Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
mercredi 18 février 2026
Antananarivo | 10h41
 

Politique

Politique

Assemblée nationale : l’immunité parlementaire d’Augustin Andriamananoro levée

mercredi 18 février | Mandimbisoa R. |  149 visites  | 1 commentaire 

Après la député Marie Michelle Sahondraharimalala, c’est au tour d’Augustin Andriamananoro de voir son immunité parlementaire tomber. Le Bureau permanent de l’Assemblée nationale a officiellement autorisé l’ouverture de poursuites judiciaires à son encontre, marquant une nouvelle étape dans la série de décisions prises par l’institution sous le régime de la Refondation.

La décision a été annoncée par le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko. Selon ses explications, la mesure a été adoptée en présence des membres du Bureau permanent, dont un représentant de l’opposition. Pour le chef de l’institution, les éléments réunis contre le député seraient suffisamment étayés pour justifier la levée de la protection attachée à son mandat. Une déclaration qui suggère que des indices jugés probants auraient été versés au dossier transmis à la Chambre basse.

La procédure intervient quelques jours après une perquisition menée au domicile de l’élu, situé à Faliarivo Ampitatafika. Depuis cette opération des forces de l’ordre, Augustin Andriamananoro demeure introuvable. L’ancien ministre de la Communication et de la Culture est désormais exposé à des poursuites formelles, sans le bouclier institutionnel que lui conférait son statut de parlementaire.

Deux chefs d’accusation sont retenus contre Augustin Andriamanananoro : atteinte à la sûreté de l’État et acte de déstabilisation. En levant son immunité, l’Assemblée nationale a ainsi donné son feu vert à la justice pour son arrestation.

Ce cas n’est pas isolé. Marie Michelle Sahondraharimalala, député de Fianarantsoa I et ancienne ministre de l’Éducation nationale, avait été la première parlementaire concernée par une telle mesure sous le régime actuel. Elle est aujourd’hui incarcérée à la prison d’Avaradrano. La répétition de ces décisions interroge sur la portée politique et institutionnelle de ces levées d’immunité successives.

Pour ses soutiens, Augustin Andriamananoro ferait l’objet d’une pression ciblée en raison de sa proximité avec l’ancien président Andry Rajoelina. De leur côté, les autorités défendent une démarche strictement encadrée par la loi et affirment agir dans le respect des procédures parlementaires.

-----

1 commentaire

Vos commentaires

  • 18 février à 09:49 | RATOVO (#10503)

    Tous les FORONGONY finiront tous à la trappe . Le tableau pour les traques va évoluer en crescendo et cette dame de fer à la justice à l’air de ne pas badiner avec l’impunité . Le rat se terre certainement quelque part et va chercher comme l’autre " varira " à essayer de prendre la fuite dans la cale d’un bateau avec des excréments de bétails . En tous cas ce serait une ultime occasion pour les autorités de faire la démonstration que les frontières aériennes et maritimes ne sont pas poreuses ! La crédibilité de la refondation est mise à l’épreuve !

    Répondre

Réagir à l'article

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, merci de vous connecter avec l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Publicité




Newsletter

[ Flux RSS ]

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS 
 
{#URL_PAGE{archives}}