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Partenariat

Formation professionnelle en Ingénierie pétrolière

Une université indonésienne vient en appui à l’université de Vontovorona

mercredi 28 mai 2014

Dans la perspective d’appuyer la formation professionnelle dans le domaine pétrolier, un groupe de sociétés indonésiennes qui évolue dans le pétrole et qui s’appelle Benchmark, vient de signer ce mardi 28 mai 2014 une convention de financement d’un partenariat entre l’université d’Antananarivo et une université indonésienne. Le partenariat entre les deux universités vise à appuyer et à promouvoir la formation et la recherche dans le pétrole. Le département Ingénierie pétrolière de l’université Polytechnique de Vontovorona élaborera et développera grâce à ce partenariat, des curricula auprès du Département Ingénierie pétrolière, qui permettront aux étudiants d’être tout de suite opérationnels à la fin de leurs études. Douze (12) sortants de l’université polytechnique de Vontovorona se sont spécialisés dans la filière pétrole. Ils sont tous embauchés par les sociétés pétrolières ; en d’autres termes, les besoins en ressources humaines ne sont pas satisfaits dans ce domaine de l’exploration et exploitation pétrolière.

À noter que les premières vagues d’ingénieurs malgaches dans le pétrole datent de la présidence de Didier Ratsiraka ; elles avaient été formées en Algérie. Parmi ces étudiants des premières vagues sortants d’Algérie on peut citer l’ancien ministre des Hydrocarbures de la Transition, Marcel Bernard et Emma Rasolovoahangy du groupe pétrolier Petromad.

Recueilli par Bill

8 commentaires

Vos commentaires

  • 28 mai 2014 à 10:03 | Eloim (#8244)

    C’est une bonne initiative l’ouverture de cette option à l’université polytech de Vontovorona, malgré l’arrivée tardive de cette belle opportunité. L’Indonésie a su montrer son avance en matière de prospection-détection et installations diverses d’une plate-forme pétrolière. Vers les années 80, une unité de valeur sur la pétrologie a été enseignée à la polytech, mais petit à petit l’on n’a pas été bien approfondi. Dans l’option hydraulique, on enseigne un tout petit peu mais non approfondi également. L’IOGA forme des étudiants en troisième cycle sur la GEOPHYSIQUE mais n’entre pas trop en détail plutôt peu approfondi sur les structures sous terraines, à part la SISMOLOGIE. L’INSTN également fait beaucoup d’études sur les détections sous terraines en utilisant la technique nucléaire, comme la recherche des eaux sous-terraines en suivant des traceurs radioactives dans le cadre d’études sur l’hydrologie et hydrogéologie. Madagascar est fin prêt pour la conquête de la haute technologie. Beaucoup des jeunes ne connaissent même pas que des formations de haut niveau ont été dispensées dans nos universités, surtout en Troisième cycle. Pourtant nos chercheurs, sanctionnés par le manque de moyens matériels et financiers se contentent de se clouer au labo, même quelques fois font des prospection sur les terrains ; mais ça reste dans le cadre de la recherche tout court. Des travaux de recherches sur les thèmes sol, géologie, géophysique, sismologie, hydrologie et hydrogéologie et pétrologie existaient déjà fort bien longtemps. Pourtant, nos dirigeant dans les régimes précédents méconnaissaient leur importance dans le futur. Nous avons les hommes, nous avons la technicité, il nous reste les investissements. Nos hommes sont opérationnels à tout instant.

    • 28 mai 2014 à 19:07 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Eloim

      Bon retour !
      Vous savez,j’ai remarqué depuis longtemps que les "MALGACHES" évitent =="DESS"== (-remplacé par Master 2-professionnel-)qui a une finalité professionnelle orientée vers le monde de l’entreprise.
      L’orientation est trop libérale,à Madagascar,comme l’erreur,en France de vouloir ouvrir des UIT,un peu partout.
      Formation à finalité professionnelle mais "rejetée" comme des klenex.C’est dommage !
      L’enseignement,à Madagascar est à revoir de fond en comble pour le besoin dans les deux ou trois ans à venir.
      Mais le problème de liberté individuelle va ressortir,si on utilise une méthode un peu rigide.
      A PARIS,il y a avait un essai,à LOUIS LEGRAND==la classe des cancres==,classe de secone.
      Au baccalaurét,un résultat insouçonnable :
      - 83 % de réussite.
      j’ai voulu envoyé un jeune compatriote dans cette classe,malheureusement :-"ENTENDRE LE MOT CANCRE" les parents m’ont insulté...
      - "Tsy fahafirin’ny mahafantatr’olona",pour remédier mon erreur,le gamin est reconverti catholique pour se faire==accepter== dans un collège catho "hupé" du quartier de Montparnasse.
      Pour nos étudiants,en France,c’est le problème de "STAGE" qui est nécessaire mais c’est dure de trouver un stage adéquat (-approprié à son but-).
      Vous êtes au Pays,il faut foncer dans les conventions avec les universités étrangères (-les Malgaches sont trilangues-)
      Cordialement,
      basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa@gmail.com

    • 29 mai 2014 à 17:43 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      RECTIFICATION :
      - EN CLASSE DE SECONDE

    • 30 mai 2014 à 08:08 | Stomato (#3476) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      >>Pour nos étudiants,en France,c’est le problème de « STAGE » qui est nécessaire mais c’est dure de trouver un stage adéquat <<

      Trouver des stages est difficile, mais pas seulement pour les étudiants malgaches...
      Mais ils ont en plus un défaut gênant ! Leur nom a rallonge.
      A la lecture d’un nom comme RAMAHEFARISOA, aucun chef d’entreprise n’osera décrocher son téléphone pour appeler une personne avec un nom pareil, de peur de paraitre ridicule en le prononçant mal.
      Pourtant c’est facile d’écrire sur le CV "RAMAHEFARISOA dit RAMA" pseudo qui est plus facilement prononçable.
      Mais parfois l’orgueil est très mal placé, et c’est la faute des vazaha de métropole qui n’ont pas appris la langue Malgache !!!

      >>Vous êtes au Pays,il faut foncer dans les conventions avec les universités étrangères (-les Malgaches sont trilangues-) <<

      Ont dit et écrit trinlingue !
      Et d’IUT pas d’UIT !!
      Et les IUT sont des portes d’entrée reconnues pour la licence en université ou remplacent les CPGE pour les écoles d’ingénieurs... Inutile de dénigrer cette filière.

  • 28 mai 2014 à 11:53 | valoha (#7124)

    Anisan’ny ezaka tsara dia tsara izao fiaraha-miasa @ ny tany hafa izao(tsy lafratsa lava, izay n/mandetaka antsika @ lalina tokoa hatrany efa ela izao) ! Ary mitsinjo ihany koa ny tanora Malagasy, manofana sy manomana olom-pirenena vaovao !
    Maro ny firenena azo iaraha-miasa toa izao ! Ary tsara ny ananantsika rafitra, paika maty tetika, fanomanana asa dia ny izao ho an’ireo tanora alefa ireo(fa tsy ny toa ny mitranga any sina @ izao !)
    Tanora avy @ lafivalon’ny Nosy no tsara fantenina, araka ny fari-pahaizan’izy ireo sy ny fahendreny, hianatra, hamokatra, hitondra @ ny marina/rariny/hitsiny ity Firenena ity atsy aoriana atsy !
    Tena mahakivy tokoa mantsy ny mijery, ny mieritreritra, ny mandinika ny mahazo an’i Gasikara @ izao fotoana izao - toa mangetaheta ambony lakana isika, tsy afa-manotra !

    • 28 mai 2014 à 14:13 | Eloim (#8244) répond à valoha

      En ce qui concerne la formation dans nos universités, il y a tout un panoplie d’hommes ou de femmes responsables, compétents et capables de s’adapter à n’importe quels types de haute technologie importée dans tous les domaines. Ce qui manque chez nous c’est l’information qu’on a véhiculée dans les secondaires. Et à l’issu de leurs études, après le Bacc, nos étudiants ne savent plus où aller. Les domaines les plus répandus et qui parlent beaucoup, c’est le secteur commercial et la finance et comptabilité. L’adhésion de nos étudiants dans les filières Sciences et techniques est assez timide car nos informateurs se réfèrent toujours sur l’argent qu’on peut toucher quotidiennement : le commerce. Si vous voulez, essayez de poser la question, combien des responsables dans l’enseignement osent monter sur le plateau de nous apporter des explications pertinentes sur les débouchés qui attendent les étudiants en faisant ceci et cela, sans s’arrêter à es niveaux inférieurs ? Cette remarque est en fait incitative, que chaque étudiant doit penser à poursuivre une étude de longue durée, du moins jusqu’à bacc+5. C’est à la sortie qu’il se rend compte des fruits de tous les efforts fournis pendant des années et des années de travail. Votre serviteur en est un exemple.

  • 28 mai 2014 à 15:12 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Il faut vulgariser et démocratiser l’enseignement qui valorise nos richesses et qui empêche nos concitoyens de se faire flouer comme la gemmologie, l’étude des plantes et des espèces à forte valeur ajoutée (médicinale, espèce rare et endémique, bois précieux, etc..) dans le cadre de l’amélioration du niveau de vie à court terme.

    • 29 mai 2014 à 10:13 | jansi (#6474) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Je suis très impressionné par cette rapide réactivité de l’école polytechnique de Vontovorona qui a su montrer son pragmatisme
      Plusieurs domaines ou filières d’enseignement sont a enrichir ou a créer. Niveau ingénieur. Ant adopte une démarche Pétrole, mines, Gemmologie, Électricité, routes et génie civil, plantes médicinales, environnement, ressources halieutiques, génie maritime, . Des formations qui iront directement vers le concret et la pratique.
      Dans une dizaine d’années, il faudrait avoir remplacé tous ces cadres et agents immigres des QMM, Ambatovy, Sherritt, Mainland, Madagascar oil, Total, Wisco, et que sais je encore ....

      R8, que je n’apprécie pas trop, a cependant adopté une démarche qui me semble pertinente. Introduction de l’anglais comme langue officielle avec le Malagasy et le français. Ouverture vers les pays anvglophones et asiatiques pour une plus grande diversification de nos relations tout en restant très pragmatiques dans le monde libéral. Intensification des relations multilatérales en privilégiant les grands blocs.

      J’ajouterai que nos relations avec la France devraient être améliorées en actualisant les domaines pertinents de coopération comme la médecine, l’enseignement dans les universités et dans les écoles et académies, y compris l’académie militaire
      Il faut donner envie a nos jeunes formes brillamment a l’extérieur de retourner vivre au pays.
      Certains le font déjà avec une bonne astuce, celle de se faire embaucher dans les grosses boîtes avec les avantages des expatriés, car ces jeunes sont malgachophones de surcroît. Pourquoi pas si tout le monde y trouve son compte. Employeurs et employés.

      La compétition est ouverture. Les jeunes français, de bonne formation universitaire, qui veulent tenter l’aventure a Mada, sont donc en compétition avec les jeunes malgaches, tout aussi bien formés en France ou ailleurs, pour les postes dans les grosses compagnies étrangères installes a Mada.

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