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Télécommunication

Opérateurs en télécommunication et Andry Rajoelina

Aucune précision sur la solution à la passerelle unique internationale

samedi 5 février 2011 | Rakotoarilala Ninaivo

Selon un communiqué diffusé dans la presse ce vendredi 4 février 2011, les opérateurs en télécommunication de Madagascar : Orange Madagascar, Airtel Madagascar et Telma, ont rencontré mercredi dernier, le président de la Haute autorité de la transition (HAT), Andry Rajoelina, pour évoquer la situation du secteur de la téléphonie.

Les opérateurs se réjouissent de la volonté d’ouverture et de dialogue qui leur a été témoignée lors de cette rencontre. Mais aucune solution concrète n’a été encore annoncée à l’issue de cette rencontre, à propos de la passerelle unique internationale, objet du conflit entre les trois opérateurs en télécommunication de Madagascar et le régime de transition actuel.

« Sous l’impulsion du SEM le président de la Haute Autorité de la Transition, des solutions constructives pour le pays et pour le secteur sont à l’étude dans un climat de confiance réciproque afin de constituer une alternative équilibrée au projet de passerelle unique internationale, solutions permettant de dégager des ressources nécessaires à la reconstruction de l’économie malgache ». C’est l’affirmation des trois opérateurs sans donner aucune précision. Ce qui amène une grande question sur la prétendue alternative équilibrée sur la passerelle unique internationale. « Cette rencontre donne aux opérateurs des motifs d’optimisme sur la redynamisation d’un secteur porteur de développements pour le pays » concluent les trois opérateurs. Pour sa part, la présidence de la HAT n’a fait aucune mention de cette rencontre avec les sociétés de téléphonie.


Communiqué de presse

Les opérateurs en télécommunication de Madagascar : Airtel Madagascar, Orange Madagascar et Telma, ont rencontré mercredi dernier, SEM le président de la Haute Autorité de la Transition pour évoquer la situation du secteur de la téléphonie.

Les opérateurs se réjouissent de la volonté d’ouverture et de dialogue qui leur a été témoignée lors de cette rencontre. Sous l’impulsion du SEM le président de la Haute Autorité de la Transition, des solutions constructives pour le pays et pour le secteur sont à l’étude dans un climat de confiance réciproque afin de constituer une alternative équilibrée au projet de passerelle unique internationale, solutions permettant de dégager des ressources nécessaires à la reconstruction de l’économie malgache.

Cette rencontre donne aux opérateurs des motifs d’optimisme sur la redynamisation d’un secteur porteur de développements pour le pays.

Orange Madagascar - Airtel Madagascar -Telma

5 commentaires

Vos commentaires

  • 5 février 2011 à 23:55 | Info ou intox ? INFO : (#2357)

    Comores Télécom fustige le contrat Vocalpad
    http://www.malango-actualite.fr/article/comores__comores_telecom_fustige_le_contrat_vocalpad-7221.htm

    Par A.A.Mguéni
    Mercredi 2 Février 2011 à 05:26:02 - Nouvelles Technologies - Communications

    La société comorienne des télécommunications s’insurge contre le nouveau projet Vocalpad. Elle s’estime victime de ce contrat qui selon elle, a été passé dans l’opacité totale. Dans une conférence de presse, Comores Télécom décide d’aller jusqu’au bout pour en demander l’annulation.

    Comores Télécom estime irrégulier le contrat Vocalpad qui attribue à cette société la gestion des appels internationaux des Comores. Et depuis ce mardi, la société nationale des télécommunications a fait connaître sa position. « L’attribution du marché à la société Vocalpad va couper les télécommunications en deux. Les appels internationaux à Vocalpad et les nationaux à Comores Télécom. Et là c’est dangereux », affirme Moussa Mladjao, secrétaire général du syndicat lors de cette conférence de presse, avant de dire que « le contrat s’est fait en cachette. Personne n’a été consulté ».

    Le décret du chef de l’Etat qui attribue le trafic international à la société Vocalpad a surpris beau nombre de personnes, y compris Moussa Mladjao, ce syndicaliste de la société nationale des télécommunications. « Un grand contrat comme celui-ci prend d’habitude beaucoup de temps mais celui-ci a été signé en moins de 48 heures », s’étonne t-il, entouré de presque tous les cadre de l’entreprise.
    L’attribution du marché à la société Vocalpad a parait-il, fait l’objet d’un appel d’offre que l’Etat a reçu qui pourrait aider à lutter contre la fraude et le trafic illégal. Mais est invisible. Personne ne dit l’avoir vu. « Ce contrat de commercialisation ne se voit nulle part même au ministère des télécommunications. C’est un contrat opaque », dixit Moussa Mladjao.

    Parmi les raisons évoquées pour justifier la conclusion du contrat on évoque le contrôle des appels internationaux. Et pourtant, depuis juillet juin 2008, Comores Télécom possède un équipement qui contrôle ce trafic avec l’étranger. « Grâce à cet équipement, on contrôle tous les appels internationaux. Il indique à la minute près les appels et assure qu’il n’y ait pas de fuite sur le trafic », déclare Faik Mohamed Issa, conseiller général du syndicat.
    A ce sujet, Ahmed Dini ajoute que « l’équipement est capable de tout comme toutes les sociétés du monde entier sur la télécommunication ».
    Après Madagascar, les Comores deviennent le deuxième pays de la région à entrer en contact avec la société Vocalpad enregistré à Nicosie, sur l’île de Chypre.
    Mais ce décret qui transforme un monopole public en monopole privé soulève beaucoup de questions. « Est-ce que ce n’est pas à cause de ces quottes-parts qu’ils cherchent à récupérer le marché ? », s’interroge Archimède Ahamada, un conseiller du directeur générale sur le TIC. « Après l’installation de cet équipement, les quottes-parts ne cessent d’augmenter », assure t-on.

    Pour justifier son rejet de ce contrat, Comores Télécom avance elle aussi des raisons de sécurité. « Si le contrôle des appels internationaux se trouvent dans les mains de Vocalpad, un opérateur étranger, la sécurité du pays se trouve aussi dans leurs mains et c’est dangereux », martèle Archimède Ahamada. Plus grave encore, ce contrat risque d’engendrer des problèmes financiers sur les projets de Comores Télécom. « Si l’Etat donne à Vocalpad le contrôle du trafic international, nous n’aurons plus des moyens d’avancer sur nos projets qui avaient comme objectif d’améliorer la qualité des services pour le besoin du peuple », avance-t-il. Pour cela, Comores Télécom compte saisir toutes les institutions concernées pour trouver une solution à ce problème.

    (Source : Malango Actualité)


    Rappel utile

    La Lettre de l’Océan Indien, n°1290 du 24 juillet 2010

    Les apporteurs d’affaires de TGV.

    Le Français Philippe Leclerc, président d’Orizon Finance et conseiller de TGV, a été quant à lui un des initiateurs en avril d’un projet de contrat pour un « Exclusive International Gateway » (IEG) entre le gouvernement malgache et les sociétés Vocalpad et iBasis, représentées par Hassan Ghandour et associées à la firme néerlandaise KPN.
    L’idée est d’optimiser les « systèmes de contrôle du trafic international des télécommunications au départ et à l’arrivée » dans le pays. Parallèlement, il s’agit aussi d’accroître les revenus de l’Etat via une plateforme IEG qui serait mise en place et gérée par les sociétés de Ghandour, lesquelles se rémunéreraient par « l’augmentation de la tarification des appels entrants émis par les opérateurs internationaux ou étrangers » Toutefois, le (ndlr l’ancien) ministre des télécommunications Iharizaka Rahaingoson n’est pas très convaincu par ce projet.

    Leclerc est également un des initiateurs du projet de contrôle des importations malgaches avant embarquement[...] Un contrat au profit d’Intertek est déjà en cours de signature au ministère des finances. « 


    En savoir + sur ce qu’est une Passerelle Internationale Unique :

    Les appels internationaux à la loupe
    http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2600p102-103-ter.xml0/

  • 5 février 2011 à 23:59 | Info ou intox ? INFO : (#2357)

    Passerelle internationale unique : sera ou ne sera pas ?
    http://www.offshore-value.com/actualites-ntic-madagascar-80/passerelle-internationale-unique.html
    Actualités sur l’externalisation à Madagascar > Passerelle internationale unique : sera ou ne sera pas ?

    13 Janvier 2011

    Le projet de Passerelle Internationale Unique (PIU) secoue le milieu des télécommunications et des nouvelles technologies à Madagascar depuis la fin de l’année 2010. L’État malgache, initiateur du projet, viserait un meilleur contrôle des appels internationaux. De leur côté, les opérateurs NTIC ne partagent pas cet avis et affichent leur opposition au projet.

    PIU : le projet qui soulève des discussions

    Vers la mi-décembre, l’État malgache annonce par un décret la mise en place d’une passerelle internationale unique (PIU) par laquelle transiteraient les télécommunications internationales. Le projet s’applique uniquement aux appels vocaux, autrement dit les opérateurs téléphoniques sont les premiers impliqués.Comme argument, l’État avance que cette passerelle permettrait d’avoir un meilleur contrôle sur les appels téléphoniques. À l’aide d’un programme informatique, le système pourra déterminer le volume des appels entrants et sortants, et permettra ainsi de lutter plus efficacement contre les éventuelles fraudes des opérateurs. À noter que l’État prévoit de tirer des redevances estimées à 100 millions de dollars sur une période de cinq ans sur ce projet.

    Hausse des tarifs de télécommunications ?

    Les opérateurs téléphoniques, à savoir Orange, Telma et Airtel voient le projet d’un autre oeil. En effet, tous leurs appels internationaux devront passer par ce canal unique qui sera géré par une société privée offshore, localisée dans les Îles Vierges britanniques. Les opérateurs téléphoniques verront donc leurs charges gonfler par les frais de prestations de la société offshore, qui pense facturer un appel jusqu’à 15 centimes d’euros la minute. Sans parler des taxes qu’ils devront verser à l’État. Pour compenser le manque à gagner, les opérateurs n’ont d’autres choix que d’élargir leur marge commerciale. Les usagers subiront – ils bientôt une hausse des tarifs de télécommunications ? Les opérateurs téléphoniques grognent, suivis par toute la communauté des opérateurs NTIC qui réagit.

    Goticom affirme sa position contre le projet

    Le Goticom ou Groupement des Opérateurs en Technologie de l’Information et de la Communication affiche avec fermeté sa position contre ce projet PIU. L’Express de Madagascar a récemment interviewé Gil Razafitsalama, président du Goticom, à ce sujet. Celui-ci s’est exprimé au nom du groupement en avançant les raisons de leur contestation. Il évoque entre autres la hausse très probable des tarifs de télécommunications, et aussi un manque de transparence dans l’octroi de la gestion de la PIU à une société de droit étranger. Mais le groupement insiste surtout sur la perte de la confidentialité des communications, critère important dans la gestion des projets d’externalisation. Goticom craint alors que les donneurs d’ordre et investisseurs internationaux se détournent de Madagascar pour leurs projets informatiques d’envergure.

    Le sujet PIU retient l’attention des opérateurs NTIC et en téléphonie, c’est effectivement l’avenir du secteur qui est en jeu.

    Par Hanja

  • 6 février 2011 à 00:00 | Info ou intox ? INFO : (#2357)

    Télécommunications
    Un projet de passerelle unique crée des vagues
    http://www.madagascar-tribune.com/Un-projet-de-passerelle-unique,15262.html

    vendredi 24 décembre 2010, par Yann

    Les trois principaux opérateurs en télécommunication à Madagascar - Telma, Orange et Airtel - ont publié conjointement un communiqué condamnant un projet de mise en place d’une « passerelle internationale unique ».

    Selon ce projet évoqué le 15 décembre dernier en conseil des ministres, tous les opérateurs locaux devraient faire transiter leurs communications internationales par cette passerelle opérée par une société privée.

    Les opérateurs relèvent que ce projet s’accompagnera d’une nouvelle taxe perçue sur chaque communication internationale, ce qui en renchérira de manière significative le coût et accroîtra de facto l’isolement économique et social de Madagascar. Le monopole dont bénéficiera la société privée gérant cette passerelle lui permettra de bénéficier d’une confortable rente de situation, et remettrait en cause tous les principes de libéralisation.

    Les opérateurs affirment avoir l’intention de s’opposer par tous les moyens de droit à ce projet, qui à leurs yeux contrevient à plusieurs textes essentiels : la convention internationale de Melbourne de 1988 portant règlement des télécommunications internationales, la loi de 2005 portant réforme institutionnelle du secteur des télécommunications et même la nouvelle Constitution.

    Ils soulèvent que le projet ouvre le champ libre à des dérives qui violent le droit à l’intimité de chaque citoyen, et pose de graves problèmes de sûreté et de sécurité nationales.

    Selon certaines sources, ce projet qui imite d’autres ayant récemment fleuri en Afrique (Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Sénégal...) serait très avancé. Les suspicions politico-économiques sont grandes car une société au nom de Vocalpad serait sur les rangs et quasiment prête à opérer, alors que la loi de 2005 exige explicitement le lancement d’appels d’offres publics pour l’attribution d’autorisations d’opérer.

    Si ce projet se réalise, bon nombre d’activités d’externalisation de services vers Madagascar seront remis en cause. Et ce alors même que l’actuel directeur général de l’Office de régulation et ancien ministre en charge du secteur, Augustin Andriamananoro, affirmait il n’y a pas si longtemps qu’avec ce genre d’activités, Madagascar n’avait nul besoin des entreprises textiles de l’AGOA...

    • 6 février 2011 à 17:15 | niry (#210) répond à Info ou intox? INFO:

      Bref, ce qui conforte l’idée que la plupart des décisions prises par ce gouvernement fantoche de TGV (TerGiVersations !!) sont suspectes et ne méritent que dédain et mépris..

      Opacité, malversations, clientèlisme.. bref, tout ce qui a été dénoncé à Ambohijatovo a été dupliqué, copié de + belle !! L’élève a dépassé le maitre !!

  • 7 février 2011 à 08:35 | ErnRAZ (#5140)

    Les appels entrants constituent des EXPORTATIONS de services ! Les taxer handicapera certainement nos opérateurs ! Car n’oublions pas qu’on peut aussi téléphoner via internet (cela ne change pas les forfaits) !
    Le plus important est que les dévises générées par les appels se retrouvent à Madagascar et non à l’Extérieur. Tout comme n’importe quelle exportation !

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