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Politique

Conseil national du TIM

Les frondeurs évitent le forcing

jeudi 12 juillet 2007 | Eugène R.

Faute de l’Auditorium d’Ankorondrano, considéré comme le siège du TIM, le frondeurs de ce parti au pouvoir ont choisi l’Espace « Vatomanga » d’Antohomadinika pour tenir ce jour leur conseil national.

La direction générale du MAGRO a complétement ignoré la demande de salle formulée par le comité pour la redynamisation du TIM pour la tenue de son conseil national d’aujourd’hui.

« Nous nous y attendions », a souligné un sénateur membre de ce comité à l’issue d’une réunion de mise au point finale qui s’est tenue hier, au « Restaurant Tropical Yland » à Tsimbazaza.

Une réunion au cours de laquelle les têtes pensantes de ce mouvement de fronde du TIM, qui ne voulaient pas faire du forcing, ont décidé d’organiser ce jour, ce Conseil national élargi, à l’Espace « Vatomanga » à Antohomadinika. « Cet Espace peut contenir jusqu’à 800 personnes. Mais, nous n’allons pas atteindre ce nombre car il s’agit non pas d’un congrès national, mais d’un conseil national élargi », a fait remarquer l’ancien ministre Ranjivason Jean Théodore. Lui qui s’est défendu de donner le nombre des participants à ce conseil national, bien qu’il sache très bien que seuls les membres du bureau politique et les 22 présidents régionaux du parti sont autorisés par le statut en vigueur à participer à un conseil national.

Vers quelles résolutions ?

Hier, au Restaurant « Tropical Yland » à Tsimbazaza, les Ranjivason Jean Théodore, Joseph Yoland, Jean Clément, Ramaromisy Auguste, Naike Eliane, Rajaofera Charles, Bototsako... ont encore une fois réitéré que l’objectif du CRT reste de restructurer le TIM pour qu’il puisse assumer son véritable rôle en tant que parti au pouvoir après l’adoption de la Constitution révisée. « Il n’est pas normal qu’un parti au pouvoir n’arrive pas à défendre le régime en place dans les débats politiques en cours », a déploré un dirigeant du comité pour la redynamisation du TIM. D’autre part, le silence du bureau politique dirigé par Solofonantenaina Razoarimihaja après la rencontre du Palais des Sports de Mahamasina suscite des interrogations. Finalement, ce bureau politique n’a pris aucune mesure coercitive pour dissuader les frondeurs sur la tenue de ce conseil national. Jusqu’à maintenant, aucun des membres du CRT n’est blâmé ou radié.

En tout cas, plus d’un s’interrogent jusqu’où pourraient aller les participants à ce conseil national dans leurs résolutions finales. Selon le sénateur Charles Rajaofera, ce conseil national ne va pas aller au-délà des pouvoirs que lui confère le statut du parti. « Nous allons en fait recueillir des propositions des participants pour la restructuration du parti. Ces propositions seront à soumettre au congrès national anticipé du parti », a insisté hier le sénateur Joseph Yoland.

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