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vendredi 19 juillet 2019
Antananarivo | 17h21
 

Société

Antsirabe

Découverte de plusieurs tonnes de produits périmés et avariés

jeudi 11 juillet | Arena R.

Huile, farine, riz, pâtes, lait concentré sucré et tomates en boîte… Plusieurs tonnes de ces produits périmés et avariés ont été découvertes à Antsirabe lors d’une mission de contrôle effectuée par les responsables au sein du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica) le 4 juillet dernier. Au moment de la découverte de ces produits, 660 autres sacs de 50 kg de farine avariés étaient en cours de livraison auprès du dépôt de l’opérateur.

En plus de la date de consommation dépassée, les règles de stockage n’ont pas été respectées. Des produits chimiques n’ont pas été isolés et étaient en contact continu avec les produits alimentaires. Ce qui pourrait effectivement constituer un grave danger pour la santé publique et des consommateurs.

Aux termes de ce constat, l’ensemble de ces produits périmés et avariés a été consigné et interdit de vente le temps que des enquêtes complémentaires soient bouclées.
Le ministre précise que c’est grâce à une collaboration avec des citoyens qui a permis d’effectuer cette importante découverte. Il incite également tout un chacun à redoubler de vigilance concernant les dates de péremption des marchandises sur le marché.

12 commentaires

Vos commentaires

  • 11 juillet à 11:05 | lullynana (#10682)

    Ny fahadalan’ny olona dia tsy misy fetra.

    Répondre

  • 11 juillet à 13:15 | Turping (#1235)

    S’il existe ,où sont-ils passés les agents mandatés pour contrôler les produits périmés et la répression des fraudes ? .La santé publique a un prix d’autant plus que les pauvres sont nombreux et n’ont pas les moyens de se soigner correctement même si les malnutritions sont d’actualités .

    Répondre

  • 11 juillet à 13:31 | NTMO (#10005)

    Article et information sans substance...
    Ce n’est pas un délit de transporter et de stoker des denrées alimentaires périmées ou avariées.
    C’est d’essayer de les mettre sur le marché en trompant le consommateur qui le serait.
    Ces aliments peuvent très bien nourrir les cochons et l’huile alimentaire être mise dans les moteurs diesel (biocarburant).
    N’importe quoi.
    La gestion des denrées périmées peut très bien être un business légal et rentable.

    Répondre

    • 11 juillet à 14:03 | Turping (#1235) répond à NTMO

      NTMO,
      L’article parle de la santé publique , donc il ne faut pas le confondre aux transformations des produits recyclables .Par exemple : l’huile au biocarburant .La politique énergétique gouvernementale en la matière n’existe pas encore notamment sur les produits de recyclage provenant des dérivées pétrolières(bouteilles en plastique ,les huiles de vidange usagées ,.....) ?Pour ce faire ,il faut faire des investissements colossaux ,et donner les moyens pour préserver le capital environnement et la lutte contre les pollutions . La transformation ne peut s’effectuer sans le savoir faire ,en utilisant les catalyseurs appropriés ( carburant de la 4ème génération ).Le professeur savant biochimiste malgache Solofo Jonis avait déjà proposé une solution sans que personne ne l’écoute .Pourtant ce dernier a obtenu des brevets reconnus mondialement .Il a fait quelques expérimentations allant dans ce sens avec succès à Madagascar également.

    • 11 juillet à 14:50 | NTMO (#10005) répond à NTMO

      Je ne confonds rien du tout professeur Turping.
      Des denrées alimentaires périmées peuvent servir d’une autre manière sans nuire à la santé publique et sans que ce soit illégal.
      En l’occurrence, ces bouteilles d’huile alimentaire qui pourraient très bien DIRECTEMENT servir de carburant dans les moteurs diesels sans transformation (15 à 20 % dans le gasoil).

      Vous seriez également très aimable de bien vouloir m’orienter vers les publications de ce savant que vous citez car cela mérite de s’y pencher.

  • 11 juillet à 15:31 | Turping (#1235)

    NTMO,
    Ce savant n’avait pas fait de publications sur son savoir faire .Il a été interviewé par un journaliste sur le plateau télévisé malgache .Donc , les échanges en malgache .Sinon ,il vous faut un interprète malgache pour vous aider.
    Voici le lien ;https://www.youtube.com/watch?v=GhtE4K8t1y8

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    • 11 juillet à 20:09 | Behantra (#9165) répond à Turping

      Turping

      Mille fois merci pour ce lien

      Je le recommande à tout le monde : A ECOUTER

  • 11 juillet à 15:41 | LOVAXEL (#10217)

    avec un bon packaging , RA8 vous écoule ce stock en moins de deux

    sinon on peut donner à ses vaches ...et le reste de l’huile servira pour les brochettes du congrés national du TIM

    Répondre

  • 12 juillet à 15:37 | Jo Brandon (#9919)

    L’on parle de produits périmés et certains répondent par des réactions épidermiques.
    @ Lovaxel : on peut aussi dire que l’on peut distribuer ces produits à vos copains pour qu’ils puissent " battre l’eau " plus efficacement, ou aux cravates bleues pour que celles-ci se transforment rapidement en oranzz, ou à vous-même pour que vous puissiez aussi chier du sang comme la couleur de votre copain parisien, ... etc ...

    Mais le plus important est de dénoncer la pratique de certains importateurs très connus par le régime actuel, car certains d’entre eux étaient ou sont toujours les copains des copains de Lovaxel. C’est assez simple : regardez les marques de ces produits périmés et vous allez savoir qui en sont les auteurs. Il faut sévir et oser les expulser car la plupart ont la nationalité étrangère, comme d’habitude.

    Les copains de Lovaxel auront-ils l’audace et la volonté politique de le faire ? C’est à voir ! S’ils ne les ont pas, alors les gens comme Lovaxel vont continuer à bouffer ces produits périmés. Or, personne ne veut que des gens comme Lovaxel et Cie en meurent, sinon qui va " battre l’eau " ici ? Sans les Manendy et Manisotra "mpively rano", que va-t-on devenir ?

    Répondre

  • 14 juillet à 14:12 | SNUTILE (#1543)

    Le problème est le coût de transport retour pour être recyclé en France ou à La Réunion en biocarburant.
    Quel est la meilleure solution ?
    Le lycée français de Diego-Suarez ANTSIRANANA 201, font du recyclage local.
    La solution les remettre les huiles et se partager les charges financières et les bénéficies.

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  • Répondre

  • 14 juillet à 14:37 | SNUTILE (#1543)

    votre disposition au magasin SCORE de la rue Colbert d’ici la semaine prochaine.
    Pour tout renseignement complémentaire, contactez :
    Moustapha Zafilahy, Tél. 032 28 123 19, moussezafy@gmail.com
    Marine Ridoire, Tél. 034 16 870 98, marine.ridoire@wanadoo.fr

    Répondre

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