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lundi 19 novembre 2018
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Conjoncture

Crise politique

Les émissaires de la communauté internationale « persona non grata » ?

mardi 8 mai | Vavah Rakotoarivonjy

Abdoulaye Bathily, conseiller spécial du Secrétaire général des Nations-Unies, Ramtane Lamamra, représentant de l’Union Africaine et ce mardi après-midi encore, Joachim Chissano de la SADC est attendu à Madagascar. Tout comme la secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, arrivée au pays la semaine dernière, ils ont pour mission d’amorcer le dialogue entre les protagonistes de la crise politique actuelle au pays, à savoir les dirigeants et les députés de l’opposition ainsi que leurs partisans.

Ramtane Lamamra, représentant de l’Union Africaine, a déjà rencontré le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, au palais d’Etat d’Iavoloha, lundi après-midi et envisage de multiplier les rencontres avec les acteurs politiques du pays dans les jours à venir. Joachim Chissano, lui, devrait rencontrer le ministre des Affaires étrangères, à Anosy, ce mardi après-midi, vers 17h.

Mais ces émissaires de la communauté internationale ne sont pas du tout les bienvenus au pays, notamment pour les partisans de la manifestation pour le changement. Pour une députée malgache issue du collectif pour le changement, Joachim Chissano serait responsable de la situation qui a plongé la Grande île dans la crise profonde actuelle. Elle conteste le retour de ce médiateur de la SADC, bien connu à Madagascar à travers les médiations qu’il a menées dans le cadre de la crise politique de 2009.

« La communauté internationale n’a pas à s’immiscer dans les affaires malgaches  », martèlent les parlementaires sur la place du 13 mai. « Seuls les Malgaches peuvent résoudre les problèmes malgaches  », ajoutent-ils, excluant ainsi leur participation à une éventuelle médiation conduite par les émissaires de la communauté internationale.

Et comme un signal fort lancé à l’endroit de la communauté internationale pour manifester leur refus de négociation avec les « étrangers », les 73 députés pour le changement ont envoyé leur représentant à une rencontre initiée par le conseil œcuménique des églises (FFKM) à Ambohijatovo, lundi matin. Ces derniers ont également entamé leur procédure de rapprochement des acteurs politiques de la crise malgache depuis la semaine dernière.

Cette rencontre n’a pourtant accouché que d’une souris. Les députés de l’opposition campent sur leur position et n’exigent rien d’autre que la démission du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. « C’est lui qui doit être réconcilié avec Dieu à cause des nombreux cas de corruption durant son régime, réconcilié avec le Peuple à cause du sang qu’il a versé en tirant sur les manifestants  », dixit la députée TIM, Hanitra Razafimanantsoa.

15 commentaires

Vos commentaires

  • 8 mai à 10:49 | saricine (#2893)

    Il ne faut pas perdre de vue ces démarches que font l’Union africaine, le SADC , et la Francophonie.

    Eux ils savent très bien qu’ils ne sont pas les bienvenus, et ce depuis 2009 mais à des degrés différents.

    Par contre, ne soyons pas dupes, ils ne vont pas lâcher, leur but c’est d’avoir un retour de document de gestion de conflit. Donc qui dit gestion de conflits ou crises, il faut qu’il ait un conflit ( ou crise), quite à faire prolonger le conflit.

    Donc ça n’est pas une question de nom ( J Chissano, Lamamra, M Jean , ou Bathily ou Mr X) c’est une méthode conçue internationalement, et y sont confondus lobbying et intérêts divers politico-economico-stratégiques.

    La pauvreté à Madagascar et son évolution, est bien connue par n’importe quel economiste au monde, d’où les investissements y parvenus sont proportionnellement « titrés « , vus l’éternel cercle vicieux des crises mal gérées presque tous les 8 à 10 ans.

    Une classe moyenne presque inexistante détruite et broyée à chaque crises, une classe dirigeante anxieuse et boulimique qui s’agrippe par tous les moyens au pouvoir, avec une corruption généralisée et chronique difficile à éradiquer à court terme en absence d’une révolution soutenue par toute la population, toute bonne volonté.

    La balle est dans le camps des « vigilants « politiciens (députés ou pas) qui pourraient la transformer en un vrai changement, mais dans un cours délai. Tout atermoiement éternel signifie reprise et continuité du cercle vicieux, et cette fois ci ça pourrait être définitif.

    • 8 mai à 12:29 | Ibalitakely (#9342) répond à saricine

      Maha tia ilaza @ vahiny hoe françafrique lâchez nos baskets. Madagasikara raha sendra nandalo krizy vitsivitsy maromaro [!!] toy ny t@ 1971-1972 na 1991-1992 na 1995-1996 tsy nila vahiny nandamina fa Malagasy samy Malagasy no nifampitady teto ka vita ihany ; fa rehefa ny 2001-2002 na 2009 ka tonga sady mandamina no nanakirontana ny SADEC aho hoe, ny Union Africaine aho hoe, ny Francophonie [frantsafrika] aho hoe dia hatramin’izao misavorovoro tanteraka izao, dia mbola manantena ny ipasoka daomy foana eto indray. Teo koa tsy nisy ny rà latsaka tsy nangataka fifanatonana izany ka efa NAHAFATY OLONA ny sasany izany vao hoe latabatra boribory e, tsy misy tsy vitan’ny fifanarahana e, amin’izay i Lejao & i Kotovao mbola midedadedaka tahaka ny inona. MIALA NY TOMPON’ANDRAIKITRA VOALOHANY & NY FORONGONY dia hovaina araka ny tokony ho izy aingana ny làlam-pifidianana nahatonga izao KORONTANA izao dia TANTERAHINA ny fifidianana ka any no mahazo manara-maso ny vahiny na ny CI izany fa tsy izao akory.

    • 8 mai à 15:21 | Ibalitakely (#9342) répond à saricine

      Inona foana tokoa no nandehanan’io Chissano io tany Frantsa tamin’ireny “fandaminany” ny raharaha 2009 ireny, & nahoana koa ny fitondrana frantsay no misy izany ministère des affaires africaines, fa tsy mba misy ny ministère des affaires asiatiques na américaines na australiennes ohatra, ao raha !!

  • 8 mai à 12:10 | vorona (#8254)

    Personne ici ne se pose la question et surtout pas les 73 opportunistes.
    Et si la CI contrairement à ce que pense les journaux et ceux qui manifestent, essayait avant tout de protéger le peuple qui souffre et qui dans sa grande majorité n’est même pas au courant de se qui se trame réellement !
    Après je rappelle une loi dans le monde actuel (même si je ne la cautionne pas) : « Celui qui commande c’est celui qui paye ! »

    • 8 mai à 12:27 | ALIBABA SANS LES 40 (#10090) répond à vorona

      Les problèmes récurrents depuis l’indépendance ,ne proviennent pas des 73 mais des 10 000 !
      Pas contre, bizarrement ,pas un mot sur cette minorité qui pourrit la vie de ce pays depuis des siècles !
      Étonnant ,non ?

    • 8 mai à 17:52 | Boris BEKAMISY (#4810) répond à vorona

      La Communauté internationale JOUE sur l’avenir de Madagascar et des malgaches .
      La crise politique repetitive à Madagascar n’est pour la CI qu’un SUPERBE CHAMP-ECOLE en matiere de Gestion de Conflit .
      Pour la CI Madagascar est devenu UNE GRANDE ECOLE ou UNIVERSITE pour l’EMPRENTISSAGE des fonctionnaires internationaux en matiere de gestion de Conflit AUQUEL il veut prouver A TOUT PRIX LEUR UTILITE !

      Ce ne sera jamais les RESULTATS ou LA REUSSITE DE LEUR MEDIATION ALAKON qui interresse les CI qui viennent c’est surtout LE PROCESSUS , « leurs » EXPERIENCES , « leurs »LECONS APPRISES , leur GESTION DES CONNAISSANCES ou LES ARCHIVES des Nations Unies ou de la SADC ou de ce machin de l’UA ;

      Les pseudo-experts internationaux viennent pour mettre des ASTERIX ou pour gonfler leur CV dans leur CARRIERE PERSONNELLE en tant que CONSULTANTS INTERNATIONAUX ou FONTIONNAIRES des Nations Unies.

      Les Malgaches et Madagascar sont QUE DE PRETEXTES , nous sommes les derniers de derniers de leur soucis des CES PAQUETS DE VIEUX MEDIATEURS qui ne font que tourner la pousse dans leur Palais de Vert à l’ONU/SADC/UA.

      Les 73 DEPUTés ont donc raison d’avoir compris les JEUX des ces fonctionnaires de la CI en leur faisant savoir que nous ne sommes nous Malgaches des RATS à tripoter dans le LABORATOIRE de la Gestion de conflit !!

      Boris BEKAMISY

  • 8 mai à 12:39 | saricine (#2893)

    Vorona

    « « Et si la CI contrairement à ce que pense les journaux et ceux qui manifestent, essayait avant tout de protéger le peuple qui souffre et qui dans sa grande majorité n’est même pas au courant de se qui se trame réellement !« « 

    Ne soyez pas dupe, les CI, et ils le disent clairement, ils viennent pour AIDER madagascar à sortir de la crise, ils disent que madagascar est déjà un pays le plus pauvre du monde.
    Déduction : est-ce que les malgaches ne sont pas au courant de tous ce que les CI disent ci-dessus ? Est-ce vraiment une nouvelle information ?
    Donc, deux choses l’une :
    - soit les malgaches prennent les choses en mains , son avenir, sa souveraineté , et que ses politiciens se montrent comme adultes responsables et patriotes, de regarder en dehors des bouts de leurs nez.

    - soit les malgaches restent là où ils sont , parce que le développement mondial ne peut pas attendre, de nombreux problèmes universels qui sont mille fois plus importants que madagascar( immigration, réchauffement climatique, déséquilibre monétaire, mondialisation,.....)

    Ces CI sont là juste pour faire leurs boulots comme employés des institutions, il faut savoir qu’ils ne vont pas faire du miracle. Le mot AIDER est normal pour tout diplomate qui se respecte, c’est aux intéressés de faire le vrais boulots selon leur convenance.

    Aides toi-même, le ciel t’aidera, c’est après que « katolika tsy mandà fanomezana »

    Il faut enlever dans la tête que c’est la CI qui va aider ou supprimer la pauvreté de la population .

    • 8 mai à 13:55 | ALIBABA SANS LES 40 (#10090) répond à saricine

      « Il faut enlever dans la tête que c’est la CI qui va aider ou supprimer la pauvreté de la population »

      Ah ouais et c’est peut être les dix milles qui vont faire cela !

      Tous le monde (entier) a bien compris que ce sont les 10 000 ,les privilégiés qui ne veulent pas d’interventions extérieurs.
      Le peuple ,lui,a tout a gagner de mettre fin a ce scandale qu’est la domination de cette minorité ignoble .

    • 8 mai à 14:30 | saricine (#2893) répond à saricine

      Ali baba

      « Tous le monde (entier) a bien compris que ce sont les 10 000 ,les privilégiés qui ne veulent pas d’interventions extérieurs.
      Le peuple ,lui,a tout a gagner de mettre fin a ce scandale qu’est la domination de cette minorité ignoble .« 

      Supposons que les privilégiés ne veulent pas d’intervention des CI, est-ce que les non privilégiés ont d’autres alternative pour extirper ces privilégiés du pouvoir ? A part l’intervention des CI ?
      A mon sens, les CI étaient toujours présents depuis l’existence de la république malgache c’est à dire depuis l’indépendance, il y avait toujours de l’aide, et actuellement presque le budget de fonctionnement du gouvernement est constitué d’aides financières étrangères. A chaque crises, il y avait toujours intervention des CI , mais les « privilégiés « restent toujours à leurs places.

      Donc, n’ êtes-vous pas contradictoire par rapport à vos propos ?

      Après il faut bien différencier ce qu’on appelle coopération bilatérale ou internationale, et médiations des CI. Cet exercice a besoin d’une politique pragmatique et d’ouverture.

      Éradiquer le soit disant 10 000 privilégiés comme vous dites relève d’une utopie si on n’a pas la capacité de reunir tous les malgaches tout en orientant la lutte vers distribution équitable des fruits du développement. C’est aux CI de faire tout ça ou à chaque citoyen ?

    • 8 mai à 16:25 | saricine (#2893) répond à saricine

      « « Le peuple ,lui,a tout a gagner de mettre fin a ce scandale qu’est la domination de cette minorité ignoble .« « 

      Afin de déterminer qui sont cette « minorité ignobles « il fallait déjà commencer par la question suivante :

      Où sont la majorité (silencieuse ? Pauvres ? Classe moyenne ?)

      Est ce productif de revenir au temps de l’Amiral dô douss où il a été promi ce qu’est le paradis ? Et qu’il fallait eliminer les impérialistes , les minorités, les colons ?.....euhh tous ceux qui sont riches quoi !

      C’est Utopique de vouloir entrainer la population à faire la guerre contre ceux qu’elle ne connaît pas

      Donc , le boulot est clair : se faire connaître et eliminer tout ce qui nuit au développement, car nuisance il y a de tout bords.C’est très philosophique mais pragmatique en même temps.

    • 8 mai à 17:10 | ALIBABA SANS LES 40 (#10090) répond à saricine

      Saricine,
      La démagogie sophistiquée que vous employez dans vos arguments démontre de quel bord vous êtes !
      Les nôtres en France faisaient toujours ce discours « sans nous le chaos » mais cela était faux ,comme cela l’est aujourd’hui a Madagascar .
      Madagascar ne peut se porter que mieux et même beaucoup mieux en supprimant tous les priviléges de la caste en question !
      Comment pourrait-il en être autrement pour les 80 % de pauvres !

    • 8 mai à 18:24 | saricine (#2893) répond à saricine

      ALI B

      Ça n’est pas une question de parti ou d’obédience ou de gauche ou droite, c’est juste une question de pragmatisme : discerner et expliquer aux gens l’objectif du combat (la lutte), c’est qui l’adversaire, comment les connaître ?

      La différence entre nous, c’est que vous incitez les gens à combattre ses adversaires que vous seul prétendez les savoir ou les identifier (vous réfugiez derrière des chiffres fictifs et le mot minorité sans vouloir les nommer distinctement.).

      De mon côté, on essaie d’informer les gens sur le vrai problème et de les convaincre que le développement commence par soi même, son auto évaluation, l’aide extérieur entre dans le cadre de coopération ou collaboration bilatérale /internationale.

      Cela veut dire que la situation actuelle exige un certain exercice de bon sens et de discernement, car c’est une periode où tous coups de têtes ne sont plus permis.

      Il y a risque de confusion entre enemis et alliés. Donc prudence.

    • 8 mai à 23:01 | Lekivy 2 (#10161) répond à saricine

      Après la sage décision des forces de l’ordre de ne plus s’impliquer dans cet imbroglio politique, le contexte est effectivement favorable à un règlement du problème entre malgaches. En effet, la FFKM n’arrivait pas à adopter une position commune en 2009, avec Mgr Razanakolona qui ne cachait pas son affinité pour ANR et le Pasteur Rasendrahasina qui voulait protéger Ravalo. En plus il y avait le putsch du CAPSAT qui avait vraiment compliqué la situation. D’où le recours inévitable à la médiation internationale.
      La situation est actuellement nettement plus favorbale pour que la FFKM joue un rôle cruciale dans la médiation, contrairement au CRM qui s’est compromis une fois de plus dans son rôle officiel de réconciliation avec son président qui s’est affiché aux côtés du PRM lors de sa descente à Tomasina, juste au lendemain de l’échauffourée entre les députés du changement et les forces de l’ordre.
      Il reste une grande condition à la réussite de cette médiation malgache, c’est le retour à la raison de l’opposition qui ne peut foncièrement pas gagner sur tous les tableaux. Dans la pire des situations, il faut toujours assurer une porte de sortie au perdant. C’est un fait.
      Je vois déjà les réactions du fougueux BB. Avis d’un amateur !

  • 8 mai à 14:47 | kartell (#8302)

    En fait, cette volonté, affichée, d’un gouvernement collégial, voeu pieux, d’une opposition, rétrograde, c’est surtout une intention, masquée, de conserver toutes ses prérogatives, sous tendues par ses dix mille profiteurs qui escomptent, bien, conserver ses avantages, quelque en soit, le nouveau maître du pays !….
    Calmer le jeu en donnant l’illusion d’un changement, tel est l’objectif de cette opposition, d’aujourd’hui, mais, qui sera majoritaire demain, en comptant bien le redevenir !….
    Cessons de croire à un tournant de notre histoire, ce ne sera qu’un demi-tour sur route, pour repartir comme avant, avec les mêmes, qui n’ont rien à proposer, de foncièrement nouveau !….
    C’est la répétition des événements qui imposent ce tempo récurrent, mais, sans que la société ne s’en lasse, croyant, à chaque tentative, que l’espoir sera au bout des discours !….
    La main-mise de cette petite élite sur les tentatives « infruc…tueuses » du changement démontre à quel point notre société est caporalisée, comme elle l’avait été, du temps de la colonisation !…
    Et, en étant gagnante, à chaque nouvelle élection, elle confirme sa volonté d’immobilisme face à une majorité, considérable, qui en croyant au père Noël, accumule, à chaque fois, ses immenses frustrations, mais, jusqu’à quand, bon sang ?….

  • 10 mai à 15:07 | lysnorine (#9752)

    Re : « Abdoulaye Bathily, conseiller spécial du Secrétaire général des Nations-Unies »

    LA CORRUPTION TOUJOURS À LA UNE EN AFRIQUE
    https://afriqueconfidentielle.com/politique/corruption-toujours-a-afrique/

    10 avril 2018
    Dans son édition du 26 janvier dernier, l’hebdomadaire panafricain « JeuneAfrique » se demandait ce que sont devenus certains africains ayant occupé les devants de la scène politique et diplomatique durant les quelques années passées. Citant trois hommes, à savoir l’Algérien Amar Saadani, le sénégalais, ABDOULAYE BATHILY et le togolais Kpatcha Gnassingbé, la publication avait soulevé deux points importants [...]
    Ancien candidat à la présidence de la commission de l’UA, Abdoulaye Bathily se retrouve au cœur d’un scandale financier.

    Selon des sources bien informées, l’homme qui avait compromis les chances de son pays de prendre la présidence de la commission de l’UA traine des casseroles de son passage en Afrique centrale, notamment au GABON et au CONGO où il avait exercé en tant qu’ENVOYÉ de l’ancien secrétaire général de l’ONU. Empochant la coquette somme de 200 000 euros des mains du président Gabonais, Ali Bongo, l’ancien diplomate a tenu sa langue face à tout ce qui se passait dans le pays, notamment durant la période post-électorale. À ces 200 000 euros s’ajoute une autre somme de 50 000 euros cette fois. Selon les sources d’AfriqueConfidentielle, le diplomate a su convaincre un homme d’affaires sénégalais basé à Libreville de lui remettre la somme en contrepartie d’une protection et d’une garantie d’exfiltration en cas d’événements violents dans un pays en ébullition à l’époque.

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