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Sport

Vie d’une joueuse

Finaritra Raliterasolo : Un succès tracé d’avance

mardi 3 juin 2008 | Ax’s

Boursière du centre international de judo à Rabat (Maroc) depuis 2006, Finaritra Raliterasolo a toujours donné le meilleur d’elle une fois sur le tatami. Lors de ses participations aux différentes compétitions, elle a toujours défendu la couleur nationale et a remporté, au moins à chaque fois, une médaille.

A seulement vingt-quatre ans, Finaritra a réussi sa carrière et enchaîne les succès.

Un succès qui est déja tracé dès son tout jeune âge, vu qu’elle a plongé dans le monde du judo dans son enfance, entrant dans ce cercle à l’âge de 9 ans. Si toute sa famille se contentait de faire du judo un simple sport, Finaritra, elle en a fait une vraie carrière. Arrivée à ce stade comment s’est-elle prise, a-t-elle des secrets particuliers ? « En fait, je n’ai pas trop de secret, ma réussite s’explique du fait que j’ai fait de la victoire ma philosophie, quel que soit mon adversaire », souligne t-elle. « Avant d’entrer sur le tatami, je me dis que je me suis bien entraînée, en plus je ne pense plus à mes précédentes défaites. Tout ce que je me mets en tête c’est que je dois gagner à tout prix », a t-elle ajouté. « Certes, le côté technique est là, mais pour moi, ce qui compte le plus c’est le moral d’acier qu’on doit avoir, quelle que soit soit la compétition ». « A part les entraînements de tous les jours, nous, les boursiers, sommes soumis à un régime draconien à quelques jours des compétitions. Le matin nous devons prendre un petit déjeuner complet, à midi, la viande obligatoire et le soir de la pâte. C’est vrai que nous avons un peu du mal à suivre ce régime mais nous n’y pouvons rien, c’est la règle ». « Mener une vie dans un centre comme celui de Rabat, surtout avec des autres nationalités, est très compliqué, mais on fait avec », a-t-elle expliqué.

A part le judo, Finaritra pratique également le basket, et elle adore cuisiner. En tant que boursière du centre, Finaritra comme les autres internes ne peut rejoindre sa famille que pendant les vacances, une occasion pour elle de retrouver sa chorale. Et oui, un talent qui en cache un autre. La saison 2009 est encore très chargée pour Finaritra puisqu’à part les jeux de la Francophonie, le championnat d’Afrique et le championnat du monde seront au menu.

« Ce qui m’attriste quelque fois, c’est que la fédération ne nous soutient pas vraiment, ce depuis que nous sommes entrés au sein du centre. Les présidents des autres boursiers les appellent souvent, demandent de leurs nouvelles, mais pour nous rien. il n’ y a que Naina Cécilia qui échange des nouvelles avec nous », déplore t-elle.

Les judokas malgaches ont un bon niveau, la seule faille demeure du fait qu’ils manquent de contact avec les grosses pointures de cette discipline. Fort heureusement que le centre international va bientôt voir le jour, il apportera sûrement une grande aide à nos judokas.

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