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lundi 17 février 2020
Antananarivo | 18h58
 

Société

Ministère de la Communication

Panique et tollé suite à une information « non autorisée » d’un service d’un département

samedi 1er février | Mandimbisoa R.

Hier, toute la communauté des réseaux sociaux, surtout ceux qui sont abonnés et membres du groupe « Fanaovan-gazety sy ny tontolony », un groupe sur Facebook dédié aux partages d’informations et de communication créé et géré par trois journalistes, a été prise de panique. Une communication faite par le Service de presse écrite et de presse online (SPEPO) au sein de la Direction de la régulation des médias (DRM) auprès du ministère de la Communication et de la culture était en cause.

Dans une communication adressée aux administrateurs du groupe, SPEPO Mitafa aurait demandé aux administrateurs de se rendre auprès de la direction centrale du ministère de la Communication et de culture pour régulariser leur situation vis-à-vis de la loi en vigueur. Selon les explications reçues par les administrateurs de « Fanovan-gazety sy ny tontolony », il y aurait des procédures à suivre pour la création et gestion des groupes de discussions sur les réseaux sociaux et sur les blogs. Elles seraient dictées par les textes du code de la communication.

La procédure semblait être compliquée pour des administrateurs d’un compte Facebook qui n’a qu’un seul objectif que de faire des échanges d’informations entre les professionnels des médias et de discussions sur des questions qui concernent le métier. Pour éviter d’éventuelles complications, ils décident alors de « fermer le groupe » auquel sont adhérés certains membres du staff du ministère de la Communication et de la culture dont la ministre, Lalatiana Rakotondrazafy et le directeur général de la Communication, Fanahimana Tiaray. Ce, à partir de dimanche.

Cette décision de fermeture du groupe et la communication faite par le service du ministère de la Communication n’ont pas manqué de susciter des commentaires et critiques violents envers le ministère de tutelle. Les professionnels des médias ont pour la plupart pointé du doigt le ministère. Mais ils n’auraient pas pu faire grand-chose qu’encourager les administrateurs du groupe face à cette triste décision.

Mais à la grande surprise de tous, en fin d’après-midi, une communication officielle est faite par le ministère de la Communication, par le biais de son directeur des relations publiques, Nampoina Ranarivelo. Celle-ci précise que l’information relayée par le SPEPO n’a pas eu l’aval du ministère de la Communication et de la culture. Autrement dit, elle n’est pas valide et n’engage en rien le ministère de tutelle. Le ministère indique en effet qu’une mesure va être prise à l’endroit des responsables de la diffusion de cette information qui n’en était pas une.

Le ministère de la Communication indique que toute communication officielle de ce département ministériel passera uniquement sur la Facebook du ministère de la Communication et de la culture. Par ailleurs, aucune direction ni service ne pourront communiquer au nom du ministère, sans l’aval des premiers responsables du ministère.

2 commentaires

Vos commentaires

  • 1er février à 09:03 | rakoto-neutre (#8588)

    Indirectement c’est de la censure, même Zuckerberg a tout laissé aux usagers de créer tous les comptes

  • 2 février à 23:10 | Bena jaosoa (#10850)

    A andry rajoelina betsileo za.
    ianareo ampela tanindrana rehefa misy ilako anareo dia nitodrako mpanpandihy fiombenana daholo ianareo ary asaiko mampandihy fitombenana daholo ianareo ary izay no zavatra mba hainareo (draba).
    Rehefa vitako ny ilako anareo dia angerezako daholo ianareo ampela tanindana rehetra ary tsy misy ilako anareo intsony.
    karanavavy no ataoko mpanolo tsaina ahy ary omeko 80million isambolana karamany .
    Alefaso any @ Fleury Rakotomalala ito message ito hangina any ny vavan’iny.
    Aparitao ity message ity hangina any ny vavan’i Fleury Rakotomalala
    Salama va ny taigna

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