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Enseignement

Projet Better Education for Africa’s Rise II

Madagascar bénéficiaire du projet saurait-il en profiter ?

mardi 12 décembre 2017 | Ny Aina Rahaga

Le projet BEAR II ou Better Education for Africa’s Rise II est un projet quinquennal initié par la Corée du Sud et l’organisation des Nations Unies pour l’éducation (UNESCO) qui vise à soutenir l’éducation et la formation professionnelle et technique et sera mis en œuvre entre 2017 et 2021. Madagascar en sera l’un des bénéficiaires avec l’Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Plus précisément, le projet vise à améliorer la pertinence, la qualité et la perception du système d’enseignement et de formation technique et professionnels (EFTP). Ceci à travers l’amélioration des capacités d’anticipation et d’évaluation des demandes de compétences dans des secteurs spécifiques. La finalité étant de produire des programmes pertinents et appropriés pour les apprenants. Le lancement du projet se fera avec les pays bénéficiaire du BEAR I mis en œuvre dans la région SADC. Notamment avec des partages d’expérience et la planification des activités de suivi-évaluation d’après projet en ce qui concerne les pays ayant pris part au BEAR I. En somme, l’objectif est donc de fournir un meilleur système d’enseignement dans les pays bénéficiaires. En ce qui concerne Madagascar plus particulièrement, le système d’enseignement doit être revu selon de nombreux spécialistes car trop vétuste et ne correspondant plus aux demandes dans le marché de l’emploi ainsi que par rapport aux besoins du pays proprement dits.

12 commentaires

Vos commentaires

  • 12 décembre 2017 à 12:07 | Ibalitakely (#9342)

    « En ce qui concerne Madagascar plus particulièrement, le système d’enseignement doit être revu selon de nombreux spécialistes car trop vétuste et ne correspondant plus aux demandes dans le marché de l’emploi ainsi que par rapport aux besoins du pays proprement dits. »
    - Dans les pays comme à Madagasikara il y a enseignement & enseignement, & les écarts déjà considérables entre les grandes villes & les fins fond de la brousse vont encore s’éloigner. Si l’on dit « trop vétuste », c’est où exactement ??

    • 12 décembre 2017 à 12:09 | Ibalitakely (#9342) répond à Ibalitakely

      ... vont encore s’élargir de plus en plus ...

    • 12 décembre 2017 à 13:38 | Stomato (#3476) répond à Ibalitakely

      Je ne pense pas que le problème soit celui de la vétusté du système d’enseignement à Madagascar.
      Le problème, a mon avis, est que l’aspiration des parents depuis l’accession à l’indépendance est que leurs enfants fassent des études, poursuivent des études même s’ils n’arrivent pas à les rattraper !
      Notez que :
      « Le projet vise à améliorer la pertinence, la qualité et la perception du système d’enseignement et de formation technique et professionnels (EFTP) »
      Depuis longtemps à Madagascar il y a deux formations, celle qui mène au BEPC (quand tout va bien...) et celle qui forme de supers diplômés en tout et pas forcément en matières dont Madagascar a besoin, ou des métiers qui ne peuvent pas être exercés par manque d’assistants qualifiés.

      La formation technique ou plutôt des techniques et des professionnels devrait viser à former des exécutants capable d’effectuer les tâches définies par les « grosses têtes » formées pour être des créateurs, des penseurs, des dirigeants.
      La tentation de comparer Madagascar à des pays développés ne met jamais en évidence qu’il n’y a à Madagascar que des manœuvres et des ingénieurs. Il n’y a pas d’ouvriers spécialisés, de techniciens, de techniciens supérieurs dans les nombreuses techniques dont Madagascar devrait disposer pour bénéficier avec efficacité des divers dons et prêts dont elle dispose.
      Pensez que les pays Européens ont tous connu un monde artisanal avec un artisanat structuré dont l’esprit a été conservé lors de l’apparition du monde industriel. Et dans les structures entrepreneuriales moderne l’on trouve différents services ayant chacun une hiérarchie entre exécutants. Avec des connaissances connues et vérifiées, corrigées par des formations si nécessaire.

    • 19 décembre 2017 à 12:16 | Ibalitakely (#9342) répond à Ibalitakely

      Stomato,
      Si on a mal aux dents étant dans une grande ville, ce ne sont pas les sces stomatologies ou plutôt les cabinets dentaires qui manquent, mais en pleins brousses ça se passe comment exactement. & à propos de vétusté du système d’enseignement à Madagasikara ma quest° est de même : si dans les grandes où il y a plein d’écoles de tout genre & de toute catégorie, allant du garabola à l’enseignement supérieur, du publique au privé, du général au technique en passant au paraméd & autres informatiques-numériques ... , les cybers pour les autodidactes entre autres. Tandis que dans zones éloignées les peu de salles de classe existantes avec peu d’enseignants adéquats & surtout sans toits ni bancs. Donc les aides oversea c’est pour qui en finalité, cela ne va t-il pas creuser un peu plus les écarts ?????? Sinon les zanaka tantsaha resteront-ils à jamais que des mpiandry omby illétrés !!

  • 12 décembre 2017 à 13:25 | Jipo (#4988)

    S ’ il n’ y avait que l’ enseignement qui était trop vétuste ?
    Mais cela ne fait pas partie des préoccupations de l’ honoris causa, le budget est nécessaire pour accoutrer ces imitateurs de cow omby, gign, et autres loubards terroristes avant quoi que ce soit d’ autre.
    Les routes, les prisons, les hôpitaux, les infrastructures en général, sont également concurrentes de cette vétusté , mais chut , il y a d’ autre priorité, inscrite aux objectifs et non programme de ces crapules incompétentes, mais bien nuisibles .
    Il n’ y a qu’ à voir les budgets alloués pour en déduire le délabrement laissé à veau l’ eau , une spécialité endémique , contre laquelle, il n’ est pas question de toucher ...

    • 12 décembre 2017 à 15:11 | vatomena (#8391) répond à Jipo

      Une explication possible : Tout ce délabrement viendrait d’une volonté cachée d’un retour à l’authenticité malgache ,à celle du pays avant la Colonisation . Salaka ,pistes , filanzana et fomba !

  • 12 décembre 2017 à 14:35 | Albatros (#234)

    La Corée du Sud qui vole au secours de l’Education à Madagascar !!!.

    Je rappelle que ces deux pays, Madagascar et la Corée du Sud, avaient le même niveau de vie en 1960 (avec les infrastructures en moins pour la Corée du Sud !).

    Les « ailes » m’en tombent !.
    Je « riz jaune » !.

    • 12 décembre 2017 à 14:55 | atcha batcha (#10114) répond à Albatros

      le fait même que la question « Madagascar bénéficiaire du projet saurait-il en profiter ? » soit posée en dit long sur la capacité des Malgaches à s’autogouverner !
      La Corée du Sud a, elle aussi, beaucoup souffert de politiciens corrompus et d’instabilité politique pendant des décennies ; et elle a dû se reconstruire après les ravages de la 2ème guerre mondiale et ceux de la guerre de Corée ! Pourtant le constat est là : aujourd’hui c’est un tigre économique et industriel !
      Quelle est l’excuse de Madagascar pour être retourné à l’âge de pierre en l’espace de 50 ans après son indépendance ? Un peu d’introspection sans complaisance de la part de chacun ne ferait pas de mal à ce pays.

      ... mais la vraie question est : les Malgaches ont-ils vraiment envie de changer et ont-ils collectivement la volonté de faire tout ce qu’il faudra pour y parvenir ?

      J’ai mon idée sur la question.... mais continuons à faire semblant d’être positifs !
      La bonne conscience n’a pas de prix !

  • 12 décembre 2017 à 15:39 | ALIBABA SANS LES 40 (#10090)

    Faut pas oublier que si la Corée du sud paie ce programme c’est ,entre autres,pour les milliards de dollars de profit que sa flotte de pêches se fait dans les eaux territoriales Malgaches .
    Donc ils se sentent (les coréens ) un peu obligés de rendre un peu les fruits de leurs rapines .
    C’est d’ailleurs un véritable scandale que ce soit les étrangers (japon,Corée du Sud ,chine,France )et quelques ministres et haut fonctionnaires gasy (m.rn) qui profitent de cette manne .
    Ce sont des centaines de milliers d’emploi avec les taxes afférentes à ces produits de la mer ,si la transformation se faisait sur la grande île qui sont perdus chaque année.
    Et cela a cause de la politique a courte vue des différents régimes pourris depuis l’indépendance .
    Des milliards de dollars perdus voila le scandale honteux perpétrés ’entre autres ,par les 10 000 privilégiés .

    • 12 décembre 2017 à 16:53 | ALIBABA SANS LES 40 (#10090) répond à ALIBABA SANS LES 40

      Albatros,
      Rapines autorisées je suis d’accord !
      Honnêtement je n’ai pas trouvé d’autre mot approprié

  • 12 décembre 2017 à 16:33 | Albatros (#234)

    @ atcha batcha post 12 décembre 14:55

    Pour répondre à une de vos interrogations, celle concernant la volonté des malgaches, je peux vous dire que j’en connais qui veulent vraiment que les choses changes à Dago. Ils s’investissent à leur niveau, localement, avec parfois des moyens limités, mais toujours avec courage. Par contre je dois reconnaitre qu’ils ne veulent pas entendre parler de « politique » et de « politiciens ». Pour eux c’est un autre monde !. Ce qui peut expliquer la longévité des mauvaises pratiques politiciennes.

    @ Alibaba post &é décembre 15:39

    Vous avez raison de souligner que les Coréens, comme d’autres, peuvent se sentir « redevables » des ressources qu’ils trouvent dans les eaux territoriales malgaches. Mais je n’utiliserait pas le mot de « rapines » !. S’ils peuvent détruire, en fonction des moyens de pêches qu’ils utilisent, les ressources halieutiques de Madagascar, ils ne volent rien !. Ce sont des malgaches qui ont autorisé ces « prélèvements » !. Pas le syndicat des pêcheurs Vezo, mais des politi-chiens malgaches !.
    En ce qui concerne les transformations locales des ressources malgaches, je me suis déjà exprimé sur ce site. Et je suis assez d’accord avec vous.
    Le Bois des Rose, la vanille, la pêche au large, le cacao autant de domaine dans lesquels une démarche volontariste des dirigeants, pourraient permettre de réaliser une plus-value bénéfique à un plus grand nombre.
    L’exemple que je citais hier sur les accords de mise en valeur du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana en est la preuve. Ces deux pays se mettent d’accord pour développer, sur place, dans leur pays respectifs, la possibilité de transformer ce cacao avant de l’exporter dans les pays industrialisés .
    C’est possible aussi à Mada.
    Avec un peu de volonté et sans les 90 milliards d’Isandra !.

  • 12 décembre 2017 à 16:44 | ALIBABA SANS LES 40 (#10090)

    Le premier et plus grand échec de l’indépendance Malgaches a été de permettre l’accaparement des richesses par une minorité érigée en caste mafieuse .
    Pratiquement tout le plus grands problèmes de ce pays sont issus de ce péché originel .
    Permettre cela, c’est passé par dessus l’intérêt général pour assurer des rentes a quelques milliers de personnages et de familles qui vivent aujourd’hui dans l’opulence !
    Le scandale de l’exploitation des surfaces maritimes en est un des exemples facilement identifiables mais il y en bien d’autres sur les richesses minérales et naturelles de ce pays .
    Prenons le cas du charbon de la sakoa !
    Pourquoi n’est-il pas exploité à sa juste mesure .
    Et bien il faut chercher chez ceux qui perdraient des dividendes, qui les enrichit en étant actionnaires des principales compagnies pétrolières locales.
    Si vous voulez connaitre ces gens vraiment renseignez vous justement qui sont ces « actionnaires »
    Et ainsi de suite ,chercher les profiteurs et vous comprenez pourquoi Madagascar est ingérable et soi disant pauvre !
    Pauvreté provoquée par le blocage de l’économie au profit de quelques milliers de personnes !

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