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samedi 4 juillet 2020
Antananarivo | 23h51
 

Santé

Coronavirus

La région Atsinanana totalise 667 cas depuis le 27 mars

mercredi 10 juin | Fano Rasolo

La situation s’aggrave à Toamasina. Depuis le 27 mars jusqu’au 8 juin, la Région Atsinanana a enregistré six cent soixante-sept (667) cas de Covid-19, selon une source auprès du ministère de la Santé publique.

Cette région est déjà classée dans la catégorie trois de la pandémie avec le nombre de cas et de décès enregistrés. « Atsinanana est le premier foyer national de la maladie. Les districts de Toamasina I et II sont les plus touchés en termes de nombres de cas. Dans le district de Toamasina I, cinq arrondissements sont touchés, Anjomà, Ankirihiry, Tanambao V, Morarano, et Ambodimanga, et Anjomà comporte la plupart des cas. Pour Toamasina II, les contaminations se répartissent dans les communes suburbaines, notamment dans la commune d’Antenina », selon notre source.

Le premier cas signalé du coronavirus est apparu dans la région Atsinanana le 27 mars, mais c’est à partir du 1er mai que la maladie s’y est propagée rapidement. Le non respect des gestes barrières et du confinement est la première cause de la multiplication des cas dans cette région, surtout dans la ville de Toamasina. Certaines personnes niaient l’existence de la maladie et ont délibérément ignoré les mesures de protection, explique notre source.

139 cas de guérison

Hier, le professeur Hanta Marie Danielle Vololontiana, porte-parole du centre CCO-Covid-19 a rapporté une quarantaine de nouveaux cas enregistrés lundi dernier entre 8 et 18 heures. Les six cent soixante-sept (667) cas d’infection recensés à Toamasina sont parmi les mille cent trente-huit (1 138) cas nationaux. Ainsi, plus de 50% des infections dans tout le pays se trouvent dans la côte Est.

Le nombre de malades guéris du Covid-19 dans cette région s’élève à cent trente-neuf (139), tandis que les décès sont au nombre de huit (08).

Par ailleurs, une information circulant hier dans le réseau social Facebook parle de certains malades asymptomatiques ayant fui la quarantaine dans le Centre de formation des techniques agricoles d’Analamalotra suite à un retard de livraison des repas. Mais les autorités de la région Atsinanana ont démenti cette information, affirmant que ce site de prise en charge est parfaitement sécurisé par les forces de l’ordre.

10 commentaires

Vos commentaires

  • 10 juin à 09:47 | manga (#6995)

    La langue se delie côté gouvernants au fur et à mesure que la situation continue de progressivement alarmer.
    Toamasina est la seule capitale qui n’a pas su contenir ses administrés que d’empêcher l’évolution de la pandémie.
    Ce pourquoi , un contingent de 250 soldats a été dépêché sur les lieux pour éradiquer cette maladie.
    Qu’importe la version du ministre de tutelle, sauf qu’entre l’armée et la santé, les deux ne font-elles vraiment qu’une seule ?
    Fandalovana ity tany ity, ny fanafody lalaovina raha teo koa misy fetrany, hatramin’ny fandevenana osy velona efa hitan’ ny voamasoko, saingy nanala sikina teo imasom-bahoaka ny hafaran’ilay tsy mataho-tody...
    Chez les babacoutlands, un brancardier, avec sa blouse, peut etre aussi appelé Radoko ; et que c’est le CCO qui, débloque un fonds (spécial ou non) pour un ministère du nom de l’éducation ; sans avoir besoin, ni de savoir l’objet de la demande, que d’étudier sa faisabilité avant de donner quelconque accord..
    Et paff, y a qu’un seul fusible qui saute parmi tout le décor d’un tableau de l’armoire fournie à partir d’une HT : on appelle cela le maillon faible de toute une chaîne.
    La suite n’est autre que contraignante mais laissons toujours parler celles et ceux qui en ont envie pour déformer la réalité des choses, que chacun assume ses responsabilités, l’histoire nous le dira tôt ou tard.

  • 10 juin à 10:25 | Isandra (#7070)

    Laverité.mg du Jour :

    Introduction du coronavirus à Toamasina - La ministre Lalatiana Rakotondrazafy A. recadre Roland Ratsiraka

    "Interpellée il y a deux semaines par le député élu à Toamasina I, Roland Ratsiraka, sur la communication du Gouvernement par rapport à la pandémie de Covid-19, la ministre de la Communication et de la Culture, non moins porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, a effectué un bref rappel à l’élu.
    Au cours de la séance de « Questions-Réponses » entre les députés et les membres du Gouvernement au Centre de conférence international d’Ivato vers la fin du mois de mai dernier, le député élu à Toamasina I Roland Ratsiraka avait vertement critiqué la gestion de la pandémie par le Gouvernement, soutenant par ailleurs que les cas de coronavirus aujourd’hui à Toamasina ont été introduits par des personnes venant d’Antananarivo. Et lui de demander ainsi à la ministre de la Communication de revoir sa copie.
    Hier, au cours d’une séance dédiée au rapport d’activités devant les députés, la porte-parole du Gouvernement a repris le député. Dans un premier temps, elle affirme que la gestion du coronavirus par le Gouvernement ne doit pas être utilisée pour créer des divisions au sein des Malagasy. Le rapatriement des ressortissants malagasy bloqués à l’étranger était un devoir, dit-elle, avant de souligner que tous les pays dans le monde ont d’ailleurs rapatrié leurs ressortissants. Cependant, la porte-parole du Gouvernement de préciser que des mesures ont été mises en place par le pouvoir pour tenter de limiter l’introduction du virus à l’origine de la maladie sur le territoire national, parlant notamment des interdictions d’entrée et des contrôles sanitaires.
    Solidarité requise
    Parlant particulièrement de l’introduction du coronavirus à Toamasina, la porte-parole du Gouvernement laisse entendre que les nombreux cas actuellement recensés dans cette ville ne sont pas forcément issus de personnes contaminées provenant d’Antananarivo. Elle rappelle ainsi le cas de ce marin porteur du virus qui est arrivé dans cette ville et n’a pas respecté les mesures de mise en quarantaine volontaire, et le cas de ces ressortissants philippins ayant débarqué à Antananarivo mais qui ont directement rallié leur lieu de travail à Toamasina.
    La ministre précise toutefois que « se rejeter la faute ne sert à rien et que le plus important est d’être solidaire ». A ce titre, elle rappelle d’ailleurs les différentes descentes de délégation gouvernementale dans la capitale du Betsimisaraka dans le cadre de la lutte contre la pandémie. A ce sujet, la ministre de souligner que la stratégie de riposte mise en place par le Gouvernement à Toamasina a permis une augmentation du nombre de guérisons. En tout cas, dit-elle, « l’Exécutif ne fait aucune différence de traitement. Nous sommes tous Malagasy, que cela soit dans l’Atsinanana, la Haute- Matsiatra, l’Analamanga ou l’Alaotra- Mangoro. L’unité de tous est nécessaire aujourd’hui. L’important n’est pas de créer division sur la base de qui a transmis le virus à qui ».
    Sur un autre domaine, durant son intervention, la ministre a également parlé des nombreuses réalisations de son département ministériel, à l’instar de la réforme du Code de la Communication, la refonte du secteur des médias, les améliorations au niveau de l’ORTM, la RNM et la TVM, la dotation d’émetteur TV et FM pour de nombreux Districts… Par rapport au domaine de la culture, elle a cité les différentes réhabilitations d’infrastructures telles que les Rova et les musées à travers la Grande-île, ou encore la promotion de la culture et la vulgarisation de l’histoire du pays auprès des élèves malagasy."

    • 10 juin à 12:16 | kartell (#8302) répond à Isandra

      Cette feuille de chou a toujours affiché son allégeance d’opinion au régime actuel, délicat pour elle avec ses conditions partiales d’offrir une vision objective d’une actualité qui mériterait mieux pour ce reportage...
      D’ailleurs, la porte-parole ne s’en prive guère en sortant la grosses artillerie en brandissant l’unité nationale comme chiffon rouge d’une limite à ne pas piétiner...
      Le discours du pouvoir est simpliste : » qu’importe les responsabilités de départ, il faut désormais se serrer les coudes en ne faisant qu’un seul bloc et surtout en parlant d’une seule voix, celle du gouvernement ! »...
      On tente très maladroitement de faire porter le chapeau de cette pandémie à des éléments venus de l’étranger, marins alors que chacun sait qu’une telle pandémie est le résultat d’échanges internationaux non maîtrisés voir hier encouragés....
      Visiblement, on tente de se dédouaner de ses responsabilités et de sa potion magique pour pointer un bouc-émissaire sournois venu infecté une île, exempte de ce virus venu d’un andafy, cette fois, contaminé !...
      En pleine casse sanitaire, le pouvoir ouvre le parapluie en encourageant la mutualisation des conséquences tout en ayant privatisé un budget dont on ignore les détails d’utilisation et ses bénéficiaires exacts..
      Le pouvoir envoie ses sherpas pour tenter de désamorcer une situation tendue où incompréhension et maladresses d’état ont fait le lit d’une césure entre un pouvoir central et sa capitale économique qui se pense discriminée....
      Ce nouvel épisode d’une discorde consommée ne mettra pas un terme définitif à cet état des lieux parce qu’au delà de cet aspect urgentiste de la situation, le pouvoir procédera comme à son habitude, il passera à autre chose dès lors où les braises seront refroidies sans pour autant nettoyer l’abcès en profondeur qui demanderait bien plus qu’une simple visite ministérielle pour se résorber...

    • 10 juin à 12:19 | lanja (#4980) répond à Isandra

      Ce régime réclame solidarité pour faire face à la moindre difficulté....et tranche seul quand il s’agit de gérer des aides et/ou de financements .... il suffit d’écouter les discours concernant tanà et kianja masoandro d’un coté, et de l’autre coté, covid 19 et insécurité !

  • 10 juin à 12:26 | betoko (#413)

    Lznja
    Vous avez tout faux mais je respecte votre opinion

  • 10 juin à 12:57 | lancaster (#10636)

    Bonjour. Les militants pro ANR, ceux qui l’ont accompagné dans la conquête du pouvoir depuis les manifestations des 77 députés jusqu’a La prestation de serment a Mahamasina, ces militants la s’impatientent de voir les velirano s’accomplir un à un comme prévu. Hélas, le covid19 est venu compliquer la situation déjà difficile avec la venue de programmes et projets non prévus dans IEM : îles éparses, Rova de Tana, CVO. Ces programmes/projets/actions ont cependant leurs raisons d’etre, sauf que celae plait pas forcément aux militants TGV et encore moins à l’opposition qui a trouvé là des failles exploitables politiquement.
    Si on ajoute les actions IEM en cours mais très difficilement comme TanaMasoandro et buildings à Ivato, ceux entamés avec un succès mitigé comme le reboisement de 2 millions de plants nouveaux sans plus aucune nouvelle de la suite, il faut reconnaître que le pouvoir doit revoir sa copie des priorités et des méthodes et capacités de travail afin de transformer les actions en richesses et en capital.
    Cette manière de continuer à faire quotidiennement de la propagande est-elle vraiment indispensable ou cache-t-elle un malaise ou un inconfort au pouvoir ? La ministre de l’education a-t-elle vraiment initié volontairement cette énorme maladresse sans conscience d’acheter des bonbons pour 1,2 million d’€ alors même que les priorités sont ailleurs ? A-t-elle été contrainte de les acheter puis de servir de fusible quand le pot aux roses fut découvert ?

    Une fois de plus, il est urgent d’eviter toute aggravation de la crise sanitaire et de gouvernance, de la crise sociale et économique.
    Le gouvernement doit absolument et avec fermeté présenter ses priorités pour redresser la situation durablement : promouvoir une économie endogène en premier lieu. Arrêter les actions du paraître , du spectacle.

    • 10 juin à 13:09 | betoko (#413) répond à lancaster

      A ma connaissance le gouvernement est au four et au moulin , même les pays dit développés sont sur tous les fronts et ce n’est pas facile de gérer cette pandemie

    • 10 juin à 17:38 | Isandra (#7070) répond à lancaster

      Lancaster,

      Vous avez raison, si ces projets sont nouveaux projets, qui ont été engagés après l’arrivée de cette Maladie, mais, ici, ce n’est pas le cas, il s’agit de projets déjà engagés et entamés, dont tous les financements ont été déjà attribués et débloqués, ainsi que les contrats de réalisations ont été déjà signés avant l’arrivée de cette maladie, sur lesquels le gouvernement ne peut plus rétracter.

      La seule solution c’est de les finir jusqu’au bout, du fait que la situation de notre pays actuelle ne justifierait leur annulation.

  • 10 juin à 13:37 | Marika (#9389)

    Io ilay nolazaiko omaly, misy karazan’olona dia tena jamba tanteraka amin’ny fitiavana olona iray.
    Na dia hita izao aza fa marina tanteraka ny filazan’ny sasany dia diso foana izany satria tsy foza.
    Mahita hovaliana foana, na inona na inona venti-kevitra mitombona entinao eto,na hita maso sy
    mitombona izao, diso ianao satria TSY FOZA.
    Misy karazan’olona efa mba nivoaka ny fireneny ihany, nahita ny fivoaran’ny tanan-dehibe any
    ivelany, nahita ny fandrosoan’ny firenena vaventy kanefa indrisy fa ny sainy dia mirefarefa
    hatrany mila porofo lava izao fa tsy mba misaina na mandinika kely akory ny mety tokony ho atao.
    Ireny olona ireny no tena manimba ny fiaraha-monina gasy, ny mahagaga dia ny fomban’izy ireny no tena mandaitra satria samy gisa sy foza.

  • 11 juin à 01:01 | Shalom (#2831)

    Gazety omaly :

    "Il y a trois jours, une dizaine d’agents de santé de l’hôpital de Fenoarivo-Atsinanana ont débarqué à Toamasina. Ils ont été transférés dans les sites de prise en charge des victimes de l’épidémie de coronavirus, non pas pour renforcer les professionnels de santé de cette ville portuaire, mais pour suivre des traitements contre la Covid-19. Ils ont contracté le virus. Parmi eux, il y a des médecins, des radiologues, des paramédicaux. « Des patients de l’hôpital de Fenoarivo-Atsinanana avaient le virus de la Covid-19. Malheureusement, le personnel de l’établissement ne l’a pas su. Des professionnels de santé les ont pris en charge, sans équipements de protection complets. C’est ainsi qu’ils ont attrapé le virus »".

    F’angaha ny hopitaly tsy manara-penitra ? F’angaha tsy mahomby ilay COV ?
    Koa raha ny mpitsabo aza tsy voaaro ahoana ny momba ny vahoaka ?

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