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Environnement

Environnement

Un objectif de 75 000 Ha de surface à reboiser

lundi 7 décembre 2020 | Mandimbisoa R.

« La surface à reboiser sera augmentée à Madagascar », indique le ministère de l’Environnement et du Développement durable, dans un communiqué relatif à une mission gouvernementale dans la région Haute Matsiatra.

L’objectif est d’atteindre 75 000 ha par an contre 40 000 ha auparavant. Un objectif autrefois fixé dans la politique générale de l’Etat (2019). Les arbres fruitiers , ceux qui répondent aux besoins de la population, les arbres sources d’énergie, les arbres ayant la capacité de revitaliser le sol et les plantes endémiques de la Grande île sont à prioriser dans les reboisements. Madagascar a l’ambition de planter 60 millions d’arbres cette année pour renforcer, d’une part, la protection de l’environnement et combler les demandes nationales en bois forestiers.

Une étude cartographique publiée en 2015 révèle que le pays a perdu 965 000 ha de forêts entre 2005 et 2013. La superficie totale de la couverture forestière nationale serait de 7 250 000 ha cette année contre 15 000 000 ha en 1950.

En 2019, des pépinières ont été installées dans tout le pays par le biais du ministère de l’Environnement. Des jeunes plants devront ainsi mis à disposition gratuitement pour assurer l’approvisionnement en .

La pépinière de Sahambavy, l’une des trois pépinières dans la région Haute Matsiatra, visitée par la mission gouvernementale, produit jusqu’à 75 000 jeunes végétaux destinés à être repiqués. L’objectif général de la région est de produire jusqu’à 300 000 jeunes plants grâce à ses trois pépinières. Celle de Besorohitra, gérée par les forces armées, pourrait produire 150 000 jeunes plants par an.

Par ailleurs, le gouvernement mise également sur le programme national de reboisement en milieu scolaire « un enfant, un arbre », pour atteindre des objectifs annoncés. Il n’en reste qu’avant de planter, les autorités devraient mettre fin à l’impunité de ceux qui détruisent nos forêts et renforcer des entretiens post-reboisement.

44 commentaires

Vos commentaires

  • 7 décembre 2020 à 08:53 | Dadabe (#9116)

    Plantons, plantons...
    ’’La surface à reboiser sera augmentée à Madagascar’’, nous affirme le gouvernement. Fort bien. Et, au fil de l’article, on parle de projets et d’objectifs à atteindre. Tout cela impose naturellement l’utilisation du futur. Un jour peut-être...
    Ben oui. D’autant qu’un arbre ne pousse pas en un jour et que d’autres, plus nombreux brûlent. D’autant, aussi, que le petit plant a besoin de beaucoup de soins pour grandir (où sont les bataillons de gardes forestiers et leurs financements ?). Bref, les intentions sont bonnes, mais ne sont que des intentions. On communique beaucoup au gouvernement, mais qui travaille vraiment ?
    Un seul chiffre fiable : entre 1950 et 2020, la surface forestière de Madagascar a été divisée par deux ! La faute aux colons, sans doute...
    Lu ce matin dans Midi-Madagasiraka : ’’Plus d’une dizaine d’hectares de forêts ont été incendiés dans l’enceinte du parc Menabe Antimena’’, précise Ravaoarisoa Merline Josée, opérateur économique local, qui dénonce la recrudescence de la déforestation dans cette aire protégée (protégée par qui ?).
    ’’De nombreuses plantes endémiques et des espèces faunistiques, tels que les lémuriens, sont ainsi partie en fumée, sans oublier les bois précieux comme le palissandre’’. Les feux volontaires concernent Beronono, Ankilizato et Morafeno, de même sur la partie de l’Allée des Baobabs, menant vers Belo sur Tsiribihina. Les futurs touristes apprécieront.
    Un détail, toutefois : les personnes qui ont allumé ces feux pour ensuite planter du maïs viendraient du grand Sud poussées par la famine ! Alors, plantons afin de nourrir la bonne terre arable (là où elle existe encore). Plantons, oui, mais n’oublions pas les ventres déjà vides...

    PS - En attendant que tout cela prenne racine, voici quelques petits billets sans grande importance, comme d’hab’.

    • 9 décembre 2020 à 11:23 | bekily (#9403) répond à Dadabe

      Depuis Tsiranana :
      *on procède constamment à des "reboisements" pour la communication politique ,

      mais DERRIERE :
      ==> aucun suivi
      ==> JAMAIS DE SANCTION pour ceux qui brulent terres ou forêts pour le riz sur brulis ou pire pour le GINGEMBRE à vendre aux Chinois !
      ******* les gouvernants successifs ne sanctionnent jamais les chefs d’incendie : les CHEFS DE VILLAGE , à 99% colleurs d’affiche électorale qui les servent !!!!

      Il y a le vernis
      il y a la triste réalité

  • 7 décembre 2020 à 08:54 | Dadabe (#9116)

    Faut-il être bête !

    Samedi, Lysnorine, le(la) petit(e) documentaliste du forum nous a offert un fourre-tout indescriptible de ’’fake news’’ parmi les pires sur un sujet en date du 4 décembre. On sait que la khonnerie humaine prospère sur les réseaux sociaux mais est-ce bien une raison pour les reproduire et les copier-coller à tort et à travers, sans le moindre recul, sans le moindre esprit critique, sans la moindre capacité scientifique ?
    Rainingory a déjà et sagement répondu. Cela dit, j’y reviens ce lundi matin car le sujet est plus qu’important !
    Qu’il soit clair que le vaccin contre la Covid19 (les vaccins, devrais-je dire) n’est PAS UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE (!) pas plus que Bill Gates n’est ’’mouillé’’ dans des affaires de pédophilie ni qu’il souhaite réduire la population mondiale en éliminant des centaines de millions d’êtres humains ! Il est parfaitement scandaleux de propager de telles rumeurs !
    Une seule information réelle à retenir concernant Madagascar : le gouvernement malgache n’a pas les moyens de vacciner quelque 25 millions de personnes. Aussi, par négligence, par bêtise crasse, par fierté mal placée et profond mépris de la population, Petitkhon1er fait la promotion de sa tisane insipide. Mais lui, sa famille et tous les gros fozas qui l’entourent iront-ils ou non aller se faire vacciner en Europe ? A votre avis ?
    Plus tard, peut-être, l’ex-Dj et ses sbires iront mendier quelques doses dans les poubelles du trop-plein des ’’riches’’, comme d’hab’. Avec un bel emballage orange cela devrait permettre un joli coup de propagande, one more time !
    Pour équilibrer le ’’débat’’, quelques liens utiles : par pitié, lisez-les ! Après vous penserez ce que vous voulez mais vous ne pourrez plus dire ’’Désolé, je ne savais pas...’’ :
    * https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/02/05/coronavirus-bill-gates-cible-par-des-rumeurs-et-infox-complotistes_6028482_4355770.html
    * https://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/bill-gates-le-nouvel-antechrist-des-complotistes_2134386.html
    * https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-bill-gates-theories-complot_fr_5f1a83e3c5b6128e6823afcc
    * https://fr.wikipedia.org/wiki/QAnon
    * https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/quatre-choses-a-savoir-sur-qanon-les-conspirationnistes-pro-trump-1233978
    * https://www.who.int/features/qa/84/fr/

    PS - Rumeur, complot, aveuglement, repli frileux sur soi, jalousie... Pas étonnant que Vatomena s’empresse de remercier Lysnorine ! Jipo va suivre... Parfois vous me désespérez par votre bêtise !

    • 7 décembre 2020 à 08:55 | Dadabe (#9116) répond à Dadabe

      Du bon usage de l’angady...

      Nez-Gros, ’’chercheur multidisciplinaire’’ en pleine période de ’’delirium tremens’’ (et pas si mince que cela...), dit n’importe quoi avec beaucoup d’application. Cela en devient fatigant. Inspiré par son afrocentrisme maladif, il assène : ’’tout pousse à Madagascar’’. La belle affaire ! Oui, tout pousse (quoique...), mais à cela près que personne ne le fait pousser ce ’’tout’’ miraculeux. Et la population se meurt de faim. C’est bête, non ?
      Et puis, contrairement à ce qu’il affirme, l’Europe est la première puissance agricole au monde. La France est première pour l’Europe, suivie de l’Allemagne, de l’Italie, de l’Espagne et de l’Angleterre. En outre, si l’autosuffisance alimentaire reste un rêve pour les pays pauvres, elle n’est plus vraiment à l’ordre du jour dans les pays riches : dans des économies globalisées, ce sont les échanges commerciaux qui comptent et on va acheter là où se trouve ce qu’on souhaite ou ce dont on a besoin. C’est peut-être un modèle fou, mais c’est le modèle qui crée aujourd’hui de la richesse pour ceux qui ont pris le train à l’heure. Et, à bien des égards, les Malgaches sont restés au bord du quai, leur insularité (ce fameux isolement qui est aussi dans les esprits) n’y étant pas pour rien. Même la future Route de la Soie des Chinois ignore Madagascar. Les ambitions géostratégiques chinoises, donc militaires, répondent elles à d’autres objectifs...
      A Madagascar, le riz est certes important et s’inscrit dans une culture séculaire qui va au-delà de la simple satisfaction alimentaire. Mais nous sommes au 21ème siècle... Il me semble qu’une quasi monoculture est périlleuse et fragilise à l’extrême les pays qui s’en ’’suffisent’’. Il me semble aussi qu’après les redoutables ’’planifications socialistes" de Ratsiraka il serait peut-être temps de repenser sérieusement au principe de la coopération agricole. J’entends de vrais coopératives faites par les paysans et pour les paysans afin qu’ils imposent leurs prix, et non ceux de l’Etat, face aux ’’collecteurs’’ qui sont sans doute les plus gros pirates du pays.
      Besorongola a raison, il faudrait un remembrement indispensable pour mécaniser les espaces agricoles et multiplier la productivité par quatre ou cinq. Pour l’élevage il en est de même : les femelles zébus produissent cinq à dix fois moins de lait qu’une vache européenne. Et je vous passe la déforestation qui provoque la sécheresse après avoir vidé les bonnes terres arables dans l’océan. Et cela dure depuis des décennies d’incurie gouvernementale alors que la pression démographique devient insoutenable.
      Certes, je ne suis pas un spécialiste de ces questions, mais je me souviens de mon père, nous parlant longuement du combat de Tanguy Prigent, le député-paysan, ami proche de l’un de mes grands-pères (https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Tanguy-Prigent).
      En résumé, Petikhon 1er déguisé en paysan n’est pas franchement crédible. Avec lui, l’angady ne peut servir qu’à lui attendrir les fesses.

      PS - Le plus simple : lisez et relisez Vohitra, Besorongola et Arsonist, il savent ce qu’ils disent et c’est déjà très réconfortant.

    • 7 décembre 2020 à 08:56 | Dadabe (#9116) répond à Dadabe

      La tête et le... kul

      Bonjour ’’lé kopé’’, vous avez eu des mots aimables à mon encontre, je vais donc tenter de modérer les miens. En effet, je ne puis accepter vos propos de samedi dernier, à 14h35 : ’’Le droit de cuissage dans les Universités locaux existent bien depuis belle lurette . C’est la nature humaine , qui dès que les bipèdes ont un poste de responsabilité , ils deviennent tout de suite séducteurs../...’’.
      * Un - Le droit de cuissage n’en fut jamais un : c’est un mythe dont se servirent tous ceux qui avaient une dent contre le ’’féodalisme’’. Les révolutionnaires de 1789, ne se privèrent pas de répandre cette fable : c’était une ’’fake new’’ avant l’heure.
      * Deux - C’est tout sauf une expression de la ’’nature humaine’’. Bien au contraire, il s’agit-là de comportements odieux transmis par des mâles voulant y voir une preuve de virilité. C’est donc à 100% acquis et nullement inné.
      * Trois - Je n’ai évidemment jamais usé de cette forme de harcèlement sexuel, désormais identifié à un crime dans le droit français. Or j’ai eu, au cours de ma carrière, plusieurs ’’postes à responsabilité’’, comme on dit. Les sal-auds ne sont donc pas toujours là où on pense les trouver...
      * Quatre - De telles pratiques, immondes, sont avant tout le ’’fruit" d’une très mauvaise éducation et d’un mépris sidérant de l’homme pour la femme. Cela n’existe pas qu’à Madagascar, bien entendu, et cela révèle toujours un très bas degré de civilisation.
      Par ailleurs, et sur un ton plus plaisant, vous me demandez, ce même samedi à 15h03, ce que je pense du sport en général et vous me parlez de l’ancienne émission de ’’La tête et les jambes’’ où Fabius avait brillé (on voit où cela l’a mené...).
      * Un - L’activité physique est indispensable à l’être humain. A titre personnel j’ai beaucoup pratiqué la voile, la natation et l’équitation (aujourd’hui encore mais au petit trot). Vive le sport, donc. Comme disait Juvénal (pour tout autre chose, d’ailleurs) l’idéal est un ’’mens sana in corpore sano’’ (un esprit sain dans un corps sain).
      * Deux - L’esprit de compétition, lui, me semble insignifiant. Je n’y vois aucun intérêt mais j’ai certainement tort. J’ai surtout en horreur les vociférants, sur les gradins, cigarette au bec et bouteille de ’’THB’’ à la main...
      * Trois - Je connais votre attachement aux Barea, mais, franchement, à quoi ça rime ces grands garçons en culottes courtes qui galopent après un ballon sur une pelouse ? A leur âge, est-ce bien sérieux ?
      PS - Mon fils cadet joue au football. Je vais encore me faire incendier !

    • 7 décembre 2020 à 08:57 | Dadabe (#9116) répond à Dadabe

      Le roitelet est nu

      Isandra a passé son dimanche après-midi à tenter de prouver que Petitkhon 1er, la merveille des merveilles au regard vide, était intelligent. La belle affaire ! Depuis des années, tout le monde sait qu’il est très khon mais qu’il a piqué assez d’argent au peuple (au sous-sol aurifère et aux forêts primaires...) pour faire croire le contraire. Du moins à ceux qui veulent bien le croire...
      Naturellement, le consortium Isandra and C° parle de ce qu’il ignore, étant lui-même et notoirement dépourvu d’intelligence. Faut-il le démontrer ? Non ? Tant mieux.
      Cela dit, Yet another Rabe a de la mémoire et de bonnes archives. Il nous renvoie à un de ses posts en date du 1er juin 2013. Sept ans plus tard, il n’y a pas un mot à changer. Voici le lien :
      https://www.madagascar-tribune.com/Agir-en-responsables,18790.html#forum157944
      A noter, pour le fun, qu’Isandra a aussi osé ceci : ’’l’événement qu’aucune personne avant lui et après lui n’a jamais eu le même succès...’’. Le ’’après lui’’ est succulent. J’adore cette vertigineuse plongée dans l’avenir. Dis, Isandra, tu lis donc le futur dans le marc d’une tisane à l’Artémisia ? Tu ne crains pas l’overdose ?
      Bon, faut dire que si l’intelligence se forme auprès d’un papounet mystérieusement devenu colonel malgache à Antsirabe après avoir fait ses classes de simple soldat français en Algérie, que si l’intelligence trouve sa voie sur les scènes de discothèques très transgenres plutôt que dans les amphis des universités, que si l’intelligence incite à se marier avec l’une des grosses fortunes de Madagascar pour monter une boîte de pub, que si l’intelligence revient à tomber dans le piège tendu par un vieux dictateur aigri, que si l’intelligence est de baisser sa culotte devant les intérêts de sa deuxième nation qui n’apprécie pas l’entrisme des Américains et des Chinois sur ’’ses’’ terres, que si l’intelligence est d’envoyer d’autres se faire tuer alors qu’on se planque chez l’ambassadeur de France, que si l’intelligence est de compter sur l’appétit d’autres fozas, sur la bêtise innée de militaires sans honneur et sur des techniques de propagande issues des pires régimes de la planète, enfin, que si l’intelligence consiste à être aussi lâche que prétentieux, alors, là, oui, Petitkhon 1er est assez intelligent... Assez ’’intelligent’’ pour accepter de prendre le pouvoir lors d’un coup d’Etat en 2009 ou à l’aide de millions de dollars en 2018 afin de gagner ’’à tout prix !’’
      Ben entendu, le mot ’’intelligence’’ répond à des dizaines de définitions souvent contradictoires. Chacun peut donc choisir celle qui lui plaît le plus. Pour ma part, je privilégie l’intelligence du coeur et, là, le charismatique imbécile qui roule dans une Cadillac blindée pour impressionner les pauvres peut aller se rhabiller. Le roitelet est nu, figurez-vous !

      PS - Mais, parler d’intelligence un dimanche après-midi... Est-ce intelligent ? Pour éviter cela, Dadabe a fait une longue marche en compagnie de ses deux petites souris emmitouflées dans leur combinaison de ski. C’est qu’il fait un froid à fendre les pierres, mais un peu d’air pur ne se refuse pas.

    • 7 décembre 2020 à 09:16 | vatomena (#8391) répond à Dadabe

      Dadabe --- Vatomena vous répond . Il est bon d’écouter avec ses deux oreilles. à moins d’etre déjà sourd. d’un coté.

    • 7 décembre 2020 à 09:33 | vatomena (#8391) répond à Dadabe

      Comme cela ,Dadabe - dit au hasard :Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre...

    • 7 décembre 2020 à 10:44 | Isandra (#7070) répond à Dadabe

      Narcisse,
      .
      « La créativité est déterminée par la personnalité ».

      Un Narcisse est capable de pondre 10 posts d’un coup, parce que sa personnalité narcissique est plus fort que lui, elle lui rend un peu moins en moins intelligent.

    • 7 décembre 2020 à 10:55 | Yet another Rabe (#4812) répond à Dadabe

      Bonjour Dadabe,

      S’il est une chose que j’admire en vous c’est votre humanisme.

      Et votre humanisme est vivant, agissant.
      Il ne se limite pas à la compassion pour mes compatriotes mais se projette dans l’action et aux réalisations pour vous et les vôtres bien sûr mais aussi pour d’autres.

      Vous êtes de ceux qui me font croire en l’homme et je vous en remercie.

      Tout mon sincère et profond respect.
      YaR

    • 7 décembre 2020 à 19:20 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Dadabe

      décembre à 08:56 | Dadabe (#9116) répond à Dadabe ^

      La tête et le... kul

      Bonjour ’’lé kopé’’,


      Je vous salue Dadabe, vous êtes incontestablement une figure importante qui relève les débats sur ce site ou l’on est témoin de beaucoup d’idioties et de fanfaronnades en tous genres.

      D’abord, veuillez m’excuser si je réponds au message adressé à Lé Kopé. C’est que je connais très bien le "bipède" en question, ainsi que sa passion pour le sport.

      Moi-même, je ne suis pas de ceux qu’on appelle férus de sport, mais ayant côtoyé ce Kopé de près, j’ai pu me rendre compte des bienfaits que cette activité apporte à l’être humain, notamment si on y est initié tout jeune. Il ne s’agit pas tout simplement de performances physiques mais de tout un panel de savoirs, être et faire, qui peut renforcer le fondement de la personnalité.

      J’ai vu dans les collèges et lycées malagasy des profs de gym qui ont vraiment été investis dans l’éducation des jeunes. Dans le sport, on apprend déjà au départ, l’esprit communautaire, le respect de l’autre et le dépassement de soi.

      Quand on parle de " compétitions", il s’agit en fait d’émulation. Chaque sportif se trouve galvanisé par les exploits des meilleurs, ce qui les incite à chercher au fond eux-mêmes les ressources nécessaires pour se dépasser encore et encore, et tout cela dans un esprit d’admiration envers les meilleurs et non pas de pure "compétition".

      J’ai toujours été en admiration de ce monde sportif où je retrouve un esprit fraternel, d’encouragement, de dépassement et véhiculant une valeur sociale forte.

      Je suis tout à fait insensible au foot. Cependant, lors de grands-matchs, je ne peux m empêcher d’être embarquée par l’émotion générale. J’y retrouve cet esprit d unité, l’émotion ressentie de la même façon par des milliers de personnes. Pour moi c’est une petite expérience de l’unité décrite par les bouddhistes, quand on a l’impression de ne faire qu’un tout indivisible.

      Je pense que beaucoup de jeunes malagasy sont arrivés à se dépasser et à conquérir des objectifs à priori inatteignables grâce à cet esprit sportif inculqué par des profs de lycée. En tout cas je peux témoigner que Lé Kopé en fait partie. Tout ce que j’espère c’est que cette qualité d’enseignement sportif existe toujours à Madagascar.

      C’est vrai que je reconnais qu’une personne qui n’a pas baigné dans cet environnement aurait du mal à vraiment comprendre cette ambiance. De toute façon, le monde est fait de diversités sans lesquelles la vie serait fade, on ne peut pas tout vivre...

      En ce qui concerne l’esprit machiste de bien de mâles encore dans le monde, je suis d’accord avec vous que ça ne devrait pas faire partie de la nature humaine. Hélas, je constate que de nos jours, ce fléau est encore bien d’actualité, non pas seulement dans les pays sous-développés mais même dans les plus hautes sphères de l’état des pays les plus avancés. Le droit de cuissage a bien existé du temps des royautés et bien d’hommes d’influence le pratiquent toujours, sans plus le nommer mais en accord tacite avec leurs pairs. Je me souviens encore d’un chef d’entreprise qui m’avait dit un jour qu’il préférait embaucher les femmes mûres parce que les jeunes servaient juste à s’amuser...

      Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de journée avec votre petite famille.

  • 7 décembre 2020 à 08:58 | Dadabe (#9116)

    Pour ’’trois francs, six sous’’...

    Arsonist je vous salue et réponds à votre petit bonjour amical du week-end dernier. Je passe après Yet Another Rabe mais, très sincèrement, merci une fois encore pour tout ce que vous m’apprenez sur la culture malgache. Enfin, s’agissant de musique écoutez tout ! Toujours... Cet art, comme tous les autres, doit faire l’économie de l’ostracisme ordinaire.
    Une petite correction, toutefois. Dans vos souvenirs vous pensez à ma ’’chère et tendre’’ en parlant d’Ilaka. C’est en fait mon deuxième fils adoptif (décédé voici plus de dix ans) qui est natif de là. Son tombeau se trouve au coeur d’un hameau, au bord de la RN7, non loin de la petite cité d’Ilaka-Centre.
    Pour le reste vous avez raison, entre Antsirabe et Ambositra, se trouvent de nombreux ’’hotely gasy’’. Les taxi-brousses venant de Tana et se rendant à Fianarantsoa ou plus loin dans le Sud ou l’Est arrivent dans ces parages à l’heure où les ventres crient famine (on part très tôt de Tana...). Les véhicules sont plus rapides aujourd’hui, mais l’état des routes est moins bon qu’autrefois. Donc, ces rendez-vous prospèrent encore.
    Je pense en particulier à celui qui se trouve à l’entrée de Sahatsiho Ambohimanjaka à une quarantaine de kilomètres au sud d’Antsirabe. On y mange à merveille pour ’’trois francs six sous’’ (j’ai une prédilection pour leur classique ’’poulet sauce’’ avec ’’vary’’, bien entendu). Et puis il y a le lieu-dit Beronono, plus loin Soavina (bonjour les écrevisses !)
    Mais, lorsque nous descendons à Ilaka, nous faisons donc halte à midi à Ambohimanjaka afin de ne pas déranger les parents de mon défunt garçon qui ne sont pas toujours prévenus à temps de notre arrivée. Car il faut laisser la voiture à environ cinq kilomètres d’Ilaka-Centre puis emprunter à pied un chemin de chèvres qui mène à la ferme familiale, quatre bons kilomètres plus loin dans les terres. C’est là, près de la maison de ses parents, que mon garçon avait bâti sa maion traditionnelle qu’il n’a malheureusement pu habiter que durant quelques semaines de vacances...
    .../...

    • 7 décembre 2020 à 08:59 | Dadabe (#9116) répond à Dadabe

      ’’Piscine privée’’ et eau chaude !

      .../... Cette maison à toit de chaume avec une varangue à l’étage courant sur deux côtés (à l’Est et au Nord), appartient désormais à ses trois enfants qui ’’délèguent’’ à deux oncles le soin de cultiver les rizières que j’avais acquises voici 25 ans, alors que mon fiston n’avait pas encore seize ans. L’endroit est paisible, très vallonné, traversé par une petite rivière en contrebas. Un peu en amont, un effondrement de terrain avait provoqué une sorte de grande vasque, assez profonde. Les enfants des alentours n’avaient pas le droit d’y aller, trop dangereux ! Mais, contournant le ’’fady’’ paternel, mon garçon, alors petit gardien de de zébu âgé de huit ou neuf ans, en avait tout de même fait sa ’’piscine privée’’ ! J’ai pu le photographier et le filmer, nageant comme un petit chien dans cette eau assez fraîche... Puis, un nouvel effondrement a rompu l’espèce de talus qui retenait l’eau. Peu après le décès de mon garçon, sa ’’piscine’’ a disparu, elle aussi. Mais ses trois enfants, encore très jeunes, avaient pu y barboter et ce sont là, pour moi, des photos à la valeur inestimable.
      Au fil des ans, j’ai fait installer une adduction d’eau (potable !) à la ferme. La source se trouve en hauteur, sur la colline, et domine d’une trentaine de mètres les différentes bâtisses (celles des parents, de deux frères avec leurs épouses et une ribambelle de petites canailles, et les trois enfants de mon fils). Cela fait du monde !
      La pression aux robinets est correcte, il n’y a pas de facture de la Jirama ni de coupure d’eau, même en période sèche ! Désormais, ce petit hameau familial dispose de panneaux solaires et d’une petite éolienne qui alimentent une série de batteries. Du coup, on a aussi pu construire une cabane en dur, avec deux douches d’eau chaude !!! Pour ces fiers paysans des Hautes Terres c’est un luxe véritable ! Je précise qu’il y a également des W.C avec deux fosses septiques et un lavabo pour les mains. Ne vous demandez pas pourquoi il n’y a jamais de fièvre typhoïde ni de choléra au hameau...
      C’est tellement simple ! Tellement peu coûteux ! Pour le prix d’un Colisée, tous les villages de Mada pourraient disposer de WC publics en bonne et due forme. Trop compliqué à comprendre, Petikhon 1er ? Je crains que oui...
      A la vérité, l’âge venant, ce qui me manque à présent c’est un chemin carrossable pour pouvoir y accéder en voiture. J’y songe, j’y songe... Mais, auparavant, il faut que les avions se remettent à voler !

      PS- Excusez ces longs souvenirs... Mais évoquer l’endroit où repose mon garçon est ma façon de lui rendre hommage. Il serait tellement fier de sa ferme, aujourd’hui !
      Sur ce, bisous à tous (ou presque...) et à plus tard, peut-être.

    • 7 décembre 2020 à 11:39 | arsonist (#10169) répond à Dadabe

      Bonjour , Dadabe !
      Mes excuses pour la confusion que j’ai faite concernant vos liens personnels avec Ilaka.
      Ce que vous venez d’écrire ci-dessus est tout simplement émouvant.
      Vous connaissez certainement cette citation d’Alfred du Musset.
      Je me permets quand même de la rappeler :
      "L’Homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert."
      Et l’Homme arrive toujours à reprendre le chemin du bonheur retrouvé.
      Bonne semaine.

    • 7 décembre 2020 à 12:04 | nez_gros (#10715) répond à Dadabe

      @arsonit,ouh lalala ! mes excuse dadabe, je me permets Dadabe, bonjour dadabe, ..., un vrai aliéné devant son maître ancien colon... gros, avec des gars comme toi , c’est mort pour Madagascar... t’as capté ou pas ?

      Sur alfred Musset, je ne le connais pas, moi je connais :

      - "Mahilala ty niaritse harare"... "ao anatin’ny mangidy no misy ny mamy"

      Les aliénés de l’ecole de Jules ferry connaissent Alfred Musset, mieux que leurs maîtres , ... et ils ne connaissent rien sur leur propre sagesse, c’est cela notre drame... ... t’as capté ou pas gros ????

    • 7 décembre 2020 à 12:30 | arsonist (#10169) répond à Dadabe

      (i) Est-il besoin de préciser qui, entre Dadabe et Negro,
      moi, arsonist, je choisis sans aucune hésitation ?

      (ii) Selon le contenu de leurs écrits respectifs, qui croirait que moi, arsonist, je trouve que
      le "chercheur" Negro
      et les deux foza mâle et femelle de ce forum
      ont la même acuité de l’intellect ?

  • 7 décembre 2020 à 10:14 | Isandra (#7070)

    Je tiens à rafraîchir la mémoire d’un certain Marc qui a dit que le kere n’était jamais arrivée quand il était à la tête de l’Etat :

    « En 1956, l’Androy est frappée par une sécheresse dont personne ne semble avoir entendu parler. Puis, un miracle de 24 ans, près d’un quart de siècle, est survenu : aucune famine, aucune disette n’est survenue dans la région. Mais ensuite, voici ce qui est survenu :

    1980 : Après 25 années à peu près « normales », a surgi la sécheresse nommée « Santira vy » (Ceinture de fer) ;

    1982 : Sécheresse « Malalak’akanjo » (On est large dans ses vêtements) ;

    1986 : Sécheresse « Bekalapake » (Manioc séché et coupé en morceau) ;

    1989-1990 : Famine et sécheresse « Tsy mitolike » (On ne se retourne pas) pour décrire la lutte individuelle pour la survie. Il y eut beaucoup de décapitalisations et d’importantes migrations ;

    1991-1992 : La crise alimentaire, qui se transforma en famine, fut dénommée « Tiomena » (Vent rouge). Ce fut un épisode pénible et des milliers de personnes ont fui la région ;

    2000-2004 : Après huit années de répit, les crises de cette période, liées à une série de mauvaises années climatiques, eurent pour conséquence des récoltes presqu’entièrement détruites, et les ménages connus pour être « aisés », ont dû vendre bon nombre de leurs zébus qui sont la base de la culture Antandroy ;

    2009-2012 : Cette famine a été nommée « Arikatoke », ce qui signifie que tous sont touchés par le Kéré : riches, issus de la classe moyenne, pauvres. A la détérioration de leur environnement, se sont ajoutées les fractures économiques et sociales ainsi que la faiblesse des entreprises existantes ;

    2014-2015 : Le Kéré de cette période a été appelé « Taviovio » traduisant le comportement divaguant d’une personne ivre ;

    2016 : Grande famine à laquelle aucun nom n’a été donné car elle s’est arrêté avant qu’on puisse lui en trouver un. (Source : Kiomba-Madio). »

    Source Madagate.

    • 7 décembre 2020 à 10:52 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Bien sûr, à son époque, il n’y avait pas de Facebook, ni Twitter, etc et que le forum ici sur MT était peu visité, d’autant plus. Les jeunes étaient encore gosses qui oublient comment était la situation.

    • 7 décembre 2020 à 18:02 | Stomato (#3476) répond à Isandra

      >>« En 1956, l’Androy est frappée par une sécheresse dont personne ne semble avoir entendu parler. Puis, un miracle de 24 ans, près d’un quart de siècle, est survenu : aucune famine, aucune disette n’est survenue dans la région. Mais ensuite, voici ce qui est survenu :

      1980 : Après 25 années à peu près « normales », a surgi la sécheresse nommée « Santira vy » (Ceinture de fer) ;<<

      Après cette sécheresse de 1956, la "colonisation infecte de la France" a réagit et nommé un administrateur colon chargé de gérer les périodes dites de soudure. Cet administrateur a été viré comme un malpropre quelques années après le début du règne de l’amiral aux mains rouges.
      Il a fallu très peu de temps pour que les efforts des malgaches sous la houlette de ce vazaha disparaissent et que la famine récurrente revienne dès 1980.

      Habituellement les gens qui ont de la jugeote apprennent de leurs erreurs...
      Et ceux qui n’en ont pas apprennent à mendier tout en affirmant que ça va venir !

  • 7 décembre 2020 à 10:25 | Isandra (#7070)

    « Un honneur d’avoir participé à la 14ème session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’ Union Africaine sur le thème « Faire taire les armes en Afrique », un défi majeur pour notre continent.
    L’Afrique ne se développera pas sans paix, sécurité et stabilité politique. Unissons nos forces, faisons preuve de leadership pacifique afin de garantir le développement et réaliser les aspirations de nos populations.
    Comme le dit l’adage, « on ne récolte que ce que l’on sème ». Si nous voulons les fruits du développement et de l’émergence, nous devons sécuriser nos territoires et semer les graines de la paix dans nos nations, entre pays frères Africains, et avec les tous les pays du monde. »

    Sur la page Facebook de Andry Rajoelina.

    • 7 décembre 2020 à 15:52 | Marika (#9389) répond à Isandra

      O ry Isandra !

      Efa fantatrareo dieny mialoha izany arak’ireo daty nomenao ireo fa misy kere matetika any atsimo !
      Nahoana raha nosorohana ?
      Be lazao fotsiny.

    • 7 décembre 2020 à 16:38 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Marika,

      Hosorohana hoy ianao...

      Fa ny tokony atao sy ny fomba hanaovana azy mihintsy anie no tsy fantatry ny andiampoza e !

      Mody mivezivezy mandeha mankany Atsimo no ataony, mody mivorivory miaraka amin ny mpiasampanjakana, dia mody manolotra fanampiana kely...dia mitazana mijery fotsiny ireo ONGs vahiny miasa...dia avy eo mihazakazaka miteny miseho amin ny fahitalavitra sy onjampeo...dia izany foana sy izany hatrany...

    • 7 décembre 2020 à 16:53 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Vohitra,

      Ireto aloha izany ny vahaolana natolotrin’ny foza.

      "La tournée du président Andry Rajoelina dans le Sud de la Grande île prend fin ce jour. Pas de répit en effet pour le chef de l’Etat qui, pendant cinq jours, a pu ratisser les régions Androy et Anosy pour constater de visu les difficultés vécues au quotidien par la population du Sud. Cette dernière qui fait face notamment à soixante années de sècheresse, d’insécurité et de Kere. Se disant préoccupé par la situation actuelle dans le Sud, il avance des solutions à court et à long terme. Notamment l’installation d’un tunnel d’acheminement d’eau depuis la rivière Efaho jusque dans l’Androy ; le pipeline Mandrare – Sampona (5,4 millions de dollars) ; le pipeline Bemamba – Antaritarika (31,2 millions de dollars) ; le projet de captage d’eaux depuis la rivière Tarantsy dans l’Anosy jusqu’à Ambovombe, et passant par Amboasary Sud ; l’amélioration des forages existants ; l’installation d’un système d’unités de désalinisation solaire ; le renforcement du pipeline Ampotaka – Beloha – Tsihombe ; ainsi que l’extension du pipeline Ampotaka et Sampoina. Le président de la République a aussi annoncé la mise en place d’un Centre de réhabilitation nutritionnelle intensive et médicale dans les districts les plus touchés par le kere, en l’occurrence Amboasary, Tsihombe, Ambovombe et Beloha. « Je ferai tout pour mettre fin une bonne fois pour toute à ce fléau », a déclaré Andry Rajoelina lors de la cérémonie d’inauguration de la nouvelle direction régionale de la Sécurité publique de Fort-Dauphin. Il a même laissé entendre lors de cette occasion que « d’ici un an, le Kere sera éradiqué ». Actuellement, le gouvernement malgache s’est engagé dans des pourparlers avec des experts espagnols et israéliens qui octroieront des formations aux paysans du Sud.En effet, le mot d’ordre est clair. Le Sud doit être la priorité des priorités. " Midi.

      Fa ireto tany aloha ireto inona no vahaolana maharitra natolon-drizareo, nahoana izy ity no miverimberina mbola nolovain’ny foza ity resaka hain-tany ity ?

    • 7 décembre 2020 à 17:13 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Isandra fozabe tsy mitampoka,

      Efa roa volana lasa no nampisehoana io lazainao io, fony andron ilay teatra misy sarety naseho tele iny, dia io no mba mody averimberina eto...

      Ary efa voasoratra ao anaty LFI 2021 ve aloha ireo vola ireo e ?

      Dia raha ireo lazaina ireo aloha no vahaolana hianteherana dia mbola ho maro no ho ripaky ny kere fa tsy hahafongana izany velively akory ireo...no sady mbola lavitra ezaka...

    • 7 décembre 2020 à 17:50 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Vohitra,

      Hihihi Izaho izany foza pur sang, j’aime ça.

      Mba manaova fikarohana, fa aza manao hakamoana hoatran’io, dia rehefa mikaroka ihany dia mba jereo koa hoe taùin’ireo 800 Millions promis hoatr’inona no efa décaissés,...amin’izay tsy mirediredy intsony. Mety site iray ihany no ahitana an’ireo.

    • 7 décembre 2020 à 18:31 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Fozabe vendrana sy donendrina mihintsy ity ! Tsy vitan’ny resaka fitombenana ny fampandrosoana Firenena akory !

      Fa angaha tsy fifanarahana efa voafaritra amin’ny tetikasy efa nomanina mialoha no dinihina amin’ny Banky Iraisampirenena no manjary fampanantenana indray no resaka atao eto ?

      Fa angaha tsy efa nolazaina hatramin’ny taona 2018 fa efa misy vola efa vonona tany ambadika tany ?

      Dia izao izany dia miandry ny Banky Iraisampirenena indray vao ho hita izay vahaolana mikasika ny olana any Atsimo ?

      Dia izao mbola tsy voafaritra izao akory ao anaty LFI 2020 ny tetikasa rehetra mikasika ny hanavotana ny aina any Atsimo, fa ny resaka fanatanjahantena no maha mendimendy hanoratra azy ao anaty tetibola noho ny havendranana…

      Izay ilay lazaiko hoe noho ny tsy fisian’ny Plan de Mise en Œuvre akory andro vitsy izay…

      Dia sorabola poakaty sy fampanantenana poakaty foana no atao isanandro vaky izao eto…

      Ny tsy mampitombina maharitra ny tetikasa aroso aza moa efa tsy lazaina intsony…

      Raha izao no fiasa dia na ho tapitra handositra mialoha ny fanombohan’ny tetikasa ny mponina any Atsimo, na efa lasa remby ho an’ny mosary dia ho ripaka miandalana, na ny tetikasa kely vao mba hisy dia hitondra olana goavana indray rahampitso no aterany…

    • 7 décembre 2020 à 18:53 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Vohitra,

      Tsy théorie ambony latabatra hoatran’ny mahazatra anao anie io, fa tetik’asa efa manomboka ny ankabeazany efa ho tanterahana, ny vola hamatsiana azy efa vonona.

      Sao dia heverinao, fa tonotononina be fahantany hoatran’ny imagination-nao ary ireo vola ireo, na hoe nosotomina tany ampaosy tany fotsiny,...

    • 7 décembre 2020 à 19:15 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Ataovy hita soritra mazava ao anaty LFI 2021 izay efa lazaina fa vonona sy azo antoka ary mikasika ny atao any Atsimo e !

      Vao etsy ambony ianao no milaza fa miandry izay famoahambola ataon’ny Banky Iraisampirenena dia eo ianao dia mivadika indray...

      Efa kaondrana sy mitapy mihintsy ity !

  • 7 décembre 2020 à 10:59 | zorey974 (#7033)

    75 000h a à reboiser et 100 000 qui disparaissent chaque année, cherchez l’erreur ! D’autant que sur ces 75 000ha si 10% atteignent l’âge adulte ça relèvera du miracle.
    Betoko cet idiot dit que c’est la faute des colons la déforestation car évidemment tout est la faute des colons. D’ailleurs les colons lui versent une retraite, et effectivement ils ont tort :)

  • 7 décembre 2020 à 11:29 | Vohitra (#7654)

    Bonjour à tous,

    On en a assez d’entendre de promesses et d’annonce d’objectif ici et là…plantez d’abord, plantez avec foi et application en faisant bon usage des bonnes pratiques, et on verra la suite…

    Et commencez par peupler d’arbres les zones tampons aux alentours des zones à protéger et des réserves naturelles menacées afin de ralentir la force de la pression anthropique qui ne cesse de décimer ces richesses du bien commun…

    Avec des objectifs annoncés, Madagascar aurait pu, depuis au moins trois décennies, redevenir une île sanctuaire de la nature mais pas une île rouge comme aujourd’hui…

    Depuis le début des années 90, à la suite du sommet planétaire de Rio de 1992 , Madagascar avait bénéficié d’un appui très conséquent de la Banque Mondiale pour financer les trois programmes environnementaux successifs du pays, et ayant pu au bas mot reçu 400 millions de dollar avec la coordination nationale de l’ONE, et d’arriver par la suite à des résultats insignifiants en rapport aux ressources investies dans ce sens…il suffit de voir dans les rapports les réalisations d’une composante du programme, dans le volet « gestion conservatoire des eaux et sol », et en projetant les réalisations annoncées en conformité avec les objectifs en visionnant à partir de SIG, vous verrez que même le canal de Mozambique aurait pu être déjà planté d’arbres à l’heure qu’il est…

    Pourquoi cet échec monumental ?

    • Il y avait eu des fortes dissipations du financement pour des raisons diverses (lourdes structures d’exécution, détournement de destination des financements, exécution d’activités éloignées des préoccupations majeures des cibles et bénéficiaires des programmes, aucuns dispositifs mis en place pour assurer la pérennisation de la poursuite des activités environnementales au delà de la fin du financement alloué…), et

    • des lacunes avérées dans l’insertion et l’intégration des programmes environnementaux mis en œuvre avec les programmes de développement du monde rural…oui, il fait être clair et sans ambigüité la dessus : il n’y aura jamais, au grand jamais, d’impacts tangibles et de retombées positives des actions environnementales dans ce pays tant qu’on persiste à les mener en dehors des initiatives et projets permettant l’amélioration de la productivité agricole et des conditions de vie en milieu rural…

    Par ailleurs, il y en a qui s’imagine encore développer un projet sur la promotion de l’éthanol alors qu’en même temps, des législateurs illuminés ont autorisé et légalisé la production et la vente de « toaka gasy » dans le pays, et s’il y en a encore qui s’imagine qu’on pourrait le faire avec la production de maïs, déjà la production locale ne suffit pas à satisfaire la demande locale pour l’alimentation humaine et animale sans parler du fait que la production de mais est très consommatrice de ressources en eau et de nutriments azoté dans le sol…

    Mais d’autres alternatives très prometteuses existent, et faisables dans le contexte local notamment :

    1. la vulgarisation de la production de biogaz et le soutien qu’il faudra accorder aux artisans et techniciens pour la conception de digesteur économique et adapté au contexte familial et du paysannat Malagasy

    2. l’appui en faveur des artisans et organisation économiques locales pour la production de briquettes ardentes à base d’argile et de copeaux de bois et sciures…

    3. et surtout…et surtout…la vulgarisation du « charbon bozaka », ce mélange pouvant servir de combustible ménager en utilisant le bozaka (paille de graminées), de l’argile, et un peu de bouse séchée de zébu…

    Bref, arrêtez de promettre à tout va, cessez d’annoncer des objectifs, et soyez réaliste et pragmatique, évitez l’autosatisaction…dans l’oisiveté, car le fond réel de la contrainte freinant la résolution des problèmes environnementaux dans le pays est bien visible : la méconnaissance des autorités et dirigeants politiques des attentes et préoccupations du Malagasy…

    Et abandonner cette habitude malsaine d’installer pour les besoins de communication politique de projets et actions pilotes sans lendemain...

  • 7 décembre 2020 à 12:19 | ANTICASTE (#10704)

    Mea culpa ,jai oublié le won comme future monnaie Malagasy !
    Le won c’est la monnaie de la Corée du nord qui a la particularité d’être livrée en rouleaux très pratiques pour aller aux chiottes !
    C’est que l’on appelle "l’effet deux en un" !!
    Faudra penser à cela aussi pour l’ariary !

  • 7 décembre 2020 à 12:34 | arsonist (#10169)

    Ce lundi matin, taux de change sur le marché international
    1 euro pour 4791,29 ariary.

    https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=taux+de+change+euro+ariary+aujourd%27hui

    • 7 décembre 2020 à 12:37 | arsonist (#10169) répond à arsonist

      Pu... ! En 0,36 seconde c’est passé à 4791, 97 ariary !

    • 7 décembre 2020 à 12:54 | ANTICASTE (#10704) répond à arsonist

      Malheureusement pour le peuple Malagasy LE taux de 5000 ariary pour un euro sera atteint rapidement et c’est pas finit !
      Le gouvernement devrait mobiliser toutes les ressources financières disponibles du pays pour empêcher la monnaie Malagay de sombrer !
      Mais le présida charlatan Zoel 1 er ne le veux pas, car il ne veux pas abandonner l’argent de ces véliranos de m.....!
      C’est a ces moments de crises que l’on constate les véritables compétences du chef de l’état !
      A un certain stade ,l’ariary devra carrément être abandonné comme ce fut le cas avec LES ERREMENTS de Ratsiraka dans les années 70 80 !
      Tel père ,tel fils, dit-ont !

    • 7 décembre 2020 à 17:44 | Isandra (#7070) répond à arsonist

      Anticaste,

      Vous dites n’importe quoi, vous écrivez tout ce qui vient dans votre tête, surtout sur un sujet sur lequel votre compagne ne peut rien faire.

      Si on regarde l’historique lunaire de l’ariary, elle reste stable, pour ne pas dire reprendre de la force dans la période du début décembre de l’année jusqu’au mis avril.

      Notez bien ceci :

      - Entre 2014-2018 : L’ariary a perdu 30% de sa valeur par rapport à l’euro et 35% par rapport au dollar, et l’inflation était en moyenne 8%,...

      Et

      - Entre 2019-Fin Oct 2020 : 11% par rapport à l’Euro et 9% seulement par rapport au dollar,

      Du 1er janvier 2020 au 1er septembre 2020, dans une conjoncture économique négativement impactée par la pandémie du Covid-19, l’Ariary s’est déprécié de 11,4 % par rapport à l’Euro et de 3,9% par rapport au Dollar US."

      "En glissement annuel, de juillet 2019 à juillet 2020, les prix ont augmenté de 4,0%. Il n’y a donc pas lieu de parler d’une inflation importée de la zone Euro d’autant plus que, au niveau mondial, les prix sont plus ou moins stables autour d’une moyenne de 0,3 % pour les pays développés selon les prévisions du World Economic Outlook de juin 2020."

      Tout cela malgré la crise sanitaire,

  • 7 décembre 2020 à 12:55 | arsonist (#10169)

  • 7 décembre 2020 à 17:58 | ANTICASTE (#10704)

    Isandra,
    J’écrirais n’importe quoi ,bigre me serais-je laisser embarquer par les tares locales !
    N’aurais je plus les réflexes qui font aller mon esprit vers la réalité et la vérité !
    Bien des gens surtout ceux qui sont pour le pouvoir en place en ce pays font souvent (comme Trump) appel au réalités alternatives ,est ce un hasard !
    Je vous remémore ma solution pour tous ces gens en dehors de la vérité ,le camp agricole de rééducation ! Si si ,faudra en venir a cela

  • 7 décembre 2020 à 17:59 | Isandra (#7070)

    Il est bien de publier au public ce genre de rapport de la BM :

    Situation économique :

    "Avant la pandémie de coronavirus (COVID-19), l’économie malgache se trouvait sur une trajectoire ascendante. Après une longue période d’instabilité politique et de marasme économique, la dynamique s’était accélérée depuis cinq ans, pour atteindre en 2019 un taux de croissance estimé à 4,8 %, un niveau inédit depuis dix ans. En contribuant à restaurer la confiance des investisseurs, rouvrir l’accès aux marchés d’exportation, renouer avec les apports de financements concessionnels et lancer des réformes structurelles, le retour à l’ordre constitutionnel et la transition politique pacifique lors des dernières élections ont joué un rôle déterminant dans cette reprise. Ces tendances positives se sont également traduites par une amélioration de la situation sur le marché du travail et un recul de la pauvreté même si, selon les estimations, 75 % de la population vivaient toujours sous le seuil international de pauvreté de 1,90 dollar en 2019 — un taux nettement supérieur à la moyenne régionale de 41 %.

    En 2020, l’impact économique, social et budgétaire de la crise du coronavirus sera brutal. Les perturbations dans les échanges et les voyages internationaux ainsi que les mesures de confinement décrétées dans le pays devraient provoquer un tassement très net de l’activité, avec une chute attendue du PIB à 1,2 %, très en deçà des prévisions d’avant la crise, qui tablaient sur un rythme de 5,2 %. Dans ce contexte, les populations vulnérables dans les zones urbaines seront particulièrement exposées aux difficultés économiques et aux pièges de la pauvreté. L’effondrement des recettes fiscales et les dépenses liées à la crise sanitaire vont peser sur le déficit budgétaire, provoquant une hausse subite des besoins de financement.

    Ces évolutions soulignent la nécessité de mettre en œuvre des mesures d’urgence vigoureuses pour sauver des vies, protéger les plus vulnérables et préserver les emplois à court terme, mais également pour accélérer les réformes aux fins de stimuler les investissements en appui à une reprise durable, renforcer la résilience aux chocs à venir et maintenir la dette publique sur une trajectoire soutenable. La Banque mondiale mobilise tout son arsenal d’instruments pour accompagner le gouvernement dans la réalisation de ces objectifs. "

    Dernière mise à jour : 31 juil. 2020

    • 7 décembre 2020 à 18:01 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Donc, la BM a constaté le dynamisme de notre économie avant cette crise sanitaire, contrairement aux imaginations d’Ingahindriana Vohitra, qui n’a vu que rouge.

    • 7 décembre 2020 à 18:07 | Stomato (#3476) répond à Isandra

      >>en 2019 un taux de croissance estimé à 4,8 %, un niveau inédit depuis dix ans.<<

      Il vaudrait mieux parler d’un taux mésestimé de 4.8%, ne pensez vous pas.
      Il y a un monde de différence entre ce qui est estimé et ce qui est réalisé !

    • 7 décembre 2020 à 18:50 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Cette situation de l’année 2019 était marquée par un recul du taux de croissance de...5.2 % de 2018 à un niveau de 4.8 % en 2019...

      Avec une année 2019 marquée par :

      - une croissance fragile et faible qui n’a bénéficié qu’à une partie restreinte de la population

      - l’absence d’une croissance à base élargie

      - un grand écart de productivité entre les secteurs de l’économie ( par exemple une réduction de la production par travailleur de 33 % dans le secteur agricole)

      - absence de conditions de concurrence équitable

      - une baisse de 32 % du niveau de consommation moyenne par rapport à une personne vivant directement au seuil de pauvreté

      En somme, c’est un fiasco indiscutable par rapport à 2018 !

  • 7 décembre 2020 à 21:52 | Shalom (#2831)

    Et si on parle des gaz !
    La TVA a changé pour ce produit.
    Question : mais qui est le roi ou la reine du gaz à Madagasikara ?
    Réponse à 1 ariary : la famille RAZAKANDISA. C’est qui cette famille ? Ny rafozan’i DJ kilasy T9 e !

  • 7 décembre 2020 à 21:56 | Shalom (#2831)

    Reboisement :

    Fin de l’année 2019 début 2020 - werawera sur toutes les chaînes : on marquera dans Guiness, Madagasikara planterait plusieurs millions d’arbres en 1 an ...
    Novembre 2020 : 75 000ha
    Janvier 2021 : 5000 ha seulement.
    Ce n’est pas de l’imagination, c’est de la déduction.

  • 8 décembre 2020 à 09:38 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    On connaît l’objectif mais quid des moyens (humains-culturels-éducatifs-matériels et financiers, etc...) ? Sont-ils à la hauteur à court-moyen et long terme ? Qui veut aller loin ménage sa monture selon l’adage n’est-ce pas ?

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