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vendredi 23 octobre 2020
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Coopération

Facilité de crédit rapide

Le FMI débloque 165,99 millions de dollars pour Madagascar

lundi 6 avril | Mandimbisoa R.

Les aides affluent. Après la Banque mondiale le 10 mars dernier, l’OMS qui a récemment annoncé le déblocage d’environ 118 milliards d’ariary, le Fonds monétaire international (FMI) vient également à la rescousse de Madagascar face à la pandémie de coronavirus. Le 3 avril dernier, le Conseil d’administration de l’institution de Breton Woods a approuvé le décaissement d’environ 165,99 millions de dollars. Au titre de la facilité de crédit rapide (FCR), ce financement permettra d’aider le pays à répondre à ses besoins urgents de balance des paiements résultant du déclenchement de la pandémie du coronavirus.

À en croire à l’allure où vont les choses, cette crise sanitaire mondiale n’épargnera pas l’économie nationale. D’autant plus qu’elle affecte entre autres les secteurs les plus porteurs de l’économie nationale comme le tourisme, deuxième pourvoyeur de devises pour le pays. Avec la fermeture des espaces aériens, l’interdiction d’escale sur nos côtes des bateaux de tourisme, l’année 2020 risque d’être une année noire pour ce secteur qui est paralysé complètement par la pandémie.

Des perturbations risquent également d’affecter le domaine des exportations minières et manufacturières, ainsi que le commerce et l’investissement. Le gouvernement malgache a dû prendre des mesures immédiates et appropriées pour atténuer le choc de la pandémie avec des mesures fiscales urgentes pour renforcer la protection sociale et soutenir les couches les plus vulnérables. Certaines taxes et cotisations sociales ont été suspendues pour soutenir le secteur privé, des liquidités fournies pour préserver la stabilité du secteur financier. Malgré tout, la détérioration des perspectives macroéconomiques et de la situation budgétaire a créé des besoins urgents en termes de financement extérieur et budgétaire, d’après le dernier communiqué du FMI.

Cette aide du FMI devrait alors contribuer de manière substantielle à combler les besoins extérieurs immédiats et à préserver l’espace budgétaire pour les dépenses de santé essentielles liées au COVID-19. Elle devrait également contribuer à catalyser un soutien supplémentaire des donateurs.

« La pandémie de Covid-19 a de graves répercussions sur l’économie de Madagascar. En raison d’une réduction spectaculaire du tourisme et de perturbations pour les exportations des industries manufacturières et extractives, ainsi que dans les transports, les communications et les services, la croissance du PIB réel devrait fortement décliner. La situation budgétaire se détériore également rapidement. La FCR aidera les autorités à répondre aux besoins urgents de financement budgétaire et extérieur pour atténuer l’impact de la pandémie ». a déclaré Mitsuhiro Furusawa, directeur général adjoint du FMI.

Pour faire face à l’impact humain et économique de la pandémie, les autorités ont notamment décidé l’augmentation des dépenses de santé, de l’aide aux plus vulnérables, du soutien au secteur privé et d’actions visant à préserver la stabilité du secteur financier et à maintenir le régime de change flexible. Bien que les risques pesant sur les perspectives soient importants, compte tenu du haut degré d’incertitude, Madagascar continue d’être évalué avec un faible risque de surendettement extérieur. Au-delà de la réponse immédiate, les autorités restent attachées à des politiques économiques qui assureront une croissance durable et inclusive à moyen terme.

Le conseil d’administration du FMI estime en effet qu’ « un soutien financier supplémentaire des autres partenaires au développement, au-delà de celui qui avait déjà été décidé avant le déclenchement de cette pandémie, est nécessaire pour combler le déficit de balance des paiements résiduel et pour soulager la situation budgétaire ». Voilà pourquoi, elle a décidé de venir à la rescousse des autorités malgaches pour mieux préserver l’économie nationale.

20 commentaires

Vos commentaires

  • 6 avril à 08:41 | lancaster (#10636)

    Photo d’archive. Le gouverneur n’est plus le même depuis qq mois.
    Voilà le genre d’inattention qui a valu des remontrances à Tribune.

  • 6 avril à 09:22 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    En terme clair, des aides pour honorer les échéances de nos dettes par le FMI.

  • 6 avril à 09:50 | Isandra (#7070)

    « un soutien financier supplémentaire des autres partenaires au développement, au-delà de celui qui avait déjà été décidé avant le déclenchement de cette pandémie, est nécessaire pour combler le déficit de balance des paiements résiduel et pour soulager la situation budgétaire »

    Ce renouvellement de confiance de nos bailleurs nous rassure dans cette crise,

    Ce que nous espérons, cette épidémie ne fera pas beaucoup de dégât aussi bien humain que économique et ne durera plus longtemps.Notre gouvernement focalise toutes leur décisions et actions pour les éviter. Cette manne tombe à pic pour renforcer leur efficacité.

    • 6 avril à 11:22 | Shalom (#2831) répond à Isandra

      Ary ahoana aloha ilay hoe : "tsy mila mindram-bola amin’ny mpampindrana iraisam-pirenena …" nolazaina tamin’ny fampielezan-kevitra ?
      Tsy ireny moa no voalaza dia nitehaka ianareo ?
      Dia manao be marenina ny olona toa anao ankehitriny, ka dia hambara hatramin’ny hoe : "renouvellement de confiance" : mba manana hambo e !
      Ny teny toy ny salaka, mba malagasy fisainana ihany e !

    • 6 avril à 19:52 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Shalom,

      Avoay eto raha nisy nilazan’ny filoha an’ izany. Ny tena marina ny fahazahoanareo azy no diso be.

      Izao an’isany zavatra nolazainy :
      - Raha miankin-doha lava amin’ireo mpamatsy vola mahazatra isika, dia tsy handroso mihintsy.
      - Raha tsara tantana ny harentsika, dia tsy mila mindram-bola intsony isika ary mety hampindram-bola mihitsy ny Comorien aza.

      Aiza ami n’ireo no milaza fa tsy mila mpampindram-bola izy.

      Fahitanay azy atao hotanjona tahakan’ny hoe émergence ny tsy hindram-bola any ivelany intsony indrindra hiankin-dava amin’ireo mpamatsy vola mahazatra.

    • 6 avril à 21:03 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Ary nolazaina ve sa tsia hoe efa vonona daholo ny vola hoentina hanatanterahana ny fotodrafitrasa sy ny tetikasa momba ny fivelezandrano ? Eny sa tsia ?

      Aoka tsy hifamahandalitra eto an !

  • 6 avril à 09:57 | betoko (#413)

    Remercions le FMI , C’est La Chine qui devrait indemniser le monde entier surtout les pays pauvres à cause de son négligence

    • 6 avril à 10:14 | rayyol (#110) répond à betoko

      Toutes celles récentes viennent de la chine Ils mangent n importe quoi pour eux tout est mangeable Et il en sort toutes ces m-rdes qui se répandent sur la planète

    • 6 avril à 14:37 | FINENGO (#7901) répond à betoko

      @ betoko (#413)

      Une fois de plus tu ouvres ton clapet pour le plaisir de l’ouvrir, comme t’en as l’habitude le Vazaha Taratasy.
      Tu croies que la Russie avait indemnisé les Pays d’ Europe qui ont été infecté par l’explosion du central nucléaire de Tchernobyl à l’époque, et encore moins l’Ukraine en ayant eu son indépendance.

      Dis le Jomaka.
      Dans ce cas là, la France devrait subvenir au Besoin de Babakotoland durant 2 Siècles pour le fait de l’avoir colonisé NON ??????
      Pauvre Babakoto que tu es le Vazaha Taratasy.
      Sois un peu plus réfléchi le Jomaka.

  • 6 avril à 10:42 | betoko (#413)

    Rayyol
    J’ai pas compris votre phrase "Toutes celles récentes "

    • 6 avril à 11:25 | rayyol (#110) répond à betoko

      Je m excuse Pandemie Grippe Asiatique 1957 Hong Kong un peu plus tard

  • 6 avril à 12:57 | Vohitra (#7654)

    Il ne faut pas perdre de vue que cet appui de la part du FMI est de l emprunt, un credit, donc c est de l impot dans le devenir, impot du futur...

    En s inspirant de l article du jour, il est clair que cet emprunt est destine principalement a attenuer les consequences du desequilibre de notre balance de paiement tenant compte du ralentissement de l economie locale et mondiale suite a la pandemie. Et ce desequilibre existe deja avant meme l apparition de la pandemie pour notre pays.

    Ainsi, une remise equivalente de notre dette aurait pu mieux servir le pays car avec l Ariary, la monnaie locale, les dirigeants avec la BCM pourraient aider les pauvres et indigents sans etre oblige d avoir recours a de l emprunt exterieur...sachant pertinemment qu il nous faudra imperativement emprunter plus tard...

    Et avant meme l apparition de la pandemie, des surliquidites existent dans les banques commerciales, qu on pourra utiliser dans une situation d exception pareille...

    Et pourquoi la BCM persiste a maintenir la hausse du taux directeur a 5.3 % dictee en debut d annee alors que le pays est en pleine difficulte ?

    • 6 avril à 15:49 | Tsisdinika (#3548) répond à Vohitra

      Vohitra,

      Les surliquidités au niveau des banques primaires ne datent pas d’aujourd’hui. Si vous vous rappelez, ces banques-là ont été privatisées à la même époque où le flottement du Fmg a été institué. C’est à partir de ce moment, il me semble, que les surliquidités ont commençé à apparaître. Alors, pourquoi ces banques n’utilisent-elles pas tout cet argent ?

      Ma théorie là-dessus c’est que ces banques, apparemment, sont les plus grands gagnants dans le MID, en tant que mécanisme financier, et ce mécanisme fait partie intégrante de leur business plan. Comme elles ont beaucoup à perdre dans un éventuel retour au taux de change fixe et donc la disparition du MID, ils tiennent la Banky Foibe en respect pour ne pas y toucher avec l’arme des BTA, ressources vitales pour l’État, et dans lesquelles ces banques participent massivement à travers les surliquidités. La fixation du taux directeur, il va s’en dire, suit le même procédé de "persuasion". Une fois encore donc, comme avec notre monnaie qu’on est obligé d’acheter avec nos devises pour qu’elle ne perde trop de valeur, on nous fait également tourner en bourrique avec notre propre argent, à nous les déposants et les épargnants.

    • 6 avril à 16:49 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Tsisdinika,

      Oui, je partage votre point de vue là-dessus, et encore, ce sont ces banques qui sont les premiers bénéficiaires du projet Fihariana avec la mise à leurs disposition de fonds de garanties de prêts de la part de SONAPAR, en tirant bénéfices des taux d’intérêts appliqués sans prendre de risques tout en absorbant les charges de structure y afférentes…

      D’ailleurs, les fonds mobilisés par SONAPAR, sont-ils issus de cessions de part dans d’autres participations de l’Etat valorisées en devises étrangères ?

      Bref, la BCM et le trésor sont devenus les otages de ces banques primaires…

      Parait-il que Randriamaholy Richard, l’ancien gouverneur de la BCM sous deba est rappelé à Antaninarenina ces derniers temps…

  • 6 avril à 13:05 | Tsisdinika (#3548)

    Une chose me fait tiquer dans cet article : "l’augmentation des dépenses... pour des actions visant à maintenir le régime de change flexible".

    En clair, cela veut dire que malgré le ralentissement effroyable de l’économie à travers l’arrêt des secteurs pourvoyeurs de devises, la Banky Foiben’i Madagascar est obligée de vendre des devises sur le MID pour garder artificiellement le niveau des taux de change actuels. Madagascar doit donc encore puiser sur le peu qu’il possède en réserves de devises, alors que les recettes devront chuter de manière spectaculaire.

    Cela devient ridicule lorsqu’on constate qu’aujourd’hui, les volumes échangées sont seulement de 500.000 Euros et 300.000 Usd, respectivement ! Avec un PIB annuel de 11 milliards de Usd, fixer notre taux de change sur un marché des devises qui brasse à peine 1 million d’Usd par jour relève de l’hérésie financière.

    Il faut savoir profiter de l’état d’urgence (peu importe qu’il soit sanitaire, on arrête bien des journalistes, non ?) pour instituer un taux de change fixe jusqu’à nouvel ordre. Quand les Usa et les Européens font tourner la planche à billets (le fameux "quantitative easing") pour investir dans leur économie et soutenir leurs entreprises en garantissant leurs prêts, nous, on continue à acheter notre propre monnaie !!!

    • 6 avril à 14:05 | Vohitra (#7654) répond à Tsisdinika

      Bonjour Tsisdinika,

      Il est interessant de savoir la situation des reserves de changes dans le pays dans le contexte du moment, surtout apres que des operateurs karana locaux avaient commence a investir en Afrique au cours de l annee derniere...

      En qu en est-il de l execution budgetaire a partir de la LFI 2020 avec le budget de 215 milliards alloue a une seule institution !

      Et il ne faut pas oublier qu il y a a peine deux mois, notre pays venait d engager une hausse de 13 % de salaire dans l administration publique...une hausse annoncee de maniere spectaculaire...

      Apparemment, le meme spectacle n est plus au programme pour les aides accordees aux pauvres et indigents...

    • 6 avril à 15:24 | Tsisdinika (#3548) répond à Tsisdinika

      Vohitra,

      Oh, vous pouvez être sûr que l’argent investi par nos compatriotes karana en Afrique n’ont jamais été comptabilisé à Madagascar mais a certainement été viré à partir d’un établissement bancaire offshore. Il est facile de comparer les balances de paiements entre les différents pays avec les données de la Cnuced pour voir que ces 10 dernières années, il existe des incohérences manifestes entre le volume d’importations que certains pays déclarent avoir effectuées en provenance de Madagascar et ce que Madagascar déclare avoir exporté vers ces pays. La valeur est 20 fois moindre, ce qui suppose que les recettes de ces ventes ne sont pas déclarées et encore moins rapatriées.

  • 6 avril à 18:04 | akam (#7944)

    - Face au covid, le monde financier a du revoir quand meme les differents plans budgetaires des etats africains. Lutter contre le covid apparait comme une vertu morale pour ts les presidents africains. Qu importe les stats sanitaires actuels, les differences de richesse sont parmi les parametres majeurs qui scindent les populations africaines.
    - Inegalites sociales datant des lendemains de l independence representent des cicatrices mal fermees qui peuvent a tout moment se rouvrir. Les liders du G20 n ont pas fait la sourde Oreille afin de supporter financierement les gouvernements africains face a cette pandemie. Certes des plans gouvernementaux ont ete arretes ca et la ! car le confinement est la mesure “universelle” proposee par l OMS.
    - Pertinence ou paradoxe reviennent constamment dans la tete des entrepreneurs locaux. Car si la premiere est appreciee moralement par les hommes d eglise afin de limiter les pertes en vie humaine, le second est typiquement africain ?
    - Cad des pays, en general dependant de leurs ressources economiques (minieres ou touristiques) qui iront creuser davantage leur caisse ( vide ! et de facon permanente !). La majorite du gasy lambda fait partie, car elle vit au jour… le jour. Le gasy lamda doit sortir pour trouver son USD ou ses 2USD. Le confinement est comme un sevrage force du petit gosse qui tete. La mere qui devra se nourrir pour charger ses mammelles est privee de nourriture, le gosse qui devra teter n aura plus de lait maternel. C est la vie caricaturale des bas-quartiers. De meme pour les travailleurs des mines qui subissent egalement le meme sort, ceux des regions touristiques : plus de clientele, de meme pour ceux des zones peripheriques qui cultivent leurs lopins de terre afin de vendre leurs produits. En bref voila comment survivent ces personnes ?
    - L ‘IMF a decaisse 166 millions USD a Mada. Des sous pour quoi faire ? Ra8 a reclame la transparence la semaine derniere. Larmes de crocodile disent certains…mais ce que Mahamoudou Ndrinday (un president de la societe civile) n est quand meme pas en reste…panorama economique incertain ou deficience de cerveaux ?
    - Car si pas mal de pays africains essaient de repenser a leurs programmes sanitaires allant de l edification des systemes d assurances-maladie a la modernisation de leur infrastructure sanitaire (hopitaux, institutions sanitaires modernes : chercheurs et techniciens equipes a la hauteur des enseignes comme Pasteur…). Des cliniques privees de haute gamme existent a Mada, car certes les 8% de la population ont les moyens de les frequenter mais, comme actuel, que faire des 92% restants si l OMS n etait pas la ?
    - Pour le present, ce qui se passe dans les Queens et a Brooklyn a New York est scandaleux car ce sont les personnes necessiteuses qui sont le plus affectees et donc tuees par le covid. Tout ce qu on souhaite est que cela n aille pas percuter les bas quartiers de Tana ou ceux de Tamatave.
    - Les fonds obtenus sont colossaux, on sait que le cout des tests et des materiels necessaires n atteignent meme pas le 1/40 de ces sous. Afin que le pays redemarre en fin de confinement, il n y a que la Chine qui se releve petit a petit de ce KO sanitaire, viendra en second les Europeens et en dernier les USA. Outre les produits actuels sous douane il est fortement souhaitable que des previsions budgetaires soient faites et discutees de facon democratique (avec la complicite des 2 chambres, meme si toutes sont acquises aux porpositions de Prezida) afin que l etat (si c est un de droit et pas totalitaire) soit pret au lendemain du confinement ou l inflation fera une apparition inevitable.

    • 6 avril à 19:11 | Tsisdinika (#3548) répond à akam

      Certains ici s’offusquent lorsque l’opposition réclame la transparence concernant les modalités d’utilisation (affectation et passation de marché) de tels fonds publics.

      Pourtant, il y a à peine 18 mois, les locataires actuels des palais d’État auraient été tout à fait d’accord pour exiger cette transparence et auraient été au diapason dans leur choeur à 73 députés.

      Si le principe un tantinet grandiloquent de redevabilité est difficile à appréhender pour beaucoup, la transparence, ramené au niveau du langage du citoyen lambda et de la ménagère, est tout simplement synonyme d’honnêteté. On est honnête quand on PROUVE par nos actes et nos actions qu’on n’a pas volé.

      Si mon banquier refuse de me communiquer les détails des mouvements sur mon compte sous le prétexte du secret bancaire (!!) et me demande de lui signer un chèque en blanc, aurais-je des raisons de m’inquiéter sur son honnêteté ? Les fonds publics appartiennent...au public, des fois où on l’oublie, et l’honnêteté ne prend pas de vacances de...coronavirus.

      Enfin, il n’y a rien de plus gratifiant que de pouvoir clouer le bec à ses contradicteurs en leur apportant les preuves de ses mains bien propres (les circonstances s’y prêtent). Par contre, les menacer de les coffrer est la meilleure preuve du contraire.

    • 7 avril à 00:39 | akam (#7944) répond à akam

      @Tsiss..
      - Interessante allusion vis a vis du banquier...mais c’ est quand meme loufoque ! Car ce genre de pratique ne peut exister dans un pays normal.
      - Mais si on se penche sur les faits actuels…L apres-Lagarde est en train de prendre “racines” cad “autre- temps/autre-moeurs” au FMI. L actuel DG, Tao Zhang, qui est chinois apporte vraiment son poids pour asseoir la Chine en Afrique.
      - Le Coronavirus n est qu un vecteur pour dynamiser ce genre de mutation. Qui ignore que l adoption d’ un confinement coute ? Sans faire allusion a une perte en vie humaine (meme si ce n est pas le cas actuel a Mada !) qu on comptabilise de facon quotidienne, c est une operation qui consiste a purger la vie economique d un pays en identifiant notamment ses potentiels (education-capital humain-mines-agriculture-tourisme…) et ses besoins (devises-energie-alimentaires…).
      - La ou ca pourrait rejoindre tes allusions : c’est quand on "jauge" si l etat en question est solvable ? Est ce le lider est un bon pion qui ira utiliser l argent comme indiquer ? Respectera-t-il les regles de remboursement ? Et j omets de parler de corruption car "celui qui se croit malheureux en prend vite l habitude“.

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