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Enseignement

Enseignement supérieur

Les étudiants de l’ENS en grève

mardi 17 décembre 2019 | Mandimbisoa R.

Les étudiants de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) à Ampefiloha montent au créneau. Hier, ils ont manifesté leurs mécontentements suite à la fermeture de leur établissement et à la suspension des cours à cause entre autres de la grève du Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (SECES) depuis quelques jours. Les étudiants étaient sortis dans la rue et avaient brûlé des pneus sous les yeux insensibles de forces de l’ordre.

« Nous n’en pouvons plus », explique l’un des représentants de ces étudiants. « Nous n’avons pas eu cours depuis un moment étant donné que l’ENS est fermée, nous n’avons pas perçu notre bourse d’études depuis cinq mois alors que certains d’entre nous doivent payer des loyers », indique-t-il.

Avec les enseignants en grève, il n’y a pas que l’ENS à Ampefiloha qui a fermé ses portes depuis quelques jours, c’est également le cas à Ankatso. L’Université de Fianarantsoa qui, la semaine dernière, a été le théâtre des actes de vandalisme et de dégradation des infrastructures universitaires suite à une manifestation estudiantine est également fermée.

Pour leur part, les étudiants de l’ENS demandent à ce que l’Etat trouve une solution immédiate pour mettre fin aux problèmes au sein des Universités. Un appel qui semble avoir fait ses échos auprès du ministère de l’Enseignement supérieur qui a déclaré dans un communiqué que les indemnités des enseignants et les bourses impayées seront bientôt transmises par le trésor public auprès de chaque université. Il en est de même pour les indemnités de stage des étudiants en médecine.

20 commentaires

Vos commentaires

  • 17 décembre 2019 à 09:11 | Einstein (#3390)

    La jeunesse est l’avenir du pays. C’est très important qu’elle prenne conscience de son propre avenir dans un pays comme Madagascar, riche en ressources naturelles et humaines, mais que des dirigeants voyous ont tout pillé pour se remplir les panses jusqu’à plus honte.

    Il faut que la jeunesse aille loin dans leurs revendications et leur droit à un avenir meilleur.

    Ne lâchez rien !

  • 17 décembre 2019 à 09:20 | Ibalitakely (#9342)

    Iza no mbola tsy mety mino fa 2019=2009 bis e ?? Resaka sôsialim-bahoaka adinon’izao fitondrana izao tanteraka fa variana mampanantena & mametraka vato fehizoro fotsiny etsy & eroa tsy misy tohiny, fa tahaka ny ahatongavany ihany no tsy ahafantarana ny tohiny izany hoe mipoipoitra tampoka eny dia manjavona tampoka eny ihany koa [parasin’omby sns]. Dia efa handresy ny tompon-daka @ fitokonana 2009 ny 2019 !!

    • 17 décembre 2019 à 09:55 | Ibalitakely (#9342) répond à Ibalitakely

      Milaza ny hanao izao & izao nefa ny vola tokony efaina aza vita [bourses d’étudiants, indemnités dans divers domaines etc]. Ny sekoly tsy ampy mpampianatra, manao tafo lanitra & tsy misy tabilao & dabilio eritreretina izay vao Miami e, Venise e !! Kits scolaires nolazaina asiako compas & crayons de couleurs, tssspfff...

    • 17 décembre 2019 à 09:56 | Ibalitakely (#9342) répond à Ibalitakely

      ... aza TSY vita.

  • 17 décembre 2019 à 09:38 | Mike Andriantsoa Mic Mec (#10716)

    Destabilisation politique io.
    Ary tsikaritra fa tao aorianan’iny fihaona’i Ravalo sy Hery iny dia mirongatra ny korontana sy destabilisation politique ary ezahina ampiretina ny afon’ny fitokonana etsy sy eroa mba entina hanambarana fa tsy milamina ny tany nefa izy mitsam no tsy milamina any.

  • 17 décembre 2019 à 10:30 | benantsa (#10178)

    Evidemment qu’il s’agit, derrière ce genre de revendications légitimes, du "petit" jeu mesquin de tentatives maladroites et puériles de déstabilisation politique. Il s’agit bien pour certains d’instrumentaliser et de récupérer des problèmes réels. Preuves à l’appui...

    Sans pour autant porter aux nues le régime actuel, l’opposition se discrédite par son attitude caricaturale et destructrice. Les citoyens, qui gagnent en maturité politique quoi qu’en disent certains, s’en souviendront en temps utile ! Il ne faut être ni prophète ni docteur en sciences politiques pour s’en rendre compte. Le TIM et le HVM creusent bêtement leur tombe mais ils rendent ainsi un énorme service à la nation. En attendant c’est vrai qu’ils causent beaucoup de dégâts.

    Par ailleurs, oui, on est en droit de se demander où sont les vrais amis de la nation.

  • 17 décembre 2019 à 10:34 | benantsa (#10178)

    Evidemment qu’il s’agit, derrière ce genre de revendications légitimes, du "petit" jeu mesquin de tentatives maladroites et puériles de déstabilisation politique. Il s’agit bien pour certains d’instrumentaliser et de récupérer des problèmes réels. Preuves à l’appui...
    Sans pour autant porter aux nues le régime actuel, l’opposition se discrédite par son attitude caricaturale et destructrice. Les citoyens, qui gagnent en maturité politique quoi qu’en disent certains, s’en souviendront en temps utile ! Il ne faut être ni prophète ni docteur en sciences politiques pour s’en rendre compte. Le TIM et le HVM creusent bêtement leur tombe mais ils rendent ainsi un énorme service à la nation. En attendant, c’est vrai qu’ils espèrent causer beaucoup de dégâts.
    Par ailleurs, oui, on est en droit de se demander où sont les vrais amis de la nation.

  • 17 décembre 2019 à 11:02 | ANTICASTE (#10704)

    "Par ailleurs, oui, on est en droit de se demander où sont les vrais amis de la nation."

    Oui c’est a se demander qui a soutenu Ratsiraka pendant ces 25 années et qui ont pratiquement tout détruit de ce qui était alors un pays en voie d’émergence !Qui sont donc ces gens qui ne voient que leurs propres intérêts de caste dominatrice et prédatrice !

    Ce serait ces gens là la nation, qui ont produit un système les plus inégalitaire du monde avec 90% de pauvre !
    Votre cerveau ne doit pas bien fonctionner !

    • 17 décembre 2019 à 11:08 | benantsa (#10178) répond à ANTICASTE

       ????
      Je pense que vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit.

  • 17 décembre 2019 à 12:08 | Turping (#1235)

    Le paradoxe des diplômés sans emploi et du manque de main d’œuvre qualifiée
    La plupart des pays africains sont actuellement confrontés à une pénurie de ressources humaines et de capacités dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques, ainsi que dans les secteurs de l’agriculture et de la santé (Institut international d’ingénierie de l’Eau et de l’Environnement, 2013 ; Montenegro et Patrinos 2012 ; Banque mondiale 2007).

    Le modèle actuel de production des compétences en Afrique,notamment à Madagascar ne correspond pas aux besoins du marché du travail et du développement. La tendance récente de l’enseignement supérieur africain affiche un faible pourcentage de diplômés dans les domaines de l’ingénierie, l’agriculture, la santé et les sciences.

    Tandis que les diplômés de nombreuses institutions d’enseignement supérieur d’Afrique restent sans emploi, il n’en reste pas moins une importante pénurie de main d’œuvre qualifiée. La difficulté réside dans l’augmentation à la fois de la quantité etde la qualité des diplômés grâce à des investissements dans des laboratoires et des ressources humaines dédiées à ces disciplines tout en améliorant le lien avec les employeurs afin de favoriser une plus grande pertinence des formations et une solide collaboration internationale.

    Le manque d’investissement signifie que les institutions d’enseignement supérieur d’Afrique sont actuellement dans l’incapacité de répondre aux besoins immédiats en matière de compétences et de contribuer à une croissance productive à moyen terme.

  • 17 décembre 2019 à 12:10 | Turping (#1235)

    Suite,

    Les causes du manque d’adéquation entre l’offre et la demande
    Ce manque d’adéquation avec les besoins et demandes de l’économie en matière de compétences est dû à l’absence d’une masse critique de professeurs de qualité, à l’insuffisance de financements durables et aux défauts en matière de gouvernance et de leadership (Alabi et Mba, 2012).

    Plus largement, les systèmes d’enseignement supérieur d’Afrique occidentale et centrale et des autres régions d’Afrique manquent de spécialisation régionale adéquate.

    L’enseignement supérieur en Afrique rencontre de grandes difficultés pour parvenir à une masse critique de professeurs de qualité. Le pourcentage moyen de personnel doté d’un doctorat dans les institutions publiques d’enseignement supérieur en Afrique est ainsi estimé à moins de 20 % (Soucat et al., 2013 ; Chronicle of Higher Education, 2013).

    De nombreux départements n’ont pas plus d’un ou deux professeurs d’université confirmés, bon nombre étant proches de l’âge de la retraite. Cela constitue une entrave pour les départements et les universités en les les empêchant de fournir des formations supérieures pertinentes (en partie pour développer eux-mêmes le corps de professeurs de l’enseignement supérieur) et d’instaurer un environnement propice à la recherche.

    Par ailleurs, les faibles salaires des professeurs, le manque de financement et d’équipement consacrés à la recherche, ainsi qu’une autonomie limitée sont autant d’obstacles à la rétention des professeurs dans les universités africaines. Les perturbations de l’enseignement dues aux mouvements de grève du sonnel et / ou des étudiants, causés par plusieurs facteurs, notamment la faiblesse du leadership administratif et le manque de ressources, constituent d’autres obstacles pour l’enseignement supérieur en Afrique (Rapport ACE, 2016).

    Comment revitaliser l’enseignement supérieur en Afrique
    Avec un début de redressement des économies africaines, la reconnaissance récente par le Groupe Banque mondiale et d’autres agences de développement du rôle important que peut jouer l’enseignement supérieur dans le processus de développement socioéconomique de l’Afrique, ainsi que la résurgence d’un intérêt pour l’enseignement supérieur, il devient impératif d’accélérer le redressement et la revitalisation des institutions d’enseignement supérieur dans l’ensemble ducontinent.

    L’Association des Universités africaines (AUA) et ses partenaires, tout en jouant le rôle de catalyseur dans le processus de revitalisation, a conçu une série d’interventions destinées à améliorer la situation difficile dans laquelle se trouvent les institutions d’enseignement supérieur.

    Ces interventions se concentrent principalement dans les domaines clés suivants :

    leadership et gestion institutionnelle ;
    mobilité universitaire, notamment la diaspora africaine ;
    développement des TIC pour l’enseignement, l’apprentissage et la recherche ;
    mise à disposition des thèses et des travaux universitaires africains pour un public élargi en Afrique et au-delà ;
    bourses d’études supérieures et petites entions de soutien au doctorat ;
    relations entre les universités et les secteurs productifs de l’économie, avec un soutien des institutions d’enseignement supérieur africains pour aider le pays de tutelle à réaliser les objectifs de développement durable grâce à la recherche de politiques.
    Des initiatives telles que les Centres d’Excellence d’Afrique (Africa Centers of Excellence), le Partenariat pour les Compétences en Sciences Appliquées, Ingénierie et Technologie (Partnership for Skills in Applied Sciences, Engineering & Technology), l’Université panafricaine, l’harmonisation de l’assurance qualité et de l’habilitation dans l’enseignement supérieur africain (Harmonization of African Higher Education Quality Assurance and Accreditation) font partie des différents efforts entrepris pour améliorer l’enseignement supérieur africain, qui doivent être soutenus, notamment mais pas seulement, par des moyens financiers.

    Conclusion : les étudiants à l’ENS en grève et les enseignants chercheurs mal payés ?en l’occurrence il n’y a pas vraiment de solutions ’alternatives gouvernementales ni de débouchées pour élever le PIB en rapport avec la PPA (parité pouvoir d’achat) et la boucle est bouclée .

    • 17 décembre 2019 à 12:20 | benantsa (#10178) répond à Turping

      Beau petit plagiat ou simple oubli de citer la source ?
      Passons pour cette fois...

      https://www.globalpartnership.org/fr/blog/defis-et-perspectives-de-lenseignement-superieur-en-afrique

    • 17 décembre 2019 à 12:54 | Turping (#1235) répond à Turping

      Benantsa’
      Il vous manque de répéter la source principale ; la corruption dans un système corrompu où les diplômes s’achètent..... la mentalité gasy non évolutive .

    • 17 décembre 2019 à 17:21 | benantsa (#10178) répond à Turping

      Et apparemment vous suivez les bons principes du système corrompu que vous critiquez...

  • 17 décembre 2019 à 12:13 | Turping (#1235)

    Lire ; subventions

  • 17 décembre 2019 à 15:26 | Shalom (#2831)

    Heverinareo ho dondrona ve ny fitondram-panjakana ? Zaran’ny mpitondra aza tsy mahita asa ny nahita fianarana, azonao an-tsaina ve fa raha olon-kendry sy mikaroka ary havela hikaroka sy hanjifa ny tanora dia hipetraka eo ny fitondrana toa izao ? Alaivo sary an-tsaina hoe ohatran’i Corrée du Sud ny firenena afrikana, firenena tandrefana na manan-karena ankehitriny iza no hanaiky izany. Midika mantsy izany fa ho very fihinanana ny tany mandroso satria be ny mpifaninana. Tsy ny fitondrana ankehitriny mihitsy no hanana ny fisainana hampandroso an’i Madagasikara, ny bizina ho azy sy ny namany no maha-maika azy ; izany ireny nolazaina rehetra ireny hoe Miami ; Venise, Paris sns … tamin’ny fampihelezan-kevitra ireny. Mba tao an-tsainy ve ny hoe : i Madagasikara no ho voalohany amin’ny famokarana vary, na ny hoe ho loharanon-tsaina i Madagasikara satria omen’ny fanjakana laharam-aha-mehana ny fikarohana. Tsarovy fa raha tiana handroso i Madagasikara dia ny foto-piainana farany ambany indrindra ilaina (nécessité de base) no tokony hifantohan’ny fitondrana VOALOHANY : madio sy tsy tapaka ny rano, tsy tapaka ny jiro, amporisihana ny fambolena sy ny famokarana, maimaimpoana ny fianarana … raha ny toa izany fotsiny no voafehy dia mino aho fa tsy sarotra ho an’i Madagasikara na i Afrika ny handroso. Ho loha laharana ve izany ho an’ny fitondrana ankehitrio ? Nofy ihany izany. Olona tsy nahita fianarana sy fandinihina tsy afaka ny hisaina izay mahasoa ny hafa. Averiko ihany ny lazaiko matetika : ianaro ny fisainana protestanta : miasa, mahazo vola, manangom-bola, mamokatra asa, … dia izay foana no averimberina mandrapaha-faty.

    • 19 décembre 2019 à 10:18 | Ibalitakely (#9342) répond à Shalom

      Salama #(2831),
      tahaka ny firenena afrikana ao ambany vaohon’ny frantsafrika i Madagasikara & hainy tsara ny mikaroka olona eo @ ilay firenena ho gejainy mba ampiasainy @ izay ilainy azy [des jolis petits toutous], ireo voasariny amin’izany dia manaikitra ny Malagasy mpiray tanindrazana aminy eo ambany ny fanaraha-masony. & tsy ekeny velively ny isitaka aminy, ohatra raha vao mitady iarka @ firenen-dehibe hafa dia misy fika maloto foana anandravana izany. Ka anisan’izany fika ratsy izany ny fianarana & fanabeazana tsy ho vanona tanteraka mandrak’izay mba tsy hisy tanora tonga saina & hitsinjo ny ho avin’ny any aoriana rehetra [ NY ENDRY TSINONA HONO MITSINJO LAVITRA ] dia izay fantany fa tsy mahita hafa tsy hy tendron’orony & ny paosiny ihany no apetrany eo. Fa Andriamanitra tsy andrin’ny hafa andrinay tia taranaka foana.

  • 17 décembre 2019 à 23:25 | Gasy FIer (#387)

    Nanomboka t@ 1972 raha nirodana ny 1ere republique dia niezahan’ireo mpanohitra hatrany ny nikitika ny université hanombohana hetsika hanonganam-panjakàna, niaraka t@ izany koa nanindry vola sy avantage koa ny mpitondra hiarovana ny toerany ka ny samy mpianatra na ireo délégués an’ny mpianatra ireo ihany no kitihan’ny andaniny sy ankilany. Izany hatrany no niainan’ny mpianatra hatr@ izao. Ireo délégués ireo no nanan-karena ary tsy vitsy no lasa akaiky ny mpitondra fahiny na ankehitriny izy ka misy ny députés, minisitra etc...

    Nihetsika ny SECES nitaky dia omena toerana ao @ ministera ny mpitarika ny SECES dia maty momoka ny fitakiana. Dia toy izany hatrany

    Dia eritrereto hoe mercenaire politique no mitantana ny firenena, miampy ilay filoha tsy mahay izay lohany sy vodiny @ fiainana eny @ oniversitém-panjakana akory dia hanantena inona isika ? Hanantena firenene hivoatra tokoa ve isika ?

  • 17 décembre 2019 à 23:55 | GADSDEN_FLAGIVANDRY (#8661)

    90% de la population ne mange pas 3 repas par jours et il y en a qui manifestent parcequ’ils n’ont pas reçus leurs bourses d’études étatiques ... si j’était le ministre de l’intérieur j’ordonnerait de tirer à balles réelles dans les jambes et sur les organes vitaux pour ceux qui attentent à la vie des policiers ...
    Je ne comprend même pas pourquoi il y a encore des bourses sur critères sociaux ,on a même pas un budget de fonctionnement auto-financé et on va donner des bourses sur critères sociaux ...les bourses devraient être uniquement attribuées au mérite sur la base de l’excellence académique.

  • 18 décembre 2019 à 10:31 | Mike Andriantsoa Mic Mec (#10716)

    Tsikaritra fa tao aorianan’iny fihaonan’i Ravalo sy Hery iny dia mirongatra ny korontana sy destabilisation politique ary ezahina ampiretina ny afon’ny fitokonana etsy sy eroa mba entina hanambarana fa tsy milamina ny tany nefa izy mitsam no tsy milamina any.

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