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Société

Andry Rajoelina

Au chevet des sinistrés et victimes de Haruna

mardi 26 février 2013 | Valis

Selon les reportages de la presse depuis Toliara, la ville de Toliara a été dévastée à près de 70% à 80% après le passage du cyclone Haruna dans le sud de l’île. Selon les statistiques sur place, douze (12) personnes ont été retrouvées mortes et plus d’une vingtaine portées disparues. On compte actuellement près de 2500 sinistrés à Toliara, hébergés dans six (6) sites majeurs composés essentiellement de lycées, EPP, centres hospitaliers, camps militaires et églises.

Comme annoncé aussi, le couple Andry Rajoelina a été ce lundi 25 Février 2013 pour constater de visu les réalités sur place et apporter des aides d’urgence aux sinistrés. Le président de la transition a tenu une séance de travail avec les autorités locales pour dresser le bilan provisoire des dégâts afin d’étudier ensemble les aides à apporter.

Dans le Fokontany d’Anketa, la population a ouvertement fustigé les autorités locales « de ne pas avoir assumé convenablement leurs responsabilités, notamment pendant les premiers jours de la catastrophe ». Le président de la transition a promis « le rétablissement de l’électricité dès demain (ndlr : dès ce mardi 26 février) ». La visite du président de la transition s’est poursuivie dans la commune de Miary où il a constaté les ruptures de deux barrages (l’une d’une longueur de 250 mètres et l’autre de 1km) ayant causé l’inondation de la ville. À cet effet, le chef de l’État a promis le démarrage des travaux de réparation du premier barrage de 250 m dont le coût total s’élève à 400 millions d’ariary et la durée est estimée à un mois. Pour le deuxième chantier de 1km, une entreprise de renom fera très prochainement une descente sur terrain pour mener les études y afférentes. Du riz à moindre prix « vary mora » sera également vendu, toujours dans cette commune. « Le marché local et le « tranompokonolona » seront aussi réhabilités », selon toujours le président de la Transition.

Andry Rajoelina a aussi rencontré les étudiants de l’Université de Mananday où plus de 50 à 60 logements universitaires ont été dévastés par le cyclone Haruna. Le Numéro Un de la Transition a promis à cette occasion « la réhabilitation de ces logements et leur dotation en nouveaux mobiliers, d’ici un mois et demi ». Ces infrastructures universitaires seront également équipées de nouveaux blocs sanitaires. Pour ce qui est de la demande de paiement des quatre mois des arriérés de bourses d’études, Andry Rajoelina a expliqué qu’il en discutera avec le ministre de tutelle qui fera partie de sa délégation lors de son retour dans cette Région Atsimo Andrefana, prévu pour ce Samedi.

1,2 millions d’euros

Par ailleurs, le président de la transition a annoncé que « au temps de l’ancien Premier Ministre Camille VITAL, un financement à raison de 1,200 millions d’Euros a déjà été prévu pour réhabiliter les infrastructures routières de la ville de Toliara. Les travaux vont démarrer d’ici peu ».

Et enfin, le locataire d’Ambohitsorohitra a annoncé la remise, dès demain, de la somme de 20 millions d’ariary aux jeunes participants du concours culturel « tsinjaka bemiray » de la Région Atsimo Andrefana.

- Les aides et dons

Mobilisation de médecins pour les soins et médicaments divers (l’équipe de la Croix Rouge y est déjà également à pied d’œuvre )
PPN : riz, huile, savon, lait concentré, sucre, sel, café
Vêtement et tissus
Kit wash (Cuvette et produits épurateurs d’eau)
Tôles et outillage de construction (clous, scies, marteaux, etc.) pour la réhabilitation des constructions endommagées
Rétablissement de l’eau et de l’électricité (réhabilitation du barrage)
Vary mora ( 250 à 500 tonnes)
Travaux HIMO pour 300 personnes : assainissement de la ville avec des produits désinfectants
Travaux de réhabilitation des infrastructures routières

18 commentaires

Vos commentaires

  • 26 février 2013 à 09:08 | HARUNA BIS (#7218)

    L’incompétence a grande échelle de cette administration.
    La question est celle ci pourquoi ne pas avoir agit avant .
    Devra t’on toujours attendre les problèmes pour y remédier ?
    Car sur tout les sujets c’est pareil :
    Les routes ou pistes défoncées (il s’en fout ,il vient en hélico),les ponts qui s’effondrent (manakara et autres),les canaux d’irrigations qui s’ensablent,les écoles qui s’écroulent ou qui manquent de professeur,etc,etc...
    Cette classe de dirigeant basée sur la tradition et les modèles anciens doit disparaître au profit des diplômés capables et compétent qui sont nombreux dans les rangs de la population Malgaches.
    Ce sont des gouvernements de vrais techniciens non corrompus qui doivent tenir les rennes de ce pays .
    La clique actuelle doit être exclue de toutes responsabilités nationales .
    C’est la seule solution viable pour sortir le pays de cette spirale négative et destructrice

    • 26 février 2013 à 12:09 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à HARUNA BIS

      Bonjour,

      C’est la gestion à bon escient des ressources insuffisantes.

  • 26 février 2013 à 09:11 | betoko (#413)

    Dés samedi un anti-Andry Rajoelina écrivait ici que le passage du cyclona Haruna dans le sud de Madagascar est le dernier soucis de président de la HAT . Va t il nous présenter ses excuses ? Heureusement qu’il y a Valis qui nous dit le contraire , et en marge de son déplacement , voici une déclaration d’Andry Rajoelina au sujet des soucis de Mme Lalao Ravalomanana sur sa maman hospitalisée .

    Le Président Andry Rajoelina à propos de Mme Ravalomanana
    Lundi, 25 Février 2013 17:26 Communiqué
    Email Imprimer PDF

    VIDEO ICI

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Déclaration du Président RAJOELINA sur la visite de la mère de l’épouse de l’ancien Président

    Dans le cadre de son déplacement dans la Région Atsimo Andrefana pour constater les réalités sur place après le passage du cyclone Haruna, le Président de la Transition, SEM Andry Nirina RAJOELINA, a fait une déclaration sur la demande de l’épouse de l’ancien Président, Lalao RAVALOMANANA, pour être au chevet de sa mère hospitalisée.

    Dans sa déclaration, le Président RAJOELINA a expliqué qu’il n’a pas d’objection quant à cette visite et ce, au nom du changement : « nous avons toujours optés pour le changement dans le pays dont le premier sera le changement de comportement politique. Aujourd’hui, si l’épouse de l’ancien Président demande à rendre visite à sa mère souffrante, je n’ai qu’une chose à dire sur ce sujet : au temps de l’ancien Président, beaucoup n’ont pas eu l’occasion de rendre visite à leurs membres de familles hospitalisés, certains n’ont pas pu assister aux obsèques de leurs proches, à cause de la divergence de point de vue politique. La haine a tellement vaincu l’amour en ces temps-là. Mais personnellement, je ne pose aucun problème par rapport à cette demande de visite. Je connais la valeur de la vie humaine, je ressens le sentiment lorsqu’un des membres de la famille est malade ».

    Par ailleurs, le Président RAJOELINA a rappelé ce que sa belle-mère a du endurer pendant que celle-ci a été hospitalisée en France étant donné que dans les deux circonstances il s’agit de la santé des belles-mères : « Ma belle-mère vient de perdre sa vie, il y a quelques mois. Toutefois, même hospitalisée et avant même de mourir, elle a subi des injures en tout genre par les partisans de l’ancien Président. Elle a été accusée d’avoir prêté main forte aux Forces Armées pour mener un coup d’Etat alors qu’à ce moment-là, elle subissait une opération du poumon. Lorsque cette rumeur s’est propagée, ma belle-mère était à son dernier souffle et quand elle a perdu sa vie, certains ont osé avancer qu’elle aurait du mourir plus tôt. C’est vraiment contraire à la valeur morale malgache. Mais nous n’allons pas répondre au mal par le mal ».

    Ainsi, le Président de la Transition a souligné que cette famille a donné sa parole qu’il s’agit d’une simple visite pour que l’ex-Première Dame puisse réconforter sa mère. « Je ne rejette pas la demande de visite de la mère de l’épouse de l’ancien Président. Toutefois, nous allons voir ensemble qu’il s’agira d’une visite purement humanitaire, ils ont d’ailleurs accepté cela. Que l’état de santé de cette mère de famille ne soit pas instrumentalisé pour des raisons politiques. Si ce sera le principe de base adopté, il n’y aura pas de problème pour qu’elle effectue cette visite ».

    Toliara, le 25 Février 2013

    Le Chargé de la Communication

    auprès de la Présidence de la Transition
    Mis à jour ( Mardi, 26 Février 2013 03:52 )

    • 26 février 2013 à 12:16 | manga (#6995) répond à betoko

      Votre copier/coller n’intéresse personne et ce n’est plus le moment de se justifier : Médecin après la mort comme disent les proches d’un agonisant.
      Je tiens vous rappeler mon cher Betoko que déjà :
      - Quand on vous demande quelque chose, il faut réagir en temps et en espace par un OUI ou par un NON. Le fait de rebrousser chemin est signe de faiblesse, veut dire que vous n’êtes pas un homme.
      - Il ne faut jamais faire les choses à moitié comme si vous n’avez ni la conviction ni l’envie, ni le tempérament : On vous l’a obligé et vous vous y êtes plié .
      - Et ne vous alignez pas devant les faibles pour fournir des alibis qui ne tiennent pas.
      - Vous êtes censé respecter le contrat qui vous lie en tant que Président, le contraire est synonyme de résiliation.
      Pour conclure, démissionnez si çà vous vient à l’esprit, personne ne vous en empêche.

  • 26 février 2013 à 09:58 | harmelle (#5862)

    non assistance a personne en danger ....
    non respect de la parole donnée aux étudiants en ne payant pas leur bourse , atteinte a leur intégrité physique ....
    nombreuses violations flagrantes et répétée de la constitution,
    Démission !

  • 26 février 2013 à 11:11 | jansi (#6474)

    Au lendemain des passages de cyclone, quand le président en place se déplaçait "pour constater de visu bla bla bla", il ne manque pas promettre ceci cela aux populations
    Au nom du changement, DJ a fait la même chose hier à Tuléar.
    MAIS D’OU VIENNENT CES SOMMES FARAMINEUSES RAPIDEMENT MOBILISEES offertes au nom du pt.?

    Voici un article d’un ancien agent de l’IGE (inspection générale de l’Etat) arrivé dans les boites de beaucoup d’entre nous je suppose, que je me propose de publier dans ce forum pour encore plus large diffusion. Bonne lecture et excusez de la longueur mais cela vaut le coup.

    CITATIONS
    Les caisses noires de la Présidence
    Il y a désormais une chose qui est claire. La gestion financière n’est pas notre fort.
    La Présidence, par exemple, gère par personnes interposées, une flopée de caisses noires, caisses noires car, elles échappent aux exigences de l’orthodoxie financière. Elles échappent au droit de regard de l’Inspection Générale de l’Etat ou du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Cela ne peut signifier qu’une chose. Madagascar est aux mains d’une poignée de mafiosi qui sévit au palais d’Ambohitsorohitra. Et contre lesquels, le chef de l’Etat lui-même finit par se résigner à l’impuissance ou, et là, c’est très grave, s’est pu laisser circonvenir par l’argent facile. Comme le dit si bien la sagesse des nations, « qui a bu, boira ». Des opérateurs commencent à se plaindre d’énormes arriérés impayés. Où est passé l’argent ? Deux ans et des poussières après, on attend toujours les conclusions de l’Inspection Générale d’Etat diligentée en 2011 par Andry Rajoelina pour se pencher sur les comptes de la Présidence. Où est passé l’argent ? Depuis quand, un haut fonctionnaire fût-ce de la Présidence, peut-il régler des factures, et en espèces s’il vous plaît ? Son bureau n’est pas un guichet du Trésor public. Après le scandale des impayés, il apparaît désormais comme une espèce d’officine pour des paiements occultes, une pratique mafieuse ou de républiques bananières. Il y a un ou deux ans, un scandale éclate au palais présidentiel sénégalais. Lors de sa visite officielle d’adieux, le représentant résident du Fonds Monétaire International s’est vu remettre par un fonctionnaire présidentiel, une mallette de… billets de banque, en guise de cadeau. De la part d’Abdoulaye Wade, alors Président du Sénégal, le geste a jeté un froid, d’autant plus que le pays se prévalait alors du label de démocratie exemplaire.
    A Madagascar, il faut balayer devant sa porte avant de se lancer dans des prêchi-prêcha sur une gouvernance de « Messieurs Mains Propres ». Si l’on veut qu’aucun scandale ne vienne éclabousser un chef d’Etat qui fit du Changement, son label de fabrication, la première exigence résidera dans le choix de collaborateurs au-dessus de tout soupçon et au comportement sans tache. Pour certains sous-fifres d’Ambohitsorohitra, leurs fonctions leur sont tellement montés à la tête qu’ils vont jusqu’à vilipender le Premier ministre ou faire attendre des ministres à leurs portes. Un autre haut fonctionnaire présidentiel au parcours politique plus que sinueux, fait très mauvais effet pour l’image de marque du régime, puis du projet d’une nouvelle République. Ministre de l’Amiral, puis revenu de loin sous la Transition, le personnage a mangé à tous les râteliers. Il illustre ces jeunes loups politiques qui se jettent sur le premier os venu, puis les suivants, quitte à finir par mordre ses maîtres successifs. A moins qu’ils n’aient été recrutés que pour les besoins de la cause ou partager des expériences très précises. Comment gruger la nation ou se faire de l’argent sur le dos de la République, par exemple ? On ne sait si ses fréquentes missions à l’étranger relèvent de missions officielles ou d’ordre et d’intérêts privés. A une époque, des ministres l’ont mis en garde contre ces atterrissages nocturnes d’aéronefs inconnus et de débarquement incognito. Il a fini par être pris en flagrant délit, mais a bénéficié d’un salutaire aveuglement officiel. Il a tout de même fallu expliquer que l’ancien premier ministre de la Thaïlande, poursuivi et renversé chez lui pour corruption, venait en prospection. A qui profite le crime ? A tous les complices de la voyoucratie internationale.
    Notre pays n’est décidément pas normal. Il y a bien un Directeur des Affaires Administratives et Financières à Ambohitsorohitra, mais il semble que pour certaines affaires, il n’a droit à un quelconque droit de regard. C’est pourtant le seul habilité à sortir de l’argent de la caisse publique. Le Président comme les ministres, voire par exemple, des commandants de brigade de gendarmerie, ont la prérogative de gérer une cassette, généralement appelée caisse noire, car sa gestion relève des seuls ayant-droit et échappe à la procédure relativement compliquée et longuette de la comptabilité publique. C’est une pratique reconnue dans le monde, sauf dans les Etas-voyous ou les républiques bananières. Les dictateurs en place puisent sans compter et sans façon, dans le Trésor public. Dans les pays de vieille démocratie, une loi des Finances la prévoit et chiffre cette caisse noire dont la gestion doit être circonstanciée et justifiée. Elle est redevable devant la Cour des Comptes, quand elle fonctionne selon les normes. Quid alors de la caisse noire de la Présidence ? Il faut plutôt parler de guichets ultra secrets qui fonctionnent au noir. C’est bien le mot. Tout scandale éclaboussera le chef d’Etat qui endossera toutes les fautes de ses hommes de confiance. Il fallait commencer par ne pas avoir la confiance facile. Depuis 2001, les opportunités douteuses ont déjà repérées, sinon il n’y aurait pas la déclaration publique d’une enquête de l’Inspection générale d’Etat. On attend jusqu’au jour d’aujourd’hui, les conclusions et les recommandations. Il semble donc que l’enquête a été suspendue ou qu’on ait laissé les choses en l’état ou suivre leurs cours. Au mieux, c’est du laxisme coupable, et au pis, de l’irresponsabilité ou de complicité de pillage organisé sciemment perpétré au détriment de la nation. Si tout, tout, l’argent déclaré engrangé dans le Trésor public –qu’il provienne de Wisco, de Mainland, d’Ambatovy ou d’autres QMM, pour ne citer que les vaches à lait du pays- si cet argent était entièrement, entièrement, destiné pour des travaux d’intérêt public, on peut comprendre et fermer les yeux un tantinet. Mais, si par des chemins détournés connus des seuls spécialistes de détournement de deniers publics- qui foisonnent à Ambohitsorohitra- il atterrissait dans des poches secrètes personnelles, c’est un crime. On comprend les résistances au changement ou les inquiétudes sur une fin de règne. Pour beaucoup, le changement sera au mieux, la porte et au pire, la prison.

    Johary R.
    Ex-agent de l’IGE

    FIN DE CITATIONS

    • 26 février 2013 à 11:52 | Rakotoasitera Fidy (#2760) répond à jansi

      Chassez le naturel et il revient tres vite au galop !!!!

      Ministre de l’amiral , vous l’avez reconnu ???

      Actuellement se déroule en sourdine un ’découpage’ en ’règle’ ( selon l’adage)
      de Madagasikara

      Un petit rappel

      Quand la France a fini par reconnaitre Ravalomanana , elle a invité celui ci à la Réunion

      En fait la France voulait imposer à Ravalomanana d’octroyer des rizières aux
      investisseurs réunionais , tout ça dans le but de désengorger la petite ile
      et surtout de se débarasser
      de ses jeunes chomeurs qui pullulent à la Réunion

      Evidemment Ravalomanana a refusé , refus qui a provoqué un clash entre la France et Madagasikara

      Bref , maintenant que la France insiste pour un non retour de Ravalomanana
      (une coincidence comme dirait certain) , le ministre de l’agriculture vient de remettre sur le tapis ce problème épineux

    • 26 février 2013 à 12:12 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à jansi

      Bonjour,

      Administrer c’est prévoir : des fonds ont été mis de côté pour faire face aux dégâts cycloniques et il suffit de les mobiliser.

    • 26 février 2013 à 12:17 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      De toute façon on est en début d’année et des lois de finances rectificatives pourraient être aisément adoptées.
      Donc restons calme car il n’y a pas lieu de s’affoler.

    • 26 février 2013 à 13:27 | jansi (#6474) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Je déplore votre affirmation "MIS DE COTE"
      En copmptabilité publique, je ne pense pas qu’il soit possible de mettre de l’argent publique de coté dans un coffre privé. Depuis quand paie t on en liquide des dépenses publiques ?
      Merci de m’éclairer à ce propos , car je suis profane en la matière .

    • 26 février 2013 à 13:33 | manga (#6995) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Si facile à dire qu’à faire, la priorité des uns ne rime obligatoirement pas avec celle des autres. Tant pis, car ni les digues ni le pont de Fiherena n’ont jamais pu bénéficié d’un budget quant à une lutte de prévention contre de tels drames. Par surcroît de considération, heureusement que cette couche de population ait l’habitude d’affronter le canal de mozambique mais le contraire aurait été une vraie tragédie.

    • 26 février 2013 à 14:27 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à jansi

      Je parle de fonds mis de côté à mobiliser pour faire face aux dégâts récurrents en période cyclonique mais pas d’espèce sonnante et trébuchante gardée sous l’oreiller ou dans le matelas du temps des ZAFY Albert et RAYMOND Ranjeva.
      A la limite on parle de monnaie scripturale mais pas des monnaies fiduciaires.

    • 26 février 2013 à 14:30 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à manga

      C’est le pilotage à vue d’où la nécessité d’un retour à l’ordre constitutionnel pour gérer en bon père de famille nos richesses.

    • 26 février 2013 à 14:45 | gasylahy gasykara (#6978) répond à jansi

      tsikafokafona II

    • 26 février 2013 à 14:47 | gasylahy gasykara (#6978) répond à Rakotoasitera Fidy

      inty kosa tsy mba tsikafokafona intsony fa tena tsiboiboika mihitsy e !

    • 26 février 2013 à 14:54 | gasylahy gasykara (#6978) répond à plus qu'hier et moins que demain

      ko zavatra dilotra mihitsy no nanaovany azy kano o,
      mena mihitsy ny andra hany ka may ny tanety,
      ny sasany tao am’fitantanana aza fanina mihitsy tsy naharaka an’zany...
      GAG’EULAH !
      Aleo anie anazavan’sasany azy tsara fa misy mpisolovaika ny akalana eto e,
      miandry kelikely fotsiny isika dia ho fantantsika ilay tompodaka am’zany !!!
      hihihi (l’avocat du diable).
      Milamima ozzzz’,
      fanjakana tetezana mahay mitantana ozzzzz’...

    • 26 février 2013 à 14:57 | jansi (#6474) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Désolé, il est venu à Tuléar avec son oreiller personnel bourré d’argent liquide qu’il a donné en son nom personnel et celui de Vital "en tant qu’originaire du sud" . Re-écoutez bien le discours.
      Changement, où es tu ?

  • 26 février 2013 à 17:21 | Jipo (#4988)

    Les promesses ne coutent rien, comme celle du changement ou " je ne ferai pas pire que Ravalomanana "... ( dommage , qu’ est ce que ce serait ?)
    Ce que je déplore c ’est qu’ il a fallu qu’ il se rende à Tuléar pour parler de Me Ravalomanana , en effet c ’est la préoccupation majeure des sinistrés , quant aux bourses elles se rendront à l’ évidence qu’ il y a d’ autres priorités , et qu’ elles ne sont plus à un mois près , devant la priorité des 20 millions à octroyer aux participants d’ un concours culturel , beaucoup + important que ces imbéciles d’ étudiants qui usent leurs yeux et culottes des années durant au frais de la communauté , et qui devront demain, dans le meilleur des cas , diplome en poche , s’ effacer devant ces participants , qui une fois le pognon encaissé, se présenteront à un autre concours, sans avoir à attendre une bourse qui se fait appeler désirée depuis que ces arrivistes ont pris le pouvoir , & de terminer à l’ attention des Verges de l’ insoutenable, ce n’ est pas parceque il y a toujours eu des problèmes avec les Etudiants et les bourses , qu’ il faille que cela continue .
    Que font les ministres , de l’ enseignement ou de l’ Education, quant à celui du budget ...
    Bilans & Resultats et pas dans un an : qu’ une commission d’ enquête soit diligentée de suite , Avec transparence totale de la destination des fonds alloués , ou démission avec mise à l’ amende avec les pénalités disponibles , à commencer par le gel de leurs comptes et leur épluchages , par des experts indépendants & dignes de ce nom , ( je sais : on peut rêver ) mais tant que cela restera dans ce domaine , ce sera le " WHY " à Dago .
    Complaisance , Impunité , & tolérance laxiste ➪ 0 !

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