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Région Bongolava

Amélioration de la race bovine : bientôt un ranch régional !

jeudi 2 août 2007 | Volana R.

Les ressources humaines représentent la première richesse d’un pays, mais les bœufs constituent la renommée de Bongolava. Le festival "Mazavaloha 2007", sous la bannière des zébus, a démontré combien ces animaux peuvent avoir des retombées plus que financières à la Région. Le festival a été inauguré par le président du Sénat, Rajemison Rakotomaharo, le ministre des Postes, de la Communication et des Télécommunications Bruno Andriantavison, qui est également le « tuteur » de la région, et le chef de la région, Jean Claude Rabarijaona.

Tout Madagascar en un seul lieu

Les 18 tribus de toute l’île cohabitent paisiblement dans la région de Bongolava, notamment dans le chef-lieu Tsiroanomandidy. Les zébus ont fait en sorte que Madagascar soit représenté en un seul lieu, pour marquer son unité, mais aussi sa diversité.

Durant les festivités, du 26 au 29 juillet derniers, les 18 tribus y ont participé pleinement. Aussi, les bœufs ont-ils rehaussé le carnaval du premier jour, accoutrés des habits locaux des diverses régions et zones.

Bongolava, terre de prédilection de la vente de zébus, compte en moyenne 250.000 zébus. « Ce plus grand marché de zébus cède à peu près quelque 70.000 bœufs tous les ans », explique le chef de région, Jean-Claude Rabarijaona.

Bientôt un ranch

Le chef de région a annoncé, lors du festival, que sa circonscription projette de créer un ranch régional. « Ce, afin d’améliorer la race et de promouvoir le professionnalisme tant des éleveurs que des opérateurs-exportateurs ». Le contrôle devient en effet très serré, pour éviter le marché illicites de bovidés.

Déjà, l’organisation du festival a été appuyée financièrement par l’interCoopération et l’ambassade Suisse, et techniquement par l’ONG FAMI. La région de Bongolava, organisatrice et coordinatrice des évé"nements, espère que la coopération ne s’arrêtera pas là.

Concrètement, les 50% de la rentrée fiscale régionale correspondent à la ristourne du marché, à raison d’Ar. 3.000 par tête. Ar. 1.000 reviennent alors à la sécurité contre les dahalo, comme l’« angaredona » où la population prend une part active.

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