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Education

Les syndicats demandent le retour à la malgachisation

mercredi 8 octobre 2014 | Léa Ratsiazo

La convention sur l’éducation se tiendra à partir de ce jour jusqu’au 10 octobre au CCI Ivato. Le principal objectif de cette grande réunion consiste à mettre en place une politique nationale de l’éducation basée sur un programme scolaire commun. Jusqu’à 2.000 personnes sont attendues à cette convention.

D’ores et déjà, les syndicats des enseignants comme le Sempama font connaître une de leurs requêtes qui est le retour à la malgachisation. Raharivohitra Claude, président de ce syndicat, note que la pauvreté profonde du pays résulte de la mauvaise éducation de sa population qui commence dès le primaire. Seule l’utilisation de la langue maternelle, le « tenin-dreny », comme langue d’éducation peut assurer une meilleure transmission des savoirs et des valeurs, selon ce responsable. Ralalarisoa Rabakoniaina, enseignante dans l’EPP depuis 30 ans, fait remarquer que très rares sont les élèves qui peuvent comprendre le français, notamment dans les zones rurales et même dans les grandes villes. Résultat des courses, elle doit expliquer deux fois, en malgache et en français afin que ses élèves puissent retenir ne serait-ce qu’un peu ; ainsi elle ne peut jamais finir, du moins pas dans les règles de l’art, le programme scolaire. Les enfants dans les zones rurales qui n’ont accès ni aux livres, ni à la télévision, ni même à la radio ni à quoi que ce soit n’ont jamais entendu un mot de français, ce qui fait que parler ou expliquer en français équivaut à parler chinois avec eux. Sans oublier que les enseignants, notamment les maîtres FRAM ne disposent pas forcément de la capacité nécessaire pour éduquer en français.

Madagascar applique encore une éducation à deux vitesses, il y les enfants des zones rurales et issus des familles défavorisées qui n’ont pas accès aux outils pédagogiques et environnementaux de qualité leur permettant d’acquérir les savoirs et s’épanouir, contrairement aux autres enfants des villes qui disposent de livres, d’Internet, de télévision et dont les parents sont mieux éduqués. Les parents des enfants des EPP comme nous venons de le vivre ne peuvent même pas payer les cotisations à l’école d’une valeur moyenne de 20 000 ariary par famille ; alors les livres ou l’Internet, c’est leur demander la lune.

Mais la malgachisation a mauvaise réputation et fait peur à beaucoup au vu des résultats catastrophiques du niveau des élèves éduqués dans ce système pendant la révolution socialiste. C’était la génération sacrifiée selon le terme consacré. Ce qui fait que les parents s’empressent d’inscrire leurs enfants dans les écoles privées qui se déclarent d’expression française, considérées à tort ou à raison comme meilleures.

Les syndicalistes affirment que l’absence de politique d’éducation bien ficelée et de transition était à l’origine de ce désastre mais non la malgachisation proprement dite. Les enseignants plaident également pour que soient pris en compte les recommandations et avis de ceux qui sont en contact direct avec le terrain, avec les élèves et qui connaissent mieux les enjeux mais pas seulement l’avis des experts techniciens au ministère.

77 commentaires

Vos commentaires

  • 8 octobre 2014 à 09:20 | valoha (#7124)

    Dia tsy misy teny Malagasy mihintsy ve azo andikana ity "Convention sur l’eduction" ity ? Tena mbola lavitry ny afo ny kitay raha izao zavatra tsotra izao no hita taratra ho fiantombohan’ny lohabary an-dasy atao mahakasika ny Fanabeazana, Fampianarana Malagasy.
    Tsy ny famadiana ny fampianarana @ ny teny Malagasy no fototra, fa kosa ny aha-Malagasy ny fampianarana. Izany hoe fampianarana mifototra @ fomba amam-panao Malagasy, mifototra @ ny toe-tsaina Malagasy, miaina @ ny zava-misy Malagasy, manaraka ny toetr’andro eto Gasikara, programa analytika mifanaraka @ ny tinadin’ny fiarahamonina Malagasy sy ny tantarantsika Malagasy, mijery sy mitanjona ny firaisan-kina / fahendrena / firahalahian’ny Malagasy ! Izany dia tsy midika velively fa hiala tanteraka @ ny fivoaran’ny teknolojia sy ny siansa isika, na ihany koa manalavitra ny fanatontoloana ! Fa kosa, atao miaraka, ifarimbonana, ifanapatapahana ny mety ho fivoarana sy fandrosoana azo avy amin’ireto farany ho an’ny zatovo Malagasy ! Atao miaraka, manerana ny Faritra 22 misy eto Gasikara, izay fomba sy hevitra na ihany koa marimaritra iraian’ny fanabeazana sy ny fivoaran’ny teknolojia sy ny siansa ! Raha azo atao sy mety ny mampivady ny fahalalana Malagasy sy ny fivoarana maneran-tany dia arahaba soa arahaba tsara ! Izany no tadiavina sy tanjona mba tsy ho lasa aoriana isika, ary mba ho voatazoana hatrany ny maha-Malagasy antsika.
    Soritana sy tapahana ny ady @ ny tsy fahaizana manoratra sy mamaky teny @ izao taon-jato vaovao izao ! Ampidirina mianatra avokoa ny zaza Malagasy manerana ny Nosy, mikaroka sy mamorona paika sy tetik’ady miaraka ny Faritra 22 mba hahitana loharanom-bola ho enti-manana sy hampandrosoana ny Fampianarana sy ny Fanabeazana miala @ ny zava-misy eto an-toerana, fa tsy miandry lava vola sy fanampiana avy any ivelany !(izay nanimba sy manimba ny Fanabeazana no tanjon’izy ireny hatr’izay ka mandrak’anio !)
    Mila sy tokony mianatra teny vahiny ny zaza Mlagasy toa ny teny Anglisy, Mandarina, Rossiana, Espaniola, Fratsay, sns...tsy misy maharatsy azy ireny velively. Fa kosa, miala amin’ny maha-Mlagasy avokoa ny fototry ny fanabeazana Malagasy. Rehareha izany Malagasy izany eran-tany ! Manana ny maha-izy azy isika, ary ny fampankarana ny faneva ho avo indrindra maneran-tany no tanjona ! Fototry ny fandrosoana, tsy misy adi-hevitra, ny fanabeazana sy fampianarana, ka tsy tokony ny avy any ivelany lava ny ibaiko azy io. Isika no tompony, ary isika no tokony manana andraikitra sy anjara toerana isany amin’ny fampandrosoana ny fanabeazana ny zanan-tsika Malagasy !

  • 8 octobre 2014 à 09:22 | androy (#1704)

    - L’expérience malheureuse de Ratsiraka d’avoir malgachisé l’éducation pendant son règne, avec son orgeuil mal placé contre les occidentaux fut un fiasco total pour notre pays.Des générations de jeunes Malagasy ont été sacrifiées dont on voit encore les conséquences actuellement .
    Et voilà que les syndicats des enseignants veulent remettre cette expérience néfaste au goût du jour ?
    de grâce, arrétez vos c.o.n neries

    • 8 octobre 2014 à 11:33 | bebera (#8478) répond à androy

      Androy,
      Vous avez entièrement raison que du temps de Ratsiraka, c’était une génération sacrifiée que l’on constate toujours au jour d’aujourd’hui, c’est dommage qu’on avance à reculons mais je pense que c’est la base de l’enseignement malgache qu’il faut revoir, former les enseignants pour qu’ils puissent enseigner dans les 2 langues : en malgache et en français, c’est tout bénéf pour les élèves et même pour eux, il n’y a pas de mal à ça.

    • 8 octobre 2014 à 12:21 | manga (#6995) répond à androy

      Maudit soit celui qui ignore son origine

    • 8 octobre 2014 à 17:13 | Isandra (#7070) répond à androy

      Et je rajoute, je suis sûr que la plupart des enfants de ces leaders syndicaux étudient aux écoles d’expression française,...!?

    • 8 octobre 2014 à 18:06 | Gérard (#5118) répond à androy

      Je suis entièrement d’accord avec les syndicats en question. Il faut prôner l’obscurantisme pour qu’il y ait moins de gens instruits et afin de pouvoir mieux magouiller. A quoi sert d’enseigner le français ou l’anglais entre autres si on n’a même pas les moyens d’avoir des enseignants sachant parler ces langues. Madagascar est et restera pour l’éternité une terre maudite pour ses habitants car ils ont juste le droit de se taire et de laisser faire l’élite qui leur imposera SES lois.
      Décidément ceux qui ont quelque chose à dire dans ce pays feraient mieux de se taire car ils passent vraiment pour des êtres abjects indignes de leurs fonctions.

    • 8 octobre 2014 à 18:11 | ramaso (#7441) répond à Isandra

      Ca c´est depuis tjrs ISANDRA cette histoire de malgachisation c´est pour tenir les plus demunis en dehors de la vie politique et economique,donc une domination des privilegies qui maitrisent le francais et qui envoient bien sür leurs progenitures faire l´ecole en francais comme vous dites,il y a bcp de pays francophones qui gardent le francais comme langue officielle:la COTE D´IVOIRE-LE TOGO-LE SENEGAL-LE GABON-LES 2 CONGOS et d´autres encore,ces pays prosperent et ont bcp de facilites dans la communication sans interpretes,pendant que les officiels malgaches mettent du temps pour sortir le masculin-feminin c´est une honte,donc il faut donner a tous les enfants malgaches la chance d´apprendre en francais,ces pays africains que j´ai cites ne sont pas betes ils ont aussi leurs dialectes comme le lingala,le oulof...mais ils gardent tjrs le francais comme langue officielle.

    • 8 octobre 2014 à 18:25 | Isandra (#7070) répond à ramaso

      Si par malheur,...ce gouvernement écoutait ces syndicats,...le fossé entre les riches et le plus démunis serait creusé davantage et les chances de réussite des enfants de ces derniers seraient minces,...ils seraient toujours dominés,...sous emprise de ces premiers, pourtant minoritaire,...

    • 8 octobre 2014 à 19:16 | isan (#7414) répond à Isandra

      Rahaia ny tanindrazanao ianao dia ho tia ny tenin-drazanao ary tsy hoataonao ambanin-javatra mihitsy io. Ankehitriny dia efa mila ho sempotry ny teny frantsay ny tenintsika. Be loatra ny tsy tia tanindrazana intsony fa tia tena daholo fotsiny.
      Ny fahantrana no tokony hahamenatra an’i Madagasikara fa tsy ny tsy fahaizana teny frantsay

    • 8 octobre 2014 à 20:45 | Drala (#8545) répond à androy

      Izaho dia miombona hevitra tanteraka amin’ny famerenana ny fanagasiana. Voalohany indrindra amin’ny mahamalagasy aho sy ny fanajako tanteraka ny mahamalagasy aho izay dia hitako hoe mandeha ho azy izay hevitra izay. Izaho dia isan’ireo nanao fanagasiana ary ankehitriny dia nahavita ny fianarana ambony izany hoe ny Doctorat tany ivelany. Tsy nanana olana mihitsy aho na dia kely aza nivadika nampiasa teny vahiny, anglisy moa indrindra indrindra fa rehefa miakatra moa ny fahalalana dia ny teny anglisy no tena ampiasaina. Raha ny teny vahiny no mampandroso dia efa ambony dia ambony ny haavo ara-pahaizan’i Liberia satria dia miteny anglisy tanteraka izy, tahaka izany koa i Guadeloupe efa tokony nahavita sambondanitra koa izy na hoe nanana prix nobel be dia be. Jereo anefa i Japana sy Korea fa mampiasa ny teniny fa dia mahay dia mahay ny mpianatra ao aminy. Ny finiavana sy ny fahaizana mieritreritra no fototra fa tsy ny fanarahana ny an’ny hafa an-jambany tahaka ny mahazo ny firenena afrikana rehetra akory. Ny fahaizana ankehitriny dia ny siansa sy ny fampiharana azy fa tsy zavatra hafa mihoatra an’izay mihitsy akory.

    • 8 octobre 2014 à 21:18 | Paulo Il leone (#6618) répond à androy

      Et pourquoi pas revenir à l’âge de la pierre taillée ?
      Didier le sanguinaire savait qu’en interdisant l’accès à la langue français il pouvait compter sur 2 ou 3 générations de Malgaches qui auraient du mal à s’ouvrir au monde extérieur et les gaver ad nauseam de slogans patrioico-délirants sur la supériorité de la malgachitude pour faire d’eux des serviteurs dociles.
      Un scenario appris chez les soviets...

    • 9 octobre 2014 à 11:18 | bbernard (#6880) répond à Isandra

      Vous avez entièrement raison. Malgachiser à outrance revient à livrer le pays à une petite poignée de riches mafieux qui pourront faire ce qu’ils voudront sans avoir de comptes à rendre parce que personne ne sera en mesure de comprendre. C’est un retour de 10 000 ans en arrière au moins.

    • 9 octobre 2014 à 11:20 | bbernard (#6880) répond à Paulo Il leone

      Exact, et maintenant ils veulent remettre çà pour que cela dure. Si les syndicats réclament la malgachisation c’est parce qu’ils sont eux-mêmes incapables de comprendre le français et donc de l’enseigner. Au pays des nuls et des escrocs, la bêtise grandit

    • 9 octobre 2014 à 16:25 | razafy (#8550) répond à Drala

      Je suis contre ce retour à la malgachisation, étant moi-même un Enseignant.
      Nous vivons actuellement dans le contexte de la mondialisation qui est dominée par la concurrence ( la compétition). On fait tout actuellement pour attirer les Investisseurs étrangers, les Touristes à venir en masse à Madagascar alors la question se pose : qui vont s’occuper d’eux ? travailler avec eux ? la réponse est évidente : ny zanaky ny Manam-pahaizana sy ny mahitahita.
      Ny zanaky ny Tantsaha dia ho tavela foana satria tara-départ dia tsy lasa lavitra.
      Ny boky siantifika ampiasain’izao tontolo izao dia amin’ny teny Anglisy, Frantsay sns . Isika aza mbola vao izao vao mamorona voambolana ( finday, fimailo sns).
      Ny fampianarana amin’ny teny vahiny dia tsy mahasakana velively ny fahaizana ny tenin-dreny rehefa omena lanja ao antrano sy @ fiaraha-monina izy. Tsy amin’ny teny karana ny famapianarana eto Madagasikara kanefa dia voatazon’ireo karana monina eto amintsika ireo foana ny tenin-dreniny na dia mipetraka any @ faritra lavitra ( tsy misy lalana) eto Madagasikara aza ry zareo. Efa tara be loatra isika amin’ny resaka fandrosoana ka tsy tokony hiverin-dalana mihitsy. I Rwanda dia nanapa-kevitra fa ampiasa ny teny Anglisy ho an’ny fampianarana sy teny ofisialy ary tena lasa lavitra be izy izao kanefa firenena vao avy nivoaka tamin’ny Genocide.
      Ny fiverenana amin’ny Fanagasiana dia mason-tsivana (filtre), hitazonana ny zanaky ny Tantsaha sy ny mahantra tsy ho lasa lavitra. Tsy isika miady hevitra eto no hizaka ny voka-dratsy fa ny zanak’ireo olona voalaza ireo izay tsy manambola akory hamakiana izao adi-hevitra izao. Ka aoka mba hajanona ny" theorie "be amin’ny fanagasiana fa ny zava-misy iraisam-pirenena no tokony ho atrehina fa Madagasikara tsy afaka mitoka- monina.

  • 8 octobre 2014 à 09:57 | Eloim (#8244)

    La malgachisation est une bonne chose dans la mesure où tout le monde devra s’y pencher sérieusement et s’y accorde toute une bonne volonté de la développer dès la première scolarité jusqu’au stade académique plus avancé.
    Nous avons fait partie de la génération dite "sacrifiée", du temps de l’Amiral Rouge. Nous avons bien connu les avantages et les méfaits de cette fameuse "malgachisation" de l’époque et finalement on s’est bien rendu compte où est le point faible de la formule ratée de cette malgachisation. Je rejoins ici en citant les propos du Pr Ratsimamanga, que "si on veut vraiment avancer et réussir dans les études (plus encore dans la vie), la langue utilisée devra être la langue maternelle : ny teny gasy". Certes, nous sommes des colonies françaises, et la plupart de nos aînés partaient en France pour poursuivre leurs études et restent vivre là-bas jusqu’à ce jour. C’était cette envie de suivre les parcours des autres qui nous tentent et empoisonnent chaque jour nos enfants alors que la plupart de ceux qui vivent en France endurent pendant des années des difficultés et rencontrent des problèmes divers pour s’adapter au mode de vie étranger, tout le monde le sait parfaitement.
    En outre le fait de revenir à la malgachisation nécessitent tout un tas de processus, des rencontres et des décisions politiques mûres donc inébranlables. Et que nos dirigeants s’engagent à fond dans ce processus pour que n’importe quelles circonstances et n’importe qui comme futurs Dirigeants du pays ne puissent changer à leur guise les décisions prises qui pourraient porter atteinte à l’avenir des générations futures.
    On verra, comment va prendre le MEN de cette nouvelle conception, qui pourrait peut être accueillie avec ferveur de toute la population.
    Toute fois, de coté, il faudra renforcer davantage l’apprentissage des autres langues étrangères (français, anglais, ...). A ce moment là, les établissement devront choisir s’ils s’optent pour les enseignements avec le français ou l’anglais comme langue d’enseignement et suivre les programmes scolaires y afférent ou suivre la malgachisation avec le programme scolaire publié par le MEN. Sinon, ce sera un bon bien métissage réussi. Et où en sommes nous ? "tsy an-tany tsy am-parafara", "tsy gasy tsy vazaha".

    • 8 octobre 2014 à 12:49 | Razaka (#7817) répond à Eloim

      Hello Eloim,

      # Mitovitovy taona aminao izany ny Dadako satria izy koa dia niaina taminy Fanagasiana ny Fianarana. Manaraka ny Hevitrao ny tenako, momba ny Fanagasiana ny Fampianarana maripototra fa tsy hataotao foana. Ary tena marina ihany koa ny Fijeriny VALOHA.
      # Je me demande si une Partie des diplômés de l’Armée ne pourrait pas enseigner pour une période palliative ? Que pensez-vous Eloim ?

      Je sais qu’il y a des tonnes de Problèmes dans notre Pays, mais je ne vais pas revenir sur les Polémiques qui n’avancent rien. Les Politiques sont condamnés à réussir … j’espère.

      Dans le cas de notre Pays, tout Gouvernant a une très grande Responsabilité sur l’éducation des Enfants et des Jeunes en général. Une Décentralisation EFFECTIVE NOTAMMENT dans ce sens est totalement OBLIGATOIRE. Surtout dans la brousse où les difficultés des enfants pour aller à l’Ecole sont de mise.
      Pourquoi car il n’y a qu’une Bonne Education associée à la Culture et à la Philosophie Malgache qui peut Renforcer sa Personnalité (Non entravée) une fois Adulte.
      La langue Malgache présente donc à mon avis de très bon Outils pour développer et renforcer les Connaissances en matière de ‘’Ny Fahendrena’’ ‘’Ny Fomba’’ Malagasy.
      Pour les autres Matières à l’école, une langue étrangère me semble opportune, car Mondialisation et Haute technologie sont aussi très importantes, pour ne pas se faire coloniser autrement !!
      Un exemple, il est très difficile de coloniser culturellement certains Pays Asiatiques.
      La Korea du Sud a réussi dans plusieurs domaines dans ce sens, alors que La Côte d’Ivoire était plus riche que ce Pays, dans les années 1960... (à méditer)

      Les Jeunes Malgaches doivent pourtant apprendre d’autres Langues ne serait-ce que bien concevoir (même pour le long terme) des Partenariats Réussis (équitables) avec plusieurs Pays dans le domaine économique, social et culturel.
      Pour y arriver, l’apprentissage d’une 2ème voire d’une 3ème Langue est donc plus que nécessaire. Car la Reconstruction et le Redressement de Madagascar passe AUSSI inéluctablement par la Fondation de ses futures Facteurs de Production qui devront côtoyer Mondialisation et Haute Technologie. Je sais de quoi je parle car j’ai fait toutes mes études dans les Pays Anglo-Saxon.

      Or ces futurs Facteurs de Productions dépendent de la Performance de notre Education dès aujourd’hui. Cela permettra à toutes et à tous de pouvoir participer à tous les Processus Economiques. Sans quoi ce sera toujours de l’Economie de Comptoir et surtout PATRIMONIALE. L’Enseignement en général doit ainsi participer à la diminution de la Pauvreté.
      *** La Preuve même à l’époque de M. Ravalomanana où la Croissance dépassait les 6%, la diminution de la Pauvreté n’a jamais été significative, car les Pauvres n’ont pas été associés aux Processus Economiques ***.

      L’efficacité et la Performance de l’Education et de l’Enseignement sont plus que nécessaires pour Madagascar.
      Regarder le Brésil, pourtant Pays émergent, commence à fléchir dangereusement.
      Car le Brésil n’a pas su transformer localement et efficacement ses Matières Premières. Il les exporte à outrance faute d’une Mauvaise industrialisation, car les Facteurs de Production ne sont pas suffisamment décentralisés et démocratisés. Les Pauvres au Brésil ne participent toujours pas aux Processus économiques du Pays alors que la Croissance économique du Brésil était toute autre !!!

      Have a Great Day

    • 8 octobre 2014 à 13:51 | ramaso (#7441) répond à Eloim

      Tout est clair Mr ELOIM.

    • 8 octobre 2014 à 14:09 | Eloim (#8244) répond à Razaka

      Comme vous me demandez de répondre à ce que va faire l’armée, surtout ceux qui sont diplômés - je me demande tout de même par où vais-je commencer ?
      D’abord, l’armée ne fait pas pour enseigner mais pour veillez à la sécurité et à assurer la défense nationale.
      A l’école, il y a un peloton dit "spécial" composé des jeunes gens qui ont eu des diplômes académiques universitaires avant de se lancer dans l’armée et suivent l’école des guerres à l’académie. La plupart d’entre eux sont des médecins (généralistes ou spécialistes), des ingénieurs (polytech, agro, ...), des juristes, des économistes ainsi que des scientifiques (physiciens, math, Sciences Nat, ...). jusqu’à maintenant, nous n’avons pas entendu parler des jeunes récrus issus de l’ENIII ou autres établissements préparatoires en pédagogie. Si vous voulez, les diplômés il y en a beaucoup mais le fait de les caser en dehors des hôpitaux et des casernes est toute autre chose ? Tout dépend de la volonté des responsables de chaque secteur. On doit toujours poser la question : the right man in the right place ?

    • 8 octobre 2014 à 16:46 | Turping (#1235) répond à Razaka

      Hello Razaka !
      - Ce n’est pas la vraie malgachisation du système d’enseignement malgache qui pose réellement de vrai problème mais plutôt au niveau structurel de fondement de l’enseignement où tout se repose sur l’identité culturelle malgache détruite au fil du temps ,bien évidemment pendant et après la colonisation.
      - La malgachisation de l’enseignement n’empêche l’apprentissage d’autres langues optionnelles que j’ai citées plus bas pour confronter la mondialisation ,l’ouverture avec d’autres pays .
      - Pour ce faire ,il fallait dépasser ,éradiquer
      les structures de base intronisées par le pays colonisateur (diviser pour mieux régner ,la façon dont les malgaches ,les politicards gèrent la gouvernace sous l’égide des bases structurelles de la colonisation).
      - Le pays colonisateur ,la France a imposé la précarité chez nos gouvernants dès l’octroi de l’indépendance sous la bannière du PADESM ,quelques avancements sauf " le transfert des compétences , des organes institutionnalisés ".La corruption est le fléau ainsi hérité ,et meême en France ,ce phénomène n’est pas éradiqué sous la Vème République qui ne marche pas ,alors que notre constitution est la copie/collée de celle de la France de la IVème République .
      - La solution se repose sur la notion de l’identité nationale ,de rassemblement où les jeunes sont responsables de leur l’avenir en s’impliquant dans la vie politique pour changer les donnes vers les innovations ,etc,.....Nous sommes au XXIème siècle alors que si Madgascar serait comme le Maroc ,un pays beaucoup moins riche que le nôtre mais nous dévance d’au moins 80 places dans le classement du PIB ,il y aura d’avenir.

    • 8 octobre 2014 à 20:56 | Drala (#8545) répond à Eloim

      Miezaky ny miteny aho fa raha ohatra ka tena ny teny vahiny no nahalasa lavitra dia efa nanana prix nobel isika talohan’ny taona 1960, tsy izany anefa no nitranga. Izaho dia faly ary mirehareha fa nanao ny fianarako tamin’ny teny malagasy tanteraka ary nahavita tsy nanana olana Doctorat amin’ny siansa ho an’ny injeniera. Tsy nanana olana aho na dia kely aza tamin’ny nivadika teny vahiny rehefa nianatra tany ivelany.

      Marina tokoa ilay hoe ny fahaizana mampihatra azy no zava-dehibe satria anie jereo fa ny firenena mandroso amin’izao fotoana izao dia miteny ny teniny daholo tanisaina amin’iza ny Etazonia, Sina, Angletera,Alemana, Japana, Korea. Tsy mbola nahita isika hoe Liberia na i Gabon lasa lavitra be amin’ny fahalalana. Amiko dia ny fahalalana no tonjano fa tsy fahaizana mamaky ny tantaran’ny firenen-kafa sy miantra ny kolontsaina tsy an’ny tena akory. Ilaina ny fananana ny mahaizy ny tena fa eo no teraka ny fandrosoana. Raha mijanona ho aloky ny hafa foana ianao dia tahaka izay ihany koa ny fandroson’ny firenenao. Nisy tenin’i Einstein hoe :"« Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton". Isika na oviana na oviana dia manana ny mahaizy antsika dia izay no tsara trandrahina.

  • 8 octobre 2014 à 10:47 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111)

    - "Le principal objectif de cette réunion,à partir du 10 octobre 2014,consiste à mettre en place une "Politique Nationale de l’Education",basée sur un programme commun scolaire commun".

    Article 5
    - de la Constitution de la quatrième République Malgache.
    La souveraineté appartient au Peuple,source de tout Pouvoir qui l’exerce par ses Représentants élus au suffrage universel direct et indirect.
    Aucune fraction du Peuple,ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté.
    (-En principe,tous les Députés de Madagascar devraient assister à cette réunion sur l’Education du 10 Octobre 2014-)
    Article 6
    La loi est l’expression de la volonté générale.Elle est la même pour tous,qu’elle protège,qu’elle oblige ou qu’elle punisse.
    Tous les individus sont égaux en droit et jouissent des mêmes libertés fondamentales protégées par la loi,sans discrimination fondée sur le sexe,le dégré d’instruction,la fortune,l’origine,la croyance religieuse ou l’opinion.
    Article 22
    L’Etat s’engage à prendre les mesures nécessaires en vue d’assurer le développement intellectuel de tout individu sans autre limitation que les aptitudes de chacun.
    Article 23
    Tout enfant a le droit à l’instruction et à l’éducation sous la responsabilité des parents dans le respect de leur liberté de choix.
    L’Etat s’engage à développer la "Formation Professionnelle".

    Article 24
    - de la Constitution de la Quatrième République Malgache.
    L’Etat organise un enseignement public gratuit et accessible à TOUS.
    L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE EST OBLIGATOIRE POUR TOUS.

    Article 25
    L’Etat reconnaît le droit à l’enseignement ==PRIVE==et garantit cette liberté d’enseignement==sous réserve==d’équivalence des conditions d’enseignement ,en matières :
    - d’hygiène,
    - de moralité,
    - et de niveau de formation
    fixées par la loi.
    Ces établissements d’enseignement privé sont à un "REGIME FISCAL" dans les les conditions fixées par la loi.
    ’-Les établissements privés==ONGs/Confessionnels==poussent comme des champignons à Madagascar,leurs responsables b==respectifs== devraient participer à cette réunion sur l’Education,à partir du 10 octobre 2014-).

    Préambule de la Constitution de Madagascar.
    Le peuple Malgache est souverain.
    - Convaincu de la nécessité pour la société malagasy de retrouver son originalité,son authenticité et "SA MALGACHEITE" et de s’inscrire dans la modernité du millénaire ,tout en conservant ses valeurs et principes fondamentaux trdiditionnels basés sur le fanahy malagasy qui comprend :
    - "ny fitiavana,
    - "ny fitandroana,
    - "ny fihavanana,
    - "ny fanajàna
    et privilégiant un cadre de vie permettant un "vivre ensemble",sans distinction de religion,d’origine,d’ethnie,de région,d’opinion politique ni de sexe.
    - Considérant que l’épanouissement de la personnalité et de l’identité de tout Malagasy est le facteur essentiel du développement durable et intégré.
    Que je souhaite la réussite de cette réunion ==POUR UN PROGRAMME SCOLAIRE COMMUN==dans un Etat souverain.
    Basile RAMAHEFARISOA-1943
    b.rmahefarisoa@gmail.com

  • 8 octobre 2014 à 11:18 | androy (#1704)

    - Force est de reconnaître que pendant longtemps encore l’enseignement en langue Française reste une fenêtre ouverte obligatoire sur le monde de la civilisation technique pour poursuivre des études supérieures . Cela ne veut pas dire qu’il faut reléguer le malgache aux oubliettes . Non ! Mille fois non ! Bien au contraire, nous donnons d’ores et déjà la primauté à notre langue nationale et nous devons accélérer la codification, la modernisation et l’enrichissement du malgache, avec l’apport de tous les dialectes, pour en faire un instrument efficace de développement de cohésion sociale.

    Ne reproduisons pas les bêtises de Ratsiraka, de bonne foi personne ne peut affirmer qu’il est possible d’enseigner des matières scientifiques en malgache : physique /chimie/maths.....

    Quant aux étudiants de la génération Ratsiraka qui ont eu la chance de pouvoir poursuivre leurs études en occident en France en particulier, leur avenir est tout autre que ceux qui ont été envoyés dans le pays de l’Est (ami intime de Ratsiraka) par pure esprit polititien.

    • 8 octobre 2014 à 14:37 | ramaso (#7441) répond à androy

      Je suis tout a fait d´accord avec Mr ANDROY,quand vous dites que l´enseignement en langue FRANCAISE reste une fenetre ouverte,et j´ajoute une porte ouverte pour pousuivre des etudes superieures,on ne verra jamais en malgache des formules trignonometriques ou exponentielles et ajouter a tout ca les probablites stastiques,sans parler d´autres sciences,les malgaches sont devenus trop nationalistes qu´ils oublient que le monde n´est pas seulement MADA,je veux parler au passage de ces TANGALAMENA enveloppes dans des tissus nationaux mais cravates,ils n´ont qu´a faire comme le DALAI LAMA qui est habille en rouge de sa tradition,pourquoi les TANGALAMENA portent le costume et cravate s´ils veulent montrer leur culture ?A force de trop montrer le nationalisme les MALGACHES se perdent et reculent en arriere alors que le monde evolue.

    • 8 octobre 2014 à 16:31 | Eloim (#8244) répond à androy

      Je ne partage pas votre point de vue à la façon dont vous présentez vos argument concernant la malgachisation. Je suis un exemple vivant, victime de la "PSEUDO-MALGACHISATION" ratsirakienne. J’ai eu mon CEPE en 1973-1974, tout en suivant le programme à la française. Puis, à la classe de 6ème, nous avons commencé la "chose" en malgache. J’ai remarqué que les leçons ont été vite comprises et saisies mais quant aux leçons à retenir avec des vocabulaires et termes pêle-mêles que l’on ne sait plus d’où tout ça venait, l’on a rencontré des problèmes, car notre tête devait enregistrer d’autres choses plutôt difficiles à mémoriser. Pourtant, nos profs étaient un peu tolérant et qu’ils nous laissaient faire des descriptions chaque fois que nous nous étions dans telle situation pareille.
      Toute fois, ce que j’ai envie de faire pour commencer c’est d’exécuter les explications en malgache (genre terre à terre), puis on reproduit les leçons avec des vocabulaires ou termes communément définis et facilement saisis et mémorisés (que ce soit malgachisés ou autres).
      Pour moi, ce qui est important d’abord c’est l’acquisition de la connaissance de manière pratique et accommodée. On verra la suite.
      A titre d’illustration : je suis à l’heure actuelle entrain de créer un site web (en cours d’étude) embrassant le thème : "de la physique nucléaire à l’imagerie médicale" dans http://recherches-eloim.e-monsite.com mais en malgache et on verra comment ça va sortir. Je choisis simplement des vocabulaires très pratiques et faciles à comprendre sans trop changer les sens de certains mots.

    • 8 octobre 2014 à 17:15 | Turping (#1235) répond à androy

      Androy,
      - Avec les bétises de Ratsiraka comme vous dîtes ,la malgachisation ,....le français et l’anglais n’ont pas été retirés de l’enseignement meême si les maths ,la Physique -Chimie ,les Sciences naturelles ont été enseignées en malgache .
      - Après ,c’est une histoire d’évolution ,d’efforts personnels ,....
      la preuve ,j’ai fait une année de service national en 1985 ,bâchelier de 1984 (j’ai redoublé la classe de 7ème en ayant obtenu le CEPE en 1976 )car ma mère ne voulait pas payer l’écolage ,puis l’année d’après j’ai réussi le concours d’entrée en 6ème au Square Poincaré ,Collège Antanimbarinandriana actuellement .
      - La pré-inscription pour les étudiants qui voulaient continuer leurs études supérieurs à l’époque se faisait auprès de l’Ambassade de France pour subir des tests d’évaluation.J’étais admis à la faculté de Pharmacie de Lille (filère qui n’exista pas à Madagascar à l’époque ). Puis ,réorientation vers l’étude biologique (Master 2 poche(DEA ou Bac+5) + Licence de Maths,Bac+3).Actuellement enseignant en France avec 15années d’expérience.J’ai enseigné ,les Maths ,physique
      - chimie + Biologie ,....matières très sollicitées pour ceux qui préparent un avenir scientifique
      - C’est pour vous dire qu’à l’époque de Ratsiraka ,malgré les défaillances du système ,il y a eu une liberté ,de choix pour s’en sortir(dé.merdez-vous) !
      - Ma chance c’est d’avoir eu un beau père Inspecteur du Trésor sortant après spécialisation en France + mère travaillant à la banque et aussi une famille d’accueil en France ,ma tante .

  • 8 octobre 2014 à 11:27 | betoko (#413)

    1° Les enseignants surtout en primaire n’ont pas le niveau pour pouvoir enseigner la langue française
    2° Les outils pédagogiques n’existent pas dans les EPP , mais comment se fait il que dans les écoles privées , leur enseignement arrive à enseigner la langue française ? sont ils mieux formés ou ont ils un bon niveau ?
    Et revoilà la même konnerie qui revienne .

    • 8 octobre 2014 à 11:40 | androy (#1704) répond à betoko

      - Ceci traduit bien la défaillance des dirigeants successifs malgaches dont la priorité n’est pas l’éducation de sa jeunesse mais la politique, la réelection. Nous mesurons le résultat actuellement, un pays en guenille

    • 8 octobre 2014 à 16:19 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à betoko

      Est-il obligatoire d’apprendre le français,en primaire,même si cette langue est considérée==langue officielle==
      Pour MOI,c’est une langue de communication.
      A la base,il faut un tronc commun pour la maîtrise de la lecture , du calcul,de la compréhension et de l’écriture.
      Basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa@gmail.com

  • 8 octobre 2014 à 11:36 | ILAY TANTSAHA (#8473)

    Quel Syndi...c.o.n que ce regroupement qu’on devrait sésigner par SemBaNara-piheverana (Sendika des BadeniNara-piheverana) !!!!

    Il faut être comme eux pour ... "faire un pas .... EN ARRIERE ... et considérer ce pas comme une ... victoire" .
    Enfin il faut les comprendre : ce sont les 20...c..ls (pardon 20Q) du programme d’enseignement du temps du "socialisme" et ils veulent des ... acolytes car il y a bien un dicton qui dit :" raha maty aho, matesa Rahavana..."

    • 8 octobre 2014 à 16:22 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à ILAY TANTSAHA

      - "Traitez le syndicat de c..on est déplacé" !
      IL FAUT UN SYNDICAT DANS CHAQUE BRANCHE DE METIERS.Point barre !
      Basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa@gmail.colm

  • 8 octobre 2014 à 11:58 | betoko (#413)

    Est ce que l’école normale des instituteurs existe toujours ? A notre époque , je pense à Basile , nos instituteurs à Ambatomanga n’avaient comme diplôme que le CEPE et le CESD , Le CESD s’obtient en fin de la classe de cinquième de l’enseignement secondaire , et chaque jour , l’instit nous demande s’exercer à traduire la langue malgache en français ou la langue française en malgache ; On se servait d’un gros bouquin en deux langues . Ce n’est qu’en classe de septième à Tana que nous avions pu avoir des instits qui avaient leur B E ( Brevet Élémentaire) rien à voir avec le BEPC et ces instits étaient très compétents car ils sortaient justement de l’école normale recrutés par concours

    • 8 octobre 2014 à 16:27 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à betoko

      RAKOTOBE,
      Mon père était un ancien de Mantasoa
      et de l’Emyre de Villers avec une grande partie de l’équipe de la Première République.
      Le Père TSIRANANA était son aîné de deux années (-en promotion de l’Ecole Normale de Mahamasina-).
      Fils d’instituteur était dur car nous faisons double journée pour les études ;

    • 8 octobre 2014 à 16:31 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      RAKOTOBE,
      Bientôt,c’est le centenaire de l’EPP d’ANDRANOVELONA et mon regretté Père est un des pionniers de l’Enseignement Public gratuit,à Madagascar.
      Si vous avez le temps,renseignez-vous sur cette histoire de centenaire.C’est le fief du Regretté RAMAROSON EMILE,dans la région du Fief du Président Hery RAJAONARIMAMPIANINA.

    • 8 octobre 2014 à 17:16 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à betoko

      RAKOTOBE,
      Je reviens à la charge,pour votre question de CSD ou autre.
      Dans ma Famille ,il y a des INSTUTEURS de l’ancienne époque :
      Mon Père,vous le connaissez, paraît-il,
      MANTASOA-MAHAM%ASINA
      a enseigné aux régions NORD de Madagascar.
      Le Grand -Frère de ma regrettée Mère ,normalien aussi,a enseigné au Sud de Madagascar et j’ai une "TANTE" Vezo.J’en suis fier.Point barre !
      Il a fils qui est le seul,resté dans l’Enseignement,jusqu’à devenir "PROFESSEUR d’UNIVERSITE" ;
      Pour son exploit,quand il était :
      - "Président de jury" pour le "BAC",la moyenne des réussis ne dépasse pas 10 %.
      Quand il était enseignant dans un lycée du sud-ouest de Madagascar,il refusait de donner des notes de français à un des fils d’un ancien Ministre de l’Education Nationale qui n’assistait pas au cours.Point barre !

      NOUS SOMMES PADESM,mais nous sommes fiers de l’être.

    • 8 octobre 2014 à 20:06 | Jipo (#4988) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      " Mon père était un ancien de Mantasoa "
      Mais on s’ en tape roséfarisaoul !

  • 8 octobre 2014 à 12:00 | mihaja (#8544)

    AMiko manokana dia tsy vahaolana ny fiverenana amin’ny "malgachisation". Ny antony dia izao :
    1. Betsaka ny générations izay lasa lasibatra noho ny fampiasana ny teny malagasy ho fototry ny fampianarana. Firifiry moa ny malagasy (na dia ireo mitazona toerana ambony aza) no tsy mahay mamoaka hevitra amin’ny teny vahiny (frantsay no tiako ho lazaina izay teny voalohany ifandraisanan’ny fitondram-panjakana amin’ny any ivelany). Ny fanoratana taratasy amin’ny teny vahiny moa dia efa tsy lazaina intsony. Tsoriko anefa fa ireo firenena izay miara-miasa amin’ny firenena malagasy dia TSY MISY TE HAHALALA izany teny malagasy izany. An’iza ny fatiantoka ? ANTSIKA.
    2. Raha mbola eo an-dalam-pianarana ny mpianatra dia mampalahelo ny mahita ny ankabeazan’ny olona hivoaka hahavita fianarana (Dokotera, injeniera...) satria na ny miteny manoloana ny mpitsara (jury) aza dia tena olana goavana satria voapoizin’ny fanagasiana. Vokany : misy fiantraikany amin’ny ho avin’ny mpianatra malagasy eo amin’ny lafiny asa.
    3. Raha te hanita-pahalalana any ivelany ny mpianatra malagasy dia vato misakana ny fandrosoan’ny fianarany ny fanagasiana ny fampianarana satria ny teny malagasy dia MIJANONA EO AMIN’NY MORON-TSIRAKA. Dikany raha te handalim-pahaizana ny malagasy dia tsy maintsy hianatra indray ny teny vahiny izay handratoany ny fianarany. Tsy misy te hahalala izany teny malagasy izany raha vao miteny fianarana "ambaratonga ambony". Eny fa na dia eto Madagasikara aza. Vokany : Voaterny hijanona eo amin’ny BACCALAUREAT izany ve ny mpianatra malagasy amin’ny ankapobeny ?
    4. Ny sarambabem-bahoaka ange no lasibatra amin’ny fanagasiana ny fampianarana e. Ny olona manan-katao ange ka mandefa ny zanany hiampita ny ranomasina e. Vokany : Ny vahoaka ihany no mitanty no vokany.
    5. Farany, marina fa mora kokoa ny mahazo ny zavatra lazaina raha atao amin’ny tenin-drazana. Kanefa matoa mianatra dia handranto ny fahalalana tsy mbola hay. Tsy maintsy sahirana ianao vao tafita. Toa izany koa ny teny vahiny. Tsy misy mafy tsy laitry ny zoto hoy ny Ntaolo malagasy. Ka ny teny vahiny no tokony hianarana bebe kokoa raha te handranto fianarana tonga lafatra satria tsy mbola tonga amin’ny fiteny "mahaleo tena" isika malagasy. Na ny Doctorat amin’ny taranja malagasy aza matetika dia tsy eto Madagasika no anaovana ny soutenance fa any am-pita. Ka ny taranja fototra amin’ny fampianarana eto Madagasikara no tokony ho jerena mba hahatafita lavitra ny vahoana malagasy fa tsy ny fiverenana amin’ny fampianarana amin’ny teny malagasy, izay efa naha lasibatra ny vahoaka eo amin’ny lafiny fampianarana, no tokony haverina

    • 8 octobre 2014 à 15:38 | Eloim (#8244) répond à mihaja

      Tsy ho kianiko ny fanehoan-kevitrao ary marihiko koa ny fahamarinana amin’ny ampahany amin’izany hevitra asehonao izany.
      Averiko eto ary hamafisiko fa tsy misy teny enti-mandranto-fianarana mahomby ho an’ny ambaratonga fototra afa-tsy ny tenin-drazan’ny tena ihany. Iombonako io amin’ny voalazan’i Pr Ratsimamanga fahizay. Maro koa ireo mpampianatra eny amin’ny oniversite no efa resy lahatra ny amin’izany saingy tokony mbola hisy ny fikarohana misimisy kokoa ny amin’ireo voambolana samihafa arakaraky ny sokajy tian-katao : ekonomia, fiaraha-monina, lalàna, fitantanana, fizika, matematika, ... Raha ny sokajy efa nisy ny fandalinana natrehiko diza heveriko fa tafavoaka tsara ny hitondrana ny fampianarana ny taranja ho amin’izany. Ilay vanimpotoana nolalovana tamin’ny andron’i Pdt Ratsiraka dia naneho tsy fahamatorana ny fampiharana ny fanagasiana satria mbola tsy vonona ny fanasokajiana ny teny sy voambolana samihafa ia efa naroso ilay fanagasiana manta be. Hany ka zava-doza nolovain’ny taranaka ny vokany : tsy an-tany tsy am-parafara. Raha misy fahavononana ny fitondram-panjakana ary vonona ny hiroso dia tsy maintsy hisy fikaonan-dohan’ireo sokajin’olona efa nanao fikarohana ny amin’ireo teny fampiasa sy voambolana maro samihafa isan-tsehatra avy. Hivoaka avy amin’izany ny BOKY mirakitra ireo sokajin-teny sy voambolana enti-mampianatra mifandraika amin’ny taranja iraisana amin’ny fampianarana isan’ambaratonga misy eran-tany. Efa misy io ary tsy vao noforonina fa manamasaka azy no sisa hatao. Fa satria tsy miteny irery moa izy io dia takona tahaka ny tsy misy. Moa mba fantatrao va fa isaky ny departemanta eny amin’ny oniversite dia misy, na kaomision na mpikaroka nanao fikarohana manokana momba izany ? Andramo ange ny misikotra ireny e ! dia ho hitanao fa azo tanterahana tsara ireny.

    • 8 octobre 2014 à 19:11 | isan (#7414) répond à mihaja

      Izaho dia momba ny hevitra hoe avereno ho amin’ny teny gasy ny fampianarana any @ ambaratonga voalohany. Mora lavitra ny mampita fahalalana amin’ny tenin-drazana. Hay foana raha izay teny frantsay any. Ary tsy voatery ho hay be ohatry ny ahaizan’ny frantsay azy koa io. Sady na misy diso aza tokony tsy hahamenatra satria tsy tenin-drazana. Ny antsika aza ny tenintsika tsy haintsika akory ny manoratra sy miteny azy !
      Tsy olana raha misy sekoly tsy minakina hampianatra manontolo @ teny frantsay, fa avelao ny sekolim-panjakana, fanabeazana fototra, hiverina @ teny malagasy !

  • 8 octobre 2014 à 13:08 | regisson (#7075)

    Pour voir des Malagasys à l’étranger et encore aujourd’hui les côtoyer, il faut reconnaitre qu’ils sont assez doués pour les langues, ils ont une oreille qui fonctionne sur le français et le Malagasy et autres. Il faut faire un programme ou le Malagasy NE DOIT PAS être mis de coté, ni les autres langues bien sur.....

    Il faut réarranger les programmes et trouver des formateurs a la hauteur.

    Mais, je crois a cette obligation de parler plusieurs langues. Non à la Malgachisation pure et dure....

  • 8 octobre 2014 à 13:13 | ramaso (#7441)

    Seulement pas ca,la malgachisation pour aller oü ?RA8 a fait la honte de tout MADAGASCAR avec son LA PONT,arretons vraiment cette regresson culturelle,je n´ai rien contre la langue malgache,c´etait une matiere a part que j´avais au lycee pour tjrs avoir la maitrise de notre langue malgache,MADA a perdu la francophonie,maintenant ce sont des privilegies qui parlent le francais,j´ai eu honte quand j´etais etudiant d´entendre nos freres africains bien francophones dire que les malgaches ne parlent bien le francais,RATSIRAKA a deja laisse de tres mauvaises traces de la malgachisation,allez voir quelle ecole frequentent les enfants de ceux qui reclament la malgachisation,il faut seulement redonner a l´enseignement sa vraie valeur comme du TEMPS DE TSIRANANA oü tout le monde jonglait bien le francais,LES SURFS etaient bien la fierte de MADA dans le monde entier ils chantaient en francais,quel groupe malgache est connu maintenant en FRANCE et dans le monde ?LES BONEY M chantaient bien en anglais quel fut leur succes,MADA est un pays francophone ca reste dans l´histoire,il n´y a pas de mal a parler francais,tout en en gardant notre culture malgache,n´oublions pas que le francais est une langue de communication,le malgache n´est pas une langue accademique,qui peut traduire bcp d´expressions depuis l´allemand-l´anglais-en francais il y des essais mais ca s´arrete au RAVITOTO SY HENA KISOA.soyons raisonables.

  • 8 octobre 2014 à 13:16 | Jipo (#4988)

    50 ans après et : ☛ DEJA ☚ à se poser la question !!!
    Oups quel est le ☠ qui m’ a marché / la queue ?
    En effet un bond en arrière de 50 ans ne suffit pas , aller encore un pour la route ...

  • 8 octobre 2014 à 14:48 | Ra-Jao (#282)

    Dans les années 60, le niveau de recrutement à l’entrée de l’ENI de Mahamasina et d’Avaradrova était le BEPC. Ensuite les futurs instituteurs suivent 2 années de formation en vue d’obtenir le CFEP (Certificat de fin d’étude pédagogique).
    Bien entendu, je ne sais pas si le niveau BEPC de l’époque et d’aujourd’hui est comparable.
    Mais déjà, ce niveau d’amissibilité à l’entrée de notre ENI, n’a rien à voir avec le niveau de recrutement en France par exemple : Les épreuves d’admissibilité ont lieu en fin de M1, et celle de l’admission Bac + 5 pour devenir Professeur des écoles (nos instituteurs et institutrices) En seconde année de master, le futur professeur des écoles fait un stage en responsabilité
    Or dans les années 60, le niveau de recrutement pour devenir instituteur en France était de Bac +2 avant de suivre la formation pédagogique. Le niveau pour devenir enseignat est de plus en plus exigeant, car l’enjeu pour le devenir du pays est en jeu.
    On a vraiment du mal à comprendre, pourquoi nos gouvernants ne donnent pas à notre système éducatif la place qu’il lui convient. Rappelons-nous que le japon qui n’avait pas nos richesses naturelles : mines, forêts, terre fertile a opté pour l’investissement intellectuel après la seconde guerre mondiale. Nous voyons son niveau économique aujourd’hui.
    M/car a beau posséder toutes les richesses neturelles du monde, une population jeune que nous enviera certainement les allemands, cela nous rendra encore plus dépendant de l’étranger si nous n’avons pas la capacité intellectuelle pour les exploiter. Resterons toujours et encore un pays exportateurs de matière 1ére et grand exportateur de produits transformés.
    Et ce que je déplore c’est que tous nos gouvernants qui se sont succèdés, depuis le départ des colons ont fait de notre système éducatif le parent pauvre du pays.
    Vaec les FRAM, ces enseignants sans aucune qualification, voilà les syndicats des enseignants qui nous propose la malgachisation pour achever le sale boulot.

    • 8 octobre 2014 à 16:36 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Ra-Jao

      En France,à l’heure actuelle,des voix s’élèvent sur l’erreur de recrutement des "ENSEIGNANTS" ;
      Pas d’autre commentaire,pour le moment.
      - "ENSEIGNER" devient un métier de =="Bouche-Trou"==,avec le moins d’heure de Travail et beaucoup de jours de vacances..
      Un supplément de cours de pédagogie serait nécessaire.

    • 8 octobre 2014 à 16:51 | Ra-Jao (#282) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Touit système est perfectible. Mais ce n’est pas le cas chez nous.
      Nous assistons impuissant à un système retrograde dans notre pays !

    • 8 octobre 2014 à 17:20 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Ra-Jao

      Ra-Jao,
      Pour ne pas vous vexer,j’étais un des anciens soixante-huitards de france qui disait à mes compatriotes, de retour,en 1972,à Madagascar :
      - "Malgachisation à outrance,vous êtes les premiers à envoyer vos bambins,à l’étranger si tout foire" .
      JE NE ME SUIS PAS TROMPE.Point barre !

  • 8 octobre 2014 à 15:03 | kartell (#8302)

    Les syndicats ont raison d’avoir ......tort !
    Pourquoi dispenser un enseignement en français alors que la plupart des élèves ne le parlent pas couramment comme leurs enseignants ?
    Mais où est, dés lors, l’intérêt d’un tel enseignement dans une langue non exportable au temps imposé de la mondialisation ?
    La société malgache produit peu d’emplois et les plus gros pourvoyeurs du pays sont étrangers, c’est là que réside la clé des choses...
    Vouloir faire du tout malagasy, c’est ne pas regarder la réalité en face et surtout faire croire à la société que la solution est dans le repli sur soi pourtant générateur d’un passé qui semble, encore une fois, ne pas avoir servi de leçon et d’enseignement....
    A quand les bonnes initiatives ?....

  • 8 octobre 2014 à 16:23 | Turping (#1235)

    - La malgachisation de l’enseignement malgache n’est pas une tare ,du moment que cette malgachisation entraîne vers l’IDENTITE NATIONALE , d’ambition collective pour le développement pérenne et des recherches .
    - Apprendre d’autres langues,être polyglotte ;le français ,l’anglais ,l’allemand mandarin ,l’espagnol ,l’italien,etc....sont des atouts en plus avec la MONDIALISATION ;
    - La problématique de base avec le non dévéloppement et le manquement des politicards successifs à relever les défis fait défaut.
    - En parlant des pays asiatiques (quelques pays asiatiques COMME la Corée du Nord cité par Razaka qui ont été colonisés hormis le Japon) ,ils ont su retrouver leur identité culturelle de base ne se reposant sur le dogme "de diviser pour mieux régner " ,la corruption généralisée issue d’une indépendance octroyée sur un plateau d’argent où se remplir les poches était la devise sous la dépendance de l’empire colonial ,y compris la mentalité héritée "ni malgache ni créole " pour se rejeter les fautes du cépamafotisme après .
    - L’enseignement ,la malgachisation ne pourra jamais réussir sans éradiquer les bases structurelles intronisées par le pays colonisateur.
    - Ce que les malgaches vivent actuellement ,c’est l’héritage des foutoirs ainsi engendrés alors que la boîte de pandore a été déjà ouverte depuis longtemps .
    - Malgachisation du système signifie aussi l’option vers les recherche s technologique pour breveter ,produire des produits "made in Madagascar" avec de qualités fiables en favorisant l’exportation ,la compétitivité nationale et internationale que d’importer ,inonder les produits "Made in China " sur ltous les marchés .
    Masina ny Tanindrazana !

    • 8 octobre 2014 à 16:39 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Turping

      Je suis en accord avec "VOUS",mais il faut un vrai enseignement de la langue Malgache,à la base,==avant== de s’aventurer pour une deuxième ou troisième langue. :
      - anglais ou français ,qu’importe !

    • 8 octobre 2014 à 17:13 | Rakotomenatra (#6912) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Monsieur Basile,

      Je ne partage pas souvent votre opinion,mais dans ce cas définitivement OUI !

      Pour pouvoir apprendre une langue étrangère, il faut d’abord bien maîtriser sa lange maternelle. Donc pourquoi pas commencer avec 4 ans d’enseignement intense du malagasy - comme on le fait d’ailleurs dans la plupart des pays à l’étranger - puis ajouter 1 ou 2 langues très répandues, donc le français et l’anglais. Au lycée, 2 langues étrangères en sus d’un excellent enseignement de sa langue maternelle - avec lecture de la littérature et études intenses de la grammaire - devraient être obligatoires.

      Comme l’administration utilise beaucoup le français, mais la communication à l’internet est pratiquement impossible sans la maîtrise de l’anglais, je pense il faudrait donner la préférence à ces deux langues.

      Et ceux qui sont doués pour les langues, peuvent ajouter le chinois, l’espagnol...

    • 8 octobre 2014 à 17:23 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Rakotomenatra

      Chacun doit lire un peu le "PREAMBULE" de notre Constitution.
      C’est très instructif,il résume la "MALGACHEITE" ;

    • 8 octobre 2014 à 18:23 | Razaka (#7817) répond à Turping

      Salut l’Ami Turping ;

      Mais bien sûr Turping, bien vu même surtout l’usage que vous dites de la Langue Malgache utilisée pour défendre les Produits Malgaches fabriqués par les Talentueux Créateurs, car il y en a bien sûr mais à développer.

      # En parlant de l’Héritage de la Colonisation à tort ou à raison, c’est sûr que je suis totalement d’accord avec Vous.
      °°° On peut prendre en exemple le Rwanda qui est un Laboratoire à l’échelle même internationale.
      Tout n’est pas encore rose dans ce Pays, mais le Rwanda nous devance loin malgré les très Graves problèmes que ce Pays a traversés.
      °°° Quand vous parlez du Maroc qui est aussi loin devant nous économiquement. Le Maroc est tenu par son Pouvoir Monarchie Constitutionnel. Cette Monarchie très ancrée dans son Histoire, a su garder une Certaine Unification Culturelle autour du Roi malgré la colonisation. Ce qui fait que la plupart des Marocains sont très fiers de l’être. Je vais surtout dire que l’Indépendance Culturelle est une qualité non négligeable qui aide à s’ouvrir de façon sereine vers d’autre Monde. Elle est aussi importante que n’importe quel Facteur de Production aussi élaboré qu’il soit.

      # Pour revenir à la Langue Malgache, je pense qu’il faille la développer tout en apprenant notre ‘’Fahendrena’’ et notre ‘’Fomba’’. C’est dans notre Histoire et dans nos diverses Coutumes qu’on apprenne et qu’on approfondi mieux notre propre Langue. Je trouve cela indispensable pour sa Personnalité tout au long de la vie. Ayant suivi toutes mes Scolarités dans des Ecoles Anglo-Saxon, j’ai appris seulement le Français que quand j’ai commencé l’Ecole Supérieure qui adopte ‘’la Méthode Stephen KRASHER’’ pour former à toute Langue à ses futurs Ingénieurs. Et cela a été rapide, malgré encore mes quelques fautes de Style !
      Je voulais dire que les Jeunes Malgaches pourraient aussi utiliser cette Méthode pour n’importe quelle Langue. Il fallait se donner les moyens que je pense faisable en coopérant avec la Norvège qui adopte ce genre de Pédagogie en Linguistique.
      Mais avant tout, il faudrait maîtriser AUSSI sa Langue maternelle pour toutes les raisons que j’ai déjà évoquées plus Haut.

      Masina ny Tanindrazana hoy enao

    • 8 octobre 2014 à 20:13 | Turping (#1235) répond à Razaka

      Razaka ,
      D’accord avec vous ,maîtriser sa langue maternelle puis évoluer pour apprendre d’autres langues (le français ,l’anglais comme langue universelle ,l’allemand ,le chinois mandarin avec la mondialisation , l’espagnol ,etc,...)sont des atouts en plus ,.....
      - Oui,vous avez raison car le Rwanda malgré la guerre civile entre les Hutus et les Tutsi en 1994,....progresse beaucoup et nous dévance même actuellement.Au moins après ce génocide du XXème siècle ,les rwandais ont compris ,dirigé Paul Kagame un Tutsi.L’attentat de l’ancien président Juvénal Habyarimana ,le protégé des Belges et la françafrique a provoqué ce génocide .
      - Paul Kagame est le seul dirigeant à avoir mis fin concrètement au génocide des Tutsi. Il est bien placé pour dénoncer la démission de la communauté internationale malgré la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide adoptée à Paris en 1948 par les nations unies.Un pays qui avance comme vous le dîtes car les rwandais en quelques sorte sont sur la bonne voie de la réconciliation nationale et ont compris les enjeux qui les attendent.

  • 8 octobre 2014 à 16:28 | Turping (#1235)

    ...rectif ;Je voulais dire la Corée du Sud ....n’empêche que si la Corée du Nord est largement dévancée par la Corée du Sud économiquement ,les Coréens du Nord ont la bombe atomique comme arme dissuasive.

  • 8 octobre 2014 à 17:06 | Jacques (#434)

    Ce qui est fascinant à Mada c’est son obstination à ne pas s’extirper des abysses de l’ignorance, de l’obscurantisme. Comme si la stratégie de non-éducation instituée par les politicards depuis Ratsiraka en 1975 jusqu’à nos jours ne suffisait pas, et voilà que ce syndicat des enseignants aspire à l’exhumation d’une méthode qui, on ne l’ignore pas, a trucidé l’avenir de toute une génération.

    " Ralalarisoa Rabakoniaina, enseignante dans l’EPP depuis 30 ans, fait remarquer que très rares sont les élèves qui peuvent comprendre le français, notamment dans les zones rurales et même dans les grandes villes. Résultat des courses, elle doit expliquer deux fois, en malgache et en français afin que ses élèves puissent retenir ne serait-ce qu’un peu ; ainsi elle ne peut jamais finir, du moins pas dans les règles de l’art, le programme scolaire. " Argument qui ne tient pas la route. Naturellement, les enfants -quels que soient les endroits dans lesquels ils résident- sont plus facilement réceptifs et n’ont pas énormément de problèmes d’assimiliation à moins, bien sûr, qu’ils soient tous des arriérés-nés. Le prétexte évoqué traduit plus l’incapacité intellectuelle des enseignants que la faiblesse du psychisme des enfants. Ces enseignants n’ont pas la base suffisante et appropriée pour pourvoir aux enfants l’éducation du français, contrairement à leurs aînés d’avant-révolution socialiste qui -eux- ont pu offrir à bien d’élites gasy un apprentissage irréprochable.

    La malgachisation de l’enseignement, l’arme d’un certain amiral d’eau douce pour abrutir ses contemporains, lui qui -pourtant- a recueilli tous les fruits du "français" durant ses études. Le pouvoir actuel va-t-il se plier à cette revendication du syndicat des enseignants ? Si cela devait être le cas je ne m’en étonnerais pas car le pays n’aura pas ainsi dévié de son axe d’abêtissement.

    • 8 octobre 2014 à 17:22 | Jipo (#4988) répond à Jacques

      Sachant que le ratsy a envoyé ses enfants à l’ école Française, quant il prônait la Malgachitude ...

    • 8 octobre 2014 à 17:26 | RAMAHEFARISOA Basile (#6111) répond à Jacques

      - "Vous accusez toujours Didier RATSIRAKA,mais la réalité,ce n’est pas "LUI" l’obsédé de la Malgachisation à outrance.
      Il a ouvert à tous les enfants du Territoire National l’accès à l’éducation pour TOUS.Point barre !
      Basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa@gmail.com

    • 8 octobre 2014 à 19:23 | Jacques (#434) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Vous n’étiez pas au pays quand il a fait cette grosse c.o.n.....rie, vous êtes mal placé avec vos "point barre". Il n’a ouvert rien du tout à part l’abrutissement du peuple. Vous n’avez rien vu, Monsieur Basile, moi j’ai subi cette absurdité de votre amiral d’eau douce.

    • 8 octobre 2014 à 19:57 | Jacques (#434) répond à Jipo

      Exactement. Et pour enfoncer encore plus le clou c’était le SN (Service National) après le bac, 1 an dans un premier temps qui fut rallongé à 2 ensuite. Tout cela afin de bloquer l’éclosion de futurs élites pour le pays. Evidemment ses enfants n’ont pas fait partie de la cohorte de jeunes qui ont subi cette "punition".

    • 8 octobre 2014 à 20:14 | Jipo (#4988) répond à Jacques

      Autre chose , Je peux ? ☺☻☺

  • 8 octobre 2014 à 18:11 | Stomato (#3476)

    L’amiral aux mains rouges n’a pas compris qu’il est très facile de stopper une mécanique qui fonctionne... Mais la faire redémarrer est tout autre chose.
    Casser le système d’enseignement laissé par les colons était certes une bonne intention, mais il ne fallait pas le faire sans préparation.
    Les enseignants mis en place par les colons étaient formés pour enseigner le français de belle façon. Ils étaient peut-être moins bien formés pour enseigner la langue Malgache. Leur faire abandonner ce qu’ils savaient faire pour faire ce qu’ils ne savaient pas faire a été une erreur, et se laisser guider par la haine fut une faute.
    Les autres tentatives de malgachisation ont elles aussi été des catastrophes.

    Maintenant est-il nécessaire de discuter du bien fondé de l’enseignement de la langue Malgache ? A mon avis c’est stupide tant cela est nécessaire.
    Mais pourquoi, pour quelle raison enseigner la langue Malgache aux jeunes ? Peut-être pour créer véritablement la notion de nation Malgache...

    Prenez exemple sur les Pays Bas, somme toute assez comparables à Madagascar : environ 17 millions d’habitants, superficie de 41.000 Km²,
    comparable à une ile à cause de son relatif isolement linguistique et territorial au milieu de pays plus importants.
    La langue néerlandaise est enseignée dès l’école primaire avec l’anglais. Dès le collège l’allemand ou le français est ajouté aux matières enseignées.
    Les néerlandais savent que s’ils ne s’ouvrent pas au monde extérieur ils seront noyés par les autres pays du monde.

    Les 16 millions de néerlandais sont à comparer aux 20 millions de Malgaches, et les 41.000 Km² sont comparables aux surfaces cultivées à Madagascar... Et encore aux Pays Bas, 18% des 41.000 Km² sont des surfaces en eaux (canaux et fleuves)...

  • 8 octobre 2014 à 18:28 | diego (#531)

    Bonjour,

    La réalité sur terrain, autrement dit, sur le marché du travail demande, exige même à ce que les candidats parlent plusieurs langues et deux d’entre eux, qui nous sont et seront toujours indispensable sont :

    - l’Anglais et le Français.

    Malgachisation, pourquoi pas, mais tout le monde alors, pas uniquement les enfants des TANTSAHA qui seront encore une fois de plus vont se trouver péger par une langue qui est parlée uniquement par 22 millions de Malgaches. Les enfants de pouvoir vont à l’école francaise et les enfants de Ntatsaha reste dans les écoles GASY qui n’ont même plus des vitres, ou des bancs par exemple.

    Cela demande beaucoup d’explication. Dire et expliquer comment s’y prendre et pourquoi une malgachisation aujourd’hui ?

    • 8 octobre 2014 à 19:09 | isan (#7414) répond à diego

      Izaho dia momba ny hevitra hoe avereno ho amin’ny teny gasy ny fampianarana any @ ambaratonga voalohany. Mora lavitra ny mampita fahalalana amin’ny tenin-drazana. Hay foana raha izay teny frantsay any. Ary tsy voatery ho hay be ohatry ny ahaizan’ny frantsay azy koa io. Sady na misy diso aza tokony tsy hahamenatra satria tsy tenin-drazana. Ny antsika aza ny tenintsika tsy haintsika akory ny manoratra sy miteny azy !
      Tsy olana raha misy sekoly tsy minakina hampianatra manontolo @ teny frantsay, fa avelao ny sekolim-panjakana, fanabeazana fototra, hiverina @ teny malagasy !

    • 8 octobre 2014 à 19:47 | diego (#531) répond à isan

      Bonjour,

      Tsy diso ny volazanao saingy mila miteny fitnin’olona hafa isika. Aiza ny olana ?

      Tsy azo ariana ny tenindrazana.

  • 8 octobre 2014 à 20:22 | leclercq (#4410)

    Bonsoir
    Avant de vouloir tout "malgachiser " il faudrait d’abord commencer par construire des écoles pour accueillir les élèves et surtout qu’elles soient accessibles à tous c’est à dire gratuites du moins pour les primaires .

  • 8 octobre 2014 à 20:52 | FINENGO (#7901)

    Arrêtons de créer des polémiques pour pas grand chose.
    Posons-nous seulement la question. Est-ce que nos Dirigeants de ce jour ne parle que la langue Malagasy où d’autre langue.
    Si vous aviez l la réponse, Posez-vous les questions autant que vous le vouliez .
    Malgachisé l’enseignement pour mieux couillonné des catégories.

    C’est la réalité de Madagascar et elle n’est pas la seule . Même la France veut modifier le méthode d’enseignement pour mieux couillonner des générations...Cela s’appelle pouvoir sans partage....

    A méditer ; ; ;Si avec l’ancien enseignement on réussit très bien pourquoi vouloir le modifier ????? La Question se pose... Bon entendeur Salut....

  • 8 octobre 2014 à 23:00 | Rakotoasitera Fidy (#2760)

    Pour une rare fois que l’on sort des sentiers battus

    Eloim : vous allez faire peur à tout le monde maintenant !!!

    • 9 octobre 2014 à 07:52 | sanois (#8546) répond à Rakotoasitera Fidy

      Du bla bla comme d habitude !
      Rien de constructif .
      Le francais,l anglais ?? Non le chinois !!

      Il faut se rappeler de la phrase du president Chirac
      "Mes promesses n engagent que ceux qui les ecoutent"
      Et aussi
      " les C..s volent toujours en escadrille"

      Je ne suis plus solo !!

  • 8 octobre 2014 à 23:10 | Rakotoasitera Fidy (#2760)

    Il faut avouer que j’envie ceux et celles qui ont pu approfondir l’étude de notre langue

    Moi , ancien du lycée de Fianarantsoa , ON m’a enseigné l’histoire et la Géographie de Madagasikara ... pendant 5 heures

    Et notre prof qui s’appelle monsieur LABATUT a du nous faire revenir un samedi après midi car Madagasikara n’était pas inscrit au programme

    Juste une comparaison : ce prof nous a bourré la crane pendant trois semaines
    avec la Basse Seine

    C’est LA raison pour laquelle je suis à cent pour cent d’accord pour la malgachisation de l’enseignement à Madagasikara

    • 9 octobre 2014 à 11:01 | Stomato (#3476) répond à Rakotoasitera Fidy

      —C’est LA raison pour laquelle je suis à cent pour cent d’accord pour la malgachisation de l’enseignement à Madagasikara—

      C’est une opinion louable.
      Mais comment allez vous envisager de former les enseignants, et imprimer les livres scolaires nécessaires ?
      C’est bien parce que ces deux points, et bien d’autres, n’ont pas été résolus que les précédentes tentatives ont échoué !

    • 9 octobre 2014 à 11:47 | bbernard (#6880) répond à Stomato

      Quand ces couil lons de syndiqués parlent de malgachisation, ils ne parlent pas des programmes qui consistent à enseigner la géographie ou l’histoire du pays mais de la langue utilisée. Malgachiser est une absurdité et ramènera le pays des dizaines de siècles en arrière.

      Le problème de base, c’est la refonte totale du système de l’Education Nationale. Il faut commencer par le B A BA. Former des enseignants ayant un bon niveau de compétences selon le type d’enseignement qu’ils auront à prodiguer. Etablir des programmes qui permettront à tous les élèves du pays de maîtriser la langue malgache en premier (c’est la base), puis introduire une le français (à partir du CM1) pour ensuite (au collège) enseigner une seconde langue étrangère (anglais, mandarin ou autre). Cela implique que les enseignants maîtrisent bien le malgache, et le français, car certaines matières enseignées à partir du collège ne peuvent pas être malgachisées faute de mots correspondants au termes techniques nécessaires. Par ailleurs, il est indispensable de refaire tous les ouvrages scolaires du primaire, surtout concernant l’histoire et la géographie car il serait complètement stupide d’enseigner aux jeunes malgaches des con ne ries du genre "nos ancêtres les gaulois" ou "les principaux fleuves sont la Seine etc".

    • 9 octobre 2014 à 18:22 | Stomato (#3476) répond à bbernard

      Entièrement d’accord avec vous.
      Sauf que « nos ancêtres les gaulois » ou « les principaux fleuves sont la Seine etc » ne sont pas ce que vous avez dit :-)
      Ces notions sont simplement inadaptées au contexte Malgache...
      Quand j’enseignais en collège à Madagascar j’ai failli avoir des problèmes avec un sous-préfet car je ne trouvais pas adapté de parler de l’escargot petit gris de Bourgogne en sciences naturelle aux 4ième !

      Pour former des enseignants capables d’enseigner le Malgache il faudrait à mon avis commencer par définir une langue nationale acceptée et comprise par tous les malgaches quelle que soit leur ethnie. Ce n’est pas parce que les Français ont imposé le français comme langue enseignée, que les merinas doivent faire la même chose...
      Ensuite il faudra définir des programmes et fabriquer des manuels scolaires, et en assumer les couts, car aucun pays au monde ne pourra les faire pour les offrir à Madagascar, comme cela a été le cas pour le français ou l’anglais.
      La malgachisation des mots techniques est un faux problème, il suffit d’une académie Malgache chargée de définir les mots a utiliser "officiellement"... Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais si l’on veut atteindre un but il faut se décider à en prendre les moyens. Et tout seul, sans l’aide des vazaha !

    • 10 octobre 2014 à 14:09 | bbernard (#6880) répond à Stomato

      Entièrement d’accord avec vous. Nos points de vue se rejoignent sur la totalité de vos propos

  • 9 octobre 2014 à 02:44 | ramaso (#7441)

    Que ces syndicats aillent au diable,ils veulent mettre les malgaches dans l´ignorance pour pouvoir bien les exploiter,tout le monde sait que les enfants des riches font leurs etudes en francais,la malgachisation pour quoi faire ?faire des etudes en francais ne veut pas dire que nous perdons notre idendite malgache,c´est quand vous etes a l´etranger que vous sentez que parler francais est tres important,parler malgache c´est comme vous vous trouvez dans le desert,MADAGASCAR est francophone comme d´autres pays africains anciennes colonies francaises,mais malheureusement les malgaches sont devenus vraiment des babakotos et ont perdu la connaissance du francais,le francais est parle dans un cercle tres restreint,alors que nos freres africains francophones maitrisent bien le francais jusque dans les campagnes,tandis que les malgaches meme de TANA baraguinent en francais,il faut vraiment faire tout pour garder le francais dans l´enseignement,sinon les malgaches vont vraiment devenir des amazoniens.LE FRANCAIS est une langue qui ouvre toutes les portes et mene vers d´autres horizons et donne acces a bcp de connaissances.

  • 9 octobre 2014 à 08:47 | Drala (#8545)

    Ny firenena mandroso rehetra ankehitriny dia mampiasa ny tenindrazany entiny mampianatra. Afaka mitanisa ao an-tsainy isika rehetra fa ny sangany ihany no averina eto. Japana, Sina, Alemana, Angletera, Etazonia, Korea, Norvezy, sns...
    Misy ireo mampiasa teny vahiny tanteraka tahaka an’i Liberia, Guadeloupe aiza ho aiza no misy an’ireny eo amin’ny izao tontolo izao, mahavita sambondanitra ve, nahazo prix nobel ve, tsia.

    Ny fampiasana ny tenindrazana dia mampifamatotra amin’ny fitiavana ny firenena ary mitarika fampandrosoana avy eo. Marina tanteraka io.

    Ny fahavononana hiaro ny mahaizy azy no nampandroso ireny rehetra ireny.

    • 9 octobre 2014 à 15:45 | ramaso (#7441) répond à Drala

      Vous parlez du JAPON-CHINE-GB-USA-COREE-NORVEGE qui utulisent leurs propres langues,ces pays n´ont jamais ete colonises,tandis que MADA a ete colonie francaise,il faut reconnaitre que la colonisation a aussi apporte bcp de choses dans le dvpt du pays:construction de chemins de fer,de routes,des ports,ecoles,lycee et bcp d´autres encore,malheureusement tous les regimes successifs n´ont pas su conserve ces biens laisses par les francais,quel regime a pu construire 1km de chemin de fer ? aucun,c´est tout a fait normale que MADA garde le francais dans l´enseignement,la colonisation reste dans l´histoire de MADA,les malgaches parlent bien des prix en francais non:MILLE,2MILLE francs partout au marche,dans les magasins,avec les taxis,c´est tres pratique,donc arretez votre nationalisme depasse,le malgache est parle seulement a MADA et nulle part ailleurs,ce ne sont pas les pays anglophones qui vont delaisser l´anglais qui fait leur fierte,et les francophones de meme,il faut sauver la francophonie a MADA,sinon les interpretes vont prosperer.Moi je suis fier de parler le francais et je plains ceux qui n´ont pas eu la chance de parler cette langue,c´est aussi un signe de niveau intellectuel de parler le francais sinon vous etes hors jeux avec RA8 avec son LA PONT !

  • 9 octobre 2014 à 15:12 | tsimahafotsy (#6734)

    Comme d’habitude à Madagascar, on met la charrue avant les bœufs !
    Si c’est une malgachisation à la Ratsiraka c’est mille fois NON !
    La malgachisation est une question éminemment politique, politique dans le sens grand et noble du terme.
    Ce qui veut dire qu’avant de parler malgachisation, nous avons déjà posé les questions sur le type de société que nous voulons, le vivre-ensemble que nous souhaitons car ne pourrons en aucun cas échapper à la mondialisation de la culture, de l’économie, de la finance, et des inter-relations politiques.
    Quelles valeurs souhaitons-nous retrouver et cultiver dans le soa-toavina pour que le Malgache retrouve sa fierté d’être malgache ? Pour çà, et entre autre, il est vital de maîtriser la langue nationale et ses diverses composantes.
    Comment établir un programme pour l’accession de tous les enfants malgaches à une éducation équitable, attrayante, ouverte sur l’avenir ?
    Comment combattre la corruption des esprits, la déliquescence de nos institutions, l’acculturation et la pauvreté par l’éducation ?
    Quand nous aurons résolu toutes ces questions et que nous acceptons une remise en question totale de nos façons d’agir en tant que citoyen, la solution de la malgachisation viendra d’elle même !
    Le français ou l’anglais ou le chinois ne seront plus perçu comme des langues impérialistes nécessaires pour la survie, mais comme des outils d’ouverture sur le monde.Et il est nécessaire de les maîtriser !

    • 9 octobre 2014 à 15:56 | ramaso (#7441) répond à tsimahafotsy

      Bien dit TSYMAHAFOTSY maitriser le francais et autres langues etrangeres c´est voir le monde ouvert devant les yeux.

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