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Point de vue

Contrepasser pour devenir fournisseurs ou clients ?

lundi 24 mars 2014

Théoriquement, Madagascar est revenu à l’ordre constitutionnel. Le pays officiellement réintègre le giron du marché mondial. Les investisseurs attendent les lignes commerciales du futur "CLIENT" ou "FOURNISSEUR". Ceux qui y sont déjà se demandent comment vont être leurs statuts avec le nouveau pouvoir. Le temps presse et le marché « financier » n’adopte pas le principe du "moramora" pour ne pas perdre du temps.

Comment débuter un exercice avec un résultat comptable très ..."négatif".
Le nouveau pouvoir va-t-il contrepasser (ou extourner) les comptes étatiques laissés par ses prédécesseurs ?

Dans ce cas, il va falloir s’endetter auprès des bailleurs de fonds avec un taux très élevé parce que Madagascar est classé dans la tranche des "pays à risque".

Les bailleurs de fonds, l’ONU et l’UE proposent le rapatriement des "capitaux" ou des "fonds" douteux appartenant à des Malgaches en Europe, dans les pays du Golfe ou en Asie afin de renflouer les finances étatiques.

Le choix de cette deuxième hypothèse est très difficile parce qu’il y a des sujets suspectés appartenir à ce cercle qui ont financé les campagnes législatives et présidentielles.

Actuellement, c’est la loi du "DONNANT DONNANT". Les "FOURNISSEURS" peuvent devenir "CLIENTS" et vice versa. Le pays possède des atouts et des potentiels économiques qui peuvent nous placer en position de force lors des négociations sur le marché international.

La situation insulaire de Madagascar possédant des terres arables, fertiles "endormies" (moins exploitées) et dissimulant des minerais, des pierres précieuses et des gisements aurifères pendant plus d’une décennie de crise, selon des sources sûres, intéresseraient plusieurs pays industrialisés. Les futures négociations sur les "crédit-bail" des exploitations de nos terres et de nos mines s’avèrent très difficiles. Elles doivent se faire en toute transparence afin d’éviter les fameuses "enveloppe-poucentage" pour minorer les taxes foncières en faveur des futurs industriels.

Ces pays sont en quête de marché afin d’essayer de résoudre la crise économique qui secoue leur nation depuis une décennie.

Les pays (Brésil, Inde, Qatar, Nigeria...) du tiers-monde fournisseurs des matières premières aux pays industrialisés sont devenus des pays "émergents". La croissance de ses pays émergents est en moyenne à 10%.

Un pays qui était un pays « pauvre » il y a une vingtaine d’année va devenir le pays ...le plus riche économiquement bientôt. Ce n’est autre que ... la Chine.

Selon une étude d’un cabinet européen, Madagascar, avec une bonne rigueur de gestion socio-économique, peut stabiliser sa croissance économique aux alentours de 12,5% pendant plus de 15 ans.

Mamy CASSAM

2 commentaires

Vos commentaires

  • 25 mars 2014 à 12:34 | Rakotoasitera Fidy (#2760)

    C’est quoi ces questions-réponses monsieur Cassam ??

    A moins que Mamy qui était CLIENT veuille devenir CASSAM Fournisseur ??

    sans passer par la case ’décaissement’ ...

    • 27 mars 2014 à 06:35 | niry (#210) répond à Rakotoasitera Fidy

      Kalàm’ fotsiny M. Fidy R. a !
      M.Cassam pose simplement les bonnes questions. il a raison. D’autres pays comme la Suisse sont obligés de ne compter que sur leur potentiel humain pour developper leur pays (et il faut leur laisser qu’ils font ça merveilleusement bien depuis presque un millénaire).. Nous, nous avons en nous même les clés pour nous en sortir, mais quelqu’un s’arrange toujours pour nous les perdre..
      M. Cassam veut juste nous dire que nous avons les moyens et les ressources de notre propre succés. Il ne viendra pas des autres qui n’en profitent que pour largement se sucrer au passage. Reste à nous de n’oublier personne et de ne pas faire comme en transition où la poche personnelle primait avant tout.

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