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Education

Groupe éducatif Aceem

Distribution de prix ce samedi

lundi 14 novembre 2011 | Haingo

Comme chaque année, le groupe éducatif ACEEM organise des manifestations aux cours desquelles il récompense et encourage les élèves et étudiants à aller toujours de l’avant dans les performances pédagogiques. En effet, ce groupe a organisé deux sortes d’évènements ce samedi 12 novembre dans la cathédrale DEGS d’Ankatso. Il s’agit d’une conférence des parents menée par le président même du groupe et la distribution des prix pour tous ceux qui ont décroché des diplômes (CEPE, BEPC et Baccalauréat) durant la précédente année scolaire 2010-2011.

Le groupe éducatif ACEEM a ainsi consacré la matinée à la conférence des parents, ainsi destinée aux parents des étudiants du cours ACEEM d’Analakely, d’Ambohibao et d’Ivato dont le thème s’intitule « l’esprit d’éduquer les élèves ». L’objectif est de partager une commune vision des parents et des enseignants en matière d’éducation pour que les élèves soient bien encadrés. Durant son intervention, Ratrema William, président du groupe éducatif ACEEM a incité en une seule phrase les parents et les étudiants à respecter la dignité de l’humanité car « avoir la sagesse est une assurance dans l’avenir » a-t-il expliqué et explicité devant l’assistance. Et lui de continuer sur l’incitation des étudiants à poursuivre leurs efforts tout en les encourageant à avoir un objectif dans la vie.

Outre cette conférence des parents, le groupe est passé à la distribution des prix à ceux qui ont eu leur diplôme cette année. Des lecteurs DVD, des ordinateurs, des teeshirts ainsi que des stylos et agenda... ont été offerts à ces étudiants. Randriantsoa, directeur du cours ACEEM explique que le résultat des examens officiels de cette année a réjoui le groupe pour ne parler que celui du baccalauréat qui a enregistré près de 75% de taux de réussite. La plus jeune candidate dénommée Andriamisadrantsoa Fenozoa qui a eu son baccalauréat à l’âge de 11 ans est une des étudiantes du cours ACEEM. Le groupe compte renforcer la qualité d’enseignement tant au niveau de l’éducation de base que du secondaire et même du supérieur.

2 commentaires

Vos commentaires

  • 14 novembre 2011 à 16:31 | da fily (#2745)

    L’enseignement, vaste programme dans ce pays.

    Il a été complètement démantelé durant les années Radidy, d’où la prolifération depuis de filières d’enseignement que nous dirons paralèlles, et l’ACEEM est de celles là. C’est devenu un immense business, et certaines écoles sont devenues au fil du temps des références, mais il faut trier le bon grain de l’ivraie.

    Il faut redonner ses lettres de noblesse à l’enseignement public, les grands Lycées qui ont fait la réputation de milliers d’élèves connus ou non à Mada, en Afrique et même en France, devraient être réhabilités et la qualité de l’enseignement redevenir ce qu’elle a été. Sans passéisme, nous savons que notre enseignement a été reconnu par tous de par sa qualité, les enseignants étaient non seulement des personnes compétentes, mais elles étaient aussi respectables. L’entrée de l’affairisme dans cette corporation l’a délité, et a favorisé le bizna débridé et son cortège d’escroqueries et de faux. On peut dire que la société actuelle en est en quelque sorte, le résultat.

    • 15 novembre 2011 à 12:00 | rabri (#2507) répond à da fily

      "Sans passéisme, nous savons que notre enseignement a été reconnu par tous de par sa qualité"

      D’accord avec ce point de vue uniquement sur un point : l’enseignement du passé (qui continue actuellement) nous a permis de sortir des bons administrateurs fonctionnaires qui correspondaient aux besoins du pays au début de la période précoloniale. Mais la société a changé et les besoins économiques et sociaux d’après cette période voulaient qu’on produise des citoyens ACTIFS aptes à prendre des initiatives, des responsabilités et à faire des choix face aux réalités de notre société guidées et malmenées par l’influence des instances internationales.

      D’un enseignement passif où seules les bonnes notes suivies de diplômes comptaient (qui n’ont plus permis par la suite d’avoir des bonnes places dans les services publics), il aurait fallu un enseignement actif formant les citoyens surtout à l’ESPRIT CRITIQUE leur permettant de prendre le devant face aux divers changements et aléas qui s’opérent dans la société.

      En phase avec mes analyses ci-dessus, je remets totalement en cause UNE MISE TROP EN AVANT de l’évaluation de la qualité d’un enseignement par le record de jeune âge des candidats pour obtenir leur baccalauréat comme rapporté dans cet article. Le baccalauréat, même obtenu au-delà de la vingtaine d’âge, devrait être une étape essentielle pour tout citoyen d’être bien armé pour affronter sa future vie de PARENT (= futur transmetteur de valeurs et d’éducation à leurs enfants) et sa future vie PROFESSIONNELLE (capable de prendre des initiatives, des responsabilités et de faire des choix)

      Conclusion : Au lieu d’un enseignement formaté comme on l’a toujours connu, il faudrait un enseignement formant AUX COMPORTEMENTS ( de futur parent et de futur professionnel)

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