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Vite dit

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jeudi 7 novembre 2013

- Palais de la reine, 18 ans après, pas encore réhabilité et les auteurs commanditaires criminels pas encore écroués : diverses associations de défense du patrimoine et des valeurs nationales ont commémoré ce mercredi 6 novembre, les 18 ans de l’incendie qui a détruit le Rova de Manjakamiadana ou Palais de la reine. Elles ont organisé à cette occasion, une exposition relatant l’histoire de ce palais. L’association des descendants de princes et autres a réclamé la réouverture du dossier car apparemment elle a découvert que l’incendie a été provoqué par du kérosène et de ce fait, il a été volontaire ; les auteurs doivent être alors punis, qui qu’ils soient. Le président de l’association des princes a souligné que le patrimoine est un Palais et non un musée.

- Ravitaillement en riz : aucune inquiétude à se faire pour la période de soudure selon un haut responsable au sein du ministère du Commerce ce mercredi 6 novembre 2013. Les sociétés qui évoluent dans le secteur ont importé quelque 35 000 tonnes de riz ce mois d’octobre 2013. La production locale de riz aurait diminué de 10% selon ce directeur général de ministère, Dominique Razakafenomanana. Ces importations de riz ont toujours augmenté car en 2012, le pays avait dû importer 180 000 tonnes à 200 000 tonnes de riz ; depuis le mois de janvier 2013 jusqu’au mois de septembre 2013, le pays a déjà importé 235 000 tonnes de riz. Au total, les importations de riz jusqu’à ce début du mois de novembre s’élèvent à 270 000 tonnes. Ces importations représentent annuellement quelque 4 à 6% des besoins du pays. Si l’on a bien compris les explications de ce directeur général de ministère, le rendement moyen en riz est toujours demeuré à 2,5T/Ha et la production de riz a toujours diminué, réduisant le pays à dépendre des importations pour satisfaire les besoins en riz du pays.

Recueilli par Bill

25 commentaires

Vos commentaires

  • 7 novembre 2013 à 09:48 | Bena (#2721)

    ils sont pathétiques, ces rois et princes de dagoland, alors que n’importe qui dans ce pays peut se prévaloir d’être successeur au trone, s’il y en aura jamais.

    ils reclament quelle justice (celle de ra-christine ?), alors que ce pays est ce de l’omerta (et de l’omert tout court). rien n’a jamais été élucidé : 1947, Ratsimandrava, Joel Rakotomalala, andafiavaratra, le rova, alors que tout le monde semble connaître la vérité. même les auteurs du putsch de 2009 ne seront jamais identifiés, les tueurs à nosy be ne seront jamais vraiment arretés.
    la pratique c’est de se contenter de petites arrestations pour amuser la galerie.

  • 7 novembre 2013 à 10:36 | Isambilo (#4541)

    Ce titre de "prince" est une création du 19e siècle qui n’a rien à voir avec l’histoire de Madagascar. Un prince est appelé à succéder au souverain en place, ce qui suppose l’existence d’une règle de succession bien établie. Ce qui n’a jamais été le cas nulle part dans l’île. Le rapport des forces a toujours joué. Et certains mpanjaka actuels sont élus .
    Cette absence de règle continue sous la république : aucune élection présidentielle n’a jamais respecté clairement la loi en vigueur. Et on change président quand ça ne va pas.

    • 7 novembre 2013 à 11:47 | betoko (#413) répond à Isambilo

      Détrompez vous , chez les sakalava , Antandroy entre autres y a des rois et des princes .Biens sûr que le mot prince n’existe pas en langue malgache c’est un mot que les anglais nous ont enseigner et quand on dit printsy c’est le zanakin’ny mpanjaka, Printsy Ramahatra par exemple

    • 7 novembre 2013 à 14:54 | Isambilo (#4541) répond à betoko

      Surtout pas Ramahatra qui n’était qu’un petit tompon-menakely, un des calomniateurs de Rainandriamampandry, collaborateur du pouvoir colonial et récompensé du titre de gouverneur.
      Je ne conteste pas l’existence des mpanjaka (jusqu’à maintenant) qui gardent encore un pouvoir réel sur la cohésion sociale par certains rituels. C’est l’introduction du concept de "prince" que je refuse parce qu’il ne correspond pas à l’histoire malgache (toute l’île). Zanak’andriana oui, parce que ça n’implique pas obligatoirement un droit au trône.

  • 7 novembre 2013 à 14:20 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111)

    - "Il y a d’autres choses plus pressées à faire que de retapper un "PALAIS".
    Basile RAMAHEFARISOA-1943
    b.ramahefarisoaàgmail.com

    • 7 novembre 2013 à 14:55 | Feo manako (#7774) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Bonsoir,
      Il y aura toutjours des evenements pressants, comme par exemple, pourquoi rebatir l’Hotel de ville pour detruire l’histoire de ’’La place du 13mai’’ aulieu de rebatir ’Le Rove’ (Patrimoine nationale), pour attirer des tourists locals ou internationals.

    • 7 novembre 2013 à 14:57 | Isambilo (#4541) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Comme vous le savez certainement, le tourisme (dont la visite des monuments historiques ) est le premier poste du commerce extérieur français. Je vous laisse continuer le raisonnement seul.

    • 8 novembre 2013 à 10:20 | Stomato (#3476) répond à Isambilo

      Peut-on ajouter qu’en plus les français n’ont pas la réputation d’être très accueillants, contrairement aux Malgaches... enfin quand on se cantonne aux réputations car dans les faits !!!

      Ne faut-il pas être très triste en constatant qu’il ne reste du Rova ou Palais de la Reine uniquement ce qui a été conçu et réalisé sous le contrôle d’un vazaha ? Dans cette optique je serais de l’avis de Basile, laissons le dans cet état. Si on le refait il sera garni avec des copies faites d’après des photos faites par l’occupant colonialiste !

  • 7 novembre 2013 à 19:25 | Vohitra (#7654)

    Bonsoir à tous,

    " La seule chose que l’homme a apprise de l’histoire est que personne n’apprend de l’histoire " .

  • 7 novembre 2013 à 20:00 | Radepy (#7163)

    Le Palais de la reine appartient à l’Etat malagasy ... le ministère de la culture, une institution de la République, est son principal gestionnaire ... le Rova est ainsi considéré comme musée mais non comme un Palais sinon un Chef d’Etat pourrait y habiter.

  • 7 novembre 2013 à 20:10 | Radepy (#7163)

    L’histoire nous enseigne que ce palais a été construit par les anglais et français par la suite, il est d’abord et avant tout un symbole de l’hégémonie étrangère ...

    • 7 novembre 2013 à 21:20 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Radepy

      Radepy,
      OUI !
      ’"Tout est symbole" de...
      Près de NOUS,regardez ;
      - IAVOHA
      - et AMBOHITSOROHATRA.
      Il y a un de trop.
      Les entrtiens coûtent "TROP CHER".Il ne devait avoir qu’un "SEUL PALAIS PRESIDENTIEL"
      La question de la place du 13 Mai,c’est à supprimer,pour MOI.Point barre !
      Démocratie ou dictature,il faut travailler pour le "PEUPLE" et avec le "PEUPLE".Le reste c’est du "PIPO".

      Basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa@gmail.com

    • 7 novembre 2013 à 21:28 | Vohitra (#7654) répond à Radepy

      A vous lire, il n’est pas nécessaire de se mettre dans la peau d’un dévin pour comprendre que vous détestez les anciennes familles royales de l’ Imerina enin-toko et leurs descendants. Mais le système républicain en vigueur ne signifie pas pour autant qu’il faudra ré-écrire l’histoire.
      Rabodonandrianampoinimerina s’était bien accomodé dans un palais en bois construit par des étrangers tout en faisant face et leur tenir tête en 1845 à Tamatave.

    • 8 novembre 2013 à 05:46 | NY OMALY NO MIVERINA (#1059) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Iavoloha et Ambohitsorohitra sont les preuves flagrantes d’un laxisme dépassant tout entendement ...
      Ravalomanana avait sa résidence principale à Faravohitra, idem Rajoelina à Ambatobe ... N’empêche l’un ou l’autre dispose à iavoloha et à Ambohitsorohitra d’un appartement à leur libre disposition et ne paient aucune taxe sur ces appartements d’Etat à leur disposition ...

      Il est le principe de l’égalité devant l’impôt ?

      En vacances, je loue ma chambre d’hôtel (en France ou à M/car ou ailleurs, ...), la taxe d’occupation y afférente est mise à ma charge ...

      J’aimerais bien savoir tous les impôts, taxes, redevances, ... mis à la charge de tous nos élus : du Président de la République au Chef de province en passant par les ministres, députés, sénateurs, ...
      Là, le Fisc a de quoi notifier au nom de l’égalité de tous devant l’impôt.

      Comme d’habitude, çà a échappé au Bianco ... Bravo !!!

    • 8 novembre 2013 à 06:18 | lanja (#4980) répond à Radepy

      on n’avait pas appris l’histoire dans la même école , le rova existait déjà avant l’arrivée des vazaha, construction et renforcement ne sont pas forcément la même chose, et les maisons construites actuellement avec des ciments étrangers , avant tout, ces maisons symbolisent quoi ?

    • 8 novembre 2013 à 11:32 | bbernard (#6880) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      "OUI !
      ’« Tout est symbole » de...
      Près de NOUS,regardez ; "

      Vous avez raison. "Près de nous, regardez..." il y a Bazil, symbole de la bêtise transgénique d’une certaine partie des malgaches. Heureusement, il n’ont pas encore contaminé tout le pays.

    • 10 novembre 2013 à 19:48 | zanadralambo (#7305) répond à Vohitra

      Bonjour, cher Vohitra. Ce monsieur Radepy, de toute évidence, renie l’ Histoire avec un H, que la Royauté merina a écrite et faite pendant les siècles qui ont précédé la colonisation de notre pays. Sa haine de nos souverains, sa rancœur contre ces symboles qui ont fait la grandeur de notre peuple l’incitent à nous habituer à cette politique de destruction de l’aura de nos ancêtres, à ces actes de vandalisme contre le patrimoine qu’ils nous ont légué. . Un Inca justifierait-il, au nom de la modernité, qu’on foule au sol les reliques de ces dynasties qui ont résisté à l’envahisseur espagnol ? Un Égyptien verrait-il ; de gaieté de coeur, au nom de la même modernité, que l’on saccage les tombeaux de ses pharaons ? Il n’y a que chez nous que des bien pensants en viennent, régulièrement, à revisiter le fondement de notre civilisation originelle.
      Radepy et consorts insultent notre histoire et la mémoire de nos Rois et Reines. Il est nécessaire et urgent de leur rendre la place primordiale qu’ils n’auraient jamais dû perdre, dans nos manuels d’histoire afin que d’autres Radepy ne les enterrent à tout jamais.

      Salutations, compatriote.

    • 10 novembre 2013 à 19:53 | zanadralambo (#7305) répond à lanja

      Parce que c’est le Rova qu’il voit rouge ! Son souhait aurait été que ce symbole fût réduit entièrement en cendres par les amis qui ont commis le crime !

  • 8 novembre 2013 à 05:26 | NY OMALY NO MIVERINA (#1059)

    Le fait de détruire, dilapider, brûler ou incendier un patrimoine national est un crime que ce soit le Rova Manjakamiadana ou les bois de rose ou les Tsingy ou les tortues étoilées ou ...

    Cela relève du patrimoine national et non seulement d’une entité spécifique de M/car comme l’association des descendants de princes et autres ... qui ne peuvent rien faire pratiquement tout seul.
    Il y va de l’histoire, de l’identité de la Nation et non seulement d’une dynastie, d’une lignée.
    Nation n’a jamais voulu dire quelques familles.

    Depuis 1972, on n’a fait que détruire notre mémoire collective qui n’est pas à priori assez consistant.

    Donc, il appartient à l’Etat, représentant de la Nation Malagasy, de saisir la justice pour éclairer ces affaires "douteuses", soulager les ayants droit qui ne sont que les Malagasy dépouillés de leur mémoire et une partie de leur histoire ...
    Pourquoi Andafiavaratra et le Rova ... et non l’Assemblée nationale, le Sénat, Ambohitsoritra, ...

    Autre constat, ne nous étonnons pas de la bousculade pour être Président de la République. Pourquoi ?
    Depuis notre indépendance, aucun Président de la République de M/car, après son mandat, redevenu un simple citoyen, n’a jamais été convoqué par la Justice, même en tant que témoin ... alors qu’il est le Chef et responsable de tout : Etat, Nation, Armée, Sécurité, ... Comme s’ils bénéficiait à vie d’une immunité universelle.

    Normal, qu’on a des "récidivistes", des "remerciés" (à la mémoire courte, sans scrupules), ... qui reviennent au galop pour retrouver, non pas le poste, mais cette impunité "ad eternam" ...

    Nous nous dotons de tous les moyens et artifices juridiques et autres mais nous manquons de courage pour les appliquer et les concrétiser.

    Cà se voit, çà se vit !

    "Vite dit" ou "Indro kely !" hoy ny mpandrafitra !

    Mazava ?

    • 8 novembre 2013 à 10:22 | Stomato (#3476) répond à NY OMALY NO MIVERINA

      Tristement mais vraiment d’accord avec vous.

    • 8 novembre 2013 à 10:29 | Vohitra (#7654) répond à NY OMALY NO MIVERINA

      Mais c’est la défaillance manifeste de l’Etat qui avait aboutit au délabrement avancé voire même la disparition de ces patrimoines. Il faut toujours dans ce cas qu’il y ait une entité ou des groupes pour tirer es sonnetes d’alarme.
      Combien de camions citernes ou de pompiers sont actuellement en alerte à proximité pour veiller au Rova d’Ambohimanga qui est un patrimoine mondial ? que fait l’Etat pour preserver la demeure ancienne de Rainimboay à Ankadifotsy ? ou les vestiges de l’ancien port de Boanamary, ou les vestiges des sepultures à Nosy Mitsio ?
      Mazava ?

  • 8 novembre 2013 à 11:41 | bbernard (#6880)

    Concernant le riz. Le manque de riz augmente pour plusieurs raison. La lutte anti acridienne n’a pas été faite correctement depuis plusieurs années et pratiquement as du tout en 2013. L’expropriation des terres allouées à la culture du riz au profit d’exploitations ou recherches minières contribue à diminuer les surfaces cultivées. La volonté de maintenir le peuple dans des méthodes de cultures désuètes pour mieux justifier leur élimination au profit d’entreprises chinoises qui appliqueront des méthodes modernes destructrices des terres mais qui produiront de gros profits aux chinois et karanas. La vente à l’export des meilleurs riz malgaches au dépend des besoins de la population locale. Je suis d’accord pour vendre les surplus, quand il y en a, mais il faut d’abord et avant tout nourrir le peuple avec la production d’excellents riz produits sur place. Mais en faisant perdurer ce commerce éhonté, les mafieux s’en mettent plein les poches des deux côtés : d’abord avec la vente du riz malgache et ensuite avec les profits réalisés sur la vente des riz achetés de très mauvaise qualité donc moins chers. Ces riz importés sont très souvent ce que nous trouvons en France dans les sacs de riz pour l’alimentation des chiens, c’est-à-dire des brisures de riz.

    • 8 novembre 2013 à 13:14 | Stomato (#3476) répond à bbernard

      Votre argumentaire date sérieusement...
      Comment faire pour ne pas exporter le bon riz et le réserver à la consommation locale, sachant que la consommation locale ne peut vraiment plus payer le bon riz au prix de l’exportation ?

      Comment expliquez vous que seules de "grosses" sociétés chinoises ou karana sont capables de produire en grandes quantités tout en détruisant les sols ?
      Pouvez vous concevoir une entreprise Malagasy capable d’investir dans la production de riz en acceptant de ne pas faire de bénéfices avant 5 ou 10 ans ?
      Pouvez-vous concevoir une entreprise Malagasy capable de faire travailler des ouvriers, techniciens et cadres Malagasy de façon à faire du profit pour les salariés, l’état et le/les investisseur(s) ?
      Cela ne s’est pas vu depuis l’indépendance... quand cela sera-t-il possible ?
      QUI aura les *ouilles nécessaires pour faire que cela arrive ?

    • 9 novembre 2013 à 13:38 | bbernard (#6880) répond à Stomato

      Vous prenez le problème à l’envers. Il n’est pas question de vendre le riz produit au pays, de très bonne qualité, au prix de l’export. C’est là où je souligne le fait qu’il y aura manque à gagner pour les escrocs. Ce riz devra être réservé pour les besoins nutritionnels du pays en priorité et son prix devra donc être beaucoup plus faible, tout en étant à un niveau honnête pour permettre aux riziculteurs de vivre de leur travail. Certes, ce sera un manque à gagner pour les caisses de l’Etat (ou des escrocs). Mais ce manque à gagner sera en grande partie compensé par le fait qu’il n’y aura plus à acheter de mauvais riz ni de mendier du riz aux associations internationales. Pourquoi les grosses sociétés chinoises sont les seules à pouvoir produire du riz en grande quantité en détruisant les sols ? Tout simplement (pour la destruction des sols) parce que les chinois n’en ont rien à cirer de l’écologie. Pour le reste, parce que certains dirigeants y trouvent leur compte. Il est préférable pour eux de faire venir les chinois en échange d’avantages conséquents pour leur propre caisse, que de former les riziculteurs à de nouvelles techniques de culture, plus rentables et plus écologiques. Maintenir un peuple dans un état de famine permanent et sans culture intellectuelle, c’est le meilleur moyen de le soumettre. Une entreprise Malagasy est capable d’investir dans la production de riz à plus grande échelle et tenir tête face aux chinois et autres karanas. Elle peut le faire en étant rentable à très court terme (2-3 ans au plus) si l’Etat pratique se qui se fait partout dans le monde, une aide au démarrage par des exonérations de charges. Tout repose sur la volonté des dirigeants de voir le pays gagner son autonomie nutritionnelle et de développer son économie agricole. Les entreprises Malagasy sont capables de faire travailler des techniciens et des employés de façon rentable pour elle-mêmes, pour leur personnel et pour l’Etat si elles décident, ainsi que tous les intervenants de la chaîne du travail, de le faire dans le but que tout le monde s’en sorte, au lieu de chercher à remplir les poches de leurs dirigeants et de quelques poignées de politicards véreux et mafieux. Quant à votre dernière question, je sais qu’elle reste pour l’instant sans réponse. Cependant, si personne ne relève le défi, si personne ne fait confiance en la capacité des malgaches à s’en sortir, rien ne changera. Je suis peut-être un peu trop optimiste mais je crois que tout cela est possible.

    • 9 novembre 2013 à 17:36 | Stomato (#3476) répond à bbernard

      >>Tout repose sur la volonté des dirigeants de voir le pays gagner son autonomie nutritionnelle et de développer son économie agricole.<<

      Notez que les dirigeants sont élus par le peuple...

      >>Les entreprises Malagasy sont capables de faire travailler des techniciens et des employés de façon rentable pour elle-mêmes, pour leur personnel et pour l’Etat si elles décident, ainsi que tous les intervenants de la chaîne du travail, de le faire dans le but que tout le monde s’en sorte, au lieu de chercher à remplir les poches de leurs dirigeants et de quelques poignées de politicards véreux et mafieux.<<

      Allons allons, si les entreprises susceptibles d’apporter de la valeur ajoutée à Madagascar fonctionnent c’est grâce à des dirigeants étrangers. Dès qu’ils sont limogés c’est la défaillance.
      Dans ce cas aussi il s’agit de personnes nommées ou mises en place par des élus malgaches !

      >>Quant à votre dernière question, je sais qu’elle reste pour l’instant sans réponse. Cependant, si personne ne relève le défi, si personne ne fait confiance en la capacité des malgaches à s’en sortir, rien ne changera. Je suis peut-être un peu trop optimiste mais je crois que tout cela est possible.<<

      L’ennui c’est que cela fait plusieurs décennies qu’elle reste sans réponse, ou plutôt si c’est toujours la même : c’est la faute de la France !
      Les seuls à pouvoir faire confiance aux capacités des malgaches pour faire fonctionner des entreprises à Madagascar sont les malgaches eux-même.
      Le principal problème à résoudre est d’abord celui de décider comment, avec qui et selon quel modèle Madagascar va travailler. Le choix est simple : soit un fonctionnement avec les règles malgaches, soit avec les règles internationales. Depuis l’indépendance tout s’est passé comme si seules les règles malgaches avaient droit de cité.

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