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Economie

« Southern African Developement Community »

Entrée en vigueur du protocole sur le commerce

mardi 2 octobre 2007 | Lanto

Le protocole sur le commerce entre les pays membres de la SADC (Southern African Developement Community) est en entré en vigueur hier. Notons que Madagascar a ratifié ce protocole ainsi que le protocole sur les immunités et privilèges. Dans ce cadre, le plan d’abaissement tarifaire a été présenté en 2006. Dans un premier temps, quelques pays ont désapprouvé. Des négociations ont été entamées au mois de juin de cette année, la totalité des Etats membres ont donné leur accord. Lors du dernier sommet qui s’est tenu à Lusaka au mois d’août, la date du 1er octobre 2007 a été proposé pour la mise en vigueur.

La qualité : une condition essentielle

Selon Ranaivosoa Hery, un opérateur économique, non moins président du Syndicat des Industriels de Madagascar, quelques éléments sont intéressants pour les industriels dont le tarif préférentiel pour les matières premières.

Ces produits se trouvent dans la catégorie A. Le zéro taxe appliqué immédiatement. L’on cite par exemple les tissus induits de colle ou de matières amylacées pour la reliure, le cartonnage, la gainerie ou usage similiaire ; et les meules deux céréales brutes, même hâchées, moulues ou pressées ...Les produits fabriqués localement sont apparemment protégés face aux produits importés grâce à l’existence du taux dégressif qui s’affiche entre 20 et10% pour une période de 3 à 4 ans.

D’autant plus que l’Afrique du Sud se concentre davantage en matière de produits de consommation courante sur les pays limitrophes, les pays membres de la SADC initiale.Ces produits sont dans les catégories B et C. Il s’agit entre autres de l’Arachide, de la pomme de terre, les foies d’animaux, la glace de consommation même contenant du cacao et autres. Pour les produits sensibles et très sensibles « E », le zéro taxe ne serait jamais appliqué. Le gaz naturel, le gasoil, les huiles de base entrant dans la composition des huiles de graissage et lubrifiants en sont concernés. « Les industriels a encore trois à quatre ans pour se conformer aux normes de la SADC.

Une remise à niveau des industries s’avère nécessaire pour que les produits malgaches soient compétitif », a-t-il souligné.

Ce qui nécessite beaucoup d’efforts. Il s’agit de garantir la qualité par la mise en application des décrets relatifs aux normes pour garantir la qualité. En effet, la non conformité aux normes pourrait constituer de barrières à l’entrée sur le marché sudafricain, qui constitue un potentiel énorme pour les produits malgaches. Par ailleurs, il est nécessaire d’effectuer des investissements dans les industries agricoles en vue d’une augmentation de la production, par conséquent de percer les marchés de niche à grande consommation.

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