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mardi 17 juillet 2018
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Enseignement

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Conséquence de la grève : deux lycées sur 69 ont fermé leurs portes à Tana

samedi 5 mai | Vavah Rakotoarivonjy

Officiellement, deux lycées publics, voire trois sur 69 de la Direction régionale de l’éducation d’Analamanga (DREN) ont fermé leurs portes depuis jeudi. Ce sont les lycées Jules Ferry Faravohitra, et le Jean Joseph Rabearivelo à Analakely. Les cours auraient repris au Lycée moderne d’Ampefiloha hier vendredi. Des lycéens du Lycée technique commercial d’Ampefiloha ont pourtant défilé sur la place du 13 mai dans la journée, grossissant les rangs des manifestants.

Une source auprès de la DREN d’Analamanga qui a voulu garder l’anonymat confirme que la décision de fermeture de ces établissements relève des responsables locaux des établissements, à savoir les proviseurs des lycées. Ni le ministère de l’Education nationale, ni la DREN et encore moins la circonscription scolaire d’Analamanga n’ont donné l’ordre de fermer ces lycées.

La fermeture de ces lycées serait due à l’incitation des élèves à descendre dans la rue, pour rejoindre les manifestants sur la place du 13 mai. Les décisions auraient été prises par les proviseurs par mesure de sécurité. Dans le moindre cas de perturbation des cours, les responsables de ces établissements pourraient prendre la décision de cesser les cours. Notre source auprès de la DREN d’Analamanga précise que les responsables des établissements sont bien dans leurs droits de fermer les écoles face à une situation jugée dangereuse.

Au lycée Rabearivelo à Analakely, le lycée a été déserté, le gardien de l’établissement a indiqué que seul le proviseur est habilité à répondre aux questions des journalistes. Les salles de classe sont donc fermées et les élèves ne devraient pas y retourner que lundi prochain, le jour où l’on pourra également rencontrer le premier responsable de l’établissement. Des sources concordantes ont pourtant indiqué que les élèves de la classe terminale de cet établissement suivent leur cours dans des endroits tenus secrets pour éviter les perturbations.

La durée de fermeture de ces établissements scolaires dépendrait du retour au calme dans le pays, notamment dans la capitale. Plus il y a perturbation, moins il y aura des cours. Et ce sont surtout les élèves qui vont en payer un lourd tribut, parce que selon les explications de notre interlocuteur, la fermeture des deux ou trois établissements ne devraient pas causer une perturbation sur le calendrier scolaire en général et notamment la tenue des examens officiels dans le pays. Face à cette situation, les parents et les politiciens sont appelés à veiller sur l’avenir de ces lycéens.

Il ne faut pas oublier que comme la plupart des élèves de plusieurs établissements scolaires de la Grande île, La suspension des cours et la fermeture des établissements scolaires durant l’épidémie de la peste a duré un peu plus de deux semaines au mois de novembre 2017. Et avec cette nouvelle fermeture, ces élèves seront encore plus pénalisés par la crise politique actuelle.

1 commentaire

Vos commentaires

  • 6 mai à 21:14 | cacatoès (#9758)

    Tsy hitako izay hidaran’ny fianarana amin’ny krizy adin-tsezan’ireto panao polifika ireto !! Ny zanakin’ny madinika mianatra any amin’ny fianaram-panjakana ihany no hatao mitondra faisana fa ny zanaky ry tsy valahara mianakavy ireo izao mianatra any amin’ny fianarana vazaha tsy miankina doly !!
    Dia mbola ireo ihany no harahanareo amin’ny adalany ry zareo a !!

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