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samedi 24 septembre 2022
Antananarivo | 18h42
 

Médias

Liberté de la presse

Madagascar perd 41 places, les médias fortement politisés

mercredi 4 mai | Mandimbisoa R.

Madagascar a perdu 41 places en matière de liberté de presse, a révélé hier Reporters sans frontière (RSF) à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse. La Grande île se retrouve au 98e rang mondial, faisant notamment d’elle l’un des pays ayant vu une nette régression de cette possibilité de s’exprimer pour les médias nationaux. « Madagascar se caractérise par un paysage médiatique très riche, fortement polarisé et manquant d’indépendance », décrit RSF.

« La radiotélévision publique (RNM et TVM) reste largement dominée par les directives de la communication gouvernementale », mentionne RSF. « En 2021, un reportage basé sur de faux témoignages a été réalisé et diffusé à l’antenne de la TVM pour discréditer une journaliste et ses révélations sur les conséquences d’une famine d’origine climatique », note RSF. L’organisme fait référence notamment à l’affaire qui a défrayé les chroniques où la correspondante de TV5 Monde, Gail Borgia a été sévèrement critiqué pour avoir diffusé un reportage choquant sur la famine dans le sud. Concernant, par ailleurs, les médias privés, ils sont très nombreux, mais « sont extrêmement politisés, selon RSF. Entre ceux défendant le pouvoir et ceux proches de l’opposition, la polarisation limite fortement l’accès à une information neutre et indépendante, ajoute RSF.

Il est assez rare qu’un journaliste se retrouve en prison pour des faits relevant de l’exercice de ses fonctions, indique RSF, toutefois le code de la communication adopté en 2016 ne consacre que partiellement la fin des peines privatives de liberté pour les infractions les plus courantes, comme l’outrage, la diffamation ou la divulgation de fausses nouvelles, rapporte RSF.

Les faits décriés par RSF sont d’une évidence absolue. Le président de la République, Andry Rajoelina est propriétaire de Viva TV et Radio, deux autres membres du gouvernement sont propriétaires de stations de télévision et de radio à Madagascar, à l’instar d’Edgard Razafindravahy (groupe RTA et groupe L’Express de Madagascar), Lalatiana Rakotondrazafy (Radio Free FM et Free News), respectivement ministre de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation et ministre de la Communication et de la Culture.

Quatre autres patrons de presse de renom du pays sont très proches de l’actuel chef de l’Etat, ayant déjà occupé des postes au sein du gouvernement ou des postes clés en politique actuellement à savoir, Naina Andriantsitohaina, ancien ministre des Affaires étrangères et actuel maire d’Antananarivo (Les Nouvelles, Taratra, Alliance FM…), Hajo Andrianainarivelo, ancien ministre de l’Aménagement du territoire (Kolo TV et Kolo FM), Nicolas Rabemananjara, actuel sénateur de Madagascar (TV Plus et Radio Plus) et Mamy Ravatomanga, conseiller occulte du président Rajoelina (La Vérité, Matin, Inona ny Vaovao, MA3TV…)

A cela s’ajoute des personnalités dans le monde du journalisme, proche du pouvoir ayant des influences sur les organes de presse où ils occupent des postes importants, comme l’un des proches de Rajoelina en matière de communication qui travaille au sein du journal Midi Madagascar ou encore l’actuel ministre de l’Aménagement du territoire, Pierre Holder Ramaholimasy, ancien journaliste et non moins porte-parole du gouvernement, ayant son aura dans le domaine du journalisme.

La plupart des autres médias restent affiliés à l’opposition à l’instar de MBS et des autres radios de l’ancien président Ravalomanana, ou encore Real TV et Dream In, qui appartiennent respectivement à une ancienne ministre et à un ancien chef de protocole du président Rajaonarimampianina. Très peu sont alors les médias qui agissent librement et préservent leur neutralité vis-à-vis du contexte politique et économique. En sont particulièrement concernés les médias en ligne qui essaient, tant bien que mal, de garder cette neutralité.

Réagissant par rapport au classement de Reporters sans frontière (RSF) concernant le nouveau classement de Madagascar en matière de liberté de la presse, le Ministère de la Communication et de la Culture se dit consterné. Il s’insurge contre le fait que RSF s’érige en organe d’arbitrage à Madagascar et qu’il s’est chargé de trancher sur la véracité ou non d’un reportage ou d’un élément journalistique.

41 commentaires

Vos commentaires

  • 4 mai à 10:25 | Isandra (#7070)

    ECLARATION OFFICIELLE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DE LA CULTURE EN REACTION AU CLASSEMENT 2022 DE MADAGASCAR SUR LA SITUATION DE LA LIBERTE DE LA PRESSE
    Le Ministère de la Communication et de la Culture exprime sa profonde consternation à la découverte du classement 2022 de Madagascar en matière de liberté de la presse par Reporters Sans Frontières, qui déclasse Madagascar au 98ème rang.
    Tout d’abord, le classement rend dubitatif pour la simple raison que RSF lui-même, dans sa propre note qui l’accompagne, met en garde contre son propre classement du fait du changement de méthodologie. En effet, on peut lire sur son site officiel que « du fait de cette évolution méthodologique, les comparaisons de rang et de score entre 2021 et 2022 sont à manier avec précaution ».
    Pourtant, faut-il rappeler que de tels classements, sujets à toutes les interprétations possibles, « à manier avec précaution » comme ils le disent, ternissent gravement l’image de tout un pays.
    Ensuite, il est déplorable de constater que les données sur lesquelles se basent RSF pour évaluer la situation de la liberté de la presse dans notre pays sont des données qui ne sont pas à jour. En effet, après examen minutieux de la « fiche pays » qui accompagne et explique le classement, deux éléments majeurs nous interpellent :
    Premier élément dont voici l’extrait :
    « Cadre légal :
    Il est assez rare qu’un journaliste se retrouve en prison pour des faits relevant de l’exercice de ses fonctions. Toutefois, le code de la communication adopté en 2016 ne consacre que partiellement la fin des peines privatives de liberté pour les infractions les plus courantes, comme l’outrage, la diffamation ou la divulgation de "fausses nouvelles". Les possibilités des autorités de fermer des médias ou d’arrêter des programmes sont assez larges, et les différents régimes qui se succèdent sont souvent tentés d’y avoir recours - comme en 2021, lorsque les autorités ont voulu interdire des programmes et émissions dans une dizaine de médias car susceptibles de troubler l’ordre public avant de finalement y renoncer. »
    Il convient de porter à l’attention de RSF que la loi en vigueur régissant la presse depuis le 1er septembre 2020 à Madagascar est « la loi 2020-006 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°2016-029 du 24 août 2016 relative à la communication médiatisée ».

    • 4 mai à 10:25 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      suite
      "Sachant que dans sa note, RSF indique que le cadre légal fait partie des critères d’évaluation par « le panel d’experts » et est déterminant dans la notation. Or la notation se fonde sur la loi 2016, unanimement jugée liberticide par la profession et contre laquelle l’Etat par le biais du Ministère de la Communication et de la Culture s’est engagé à apporter des réformes en profondeur.
      C’est ainsi que les réformes entamées depuis 2019 ont abouti à l’adoption de la loi 2020-006 promulguée le 1er septembre 2020 consacrant totalement la fin des peines privatives de liberté pour les journalistes reconnus coupables de délits de presse. Il est révoltant de constater que RSF et son « panel d’experts » ont totalement occulté l’existence de cette nouvelle loi dans ce classement 2022.
      Il est ahurissant de lire la mention faite par RSF indiquant que les données de ce classement ont été arrêtées fin janvier 2022 soit un (01) an et quatre (04) mois après la promulgation de la nouvelle loi sur la communication médiatisée. RSF s’est donc lourdement trompé de législation.
      Deuxième élément dont voici l’extrait :
      « La radiotélévision publique (RNM et TVM) reste largement dominée par les directives de la communication gouvernementale. En 2021, un reportage basé sur de faux témoignages a été réalisé et diffusé à l’antenne de la TVM pour discréditer une journaliste et ses révélations sur les conséquences d’une famine d’origine climatique. »
      Le Ministère s’insurge contre le fait que RSF s’érige en organe d’arbitrage à Madagascar et qu’il s’est chargé de trancher sur la véracité ou non d’un reportage ou d’un élément journalistique.
      En effet, il est scandaleux de constater que RSF impose sa présomption de culpabilité et sa présomption d’amateurisme à l’encontre des correspondants nationaux et gratifie d’une présomption de vérité et de professionnalisme un correspondant étranger. Le RSF se substituerait donc à la justice malagasy pour juger que les journalistes des médias publics malagasy sont forcément coupables de « faux témoignage » et que les correspondants étrangers détiennent forcément la vérité.
      C’est aussi entraver la liberté des journalistes des chaines publiques malagasy à effectuer leurs propres reportages sur des faits d’actualités que de juger de l’extérieur, sans un travail d’investigation in situ un reportage, de « faux » et de « faux témoignage ».
      A la lumière de ces faits, le Ministère de la Communication et de la Culture ne peut que s’interroger vivement sur la crédibilité de ce classement."

    • 4 mai à 11:20 | vorona (#8254) répond à Isandra

      Bjr Vous essayez de justifier l’injustifiable. Ceux qui veulent avoir une vision objective des infos d’ici ne s’arrêtent pas, heureusement pour eux, à la lecture ou à l’écoute seules des médias autochtones cités ! Le jour ou le pays va gagner 10 ou 20 places dans le classement RSF ferez vous comme là une soixantaine de lignes explicatives ?
      Après le constat qui peut être fait et mis au crédit de la presse ici et dans le monde en général c’est la pollution des réseaux sociaux dans lesquels sous prétexte de posséder un clavier et une ligne internet beaucoup disent et écrivent n’importe quoi, tout le monde n’ayant ni les moyens ni le temps de vérifier les dires de ces "médias" et d’ailleurs pour beaucoup de sujets ils préfèrent ignorer si cela ne les concernent pas au plus près, en un mot ils s’en foutent !
      Majoritairement la population n’a pas les moyens d’acheter ou de consulter un des quotidiens et aussi la faculté de pouvoir les lire.

    • 4 mai à 11:36 | Ragnarok (#3696) répond à Isandra

      Non mais là qu’est-ce qu’on se marre. Même pas la peine d’argumenter, de contre-argumenter, c’est une bonne remise à sa place méritée. Gnagnagna Isandra, qu’est-ce qu’on se bidonne. Ha ha ha, j’en peux plus.

    • 4 mai à 12:05 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      C’est vrai, il est déplorable, insupportable cet complexe de supériorité des ces médias internationaux, il suffit regarder l’origine de médias qui investit un journaliste, ou son origine tout court pour valider la véracité de leur témoignage ou leur reportage,...

      Un film n’est plus une fiction, s’il est tourné par un ou une représentant d’un médias international, mais, il est faux, quand est rapporté par un ou journaliste Malagasy,...

      Si comme ça, quels que soient nos efforts et fassent pour faire régner ici la liberté de presse, on n’est toujours critiqué, appliquons celle qui nous convient et est en notre faveur,...

    • 4 mai à 18:38 | Stomato (#3476) répond à Isandra

      Vous avez envie de nous faire avaler des couleuvres..

      En ce qui concerne la presse, tant malagasy qu’internationale, la seule vérité qui est publiée est la date de la publication, et encore vous les 7070 êtes capable de la fausser.

  • 4 mai à 10:41 | ravalitera (#10915)

    "A la lumière de ces faits, le Ministère de la Communication et de la Culture ne peut que s’interroger vivement sur la crédibilité de ce classement"

    À part nous, qui d’autre doute de ce classement ?

    • 4 mai à 18:40 | Stomato (#3476) répond à ravalitera

      "Quand l’on s’offusque d’un jugement, c’est toujours que l’on a tout fait pour le mériter."

  • 4 mai à 11:03 | Besorongola (#10635)

    LES CHIFFRES PARLENT D’EUX MÊME !

    En 2 008 sous Ravalomanana, RSF a placé Madagascar au 91 ème rang mondial sur la liberté de la presse.

    Madagascar, qui a connu une élection présidentielle en décembre 2013 après quatre années de crise politique durant la Transition dirigée par Rajoelina, occupe la 81ème place sur 180 pays, dans le classement de la liberté de la presse établi par Reporter sans frontières.

    Par contre ce classement mondial de la liberté de la presse en 2018 fin de mandat de Hery Rajaonarimampianina ramène Madagascar au 54 ème sur 180 pays. Meilleure position depuis des décennies.
    En 2015 Madagascar (64e), la longue crise politique s’est éteinte avec l’élection du nouveau président Hery Rajaonarimampianina en janvier 2014, et le départ du ministre de l’information. Une transition démocratique qui a permis l’apaisement d’une situation jusque là très polarisée et qui fait gagner 17 places au pays.

    En 2021 sous Rajoelina , Madagascar était retombé à la 57 ème place.

    En 2022, Madagascar recule de 41 places dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et passe de la 57ème place à la 98ème place.

    Source ’RSF.

    • 4 mai à 11:15 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      Conclusion, dans tous les domaines qu’il soit économique, social et politique le TGV recule en ralentissant avant de rentrer au dépôt !

    • 4 mai à 12:13 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Sur le plan économique :

      Recul sur tout ?

      - En 2018, Madagascar 4 ème pays le plus pauvre du monde, pour finir 10ème(2021) pendant le mandat de Rajoelina.

      https://60.force-ouvriere.org/spip.php?article2214

    • 4 mai à 12:54 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      Les pays au plus faible PIB par habitant en 2022
      Rang Pays PIB par habitant en dollars US courants en 2022
      1 Burundi 269
      2 Sud Soudan 313
      3 Somalie 369
      4 Mozambique 506
      5 Madagascar 531
      6 Malawi 543
      7 Sierra Leone 551
      8 République centrafricaine 557
      9 Yemen 587
      10 République démocratique du Congo 622
      11 Niger 661
      12e ex aequo Tchad 743
      12e ex aequo Libéria 743

    • 4 mai à 13:10 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      En 2018 : PIB/hab : 424$ et en 2022 : 534(estimation, parce que le compte national 2021 n’est pas encore sorti,...)

      C’est un recul ça, malgré bien sur, la crise sanitaire, qui fait perdre l’économie Malagasy, estimé à 2 Milliards $ ?

  • 4 mai à 11:23 | Besorongola (#10635)

    QUI EST L’HEUREUX PRIVILÉGIÉ IMPORTATEUR PRIVÉ QUI A DE’BARQUÉ 30.000 TONNES D’HUILE DE PALME AU PORT DE TOAMASINA ?

    CONSOMMATION – Un bateau transportant une cargaison de 30.000 tonnes d’huile déchargé en priorité au port de Toamasina

    Antananarivo, 2 Mai, 20h50 - Priorité aux produits de première nécessité (PPN). Alors que les bateaux font la queue pour entrer à quai dans le port de Toamasina, le Gulholmen, transportant 30.000 tonnes d’huile de palme, a été admis en priorité pour accoster au port. "Pour assurer notre stock d’huile, les dispositions ont été prises pour laisser ce bateau décharger dès samedi sa cargaison", confie une source auprès de la société State procurement of Madagascar (SPM SA).

    ⭕Selon les données publiées par la société autonome du port de Toamasina (SPAT), le Gulholmen est arrivé à quai le 29 Avril. Plutôt que d’être laissé en rade comme beaucoup d’autres bâtiments, attendant leur tour, il a tout de suite été admis dans l’enceinte du port et a été déchargé. La célérité du déchargement devrait épargner le propriétaire de la cargaison de verser des surestaries à l’armateur d’autant que les capacités de déchargement du port ont fortement baissé ces dernières semaines en raison du mauvais temps, confie notre source.

    ⭕La cargaison de 30.000 tonnes d’huile n’appartient ni à l’Etat ni à la State procurement of Madagascar (SPM), mais à une entreprise privée d’importation, souligne encore notre source. Selon les données du site vesselfinder, le Gulholmen a quitté la Malaisie le 16 Avril.
    www.2424.mg

    • 4 mai à 11:25 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      .. L’huile de palme est réputée mauvaise pour la santé en raison de son fort taux d’acides gras saturés, qui augmentent le mauvais cholestérol cause principale des AVC et des Maladies Cardio-vasculaires.
      L’huile de palme se trouve dans de nombreux aliments
      En France l’huile de palme est destinée en grosse partie (80 %,) à l’industrie agro-alimentaire, 19 % à l’oléochimie (bougies, cosmétiques, etc.) et 1 % aux biodiesels. Très prisée par les industriels, on la retrouve dans les biscuits/pâtisseries, les margarines, les pâtes à tartiner bien sûr, les pâtes feuilletées/brisées, les plats cuisinés…

      Dans un article publié récemment, le journaliste du UK Daily Telegraph, Robert Mendick explique comment les huiles végétales peuvent devenir toxique lorsqu’elles sont chauffées, car elles libèrent des “produits chimiques cancérigènes toxiques”. Dans cet article, cinq graisses différentes sont comparées : deux graisses saturées (huile de noix de coco et le beurre) et trois végétales, des huiles hautement insaturées (huile d’olive extra vierge, de maïs et d’huile de tournesol).

      Il est vrai que toutes les graisses ne sont pas identiques. Il est également vrai qu’aucun gras n’est parfait. Ce qui est important de comprendre est que certaines graisses, animale ou végétale, sont bonnes lorsqu’ elles sont utilisées à froid, comme vinaigrettes ou marinades, par exemple ; tandis que d’autres sont mieux adaptées pour la cuisson, faire sauter ou frire. La chaleur peut être rude sur certaines graisses, en particulier les huiles végétales, comme l’a indiqué l’article du Telegraph.

      L’huile végétale ne signifie pas gras insaturé

      Le journaliste a comparé des huiles végétales souvent considérées comme saines (maïs, tournesol) à d’autres matières grasses riches en acides gras saturés, tels que l’huile de noix de coco ou du beurre. Les huiles et les graisses saturées sont plus stables lorsque la chaleur est appliquée. Par conséquent, comme le montre l’étude citée dans cet article, elles sont une alternative plus saine en ce qui concerne la cuisson. Donc, l’huile de noix de coco est idéale, car elle contient environ 85% d’acides gras saturés, tout comme le beurre avec 65% d’acides gras saturés.

      Ce qui est étrange, cependant, c’est que l’huile de palme ne soit pas mentionné. Avec une composition équilibrée (50% saturés et 50% insaturés), l’huile de palme est parfaite pour la cuisson, y compris pour frire, car elle est très résistante à la chaleur. Elle ne se décompose pas lorsque utilisée pour la friture. Elle est aussi naturellement sans gras trans et sans cholestérol.

    • 4 mai à 11:26 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      Le prix de la tonne d’huile de tournesol la plus utilisée sur les marchés est passé de 1500 dollars en février dernier à plus de 2250 dollars en mars, un record ! La spéculation a déjà gagné internet où on trouve sur des sites de vente en ligne des bidons d’huile à des prix extravagants : de 10 à 25 euros le litre d’huile de tournesol constatés sur Amazon ou Ebay..
      Dans le monde, 15 848 036 tonnes d’huile de tournesol sont produites par an.
      L’Ukraine est le plus grand producteur d’huile de tournesol au monde avec une production de 4 400 324 tonnes par an.
      La Fédération de Russie arrive deuxième avec la production annuelle de 4 063 080 tonnes.
      Ukraine et Fédération de Russie produisent ensemble plus de 50% du total mondial d’huile de tournesol.
      Avec 931 700 tonnes de production par an, l’Argentine est le troisième producteur d’huile de tournesol.
      France, avec 632 900 tonnes de production par an est classé à 5ème .

      En un an, le prix de l’huile de palme brute (HPB) à l’exportation est passé de 900 dollars à 1 300 dollars la tonne. L ’Indonésie en soit le premier producteur mondial, avec 46,88 millions de tonnes en 2021.

  • 4 mai à 11:33 | lé kopé (#10607)

    La voix de son maître , avec son éternel copié-collé, applique son rôle de flagorneur , et de défenseur d’un régime aux abois . Le contraire aurait été étonnant, car les avantages acquis auprès de ses pourvoyeurs, doivent être rétribués à qui de droit , et il est illusoire de retrouver le bon chemin , à savoir , rendre au peuple le peu de dignité qui lui reste, en étant objectif.
    L’ Editorialiste a retracé sans ambiguïté les dérives de ce système , et en mentionnant les déclarations de Gaêlle Borgia (qui est d’origine Malagasy), déclarations qui ont été confirmées par la presse locale , et ...Internationale ,La Ministre de la Communication s’est discréditée elle même aux yeux du Monde entier . Mais elle n’est pas à sa première bévue , et comme on dit , le ridicule ne tue pas. Ce qui est dommage , c’est qu’un éminent journaliste originaire de Sud , Latimer Rangers , pour ne pas le citer , a défendu becs et ongles ce pouvoir , en jetant aux orties tous l’estime qu’on avait de lui . Etant même titulaire d’une agence de presse Internationale à l’époque (Tricontinental News Agency), sa renommée a dépensé les frontières . Mais comme disait le Général de Gaulle , "la vieillesse est un naufrage", et notre illustre aîné correspond malheureusement à cette déclaration Historique . Bref , comme dans tous les domaines , que ce soit en économie , mais surtout en matière d’Ethique qui faisait auparavant notre fierté (Fihavanana), Madagascar se trouve maintenant dans les derniers classements Mondiaux . Mais encore une fois , les caciques du régime vont crier au loup ,et que tout n’est que l’invention de la Diaspora , jaloux des avantages liés à la corruption de leurs alliés , et qui a mis notre peuple à genoux . Salut les Copains .

    • 5 mai à 05:54 | umberto (#10893) répond à lé kopé

      ..et quoi même être 4eme ou 6eme ça change très peu : in est parmi les dernières !!!

  • 4 mai à 11:38 | Besorongola (#10635)

    UN JEU DE MAIN DE. PRESTIGITATEUR EST À CRAINDRE QUAND L’ETAT EN FAILLITE DE RAJOELINA SE VEUT PAYER À LA PLACE DES ENTREPRISES CERTAINES CHARGES PATRONALES !

    Le gouvernement annonce la prise en charge par l’Etat des cotisations patronales à la Cnaps prévues pour les salariés payés au Smic afin de permettre au secteur privé de payer un salaire minimum à 250 000 Ariary

    Antananarivo, 3 Mai, 20h02 – Un peu plus de détails sur les dispositions relatives à l’augmentation du salaire annoncée par les autorités. Le gouvernement compte délester le secteur privé des charges patronales payables à la Caisse nationale de prévoyance sociale sur les salariés payés au salaire minimum. L’Etat va plutôt payer ces cotisations à la place de l’employeur. C’est la solution qu’il a trouvé pour permettre d’arriver à un salaire minimum de 250.000 ariary.

    ⭕« Il y a une somme, d’environ 34 000 ariary, que le secteur privé doit payer par mois auprès de la CNaPS. On libère le secteur privé de ce paiement mensuel, et c’est l’Etat qui prendra en charge ces charges patronales », explique Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, en marge de l’ouverture de la session parlementaire, ce mardi à Tsimbazaza. « En revanche, cet argent, que le secteur privé devrait payer à la Cnaps, sera utilisé pour augmenter les salaires », poursuit-elle.

    ⭕Le Premier ministre, Christian Ntsay, explique les mesures d’accompagnement prises par le gouvernement après cette augmentation de salaire pour éviter l’inflation. A l’entendre la fixation des prix plafonds "pour les trois prochains mois, a déjà été discutée avec les importateurs de Produits de premières nécessités (PP), les industries productrices de PPN et les commerçants". "C’est ce que nous devrons faire pour pouvoir procéder à l’augmentation des salaires sans que cela ait un impact sur la hausse des prix", avance le chef du gouvernement. "Le [maintien du] coût de la vie est un combat que l’État mène actuellement, tout comme le maintien des prix des produits de première nécessité (PPN)", poursuit-il.

    ⭕Le président Andry Rajoelina avait fait part de sa décision concernant l’augmentation de salaire le 1e Mai. Il avait annoncé la hausse du salaire minimum à 250 000 ariary pour le secteur privé. Comme le secteur privé avait prévu une hausse de 20.000 ariary sur le salaire minimum, il a indiqué que le gap de 30.000 ariary, sera assumé par l’Etat. Par ailleurs, l’augmentation évoquée est de 5 à 25% pour les fonctionnaires.

    www.2424.mg

    • 4 mai à 20:02 | el che (#344) répond à Besorongola

      Tous les travailleurs régis par le Code de Travail doivent être gérés par la CNaPS, mais ils doivent d’abord s’affilier. Actuellement, ils sont au nombre de 520.000 environ.
      C’est dire que très peu de travailleurs sont concernés par ces mesures "usines à gaz", doublées d’un tapage médiatique assourdissant.

      Quant aux millions de travailleurs du secteur informel (et gagnant moins de 200.000 ar) eux, pourront aller se faire voir ailleurs ...

    • 4 mai à 21:26 | Shalom (#2831) répond à Besorongola

      @ 4 mai à 20:02 | el che (#344) répond à Besorongola

      Merci pour ce calcul très simple mais expliquant aux yeux du monde l’absurdité de ce pouvoir avec ses propagandes ridicules.

  • 4 mai à 11:56 | Isandra (#7070)

    C’est ONG fondé par Robert Ménard, dont l’envergure internationale est encore discutable(14 pays, seulement, dont la majorité francophone, etc).

    On sait que les médias français, en particulier, internationaux ont dent contre ce régime, depuis que le Président s’engage à réclamer ce qui nous appartient, plus cette neutralité sur la guerre en Ukraine, qui augmente leur rage, parce que Madagascar tsy nandohalika.

    Ils font tout pour le dénigrer, et toutes les occasions sont bonnes.

    • 4 mai à 12:27 | vazaha84 (#9187) répond à Isandra

      Ben, bien sûr !!! Lorsque l’on n’est pas content d’un constat déplorable pour la Liberté, celle de la Presse en l’occurrence, on met en cause la crédibilité de ceux qui profère cette situation !!!
      Casser le thermomètre pour ne pas avoir la température...Chez nous on dit que lorsqu’on veut tuer son chien on l’accuse de la rage !
      Il n’empêche qu’une grande partie de l’opinion malgache et étrangère, connait ce phénomène de liberté réduite à Madagascar, dont la Presse manque d’indépendance, contrôlée par des ministres, des parlementaires et des hommes d’affaires, qui répandent les idées "bien-pensantes" du gouvernement, comme les béni-oui-oui du forum qui avalent couleuvres sur couleuvres et tentent de justifier l’injustifiable...
      Mais lorsqu’on a la Russie comme modèle il ne faut plus s’étonner de rien !!!!

    • 4 mai à 12:34 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      IL EST FORT PROBABLE QUE LE CVO EN EST LE RESPONSABLE DE CETTE DÉGRINGOLADE !

      Face à la Covid-19, les présidents Bolsonaro au Brésil (111e, -4) au classement RSF et Maduro au Venezuela (148e, -1) ont fait la promotion de médicaments dont l’efficacité n’a jamais été prouvée par le monde médical : heureusement, des enquêtes comme celles de l’Agência Pública brésilienne ou des articles fouillés publiés par les derniers journaux indépendants vénézuéliens ont établi la vérité des faits. En Iran (174e, -1), les autorités ont renforcé leur contrôle sur l’information et multiplié les condamnations de journalistes pour mieux minimiser le nombre de décès liés à la Covid-19. En Egypte (166e), le pouvoir du président al-Sissi interdit tout simplement la publication de chiffres sur la pandémie autres que ceux du ministère de la Santé. Au Zimbabwe (130e, -4), le journaliste d’investigation Hopewell Chin’ono a été jeté en prison peu de temps après avoir révélé un scandale de détournement d’argent public dans l’acquisition de matériel destiné à lutter contre l’épidémie.

    • 4 mai à 12:54 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Vazaha84,

      C’est un constat. Il suffit de lire les reportages et les infos que les médias internationaux français pour en convaincre,...comme si à Madagascar, il n’y avait que de malheur sur malheur,...

      L’amélioration avérée et évidente dans la ville de Tana, ils ne voient pas si je ne cite que ça,..Bien sur, et les bonnes notes accordées par les autres organismes vont directement à la trappe.

    • 4 mai à 13:29 | vatomena (#8391) répond à Isandra

      Isandra""" Veuillez bien m’expliquer plus exactement pourquoi les media français ont dent contre le régime alors que certains assurent que Madagascar reste néocolonisé par laFrance ,dit on.
      Nb Le monde préfère ignorer à qui appartiennent les iles éparses : des cailloux dans la mer

  • 4 mai à 12:44 | Observateurlucide (#11307)

    Arsonist et ses frères etniques sont sans doute à l’origine de cela !
    Ces gens là jurent aux grands dieux qu’ils sont de vrais démocrates purs et durs !
    Si si ,ils disent même voter à l’extrême gauche en France ! :
    Faut regarder l’envers du décor et précisément ce qu’est devenu Madagascar sous l’action de ces gens là et c’est pas reluisant, c’est l moins que l’on puisse dire !

  • 4 mai à 12:57 | Isambilo (#4541)

    Personne n’est obligé d’admettre le classement de RSF. Mais est-ce qu’il y a un classement alternatif et plus crédible ? Non.
    Lalatiana Rakotondrazafy doit s’y résoudre et ne manquera pas de nous informer sur le financement de ses stations.
    Ce que Besorongola rapporte sur l’huile de palme fait peur. Vu mon âge et mes moyens, je ne risque pas de l’utiliser. Ce sont les générations futures qui en patiront.
    Ironie de l’histoire : c’est Bornéo qui en paie déjà le prix avec la déforestation pour planter ces palmiers. Et la plupart d’entre nous avons nos ancêtres venant de là-bas.

    • 4 mai à 14:05 | lé kopé (#10607) répond à Isambilo

      Qui a prétendu vouloir planter de l’Artémésia , au lieu du riz , car pour lui , c’est plus rentable ?En attendant , il préfère importer le riz par vingt bateaux , au lieu d’améliorer cette production , par la mécanisation (tracteurs), ou la diminution des prix des semences , et de l’engrais ,car il faut...deux années pour le produire . Que voulez vous attendre d’un Dirigeant , qui n’est même pas au courant des us et coutumes de son Pays ? Il est où le fond ???

  • 4 mai à 14:00 | Ibalitakely (#9342)

    1)- Le fait d’emprisonner le journaliste & ancien ministre RAHAJASON Harry Laurent, même si le faux témoin que ce pouvoir actuel a payé, & qui a demandé publiquement pardon dans ce « palais de justice d’Anosy » à Rolly Mercia d’avoir menti pour le dénigrer. 2)- Le fait d’interdire MBS sur canal +, parabole Madagascar, startimes & autres. 3)- le fait de persécuter des journalistes comme Harfine, Florence Raharinirina (également présidente de FITAR) & RAFARALAHY Lili, & on en passe ↣ va mettre Madagasikara à l’avant dernière place comme d’habitude.
    * N’en parlant plus de la dernière élection au sein de notre OJM ??

    • 4 mai à 18:59 | Ibalitakely (#9342) répond à Ibalitakely

      Au fait que dit la loi à Madagasikara à propos de faux témoignage, & de surcroît devant la bare d’un tribunal, même après le fibaboana mody rariny ??

  • 4 mai à 14:47 | Observateurlucide (#11307)

    mais ou est Arsonist, ces critiques ne le touchent elles pas !
    Pauvre type mafieux !
    Biden à dit que c’ était le combat du bien contre le mal en parlant de la guerre de l’Ukraine contre la Russie et ses alliés rouges !

  • 4 mai à 15:09 | Besorongola (#10635)

    MAMAN AU SECOURS !

    MADAGASCAR AIRLINES : ET SI AIR FRANCE S’IMPLIQUAIT ?
    AIR JOURNAL/Publié le 4 mai 2022 à 08h30 par François Duclos

    Un partenariat entre les compagnies aériennes Air France et Madagascar Airlines serait de nouveau envisagé ?!

    Un partenariat entre les compagnies aériennes Air France et Madagascar Airlines serait de nouveau envisagé, même si personne ne s’avance à ce stade sur un possible investissement de la première dans la seconde.

    La « nouvelle » Madagascar Airlines, renommée depuis l’automne dernier après l’annonce de la fusion d’Air Madagascar et de sa filiale intérieure Tsaradia lancée en juillet 2108, cherche des partenariats. Et depuis fin avril 2022 et une rencontre entre le ministre des transports malgache Rolland Ranjatoelina et l’ambassadeur français Christophe Bouchard, rapportée par l’Express de Madagascar, la piste hexagonale a resurgi : les deux hommes ont fait part « de la volonté, sinon le désir et le souhait d’Air France de collaborer » avec la compagnie nationale malgache, basée à l’aéroport d’Antananarivo-Ivato.

    Le ministre compare cet éventuel partenariat à ce qui s’est déjà passé, quand « nous leur avions prêtés nos avions sur la desserte à destination et en provenance de l’Europe ». « Tous les modules peuvent être étudiés, appareils, partage des coûts, le savoir-faire », a-t-il déclaré selon le quotidien. Le litige de longue date entre Air France et Air Madagascar au sujet de la location-vente de deux Airbus A340-300 (seule le 5R-EAA figure encore dans sa flotte) serait en cours de résolution.

    L’ancien administrateur délégué d’Air Madagascar, nommé ministre des transports en mars dernier, n’hésitait pourtant pas il y a deux ans à parler de « meurtre prémédité » de la compagnie malgache à propose de son accord avec Air Austral, dont « l’actionnaire Air France avait claqué la porte pour non respect des accords passés » (le divorce avait été acté en septembre 2020).

    Interrogée par Tour Mag, la direction d’Air France n’a pas d’éléments à communiquer « à ce stade » sur le sujet, mais assure « être très attentive au maintien d’une desserte optimale de Madagascar ». La compagnie « est ouverte à toute discussion ou partenariat avec des compagnies qui permettraient d’améliorer et diversifier l’offre pour ses clients ».

    Rappelons que la Grande Ile a autorisé le mois dernier la reprise des vols internationaux par sept compagnies aériennes, parmi lesquelles Air France, Air Austral, EWA Air et Air Mauritius. Quant à Air Madagascar, son CEO évoquait en mars un intérêt pour l’Embraer 190-E2 lors de son passage à Ivato (dans le cadre d’une tournée en Afrique). Mamy Rakotondraibe soulignait alors qu’à ce stade, la compagnie « est en pleine mutation vers l’excellence opérationnelle en recherchant les meilleures offres adaptées aux besoins de ses clients, à savoir : le choix de l’avion et des destinations… ».

    L’aéroport Ivato a accueilli hier un Boeing 777-300ER d’Air France en provenance de Paris ; il attend aujourd’hui des avions de Tsaradia, Air Madagascar, Air Link, Air Mauritius, Air Austral et Kenya Airways selon Flightradar24, tandis qu’Ethiopian Airlines s’y posera jeudi..

    • 4 mai à 17:58 | Observateurlucide (#11307) répond à Besorongola

      Besorongola ,
      Arsonist ne sera pas d’accord ,ce ne sont pas de sales suprémacistes Français ,attardés qui vont voler air mad ou Airlines !
      Pourtant cela fait longtemps que les gentils autochtones qui gèrent cette compagnie comme des mafieux ,ont tellement bouffés le fric de l’état que celui s’est fait interdire par les instances internationales de renflouer la bête !
      Donc, plus beaucoup de solutions avant disparition totale !
      Air austral s’est fait bruler les ailes par les indélicats locaux ,Air France n’y ira pas ,sans de solides garanties !
      Vous faites partie du camp du mal ,depuis votre soutien à Poutine et pour la présence de Wagner sur votre sol ,ne l’oubliez pas !
      La France aura-t-elle besoin de quelques richesses naturelles présentent sur Dago ? Allez savoir !

  • 4 mai à 16:37 | Ra-Jao (#282)

    Lagazette DGI intitule un de ses articles : Le sucré du peuple comprend-il ce qu’il dit, ce qu’il promet.
    Il s’agit en fait de l’augmentation de salaire et en particulier du SMIG à 250000 ariary, soit plus 25%.
    On ne peut s’empêcher de se poser la question si cette promesse est-elle réfléchie ou est ce une parole intuitive pour epater la galériens dont notre rajoely a le secret. Effectivement, quand on constate les difficultés de ce régime à payer les bourses, les salaires des paramédicaux, les prestataires des travaux publics, les FRAM....et voilà que l’idole d’Isandra s’engage à cette augmentation pour les fonctionnaires et à compenser de 30 000 ariary ce que le patronat ne pourra prendre en charge pour arriver à ce niveau de salaire minimum, on se demande ou va-il trouver de l’argent.Est ce que le ministère des finances, le ministetedu travail a-ont-il été consultés ?
    Eu égard à la politique économique menée par rajoely qui est basée sur l’importation de ce que les malgaches consomment alors que notre pays a la capacité de produire sur place nos PPN, les hausses de prix ne vont jamais être stoppées. D’autant plus que les devises qui doivent entrer en règlement de nos exportations sont retenues par la mafia dans des comptes offshore, c’est un de ses membres qui l’a avoué qu’il a ce droit.

    • 5 mai à 10:44 | el che (#344) répond à Ra-Jao

      Bonjour Ra-Jao

      ""La mafia dans des comptes offshore, c’est un de ses membres qui l’a avoué qu’il a ce droit.""
      (Ra-Jao )


      Mamy R. est une des « 7 plaies » de Madagascar, malgré son air de Sainte Nitouche. Selon différents témoignages, ce dernier a monté son empire grâce aux différentes magouilles opérées sur le dos de l’État et de transactions maffieuses (administration nébuleuse de Jirama, exportation bois de rose, Mainmise sur les exportations monopolistiques de litchis, comptes offshore, acquisitions entachées d’illégalités de biens immobiliers en banlieue parisienne, avec complicités avec l’ancien Maire de la ville de Levallois ( Patrick Balkany, qui devrait encore purger des peines de prison). La liste est non exhaustive…
      Cet être hautain et vindicatif ne recule devant rien pour asservir ses ennemis : quand même ceux-ci sont en prison, ils exigent de ces derniers un « mea culpa », lettre de désaveu lu à la télévision, humiliation suprême…
      Pourtant, du point de vue juridique, l’aveu soutiré d’une personne détenue en prison ne pourrait constituer de preuve probante pour son accusateur, car cette personne est considérée comme en état de sujétion psychologique et physique (état de faiblesse).
      Dans son émission télévisée, Mamy R. a déclaré qu’il a été blanchi par les tribunaux français pour l’affaire immobilière dont il faut l’objet, car entachée de vices de procédure.
      Mais la loi française dit que si un vice de procédure est constaté, cela invalide la mesure qui a été prise. L’effet de cette annulation est rétroactif si une décision a déjà été prise au tribunal. Si la procédure est en cours, cela l’interrompt.
      Donc l’affaire M. Ravatomanga est toujours en cours, elle à juste été interrompue. Ce constat peut être entériné par les tribunaux français.
      En résumé, ce monsieur a usé d’un de ruses et de manipulations éhontées pour monter une odeur de sainteté aux malagasy dont beaucoup ont été conquis par son bagou. Considéré comme bras droit du président , cet oligarque étale sans complexe sa toute puissance (ex : défilé impressionnant de véhicules de luxe, lors du mariage de sa fille)

      Mais comme disant Abraham Lincoln :
      « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. ».
      A bon entendeur…

  • 5 mai à 14:11 | Kobbe (#11248)

    PAS DE PROPAGANDE, LAISSEZ MADA TRANQUILLE : MEDAILLE DE LA PRESSE ? NON MERCI !

    Le Madagascar n’a pas besoin d’une médaille de distinction de ’’Liberté de Presse’’ quand la presse internationale nous propage que de la progande à longeur des journées...L’actuel conflit Russie-Ukraine est un exemple palpable... Avec promesse d’adhésion dans l’UE et OTAN (une organisation militaire), l’Occident sait que Ukraine est la porte d’entrée vers la Russie, le mouvement offensif de cette dernière était donc attendu : nous voici au milieu d’une crise géopolitiquement incitée qui met la stabilité mondiale en émoi. Et qu’est-ce que la presse internationale nous écrit matin et soir ?... La victimisation de Zelensky/Ukraine et ’’ Le monde libre’’ de la part de la Russie (LOL !) ; et de condamner les pays Africains, particulièrement le MADAGASCAR pour sa position neutrale (!). Laissez nous tranquilles, on a pas besoin d’une médaille de la presse : que la presse internationale se juge et se corrige avant de juger Madagascar dans son niveau liberté de la presse.

    • 5 mai à 15:23 | vazaha84 (#9187) répond à Kobbe

      Bien sûr !!! ...Laissez Madagascar tranquille avec son modèle russe, où la démocratie est reine !
      Mais, alors, que Madagascar laisse tranquille aussi les autres pays qui offrent des millions d’euros à ce pays afin que ses dirigeants, et leurs adeptes, puissent disposer "librement" de ces sommes, dont le peuple n’en profite jamais et dont les gens sont de plus en plus malheureux...
      Mais de quoi se plaignent-ils ? Ils ont un Colisée, un beau stade qui s’inonde, de belles plages dignes de Miami et bientôt un téléphérique...
      Aucune vergogne à pavoiser alors que se multiplie les déplacements pour aller quémander l’argent !!!

    • 5 mai à 15:28 | vazaha84 (#9187) répond à Kobbe

      Bailleurs de fond, laissez Madagascar tranquille !!!!!!!.....
      La Russie, s’en occupera...Wagner est déjà là-bas...

    • 6 mai à 13:55 | Kobbe (#11248) répond à Kobbe

      @vazaha84
      Madagascar vis au depens des DONS de QUI ? Dois-t-on conclure que vous confondez ’’creanciers’’ des fonds aux ’’bailleurs’’ des fond, mosieur ? ...

  • 5 mai à 14:16 | dahalo (#8794)

    Isandra,
    Lorsqu’on vit dans le mensonge tous les jours, on se fait rattraper par la réalité tôt ou tard et ce jour là le réveil est dur. Que la ministre soit consternée ou non la réalité reste la réalité. Interdire MBS sur canal+ est une des preuves flagrante de cette privation d’expression des médias et ne faites pas semblant d’être offusqué car cette volée de bois vert vous ne l’avez pas volé et ce n’est que le début

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