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Vite dit

Vite dit

lundi 29 septembre 2014 | Valis

Le Secours catholique ou Caritas se remet en question. 12 évêques catholiques des pays du Sud, notamment d’Afrique, dont l’archevêque malgache, Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona, se sont concertés à Paris, avec ceux des pays donateurs du Nord. D’après le compte rendu de Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona sur radio Don Bosco, Caritas s’engage dans une sorte de révolution fondamentale. Le temps des dons de lait en poudre et de friperie est révolu ; il s’agit dorénavant d’adhérer aux idées et d’examiner et de concrétiser les propositions des pays bénéficiaires de ces aides pour une meilleure efficience des actions de Caritas. Autrement dit, le Caritas veut maintenant développer de manière durable et promouvoir l’autonomie des populations cibles.

La Cour électorale spéciale (CES) confirme ce 25 septembre, les résultats provisoires des législatives partielles proclamés par la CENIT le 5 septembre 2014. Les délais de 30 jours sont respectés par la CES. Sont donc députés : Soleimana Mamoudou élu à Ambanja, Paul Razanakolona élu à Belo sur Tsiribihina, Sahoby Ravoninjatovo élu à Marovoay et Tovolany Maximun élu à Sainte Marie. En marge de la cérémonie de proclamation des résultats de ces législatives partielles, Béatrice Atallah, présidente de la CENIT, a exprimé son souhait selon lequel l’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur les communes à statut particulier pour qu’il n’y ait qu’une seule séquence à propos des élections communales.

Sur les quelque 60 000 ménages de la ville de Morondava, seuls 10% possèdent des toilettes. Tous les autres membres de ces foyers défèquent à l’air libre, notamment près ou dans les réseaux hydrographiques et aux bords de la mer. C’est ce qu’on apprit lors des cérémonies de célébration de la Journée mondiale de la mer le 20 septembre dernier quand la campagne de sensibilisation sur la mer et tout son environnement a été au centre de tous les discours. Les matières fécales sont un danger pour la santé publique. Un gramme de cette matière libère 10 millions de virus, 1000 kystes parasitoses. Les excréments qui sont déposés un peu partout aux abords des rivières, se déversent vers la mer et sont consommés par les poissons qui sont des aliments pour l’homme, a-t-on retenu de ces campagnes de sensibilisation.

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