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mardi 31 mars 2020
Antananarivo | 14h10
 

Société

École privée

Quinze plaintes de violences enregistrées

samedi 11 janvier | Fano Rasolo

L’Office national de l’enseignement privé (ONEP) a enregistré une à deux plaintes, par semaine, concernant la violence à l’école, ces derniers temps. Beaucoup d’élèves sont victimes de maltraitance physique et morale mais leurs parents ont peur de les dénoncer.

L’Office national de l’enseignement privé a constaté que beaucoup d’élèves endurent différentes sortes de violence en classe. Quinze plaintes des parents d’élèves victimes de maltraitance au sein de leur établissement ont été enregistrées pendant dix mois au niveau de l’ONEP, selon le directeur de cet office, Marcellin Tsarasidy, hier, à Analakely. Ces plaintes concernent des coups, des blessures, et des tortures morales infligés par les instituteurs ou institutrices des écoles privées d’Antananarivo.

Ce directeur a indiqué que durant ces dix mois, des sanctions ont été prises par l’ONEP à l’encontre de quatre enseignants accusés de maltraitance physique et morale, dont deux se sont vu retirer leur autorisation d’enseigner pour une durée respective de six mois et d’un an, tandis que les deux autres inculpés ont reçu un avertissement.

Traumatisme

« Les victimes de ces enseignants sanctionnés sont des élèves de 5 ans et 6 ans. Nous avons donné un avertissement à deux écoles dont des plaintes les concernant en matière de maltraitances, de tortures, et de renvois d’élèves, nous sont parvenues », poursuit Marcellin Tsarasidy.

L’ONEP ne donne que des sanctions administratives aux auteurs de violences : soit qu’il leur donne un avertissement, soit qu’il leur retire l’autorisation d’enseigner, soit qu’il les révoque tout simplement.

« Ces derniers temps, nous avons enregistré une à deux plaintes par semaine. Une petite fille de 3 ans, élève d’une école privée sise à Andraisoro, a été pincée par son institutrice, mardi, lui causant une blessure à la main. Le certificat médical a indiqué qu’elle était traumatisée par cet acte de violence. L’enfant ne veut plus retourner à l’école », raconte le responsable.

Il a aussi révélé que beaucoup de parents ont peur de dénoncer les auteurs des violences à l’école car ils craignent, soit le renvoi de leurs enfants, soit que l’instituteur ou le directeur d’école éprouve du ressentiment envers eux. Ces parents vont jusqu’à implorer l’ONEP de ne pas effectuer des descentes dans l’établissement pour la même raison.

4 commentaires

Vos commentaires

  • 11 janvier à 12:47 | Turping (#1235)

    Il faut que les sanctions infligées par l’ONEP à l’encontre de ces auteurs de violence soient effectives sans tabou ,.....sanctions plus sévères car toutes sortes de violences sont inacceptables .
    - Texte :Beaucoup de parents ont peur de dénoncer les auteurs des violences à l’école car ils craignent le renvoi de leurs enfants, soit que l’instituteur de l’école ou le directeur éprouve du ressentiment envers .
    - C’est de ce côté là qu’il faudrait aller vers l’avant pour briser la loi du silence afin de dénoncer les dérives traumatisantes perpétrées par les bourreaux. L’école est un lieu d’éducation pour transmettre le savoir mais non pas un lieu de "violence " .

    • 12 janvier à 19:29 | Riri (#8487) répond à Turping

      Le poison actuel et le venin ...de Madagascar c’est ... ????
      Le TIM ... bravo ... bravo ... vous avez trouvé la bonne réponse
      L’ancien poison de Madagascar c’est ... ????
      RAVALO et sa femme ....bravo ...bravo ...vous avez trouvé la bonne réponse
      Vous connaissez donc ...la solution pour la paix ... la sérénité ... la prospérité de notre pays
      Pour éradiquer la misère et la souffrance de notre peuple .... il faut ... ???? devinez ????
      Supprimer le TIM ces infestes manifestants poseur de bombes et faiseurs de troubles ..
      Faire exécuter sa peine de prison au DADE
      Mettre en prison sa complice son épouse
      ET enfin la paix ...
      Bravo ... bravo ... vous avez enfin compris
      Belle Louisette

  • 11 janvier à 15:12 | rakoto-neutre (#8588)

    Les profs méchants existent et continuent leurs sales besognes.
    Ils arrivent à faire agenouiller les élèves sur la face tranchante d’une capsule d’une bouteille de THB. QUELLE MECHANCETÉ !

  • 12 janvier à 19:34 | Riri (#8487)

    A Madagascar lorsque l’on va chercher un petit papier de l ’administration
    on peut encore voir dans certaines mairies une affiche
    Enlevez votre chapeau ..
    A mourir de rire .... les petits fonctionnaires se prennent pour DADE
    Allons fonctionnaires ... ont est fonctionnaires ... pas de prétentions ...
    BELLE lOUISETTE

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