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Editorial

Le pari

mercredi 24 octobre 2007 | RAW

Le député, maître Jacques Sylla a fait l’unanimité au sein des nouveaux élus de la Chambre basse. Il est aujourd’hui le président de l’Assemblée nationale. Ses détracteurs ne vont certainement pas baisser les bras. Certains ont déjà même avancé que l’ancien Premier ministre aurait été imposé ou parachuté de l’extérieur. Et depuis toujours, on le soupçonnait de connexion avec l’étranger ou d’esprit partisan.

Sans prétendre le connaître, nombre de ceux qui l’ont fréquenté rappellent que le nouveau président de l’Assemblée nationale est un membre actif de la société civile.

Malgré l’allure, l’homme est serviable et ouvert au dialogue. Des employés du ministère des Affaires étrangères du temps de la Présidence du Pr. Albert Zafy l’attestent pour ne citer que ses subordonnés de l’époque. En tout cas, « Vazaha-Be » comme ils le disent ne manque pas d’atouts.

On sait qu’il a compris son rôle quand il a fait comprendre hier que c’est finalement l’Assemblée nationale qui décide et que c’est au gouvernement d’exécuter. Sachant que c’est un avocat d’affaires, stratège et diplomate, peut-on souhaiter qu’il arrive à briser les chaînes de la pauvreté endurées par le ménage malgache ? Ariverra-t-il à briser le plafonnement de la masse salariale imposée depuis quelque part ? Peut-on aussi s’attendre à ce que les lois adoptées, telles les lois des Finances, soient rigoureusement observées et que des sanctions soient appliquées effectivement aux contrevenants ? Sans oublier, à plus ou moins bref délai bien sûr, le dialogue politique remis sur le tapis par nos partenaires financiers et techniques, d’autant que l’Assemblée qu’il préside semble monolithique.

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