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vendredi 23 octobre 2020
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Politique

Assemblée nationale

Ouverture de la première session ordinaire au CCI Ivato

mardi 5 mai | Fanambinantsoa

Le Sénat et l’Assemblée nationale se réunissent en session ordinaire à partir d’aujourd’hui. Contrairement aux précédentes sessions parlementaires, celle des députés ne se déroulera pas à Tsimbazaza mais au Centre de conférences international à Ivato (CCI). Le palais de l’Assemblée nationale ne respecterait pas les normes sanitaires requises en cette situation d’urgence nationale. Les sénateurs quant à eux resteront au palais de verre à Anosy.

Les députés n’auraient reçu que hier par un court message les informations sur la tenue de cette session parlementaire qui doit se dérouler au CCI Ivato à partir de 15 h de l’après-midi ce jour. Le Premier ministre et les membres du gouvernement seront présents pour l’ouverture de cette première session ordinaire 2020.

L’adoption de la loi de finances rectificative marquera notamment cette nouvelle session parlementaire. La loi de finances initiale devrait subir de nombreuses modifications face à la crise actuelle. La plupart des ministères et institutions devraient revoir leurs budgets, à la hausse ou à la baisse, selon les rubriques et les nécessités face à la conjoncture.

Pour les élus de l’opposition, notamment les députés Tiako i Madagasikara (TIM), il sera question entre autres de la transparence sur la gestion des aides extérieures relatives à la lutte contre le coronavirus. Le député Mamy Rabenirina, 3e questeur de l’Assemblée nationale, insiste sur le rapport des dépenses déjà engagées jusqu’ici et sur la gestion de fonds et des financements à la disposition de l’Etat actuellement.

Ce sera également l’occasion pour les parlementaires de l’opposition de remettre sur le tapis la loi sur les partis de l’opposition. « Il est temps de mettre en œuvre la loi existante, puisque celle qui a été modifiée et déjà adoptée au niveau de l’Assemblée nationale l’année dernière reste bloquée au niveau du Sénat », explique le député d’Ambohidratrimo élu sous la bannière du TIM. Pour ce parlementaire, l’opposition doit prendre la place qui lui revient de droit au niveau du parlement pour garantir l’équilibre de pouvoir dans le pays.

6 commentaires

Vos commentaires

  • 5 mai à 09:46 | Shalom (#2831)

    Le député Mamy Rabenirina, 3e questeur de l’Assemblée nationale, insiste sur le rapport des dépenses déjà engagées jusqu’ici et sur la gestion de fonds et des financements à la disposition de l’Etat actuellement.

    Ce n’est pas de la "Co-gestion" comme l’affirment les inconditionnels de ce pouvoir que demande ce député mais la transparence ; et c’est ça la DEMOCRATIE, terme qu’une personne a écrit ces derniers jours pour Madagasikara.

  • 5 mai à 11:28 | Vohitra (#7654)

    Miarahaba Tompoko,

    Fa angaha moa ny Firenena Malagasy tsy ao anatin’ny antsoina hoe « vanimpotoana amehana » amin’izao e ?

    Fa angaha tsy ny didimpanjakana sy ny didy hitsivolana raisin’ny rafitra mpanatanteraka no entina hitondrana ny Firenena tao anatin’izay lazaina fa hoe krizy sy ady izay e ?

    Dia nolazaina fa mihiboka ny Faritra efatra sy ny renivohitra, dia voarara ny miditra sy mivoaka ivelan’ireo Faritra telo nolazaina fa misy ny tranga nahitana ny valanaretina, dia ahoana ireto solombavambahoaka avy amin’ny Faritra 22 mivory mitoby eto andrenivohitra ireto ? Toy izany koa ireo loholona ? sa matahotra olomboafidy koa ny aretina ?

    Sarin’ady ve izany izy ity sa tena ady tokoa e ?

    Dia lazaina indray fa ity fivoriambe ara-potoana ity dia handinika ny volavolan’ny tetibola nasiam-panitsiana 2020, koa raha efa mandeha ara-potoana anie izany ny zava-drehetra, dia efa tokony natsahatra ny amehana e, dia efa tokony niverina niasa ara-potoana daholo ny sampandraharam-panjakana rehetra e…sa kosa samy manana ny fotoanany, sy ny lazaina ho ara-potoana mety aminy ?

    Fa angaha tsy azo natao no nandefa ilay volavolan’ny tetibola io naterina tany amin’ny Faritra tsirairay, dia samy mandinika azy any antoerana ny olomboafidy isaky ny renivohimparitra, dia alefa amin’ny haino amanjery na ny aterineto ny fanamarihina mandritra izao vanimpotoana fihobohana izao ?

    Sa mahita ny any Etazonia sy ny any Frantsa mivory miasa ny olomboafidy dia mba avy koa nanaradia, fa rehefa ny mikasika ny fenitra ara-tekinika sy ara-tsiansa momba ny fanafody dia mody tsy mahafantatra ny fanao manerantany fa dia manao letrezana sy bevozona miziriziry amin’ny hoe tambavy ?

    Izao tokoa no tonga amin’ny fitenenana hoe : « Mpandihy lava volon-kelika ka izay atao rehetra hananantsiny avokoa ».

    Mankasitraka Tompoko

  • 5 mai à 13:36 | Besorongola (#10635)

    OSERONT-ILS REMETTRE EN CAUSE LA POLITIQUE DE RAJOELINA DANS LA GESTION DE CETTE CRISE ?
    Le rôle du Parlement n’est pas seulement de voter des lois mais aussi et surtout d’interpeller le Gouvernement si la politique de ce dernier risque de porter préjudice à la vie de la population .
    La France reste toujours notre modèle quoi qu’on dise et visiblement "la trace" de la mentalité française se retrouve chez les malgaches à quelques nuances prés .
    Comment çà se passe chez "maman" ?

    SOURCE 20 MNIN/ Mardi 05 mai 2020.

    Edouard Philippe s’est heurté au refus de la Chambre haute lundi. Le Sénat, à majorité de droite, n’a pas validé sa stratégie de déconfinement, à 89 voix contre 81, avec une abstention « massive » des élus LR et un vote contre des groupes socialiste et communiste.
    Présenté par le Premier ministre, ce plan avait été approuvé par l’Assemblée nationale mardi dernier par 368 voix contre 100, et 103 abstentions. Ces deux votes, en application de l’article 50-1 de la Constitution, ont surtout une valeur symbolique et pas d’impact sur le lancement du déconfinement, prévu à partir du 11 mai.
    Un pari « risqué »
    Au Sénat, 135 sénateurs LR se sont abstenus et 7 ont voté pour. Le chef de file des sénateurs de droite Bruno Retailleau a reproché au gouvernement un « pari à quitte ou double » : « Personne ne peut dire si vous aurez la semaine prochaine suffisamment de masques pour protéger tous les Français » face au coronavirus, a-t-il mis en garde. Côté gauche, le groupe CRCE à majorité communiste a voté contre, tout comme les socialistes (68 contre, 2 abstentions et une voix pour).
    Outre les LREM, unanimes pour soutenir le gouvernement, les groupes Les Indépendants et RDSE (à majorité radicale), ont très largement validé ce plan de déconfinement. Le groupe Union centriste s’est lui majoritairement abstenu. Chez LREM, François Patriat a salué la « gestion pragmatique » du gouvernement, malgré un déconfinement « risqué ».
    Un plan pour en finir avec le confinement
    Alors que certains élus locaux contestent la réouverture des écoles à partir du 11 mai, le Premier ministre a souligné la « probable bombe à retardement » que constituerait le « décrochage scolaire » et la « catastrophe » des écoles fermées pour les enfants et les adolescents « les plus vulnérables ».
    Edouard Philippe a aussi insisté sur le « coût social et économique » du confinement qui « déchire notre tissu social » et « aggrave les difficultés que rencontrent certaines familles, certains secteurs, certains territoires ». « La vie économique doit reprendre impérativement et rapidement, avec des aménagements, avec de la bonne volonté », a-t-il souligné. Le Premier ministre a par ailleurs annoncé une aide de 200 euros qui sera versée à 800.000 jeunes de moins de 25 ans « précaires ou modestes ».

    • 5 mai à 13:41 | Maestro (#7313) répond à Besorongola

      @ Besorongola

      Il y a comme un Fossé entre les deux système ne trouvez vous pas ?
      Quand on met un journaliste en prison pour ses publications on est plus près de la Chine, de l’Afrique voir la Russie là.

  • 5 mai à 13:46 | Besorongola (#10635)

    COMMENT CA SE PASSE A 800 KM DE MADAGASCAR ?

    Selon le journal 20 min - Marine Le Pen a réclamé ce lundi que l’Etat envoie « des troupes pour rétablir l’ordre » à Mayotte après des violences entre forces de l’ordre et des jeunes qui refusaient de se soumettre au couvre-feu imposé. La présidente du Rassemblement national demande également l’envoi d’un « bateau-hôpital » pour faire face à l’épidémie de Covid-19 sur le territoire français de l’océan Indien. Selon le dernier bilan communiqué par l’ARS ce dimanche, Mayotte compte 650 malades confirmés et 6 morts. Refus du couvre-feu « Émeutes de clandestins, aggravation de l’épidémie de COVID19 à #Mayotte… l’Etat doit réagir d’urgence ! Envoyer des troupes pour rétablir l’ordre et faire revenir un bateau-hôpital pour éviter un dérapage incontrôlé de la situation ! », a écrit sur Twitter Marine Le Pen, ajoutant que « ça ne sera pas faute d’avoir prévenu ! ». Dans la nuit de samedi à dimanche, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser un rassemblement de « murengué » (boxe traditionnelle mahoraise) de près de 400 personnes des quartiers de Tsoundzou et Doujani dans le sud de la commune de Mamoudzou. Les affrontements ont duré près de six heures avec des jeunes qui refusaient de suivre le couvre-feu instauré depuis le début de l’épidémie. Des renforts demandés par l’île Un mineur a été placé en garde vue et neuf gendarmes et un policier ont été blessés, a-t-on appris de source policière. Du mobilier urbain a été brûlé et une supérette a été pillée. Dans un communiqué, le député LR de Mayotte Mansour Kamardine a dénoncé « la multiplication des vols en bande organisée et le retour du phénomène de bandes violentes sur la voie publique ». « L’organisation de rassemblements en contravention avec la réglementation sanitaire se multiplie, notamment lors de murengués, participant à la propagation de l’épidémie de coronavirus, sapant l’autorité de l’Etat, servant de prétexte à des heurts avec les forces de l’ordre et de moyens de planification de pillages », a-t-il déploré. Il a réclamé le renfort « sans délai des effectifs de forces de l’ordre pour prévenir le risque qu’une crise sécuritaire s’ajoute à la crise sanitaire et humanitaire », soulignant qu’il manquait « plusieurs centaines de policiers et gendarmes » dans l’île, puisque les force de l’ordre sont « calibrées sur la population administrative officielle (environ 260.000) et non la population réelle (qu’il estime à 400.000 ave cla population clandestine, ndlr) ». Société Coronavirus : Avec 539 cas de Covid-19, Mayotte passe au stade 3 de l’épidémie Politique Coronavirus : Ce qu’il faut retenir de l’allocution d’Edouard Philippe devant le Sénat

    © Jacques Witt/SIPA Marine Le Pen, illustration
    VIOLENCES -
    Marine Le Pen a réclamé ce lundi que l’Etat envoie « des troupes pour rétablir l’ordre » à Mayotte après des violences entre forces de l’ordre et des jeunes qui refusaient de se soumettre au couvre-feu imposé.
    La présidente du Rassemblement national demande également l’envoi d’un « bateau-hôpital » pour faire face à l’épidémie de Covid-19 sur le territoire français de l’océan Indien. Selon le dernier bilan communiqué par l’ARS ce dimanche, Mayotte compte 650 malades confirmés et 6 morts.
    Refus du couvre-feu
    « Émeutes de clandestins, aggravation de l’épidémie de COVID19 à #Mayotte… l’Etat doit réagir d’urgence ! Envoyer des troupes pour rétablir l’ordre et faire revenir un bateau-hôpital pour éviter un dérapage incontrôlé de la situation ! », a écrit sur Twitter Marine Le Pen, ajoutant que « ça ne sera pas faute d’avoir prévenu ! ».
    Dans la nuit de samedi à dimanche, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser un rassemblement de « murengué » (boxe traditionnelle mahoraise) de près de 400 personnes des quartiers de Tsoundzou et Doujani dans le sud de la commune de Mamoudzou. Les affrontements ont duré près de six heures avec des jeunes qui refusaient de suivre le couvre-feu instauré depuis le début de l’épidémie.
    Des renforts demandés par l’île
    Un mineur a été placé en garde vue et neuf gendarmes et un policier ont été blessés, a-t-on appris de source policière. Du mobilier urbain a été brûlé et une supérette a été pillée. Dans un communiqué, le député LR de Mayotte Mansour Kamardine a dénoncé « la multiplication des vols en bande organisée et le retour du phénomène de bandes violentes sur la voie publique ».
    « L’organisation de rassemblements en contravention avec la réglementation sanitaire se multiplie, notamment lors de murengués, participant à la propagation de l’épidémie de coronavirus, sapant l’autorité de l’Etat, servant de prétexte à des heurts avec les forces de l’ordre et de moyens de planification de pillages », a-t-il déploré.
    Il a réclamé le renfort « sans délai des effectifs de forces de l’ordre pour prévenir le risque qu’une crise sécuritaire s’ajoute à la crise sanitaire et humanitaire », soulignant qu’il manquait « plusieurs centaines de policiers et gendarmes » dans l’île, puisque les force de l’ordre sont « calibrées sur la population administrative officielle (environ 260.000) et non la population réelle (qu’il estime à 400.000 avec la population clandestine, ndlr) ».

  • 5 mai à 16:21 | betoko (#413)

    Maestro
    Donc selon vous un journaliste peut écrire ce qu’il veut y compris insulter un magustrat un président de la republique et aussi publier des fake news sans être menacé d’être emprisonné ou sanctionné ? Ce qui voulait dire que personne n’a le droit de les sanctionner ?Dites moi dans quel pays cela se pratique ?

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