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lundi 27 juin 2022
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Politique

Finance et Education nationale

Que doit-on attendre de cette permutation ?

lundi 29 octobre 2007 | RAW

La permutation entre les ministres des Finances et de l’Education nationale est étrange. L’ancien ministre des Finances et du Budget a failli, selon les observateurs, devenir le président de la Commission Finances à l’Assemblée nationale. Il a été élu député dans la circonscription IV de la capitale. Mais l’Exécutif a encore besoin de lui et au dernier moment, il a été désigné ministre de l’Education nationale et de la Recherche Scientifique à la place du ministre Hajanirina Razafinjatovo qui devient dans ce 7e gouvernement du régime Marc Ravalomanana, le nouveau grand argentier. Si le choix n’est pas expliqué officiellement lors des interventions médiatiques à l’issue de la présentation d’Iavoloha samedi dernier, quelques attentes des administrés et des usagers (collectivités, particuliers ou institutionnels) peuvent éclairer et en savoir un peu plus sur cette permutation.

Les Ong ou clubs de services ou associations humanitaires qui évoluent dans l’Education nationale ont eu beaucoup de mal à réussir leurs dossiers au niveau des services financiers. Ils espèrent qu’avec ce nouveau ministre qui est parfaitement conscient des carences et des limites des actions de l’Etat dans ce domaine capital pour la Nation, leurs initiatives soient traités avec plus de considérations et de célérité dans l’objectif de l’Education pour tous.

Secteurs très sensibles

Les déflatés des opérations de privatisation de nos sociétés d’Etat, eux aussi, souhaitent ardemment que leurs dossiers soient réglés afin qu’ils puissent envoyer leurs enfants poursuivre leurs études. Ces dossiers sont apparemment bloqués au niveau des services financiers si l’on en croit aux personnes concernées.

Les opérateurs ont eux aussi leurs desiderata. Ils ont déploré le manque de calendrier précis et prévu d’avance pour le dialogue en vue des préparatifs de la loi des finances. En tout cas, ces industriels et entrepreneurs laissent entendre une aspiration profonde à un traitement égalitaire, dans la transparence et des mesures en faveur de la restructuration du tissu économique favorable à toutes les parties du territoires mais aussi aux divers agents économiques. Les journalistes s’attendent en tout cas et conformément aux déclarations du président Ravalomanana, à ce que les divers chefs et directeurs disposent de plus de latitude pour répondre aux questionnements des journalistes en matière de Budget, de Finances, de Recettes et de Dépenses ou des problèmes de trésorerie car finalement, tout l’argent que gère le ministère est la contribution des citoyens, des ménages et des entreprises. Dès lors toutes les statistiques qu’elles soient relatives à n’importe quelles transactions dans le pays ne doivent être le monopole de quelques initiés ; elles doivent être pour la bonne gouvernance et la transparence, mises à la portée du public par l’intermédiaire des journalistes.

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