclarations des gens du pouvoir actuel, ils n’ont pas honte de tourner au ridicule et j’ai vraiment pitié pour ceux qui croient en leurs paroles.

  • 19 septembre à 19:15 | betoko (#413)

    Stomato
    C’était en 2010 que J’avais eu l’occasion de visiter cette usine en Dordogne , J’avais oublié de préciser que les exportations de nos foies gras vers la Dordogne était bien avant .Cela n’a rien à voir avec ce vazah qui s’appelait Barboza que J’avais connu. IL n’était pas ingénieur à Grenoble ( ingénieur agronome pour ceux qui n’ont pas le sens de l’humour ) mais un ancien légionnaire qui s’était établi à Antsirabe .Ce Barboza était un touche à tout
    Il fabriquait aussi des saucisson et du fromage de tête entre autres
    Maintenant tout monde s’est investi dans la fabrication du foie gras et c’est la ville de Behenjy qui est la plus réputée en ce moment
    Reste à savoir si Madagascar exporte toujours

    • 19 septembre à 19:23 | betoko (#413) répond à betoko

      Non ce n’était pas Baboza qui était un trompettiste brésilien qui s’était installé à Diego mais Babereau .J’ai confondu les deux noms

    • 19 septembre à 20:19 | Jacques (#434) répond à betoko

      " Non ce n’était pas Baboza qui était un trompettiste brésilien qui s’était installé à Diego mais Babereau "

      Ah ah, Baboza trompettiste à Diego. Ne raconte pas ce que tu ignores, le jomaka-betoko-dadanaivo, tu te ridiculises constamment à force d’écrire des sottises.

    • 19 septembre à 21:34 | ragola (#10806) répond à betoko

      Betoko

      Je suis désolée, mais BarberO n’était pas à Antsirabe.

      Il avait son usine à Tanjombato et je l’ai certainement connu mieux que vous : il était un ami de mon père et on habitait pas loin de cette usine.

      Alors, svp, arrêtez de dire que vous connaissiez/connaissez telle ou telle personne si ce n’est pas la vérité.

      Vous n’êtes même pas capable d’écrire le nom de ce Monsieur correctement.

  • 19 septembre à 19:22 | Ra-Jao (#282)

    Est ce que le secteur de la vanille est libre ou administré. Rajoelina ne va pas permettre que la vanille soit vendu à moins de 250€ aus USA. Que certains producteurs ne peuvent pas vendre leur vanille à 150€ aux Comores et être estampillée Vanille comorienne. Question, comment va t-il faire pour imposer à des cultivateurs de choisir librement ses clients. Comment va-t-il obliger les importateurs de l’oncle Sam à acheter le kg de la vanille à 250€.
    La liberté d’entreprendre existe il toujours a M/car ?

    • 19 septembre à 19:46 | betoko (#413) répond à Ra-Jao

      Tout est question de qualité , pourquoi certains produits comme le café, le cacao , le riz , ou le girofle ou même le thé ont des prix différents et pourtant tout est imposé par la bourse de Londres ? C’est à cause de la qualité

  • 19 septembre à 20:08 | Ra-Jao (#282)

    Ma question est de savoir si ANR va interdire ces ventes ? En vertu de quel droit ?

  • 19 septembre à 20:27 | Rainingory (#11012)

    Hors-sujet :
    Reportage intéressant si vous êtes curieux.
    La Côte d’Ivoire tente de se débarrasser de la corruption ordinaire qui gangrène la société. A Abidjan, comme dans le reste du pays, le racket pratiqué par les forces de l’ordre pourrit la vie des Ivoiriens.
    https://www.arte.tv/fr/videos/030273-780-A/arte-reportage/

  • 20 septembre à 08:28 | betoko (#413)

    Jacques
    Barboza était arrivé à Tana avec le Circo-Brasil dans les années 60 et un tollier ex légionnaire qui s’est installé à Diego l’avait embauché
    Ragola
    D’accord j’ai écorché le nom de Barbero , je m’en excuse mais je l’avais connu à Antsirabe et il avait aussi un annexe à Tamatave et je l’avais encore retrouvé à Saint Denis de la Reunion dans les années 80 , il était déjà assez âgé mais il avait continué à travailler
    Besorongola
    Oui vous avez raison , Andry Rajoelina est au pouvoir dès le début de l’année 2019 et selon le journal "Jeune Afrique " fin 2019 , le PIB de Madagascar était de 4,7% et en 2018 il était de 6,2% .Quelle en est la cause ? 25% des exportations malagasy se font avec les États Unis et La Chine et pour cause de la guerre commerciale que se livrent ces deux pays nos exportations ont chuté , source Jeune Afrique Par contre l’inflation en 2019 était de 6,3% et en 2028 , elle était de 8, 6 % selon toujours l’économiste EMRE SARI dans jeune Afrique
    Il est possible que ces données n’auront plus aucune valeur de référence à la fin de 2020 , vu la crise causée par le coronavirus

    • 20 septembre à 13:44 | betoko (#413) répond à betoko

      2018 au lieu de 2028 , erratum

    • 20 septembre à 14:00 | Besorongola (#10635) répond à betoko

      Betoko
      selon le journal "Jeune Afrique " fin 2019 , le PIB de Madagascar était de 4,7% et en 2018 il était de 6,2%...

      Le PIB ne s’exprime pas en pourcentage mais en Dollars, de quoi vous parlez ici ?

    • 20 septembre à 14:04 | Rainingory (#11012) répond à betoko

      betoko, on vous corrige plus vos fautes de français, vous fatiguez pas, ni à la sandra non plus d’ailleurs, on s’épargne notre énergie dont on a besoin pour éclairer notre Pays plutôt que de la gaspiller pour les écrevisses

    • 20 septembre à 14:08 | Rainingory (#11012) répond à betoko

      que devais-je dire ? fautes de français et de kajy, c’est vrai !

    • 20 septembre à 17:40 | citoyendumonde (#4292) répond à betoko

      Betoko,
      Allez jouer ailleurs. Vous ne savez même pas la différence entre taux de croissance de l’économie et Produit Intérieur Brut. Vous reflétez bien le niveau de votre mentor.

  • 20 septembre à 09:08 | kartell (#8302)

    Anecdotique et expérimentale pour l’instant, mais pour demain ?’...
    http://www.agri-mag.com/2018/05/de-la-vanille-sous-serre-en-hollande/

  • 20 septembre à 09:32 | harmelle (#5862)

    La vanille base de l’économie gasy ?
    Ben on comprend mieux le PIB 🤕
    Alors de nouveau le Rajoelina va encore appliquer des mesures de rétorsion eco vis à vis du reste du monde pour protéger le prix de la vanille ? Distrayant..... 😪

  • 20 septembre à 09:41 | Shalom (#2831)

    Quand certains annoncent qu’on est en démocratie libérale et que ce n’est pas à l’etat de faire à la place du peuple, c’est à chacun de se débrouiller.
    Ils disent cela quand ça les arrangent.

    J’ai écris et je le reprends un passage du film "Pentagone papers" :
    Dans la décision de la Cour Suprême des USA concernant le cas du Washington Post, il a était dit : "Le bon et vrai journalisme est pour les gouvernés et non pour les gouvernants" .
    Quand Madagascar apprendra telle leçon ?

    • 20 septembre à 13:34 | Jacques (#434) répond à Shalom

      " Le bon et vrai journalisme est pour les gouvernés et non pour les gouvernants. "

      " Quand Madagascar apprendra telle leçon ? "

      Les poules auront le temps d’avoir des dents, de s’en défaire et de s’en pourvoir de nouveau, rien ne changera dans ce pays. Les politiques continueront à abêtir le petit vahoaka pour que ce dernier perpétue son rôle de vassalité. Ce qui est paradoxal cependant c’est la posture de ces médias dont on peut supposer qu’ils ne sont pas si babakoto que ça et qui défendent bec et ongles les nombreuses gasconnades du bac-3, l’exemple de La Pravda (La Vérité) illustre bien ce dessein. Du CVO, ce canard y croit dur comme faire, contrairement à tous les médias du monde qui ressassent encore et encore l’inexistence d’un médoc pour le (il paraît que le mot est du genre féminin mais je préfère user le masculin) Covid-19. Oui La Pravda, tout comme le bac-3, affirme que le CVO est un médicament. Quelle pauvreté !

  • 20 septembre à 10:54 | arsonist (#10169)

    https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200920-le-nouvel-an-malgache-commun-c%C3%A9l%C3%A9br%C3%A9-les-autorit%C3%A9s-traditionnelles-l%C3%AEle

    Autorités traditionnelles de l’île ? Quézaco ?

    Ne seraient-elles pas , du moins jusqu’à maintenant , que d’abouliques assoss(?) privées ,
    non reconnues par personne ,
    mais auxquelles le pouvoir foza laisse faire
    pour célébrer des cérémonies prétendues traditionnelles qui n’intéressent guère les populations miséreuses sévères ?

    • 20 septembre à 12:39 | Jacques (#434) répond à arsonist

      Je ne vous le fais pas dire, Arsonist. Moi aussi je m’en suis posé, la question.

    • 20 septembre à 13:15 | Vohitra (#7654) répond à arsonist

      Miarahaba Arsonist,

      Tsy atao mahagaga izao zavamisy izao, tsy maintsy misy foana ny hevitra miainga hiheverana hitondra fifangaroan-kevitra ka hisarihana fifanoherana eo amin’ny fomba sy fijery, efa tetika efa fanaon’ny sasany hatrizay izany mba handrendrehana ny kolontsaina ka hanorenana hosoka sy fitaka…

      Eto ankibon’Imerina no resaka no atao nefa tsy mifanandrify mihintsy amin’ny kolontsaina manandanja nisy, ary mbola misy, ary toavina lalandava satria mifanjohy sy miorimpaka ara-pomba sy ara-tantara eto ankibon’Imerina…

      Inona moa no ilazana fa taom-baovao Malagasy ny andro asabotsy 19 septambra 2020 ? moa tsy ireto ve ilay andian’olona nanangana tsangambato tany Toamasina izay vaky niparasaka tamin’ny taona lasa alohan’ny nametrahana azy ?

      Tsia, tsia, tsia, tsy taombaovao nankalazaina fahiny teto velively io vaninandro asabotsy omaly io, tsarovy fa ny andro omaly raha ny marik’andro dia ny 03 Alahasaty-vava Asombola, izay TSY manambara andro lehibe manankery sy manandanja mihintsy araka ny fomba sy fanao.

      Ary ny taombaovao teto Imerina dia efa vita tamin’ny Zoma hifoha Asabotsy 23 mey 2020, izay tsara homarihina ihany fa « tsinambolana voalohany tao anatin’ny volana Alahamady, no sady koa mitondra ny tononandro vava Alahamady », mazava be mihintsy fa io no Alahamadibe, izay asaramanitra nankalazaina sy nifamatotra tanteraka tamin’ny andro lehibe dia « ny fandroana » izay napetraka sy nankalazaina nanomboka fony andron’i Razambe Ralambo fahizay, ary notoavina sy nomemboninahitra hatrany tamin’ny fotoany avy afatsy tamin’ny vanimpotoana roa ihany teo amin’ny tantaran’Imerina, dia tamin’ny fotoana narofy sy lavo tamin’ny Rofy i Rasoherina sy tamin’ny andron’i Razafindrahety…

      Dia gaga ihany koa rehefa mahita hoe fa inona moa ny eny Ambohijanahary no eny rizareo ireto no mankalaza izany ? Tsy Vohitra anie izany Ambohijanahary izany e, tsy vodivona mitahiry Fasambe akory anie izany e !

      Na dia izany aza, tsy manazimbazimba sy tsy manisy ota na sanatriavina mitoraka andro amin’izay nitranga omaly asabotsy ion y tenako, manaja izay heveriny fa mety ho azy ireo aho, averiko ihany, ho azy ireo, fa tsy ny ahy akory, tsy taombaovao Malagasy nankalazaina velivelively teto ankibon’Imerina ny andro omaly, anareo io, fa dia manaja ny anareo ihany ny tenako…

      Fehiny : ny lalantsaina noheverin’ireo nankalaza izany omaly angamba dia ny marimaritra iraisana, mety ny hoe hametrahana izay fomba entina hijerena daty tokana hamerenana indray ny Hasina sy fomba, manaja izay hevitrareo aho, saingy ity no olana fototra : ny eto Ialamanga izay Vohitra napetrak’i Ralambo sy Andrianjaka dia ny taombaovao, dia « tsy maintsy mifanitsy foana amin’ny Alahamadibe sy ny tsinambolana mifanitsy amin’ny tononandro tandrify izany »…

    • 20 septembre à 14:51 | Besorongola (#10635) répond à arsonist

      Parmi les notables, Jean-Eric Rakotoarisoa, président de la Haute Cour Constitutionnelle et l’un des Raiamandreny ou sages, gardiens de la tradition malgache et de l’Imerina, région des hauts plateaux centraux de Madagascar : « Il s’agit d’un retour à la sacralité de Madagascar. C’est la célébration du Nouvel An malgache, mais cela représente aussi le renforcement de l’unité de l’ensemble des populations de Madagascar. Pas seulement Antananarivo et les grandes villes, mais vraiment partout, population urbaine et rurale. Il faut qu’on se mette ensemble pour redresser ce pays. »

    • 20 septembre à 16:01 | Vohitra (#7654) répond à arsonist

      Mbola averina ihany fa aorian ny Fararano no vanimpotoana nentindrazana nankalazaina izany ka niantsoana azy ho asaramanitra...ary tsy misy mihintsy ho diso fihevitra ka handeha hankalaza izany ao anatin izao vanimpotoana madiva hirosoana amin ny maintso ahitra izao...

      Efa tsy ampy an ilay rangahy intsony ny manitsaka ny lalampanorenana dia indro indray koa ve mbola niroso amin ny fanitsahana ny fomba ihany koa...

    • 20 septembre à 17:11 | Isandra (#7070) répond à arsonist

      Vohitra,

      Ka samy manana ny loharanom-pahalalany io, tsy voatery ny anao irery no marina. Tsy mino aho hoe nifoha maraina tao ampandriana ny filoha, dia nieritreritra hoe andeha hamorona fankalazana, fa tsy maintsy mifototra amin-javatra io.

      Fa mba milatsaha hofidina raha mbola matanjaka ny hoza-pe hojeréna, dia amin’ izay ianareo mampihatra izay fomba tianareo ampiharina.

    • 20 septembre à 17:25 | Vohitra (#7654) répond à arsonist

      Dia ianao io ve no hanoro ahy ny fombandrazako eto amin ny tanindrazako ?

      Izao no alehany rehefa zatra loatra ianareo misoloky sy manota fady ka efa tsy mahatsiaro tena intsony...

      Ianao angamba no efa sesitany sy halan olona avy any amin izay nipoiranao tany ka lasa mitonantonana mitady hirenty randrana tsy sahaza...

    • 20 septembre à 20:42 | lysnorine (#9752) répond à arsonist

      NY TAOM-BAOVAO MALAGASY FAHIZAY

      1. RAKOTONAIVO, Ny Riba Malagasy, (Baingan’Ambozontany-Fianaransoa)
      Fizarana III : Ny lanonana, ny fialam-bola, ny lalao.

      Toko I : NY FANDROANA.(p.284)
      Samy manana andro iray isan-taona voatokana iarahan’ny vahoaka tsivakivolo mankalaza amin’ny fomba manetriketrika lanonana iray ny isam-pirenena eran-tany...Ny an’ny Malagasy FAHIZANY dia ny FANDROANA.

      I Ny niandohany
      Tsy voarakitry ny tantara ny fotoana NA NY VANINANDRO MARIMARINA niandohan’ny Fandroana, fa toa efa hatry ny fahagolantany no nisiany. Ny voalazan’ny LOVANTSOFINA nampitain’ny tantara dia RALAMBO (1575-1610 na 1587-1606) no nanamboka nandamina sy nankalaza azy tamin’ny fomba manetriketrika, nanampy sy NANAMAFY ny fandaminana sy ny fomba fankalazana azy taty aoriana ANDRIAMASINAVALONA sy ANDRIANAMPOINIMERINA.

      II Ny fotoana
      ASARAMANITRA koa no nilazana ny FANDROANA, satria IO ANDRO IO NO VOALOHAN’NY TAONA MALAGASY fahiny. Ny TSINAMBOLAN’NY ALAHAMADY, ANDRO NAHATERAHANY no nanaovan-dRALAMBO azy ; nafindran-dRANAVALONA III ho amin’ny 22 novambra izy taty aoriana fa io andro no nahaterahany...

      2. Rajemisa-Raolison, Rakibolana Malagasy :
      ASARAMANITRA : Teny ilazana ny FANDROANA malagasy.
      FANDROANA : Andro lehibe azo heverina ho fetim-pirenena malagasy FAHIZAY izay natao ho fidiovana indrindra sy HIFAMPIRARIAN-TSOA. Tamin’ny TSINAM-BOLAN’NY ALAHAMADY tany an-tendrony...Nizara ANDRO TELO lehibe ny fandroana : ny TORA-BOLANA, ny tena fandroana na fisasana amin’ny rano mba hidiovana, ary ny famonoana omby nakana hena natao jaka.

      3. Rev. RICHARDSON, A New Malagasy-English Dictionnary
      ASARAMANITRA : The month in which the NEW YEAR’S FESTIVAL, called FANDROANA is held. [Asara, Arab, As-sahr, the month]
      ALAHAMADY : The name of the first month in the Malagasy year, when the festival of the FANDROANA is observed. [Arab, Al-hamala - Aries (Bélier)]

    • 20 septembre à 21:25 | Vohitra (#7654) répond à arsonist

      Miarahaba Lysnorine,

      Manahirana mihintsy itony olona mihirim-belona tsy mahalala fomba toy itony, sady efa tsy mandinika no mbola tsy ampy fiheverana mihintsy.

      Misy mihevitra ny hamorona fomba vaovao indray ve eto ka hanosy sy hanota ny nentindrazana araky ny fombantany ?

      Sa efa ireo kosa no zazasary navelan i Gallieni izay nanota sy nandika ary nanafoana sy nandrara ny fankalazana ny Alahamady teto ankibon Imerina ?

      Mety ho izay tokoa angamba, raha tsy izany ve moa ho sahy hanova ny Imahamasina hivadika ho Barea...

      Iniana hotana fady tokoa ny fisian ilay Vatomasina teo Imahamasina...

    • 21 septembre à 01:02 | lysnorine (#9752) répond à arsonist

      @Vohitra 20 septembre à 21:25 répond à arsonist ^
      « Sa efa ireo kosa no zazasary NAVELAN I GALLIENI »

      Tsy hay tenenina intsony fa toa « maro foana toa tanam-poza », araky ny fiteny, izy ireo - raha ara-panahy aloha, kanefa nisy mihitsy koa ny...ara-nofo.

      Ireo ilay nantsoinay matetika teto hoe « Andry fahadimin’i Frantsa sy ny longony » na 5e colonne. Raha tsy fongana tanteraka izy ireo tsy hotafatsangana indray andro avy amin’ny fasana lalina nandevenan’izy ireo azy ny Vahoaka sy ny Firenena Malagasy.

      Mifandraika amin’izany ihany koa ity resaka momba ny boriborinay amin’ny teny manao safo be mantsina hoe « ampanjaka » na ny « NOTABLES » hatramin’ny ny andron’i Galliéni.

      Averinay manaraka ny post efa nasehonay teto ihany efa namaly mialoha ireto fanontaniana ireto angamba :
      1. arsonist 20 septembre à 10:54
      « Autorités traditionnelles de l’île ? Quézaco ? »
      2. 20 septembre à 12:39 | Jacques (#434) répond à arsonist ^
      « Je ne vous le fais pas dire, Arsonist. Moi aussi je m’en suis posé, la question. »

    • 21 septembre à 01:07 | lysnorine (#9752) répond à arsonist

      Momba ny « autorités traditionnelles de l’île » voalaza tato amin’ny RFI :
      https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200920-le-nouvel-an-malgache-commun-c%C3%A9l%C3%A9br%C3%A9-les-autorit%C3%A9s-traditionnelles-l%C3%AEle

      Zahao ao amin’ny
      « Election présidentielle de 2018-Les "Ampanjaka" du Sud-Est recommandent la candidature de Hery Rajaonarimampianina, jeudi 5 janvier 2017 | Bill
      http://www.madagascar-tribune.com/Les-Ampanjaka-du-Sud-Est,22781.html#comment329729

      1. lysnorine 6 janvier 2017 à 09:08
      Heverinay fa mety mahasoa ihany eo amin’ny famoasana ny toe-draharaha pôlitika ny manitsy ny laza masaka sy ny angano arirarira fanely hatry ny ela momba ity hoe « ampanjaka » any amin’ny moron-tsiraka atsimo atsinanana ity, izay aoka tsy hohadinoina mihitsy fa : « LOVA » avy amin’i GALLIÉNI sy ny fanjakana mpanjanatany nisesy teto, kanefa moa ataon’ ny taranaka aty aoriana rapa-dango sy tely moka, - niantomboka indrindra indrindra tamin’ireny fotoana nikomian’ny « GMP » (FRS taloha) ireny tao amin’ny tobiny tetsy Antanimora (Antananarivo) tamin’ny desambra 1974..

      Fantatra tsara hatry ny ela fa FITAOVANA notefen’ny fanjakana mpanjanatany frantsay, sy noranitany hatrany hatrany hampandry ny tany sy hahamafy orina ny fanjanahany ny nantson’i Galliéni hoe « AMPANJAKA » na « AMPANJAKA BÉ », tahaka ny « GÔVERINÔRA » isan-karazany, goverinôra madinika, mpiadidy, sns., sns., tany IMERINA ihany, izay nampiasainy avy hatrany satria tonga dia nanaiky hanompo azy, rehefa naraviraviny taminy ny fanondrotana ny isan’ny « voninahiny » sy ny fanomezana azy karama isam-bolana. Raha tsy nisy tokoa ireo « kôlabôs » ireo tsy ho nahalavorary indray andro ny fampandrian-tany sy ny fanjanahana an’i Madagasikara i Galliéni sy ny tafika frantsay raha nifanandrina tamin’ny mponina miisa AN-TAPITRISANY, vonona ny hanohitra azy eran’ny lafy valon’ny Nosy. Ary saika mbola ny tamingan’ireo « kôlabôs » ireo ihany no natosik’i Frantsa sy ny mpanjanan-tany frantsay foana ary mbola atosiny ankehitriny hitantana ny raharaham-pirenena rehetra na ara-pôlitika na ara-ekônômika na ara-fandraharaham-barotra, sns., sns., eto Madagasikara, ka izay no tena antony voalohany indrindra tsy mety mampandroso ny sarambaben’ny vahoaka malagasy sy i Madagasikara, ary tsy hampandroso azy na oviana na oviana.[...]

    • 21 septembre à 01:11 | lysnorine (#9752) répond à arsonist

      Momba ny « autorités traditionnelles de l’île » voalaza tato amin’ny RFI
      https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200920-le-nouvel-an-malgache-commun-c%C3%A9l%C3%A9br%C3%A9-les-autorit%C3%A9s-traditionnelles-l%C3%AEle

      2. lysnorine 6 janvier 2017 à 09:23 répond à lysnorine ^

      [Tohiny sady farany]
      Toy izao ary no teny midina avy any amin’i GALLIÉNI momba ny « AMPANJAKA BE » dieny tamin’ny 1897. [Journal officiel de Madagascar et Dépendances, N 120, mardi 20 Juillet 1897, p. 695.]

      M. le Résident de Fianarantsoa,agissant d’après les indications du Résident Général, a adressé des instructions détaillées à M.le capitaine Lacarrière, chargé d’aller rétablir l’ordre dans les districts de Tsivory et du haut Mandraré et de procéder à l’organisation administrative du pays.

      Les extraits suivants de ces instructions exposent la situation de ces contrées et montrent que les PRINCIPES qui seront adoptés pour en assurer la PACIFICATION procèdent de la MÉTHODE DÉJÀ APPLIQUÉE AVEC SUCCÈS EN EMYRNE.

      Il faudra, TOUT D’ABORD, S’APPUYER SUR LES CHEFS INDIGÈNES et confirmer ou renforcer leur autorité pour mettre fin à l’état d’anarchie dans lequel se trouvent actuellement les territoires TANALA, TANOSY et TANDRO, dont Tsivory est peut-être appelé à devenir le chef-lieu.

      « Les contrées ont été jusqu’à ce jour DIVISÉES en une INFINITÉ de PETITS TERRITOIRES, de RACES MÉLANGÉES, ayant leurs CHEF DISTINCTS, indépendants les uns des autres, TANTÔT ALLIÉS, TANTÔT EN GUERRE ENTRE EUX, tour à tour pillards ou pillés, vivant, en un mot, dans un état d’ANARCHIE COMPLÈTE.

      « Votre rôle, après avoir rétabli l’ordre dans ce pays, sera de DONNER UN CORPS à ces peuplades sans cohésion, véritable poussière de peuples, où l’autorité s’émiette et se perd au grand détriment des intérêts de tous. Un de vos premiers soins sera donc de GROUPER par RACES les divers CLANS de votre région, de les ORGANISER EN TRIBUS ayant chacune à leur tête un CHEF influent ÉLU par les CHEFS SECONDAIRES, dont vous aurez le soin de DIRIGER et d’éclairer le CHOIX. Ce chef de tribu, ou “AMPANJAKA BÉ », auquel VOUS DONNEREZ l’INVESTITURE DE LA FRANCE, devra être obéi par tous les chefs secondaires soumis à son autorité et contre lesquels vous n’hésiterez pas à SÉVIR s’ils se montraient récalcitrants.

      « La cohésion des tribus sera ainsi assurée et VOUS AUREZ EN MAIN, dans la personne des GRANDS CHEFS élus, un élément précieux d’AUTORITÉ et d’ADMINISTRATION. CES CHEFS VOUS SERONT d’autant plus ATTACHÉS que leur AUTORITÉ, ÉTAYÉE PAR LA NÔTRE, sera PLUS GRANDE QUE PAR LE PASSÉ, et que, dans un avenir plus ou moins prochain, ils seront pourvus d’un TRAITEMENT MENSUEL.

      « Les peuplades sur lesquelles va s’étendre votre autorité, les chefs surtout, sont entièrement dominés par une foule de superstitions ancestrales dont vous aurez à tenir compte, et par les “OMBIASY” ou “MPISIKIDY”, sorte de prêtres-médecins, fabricants d’amulettes et devins. Cette caste des “ombiasy” doit, à priori, être considérée comme très hostile à notre domination, dont l’effet sera de mettre fin aux abus actuels et au pouvoir occulte dont elle jouit par son ascendant sur l’esprit faible, superstitieux et crédule des chefs.

      « Il y aura donc lieu de se méfier beaucoup des agissements de cette caste, tout en usant de ménagements et de la plus LARGE TOLÉRANCE à l’égard de ses membres, tant que leurs manœuvres ne tendront pas à un soulèvement contre nous, ou à une opposition systématique à nos desseins.[..]

      « Si l’intérêt général exige impérieusement QUELQUES EXEMPLES, il faudra s’y résoudre sans hésiter ; mais, d’autre part, il y aura lieu d’user de la plus large clémence, même à l’égard des coupables, quand leur repentir paraîtra sincère.

      Mahatalanjona ihany fa 120 taona aty aoriana [2017] toa mbola velona dia velona ilay paik’adin’i Galliéni.

  • 20 septembre à 13:23 | Besorongola (#10635)

    HISTOIRE DE PETROLE OU VELIRANO TSY TANTERAKA !

    Recherches pétrolières

    Rajoelina père, conseiller de Sunpec
    jeudi 19 novembre 2009
    La compagnie chinoise Sunpec vient de recruter Yves-Roger Rajoelina comme conseiller spécial. L’information est issue de la dernière édition de la LOI, lit-on dans le Courrier de Madagascar de ce jeudi 19 novembre 2009. D’autres sources proches du TIM étayent cette information en détails et indiquent que c’est le 5 novembre qu’Yves-Roger Rajoelina a débuté cette nouvelle carrière en tant que conseiller spécial de la compagnie Sino Union Energy Investment Group Ltd, plus connue sous le nom de Sunpec. Rajoelina est le père du président de la Haute Autorité de transition (HAT), Andry Rajoelina, qui dirige de facto le pays depuis mars. Yves-Roger Rajoelina est un ancien colonel à la retraite de l’armée malgache.

    Ce choix semble stratégique pour Sunpec alors que la société, cotée à la Bourse de Hongkong, a annoncé en octobre des découvertes sur son bloc 3113. Une colonne de pétrole d’une hauteur totale de 85 mètres a ainsi été mise en évidence par le prestataire de forages Kaiyuan Petroleum selon son rapport mensuel d’octobre. Toujours dans cette étude, Kaiyuan évoque un pétrole léger de bonne qualité découvert le 8 octobre à 3 286 mètres. Le forage, qui doit atteindre la profondeur de 3 980 mètres, est actuellement arrêté à la suite de problèmes de pression. Les actionnaires du bloc se sont réunis fin octobre pour décider de reprendre prochainement les travaux.

    Le patron de Sunpec, le magnat de Hongkong Hui Chi Ming, a communiqué la découverte au marché mais n’aurait pas prévenu l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis) comme il est stipulé dans les contrats. Hui Chi Ming est également présent à Madagascar dans le secteur bancaire puisqu’il dirige la Banque Internationale Chine-Madagascar (ex-Compagnie malgache de banque).

    Outre Madagascar Energy International Ltd (MEIL) qui détient le bloc 3113 aux côtés de Hong Kong & China Gas (32,8%) et Yanchang (23,78%), trois autres entités ont été créées à Madagascar par Sunpec. Cette dernière possède Madagascar Petroleum International, Madagascar North Petroleum et Madagascar South Petroleum. Sunpec contrôle, à travers elles, quatre blocs d’exploration : 3113, 2101, 2104 et 3112.

    Recueilli par Valis

    Recherches pétrolières

    Deux compagnies sont à une phase avancée
    jeudi 6 mai 2010
    Les compagnies pétrolières Total et Sunpec sont déjà à un stade avancé de leurs recherches pétrolières et le ministre Mamy Ratovomalala, en charge des hydrocarbures et des mines, estime que les premières unités pilotes de production de pétrole verront le jour avant la fin de l’année 2010. C’est seulement dans trois ou quatre ans que ces compagnies pétrolières entreront dans la véritable phase de production. Ce sont là les propos du ministre lors de la journée technique de ce mercredi 5 mai sur la partie amont du secteur pétrolier. Il a expliqué qu’il y a plusieurs phases à franchir avant que les compagnies pétrolières n’arrivent à l’exploitation d’un gisement, ensuite à la production, puis au raffinage et à l’exportation. En général les travaux de recherches jusqu’à la phase des unités pilotes durent huit ans.

  • 20 septembre à 14:13 | Jipo (#4988)

    Iaorana anao !
    Pardon pour la vanille 😰
    UN PETIT HS qui vaut sont pesant d ‘ arachides bio ... Azafady d’ insister 👹 !
    Une fois n’ est pas coutume, j’ invite tous les participants de ce forum à visualiser ces informations, que nos embrayages habituels vont s’ empresser de qualifier de fake news, conspirationnisme , racisme , anti 🤪 :
    ou autre stupidités "droites" sorties de leur négationnismes confortable et sécuritaire à se complaire dans le politiquement admis et médiocrité généralisée , politique de l’ autruche ou du" je suis tous charlie" : obligent .
    Bon visionnage, même en plusieurs fois ?
    https://youtu.be/4pg2PGZY2V0

  • 20 septembre à 15:50 | Rainingory (#11012)

    L’INVITE DU JOUR, Fidèle Razara Pierre (FRP), 19/09/2020 :

    tsy haiko nareo raha nanaraka ny fandaharan’i Gascar Fenosoa omaly nandray an’i FRP ?
    toy izao no voatazoko tamin’io :

    ENDRINY : resaka eo amin’ny mpanao gazety roa ilay izy, Gascar mametra-panontaniana ary i FRP manome valiny, fa rehefa nandeha ny fifankalozana sy famoehankevitra dia hita fa i FRP no mitondra ny baolina, ary nisy fotoana aza sahirana i Gascar, toy ny hoe nanatrika iray amin’ireo fandaharana AZ Serasera indray ny tena. Vokany, Gascar 0 - FRP 1.

    FOTONY : lohateny manodidina ny tranga ankehitrio, ny fitondrampanjakana, ny firaisamonimpirenena, ny toekarena amin’izao fotoana izao, tao daholo, ny vanille, CUA, AAA, fifidianana loholona, fanafarana fitaovampihadiana antsokosoko, etc.

    FEHINY :
    - ilay filou ity dia mpanao "dedakisme" sy "vedettisme" fotsiny, tsy misy fanomanana hitondra akory fa manao izany "au pif" (a bisto de nas hoy ry zareo avy any andafy izay),
    manaporofo ny bac-3 izany raha ilaina.
    - ireo mpandàpa dia miha-mahazo vahana ka tsy ahagaga intsony raha ireo ihany no hanampitsoka an’i dj atsy ho atsy vetivety.
    - izy moa izany dia nanamafy fa hoe ny tokony ho fenitra dia ny "asa vao kabary", ary aza kivy na leo @ politika fa mila fahavitrihana avy any amin’ny mpilalao politika rehetra isika hanaitra ny sain’ny olompirenena, andao hijoro fa aza miandry ho latsaka ankady vao hiarina.

    • 20 septembre à 17:26 | Isandra (#7070) répond à Rainingory

      Rainingory,

      Razarapierre ve no hinoanan-teny tsy hovery eo ianao, olona tranon-dainga lany henatra sady amin izay tonga dia hitam-poko hitam-pirenena.

      Iza no tsy nahita fa tratra ny laingany raha nilaza izy, fa misy resaka homosexuel ilay lalana momban’ny herisetra ao an-tokatrano nolaniana teny amin’ ny Antenimiera ?

      Tratra ambodiondry ny fandaingany raha nilaza izy fa lasa notsaboina any Frantsa ny filoha, kanefa eo amin’ ny fotoana nilazany izany indrindra no nandeha mivantana teny amin’ ny télé ny fitsindihan’ny itsy farany ny ozinina fanaovana fanafody teny Tanjombato.

      Sns, maro tsy voatanisa, toy ny filazany fa tsy mbola nanomboka ny fanamboarana ny kianja manara-penitra any Ambatondrazaka, kanefa dia efa vita ny antsasakin’ny Asa.

      Ny mbola hijanonany TIM io, mbola manao izay hapisy mpihaino ny radio-ny eto Antananarivo izy aloha, fa raha tsy efa niala tao io. Tsy tia maizina an-dRavalo izany io, fa miaritra ny maibo eo aloha mandrapaha.

    • 20 septembre à 18:11 | Rainingory (#11012) répond à Rainingory

      i sandra, ianao no ho very eo, ianareo

  • 20 septembre à 18:13 | Maestro (#7313)

    @ Isandra

    https://www.youtube.com/watch?v=HPIOzasKb4Y

    Tiens juste pour le plaisir car on ne peut pas accepter 4 Morts de plus aujourd’hui. Vous avez menti au Peuple sur l’efficacité de la " Pisse Mémé ", parait il qu’il n’y même plus de tests pour ceux qui décèdent ?

    Pathetique.

  • 20 septembre à 18:25 | betoko (#413)

    Besorongola et Citoyen du monde
    Malheuresement avec mon téléphone portable , il n’est impossible de faire un copier coller
    Allez sur Google et cherchez PIB de Madagascar , il y a un article du journal jeune Afrique qu’ils ont recopié et cet économiste EMRE SARI s’exprime en % Je n’ai rien inventé encore une fois

    • 20 septembre à 19:08 | Besorongola (#10635) répond à betoko

      Betoko.
      Le PIB s’exprime en dollar mais la CROISSANCE du PIB d’une année à une autre s’exprime en %.
      En 2018 la croissance était de 5,1 ou 2 % sous Rajao alors qu’en 2019, sous Rajoelina elle a baissé à 4,1 ou 2 %. Ce qui veut dire que Madagascar s’appauvrit depuis 2019.
      Le PIB 2018 était de 13,85 milliards de dollars alors qu’en 2019 ce PIB tombe à 12,73 milliards de dollars mais aussi la population à augmenté de 800 000 personne de 2018 à 2019 donc plus de bouches à nourrir.
      Le PIB c’est le GATEAU ou richesses créés par le pays et à partager. Si le nombre d’habitants monte et le PIB baisse c’est le cata ! Il y a risque de cannibalisme !

    • 20 septembre à 21:27 | citoyendumonde (#4292) répond à betoko

      Et si l’économiste écrit des bêtises, vous y croyez vous ? pour votre information : "Croissance annuelle du PIB (%)
      La croissance annuelle du produit intérieur brut (PIB) en % représente la variation relative du volume du PIB en dollars constants entre deux années. Elle reflète l’augmentation (ou la baisse dans le cas d’une croissance négative) du niveau d’activité économique dans un pays. Il s’agit d’un indicateur souvent retenu lorsque l’on veut faire des prévisions à court et à moyen terme sur la situation économique d’un pays. Source : Banque mondiale".
      Je comprends pourquoi vous croyez à ce que raconte l’autre. Vous avez le même niveau intellectuel.

  • 20 septembre à 18:35 | Besorongola (#10635)

    RAJOELINA MARCHE SUR LA TÊTE !

    Les Antanarivois se plaignent des mesures sadiques prises par la CUA. Si vous ne faites pas la peinture de votre maison il y aura des amendes ! Mais lorsque vous faites la peinture il y aura des taxes.
    Les marchands d’Ambohimangakely se révoltent sur la décision du Maire de ramasser par la FORCE et jetter à la poubelle leurs marchandises.
    Les producteurs de vanille se sentent tromper par Rajoelina car ce dernier leur a fait un velirano que lorsqu’il arrive au pouvoir il, allait tripler le prix de la vanille.

    Avec la crise du Coronavirus les gens ont faim et la cocotte bouillante va bientôt exploser !

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