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jeudi 23 mai 2019
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Développement

Programme « Fihariana »

200 milliards d’ariary pour la création d’emplois et d’entreprises

vendredi 15 février | Arena R.

200 milliards d’ariary. C’est la somme que l’Etat malgache octroie par le biais des partenaires financiers tels que la Société nationale de Participations (SONAPAR) pour créer le programme national de l’Entrepreneuriat dit « Fihariana ». Ce, pour faire face aux difficultés sociales rencontrées par la majorité des jeunes, notamment pour leur insertion dans le monde du travail. Cette communication a été faite lors du dernier conseil des ministres tenu au palais d’Iavoloha, mercredi dernier.

Ces solutions rapides et pérennes s’imposeraient pour transformer les idées d’entreprise en opportunité et ce, dans le but d’impulser un réel développement économique à travers tout Madagascar. Elles entrent en effet dans la réalisation de la promesse présidentielle lors de la campagne électorale de création d’emplois pour les jeunes et de leur implication directe au développement du pays. Les statistiques officielles indiquent d’ailleurs que 70% des chômeurs à Madagascar sont des jeunes.

Ce fonds d’appui travaillera en effet avec les établissements bancaires et les institutions de microfinance pour consentir aux jeunes promoteurs de projets des prêts remboursables à des taux bonifiés, mais également des crédits-bails. La communication de la présidence précise que « d’autres partenaires se chargeront de la sélection, de l’accompagnement, de l’encadrement et de la formation de ces jeunes, porteurs de projets innovants ». Mais le fonds s’adresse également aux jeunes qui veulent étendre leurs activités.

Le programme « Fihariana » financera entre autres des activités dans les secteurs suivants : agricultures, élevage, artisanat, petites industries et toutes autres activités créatrices de richesses sur l’ensemble du territoire malgache. Ainsi, tous les projets devraient être générateur de revenus, pourvoyeurs d’emplois et promoteur de l’entreprise formelle. Ils sont également soumis à des obligations fiscales et participer à la réduction de l’exode rural.

La présidence précise que ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat par la création d’emplois décents, de promotions de femmes et des jeunes et l’émergence de petites industries. La structure qui aura la charge de mettre en œuvre le projet sera alors créée ultérieurement par voie réglementaire.

52 commentaires

Vos commentaires

  • 15 février à 10:02 | dahalo (#8794)

    C’est pas à l’État de créer des emplois, L’ Etat doit favoriser le développement des secteurs engendreurs d’emploi en mettant en place les projets nécessaires aux développements de ces secteurs qui à leur tour créeront des activités tout autours d’eux
    Développer le tourisme par exemple a besoin de la mise en place de nombreuses infrastructures comme les aéroports, les routes, les hôtels, les restaurants, etc....... et ce sont ces derniers qui créeront les emplois en donnant des activités aux entreprises de constructions, aux restaurateurs, aux éleveurs, aux agriculteurs, aux transporteurs et ainsi de suite.......

    • 15 février à 10:07 | rayyol (#110) répond à dahalo

      C est a l etat de favoriser les emplois C est ce que je voulait dire eternel chialeux Vieux en fin de vie n ayant rien d autre a faire que de chialer sur tout ce que d autre osent entreprendre et que lui n a jamais oser Et qui se defoule

    • 15 février à 10:34 | DanBe (#2256) répond à dahalo

      dahalo
      Encore et toujours dénigrer, pour le seul plaisir aigrit de dénigrer...
      Lisez comme il faut, renseignez vous...
      L’Etat ne va pas créer lui même des emplois, mais il va faire exactement ce que vous préconisez !
      C’est à dire favoriser le développement économique, la création d’entreprises, qui elles vont créer des emploi !
      Encore et encore, toujours et toujours, dénigrer, dénigrer et dénigrer, bêtement, pour le plaisir...

    • 15 février à 10:37 | vatomena (#8391) répond à dahalo

      Les seuls emplois que peut créer un gouvernement ce sont ceux de fonctionnaires et cela pèse lourdement sur un budget . C’est le privé qui crée des emplois marchands .....

    • 15 février à 10:44 | DanBe (#2256) répond à dahalo

      vatomena
      C’est pour cela que l’Etat ne va pas créer des emplois, c’est à dire embaucher des fonctionnaires, mais subventionner la création d’entreprises, qui elles vont créer des emplois marchands.

    • 15 février à 11:24 | dahalo (#8794) répond à dahalo

      Danbe
      Lisez aussi le titre et ou est le dénigrement dans mes écrits, je relate juste le peu que j’ai vu ailleurs et qui marche très bien.
      J’ai pris un exemple concret pour ça le secteur du tourisme . Corrigez moi si je me trompe mais pour booster un tel secteur, il faudra faire venir des vrais professionnels du secteur comme les grandes chaines hotellieres et SPA, des tours operateurs digne de ce nom et qui feront leur job et qui généreront des travaux pour ces fameuses petites entreprises et non pas créer des petites entreprises dans une économie morose qui ne contribue pas au développement de telles entreprises.
      D’autant plus qu’on à tous ici pour faire prospérer ce secteur, on a le soleil, on a les plages on a la mer, on a des sites magnifiques mais qu’est ce qui a été fait pour exploiter ces mines d’or à bon escient.
      Que de l’amateurisme et encore c’est ce qui me désole car à chaque fois on fait toujours le mauvais choix, quand est ce qu’on verra grand dans ce pays et ceci n’est pas un dénigrement comme vous l’entendez

    • 15 février à 12:48 | Isandra (#7070) répond à dahalo

      Dahalo,

      Présentez -vous à la prochaine présidentielle, ou à la législative, là vous pourriez appliquer vos idées.

      Aujourd’hui, c’est Rajoelina qui est élu et au pouvoir, dont le programme doit être appliqué. On ne devrait plus avoir de programme concurrent, car la propagande est finie,...

      Attendons les résultats,...après on verra, car il est trop tôt de juger si cette décision est efficace ou pas.

    • 15 février à 13:38 | Isambilo (#4541) répond à dahalo

      Au nom de quoi l’état ne doit pas créer des emplois ?
      Arrêtez de répéter les clichés néo-libéraux à la mode en France.
      Prenez l’exemple d’Orange, présente aussi à Dago. C’est l’état et ses fonctionnaires qui l’ont créée, et les fonctionnaires y sont encore majoritaires. Les exemples ne manquent pas.
      Question tourisme, à qui appartient ADP ? A l’état.
      Sarkozy, dans son nouveau rôle de vrp d’Accor est déjà passé. Et comme Rajoelina lui doit un peu quelque chose, un complexe touristique arrivera. Comme pour les Mauriciens : les Malgaches seront bons pour faire la plonge.

    • 15 février à 14:03 | dahalo (#8794) répond à dahalo

      Isandra,
      Je veux bien etre patient et attendre mais cela ne veut pas non plus dire qu’il faut rester bras croisé et regarder son pays se casser la gueule ancore une enieme de fois car on ne fait pas le bon choix
      Avoir la volonté de developper son pays est une chose et faire le bon choix pour y arriver est une autre
      Je ne discute meme pas de cette volonté de vouloir developer son pays et je pense qu’à chaque debut de mandat tous ces pressidents successifs ont eu cette volonté mais aujourd’hui ou sommes nous.
      Et cette dégringolade du pays dans toute les domaines est dues à ces mauvaises choix de développement.
      Regardez les pays de l’Asie du sud est qui était au même niveau que nous il y a 40 ans, aujourd’hui ils sont ou. Il n’y a même pas besoin d’aller aussi loin, regarder l’île Maurice qui est à une heure de vol de chez nous , ou est ce qu’ils sont aujourd’hui.
      Combien d’hôtel 5 étoiles et de SPA il y a à Maurice, il y en a dans toute les plages même dans les mouchoirs de poche et combien il y en a à Madagascar alors que nous avons au moins 1500 km de plages désertique, même pas un seul. Ah si il y a un SPA à Foulpointe mais le taux de remplissage n’est pas terrible pour le moment
      Isandra vous par exemple qui vous vous targuez d’être proche du pouvoir pourquoi ne pas leur souffler de telles idées au lieu de perdre votre temps ici à vanter tous les jour le charisme de votre chef.
      Les idées qui marchent méritent d’être copiées faute d’en avoir et il n’y a pas de honte à cela et c’est comme ça que beaucoup de pays ont fait et c’est ce qui les ont sortis de la pauvreté.

    • 15 février à 14:46 | dahalo (#8794) répond à dahalo

      Isambilo
      Disons ok alors mais que représente un paositra malagasy(notre france telecom) en création d’emploi et ADEMA (notre ADP) en contribution au tourisme car aujourd’hui elle est quasi inexistante c’est la sociéte ravinala qui à pris la relève (là c’est une bonne initiative par contre).
      Une entreprise d’État à Madagascar est vouée à l’échec regardez autours de nous et ce genre de subventions dans ce pays ira partout sauf là ou elle doit aller
      La révolution socialiste en témoigne et elle n’est pas très loin.

    • 15 février à 16:01 | Isandra (#7070) répond à dahalo

      Dahalo,

      Encore une fois, j’ai raison de répéter ici tous le temps, avant de critiquer les décisions et les actions de Rajoelina, tachez d’abord de lire l’intégralité de l’IEM, pour que vos critiques soient pertinents.

      L’IEM a été conçu par des experts nationaux et internationaux de plusieurs domaines et basés sur les réalités de toutes les régions de Madagascar, qui a une ambition de rattraper notre retard de 58ans, pour ce faire, il propose des solutions des problèmes rencontrés dans tous les domaines, lesquels nous empêchent d’avancer,...

      De ce fait, pour le moment, il n’est pas nécessaire que je souffle quoique ce soit au Président. Bien sûr, il y aura d’ajustement à faire, mais, on le saura seulement, après la mise en oeuvre définitive de ce programme.

  • 15 février à 10:04 | rayyol (#110)

    Voila du positif Que diront les mauvaises langues les éternels chialeux

    • 15 février à 11:24 | Isandra (#7070) répond à rayyol

      Je les appelle les haineux-frustrés, à cause de l’échec de leur Dada,...Là, le retour de leur Dada s’éloigne plus en plus,...

    • 15 février à 13:44 | Behantra (#9165) répond à rayyol

      Isambilo

      Vous êtes un peu méchant là : la plonge pour les malagasy !!!!!

  • 15 février à 10:37 | DanBe (#2256)

    Une très bonne initiative
    Maintenant, il va falloir bien contrôler l’octroi des fonds, pour éviter les traditionnelles déperditions...
    200 milliards, c’est à la fois important, mais vu notre retard économique, c’est relativement peu et il faut vraiment optimiser.

  • 15 février à 10:59 | Isandra (#7070)

    Danbe,

    Pour certains, il faut aboyer tout le temps et sur tout ce qui bouge,...à cause de leur haine et de leur frustration.

    Bien sûr, l’Etat est impliqué dans la création d’emploi, même si souvent indirectement, sinon, Hollande n’aurait pas dit que si le courbe de chômage n’inverse pas, il ne se présentera pas, et Sarko n’aurait pas aidé les industries automobiles au moment de la crise financière 2008,...On ne parle plus de Obama, etc

    L’un des obstacles pour les jeunes à Madagascar pour créer leur entreprise, et réaliser leur projets, c’est le problème financement, lequel était la doléance de plusieurs jeunes lors de forum de l’IEM. Là, le gouvernement apporte un début des solutions, car ce n’est qu’un début si on regarde les résolutions de l’IEM.

    • 15 février à 12:13 | I MATORIANDRO (#6033) répond à Isandra

      Tsy misy dikany izay tononm-bola lazaina eo r’inandra la woman na atao hoe 1000 miliara de dollar aza io a !!!

      Tsy zava-baovao mihintsy io atao io fa ny teo ihany no miverimberina. Ianareo mianakavy kely ao ihany no mety ahazo tombontsoa aminio. Ho tezzitra indray i Bo.Be.le man satria tsy azo omena ny alika ny mofon-jaza.

      Tsy misy dikany io zavatra atao io rehefa tsy fantatra ny lalan-kizorana hoy Andriamatoa Filoha Hajaina Marc RAVALOMANANA.

      Zah manokana aloha tsy mila @io naa dia lasiroa aza.

      Samia velonaina

    • 15 février à 12:40 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Matoriandro,

      Ny ZD anie miseho milay hoatr’izany foana, kanefa tsy mankaiza sy tsy manakambo akory,...

      Milaza ry zalahy fa tsy mila frantsay, kanefa raha jerena ny mpangataka visa handeha any Frantsa ao amin’ny Consulat de France, sy ny olona mipetraka any Frantsa, ny ZD no maro anisa. Tena tsy manakambo,...

    • 15 février à 13:45 | I MATORIANDRO (#6033) répond à Isandra

      Aza mora tezitra moa r’ikala woman a !!!

      Satria itanao misoratra eny @ tamponkandriny mihintsy hoe ZD izy ???!!! Tsisy saina.

      Tsy misy dikany io resaka io fa mba ampisehoana fotsiny- hoe manao asa ty fanjakana notendren’i hcc ty.

      Tsy ampahafirin’ny vola nolanian-dratsiraka t@ fotoan’androny izay nolazainy fa ho an’ny tanora akory raha ze io vola io !!!

      tsy ampahafirin’ny vola natokan’Andriamatoa Filoha Hajaina Marc RAVALOMANANA ho an’ny tantsaha sy ny mpanao asa tanana ary ny tontolo ambanivohitra @ ankapobeny io vola io !!!

      Fanontaniana averiko apetraka ihany hoe : mba azonao lazainaa ve hoe inona no antony nanendren’i Trump an’ty ambasadaorony vaovao eto ty ???

      Samia velonaina

    • 15 février à 13:53 | Maxim (#5960) répond à Isandra

      Donne nous une date pour qu’on puisse faire aussi notre demande ? Sinon <>.

  • 15 février à 11:26 | Turping (#1235)

    Un coup de pouce pour aider les partenariats financiers tel que la SONAPAR.Un acte louable si ce n’est que le début.
    .-Les jeunes n’ont pas de démarche à faire directement à la banque pour emprunter si la SONAPAR se porte garant ( cautionner)
    Après ,il faut se poser la question combien de jeunes parmi ces 70% au chômage ont de vrais projets viables et pérennes si le contexte économique reste toujours délétère ???
    - Déjà ,si la croissance n’est pas au rendez-vous avec l’inflation grandissante ,on ne peut créer d’emplois ni entreprendre.C’est de ce côté là qu’il faudrait voir davantage en commençant par maîtriser la flambée du prix des PPN( produits de premier nécessité).
    - Conclusion : c’est l’ensemble du système qu’il faut réformer en travaillant sur la sécurité car la mentalité devrait changer aussi pour viser l’IEM.

  • 15 février à 11:32 | rayyol (#110)

    A chaque jour je vois des enfants mourir ici a Tulear sa creve un de sauver un de mort seulement aujourd hui un autre que J amene a l hôpital manque de soin d argent de medicament et seulement alentour de moi J essai d aider du mieux que je peux mais il y a tellement a faire souvent quand les parents demandent de l aide il est déjà trop tard
    Vitement un budget pour assainir
    l hygiene il n y en a aucune Le probleme c est l eau qui s accumule lors de pluie 1 semaine ou 2 apres les maladies surgissent car l eau a envahi tout, les excrements sont partout dans les maisons dans le manger et en plus la rougeole et de la chaleur extreme c est vraiment desesperant Personne ne fait rien ou sont les responsables politicien ou autres Il faut de toute urgence ouvrir une clinique ou les soins et medicaments seront dispenser aux indigents a ceux qui n ont rien

    • 15 février à 12:46 | Jipo (#4988) répond à rayyol

      L’ Etat ne peut ( pour une fois) etre responsable de l’ hygiène des gens !
      Certes l’ école est le premier pas, mais qu’ il faille expliquer au gens de se laver les mains apres etre allé aux toilettes et avant de passer à table, faut quand même pas pousser mamabé dans le ravitoto !

    • 15 février à 13:33 | Turping (#1235) répond à rayyol

      rayyol,
      Le taux de mortalité chez les enfants de bas âge est lié à tout ces manquements( la pauvreté et les manques d’hygiène ,insalubrité ,l’absence du minimum de savoir vivre,etc,..... ).Déjà si le système éducatif est de rigueur avec accompagnement , il faut commencer par ne pas procréer beaucoup d’enfants dans tous les coins de la rue instinctivement . Un enfant ne demande pas de venir au monde .Donc ,il faut l’assumer surtout leur éducation ,leur avenir !
      - Les soins gratuits devraient être mis en place pour les plus démunis .Sinon aider aussi ceux qui n’ont pas du tout les moyens (solidarité oblige ! ).Pour ce faire ,l’état devrait subventionner ou faire de dotations aux communes pour son fonctionnement .Déjà ,c’est pas mal si une sorte de collecte d’impôts se mettra en place pour répondre à la politique de la solidarité nationale .C’est une des raisons pour laquelle , où la mise en place du système se reposant sur "la décentralisation financière " serait souhaitable pour venir au secours des populations .Un système indépendant de l’état central permettant aux collectivités territoriales de fonctionner .Donc ,des reformes à faire en rupture avec la politique qu’on ait connue jusqu’à maintenant .
      - Qu’en pensez-vous aux commerçants très riches et ceux qui gagnent très bien leur vie ? Si le système étatique leur demande à contribution ,les imposer par le biais de chaque commune afin de financer aussi les constructions des hôpitaux ?
      - Qu’en pensez-vous de l’imposition des gens qui ne sont pas riches mais qui peuvent contribuer ne serait-ce que pour 100 ariary par personnes pour venir au secours des plus démunis sans que l’argent collecté ne soit détourné ???

      - L’ eau potable devient une denrée rare sur le continent africain,dans le Sud par exemple .Donc c’est une priorité de toutes les priorités que tout le devrait se mettre à contribution .
      - Je suis partisan de la politique locale qui n’attend le miracle étatique . C’est aux responsables locaux de se battre pour cela que de se remplir les poches ni détourner le denier public .

    • 15 février à 13:35 | Turping (#1235) répond à rayyol

      Complément : Que tout le monde devrait se mettre à contribution ,....

    • 15 février à 13:45 | Turping (#1235) répond à rayyol

      Contribution mensuelle par personne intégrée dans le système de la vie locale !?.

  • 15 février à 11:33 | rayyol (#110)

    Ici c est maintenant une situation d urgence

  • 15 février à 12:56 | kartell (#8302)

    Étonnant de constater que l’une des premières initiatives pour le renouveau soit une recette qui date de l’ère communiste où l’état était à la fois l’employeur, le financier et le propagandiste avec les brillants résultats que l’on déplore dans tous les livres d’histoire dans un pays où le libéralisme reste sans limite !...
    En fait, le pouvoir imagine que le pays va pouvoir se développer en aidant à la création d’initiatives privées pour la mini- entreprise comme ailleurs la startup d’un macronisme de la désillusion....
    Lorsque l’on sait que plus de 80% des Malagasy survivent avec moins de deux dollars par jour, on peut imaginer son immense pouvoir d’achat pour participation à cette consommation promise sans entrave !...
    Nous entrons en pleine utopie qui frôle l’hystérie présidentielle, idée soufflée par une ribambelle d’ONG qui fait son beurre dans ce volet de la frustration des pauvres à consommer....
    Sans parler des dérives et autres détournements de ces aides dès lors où de l’argent frais serait en libre-service ou presque...
    En croyant qu’en faisant des 25 millions de Malagasy des auto-entrepreneurs, le pouvoir fait fausse route parce qu’il ne prend pas le temps nécessaire pour assainir le milieu opaque des affaires en s’imaginant qu’en s’appuyant sur l’existant faisandé, il va pouvoir rebouster un pays à bout de souffle économique sera une erreur monumentale...
    Faire de la précipitation sa ligne de conduite en sabrant tous azimuts l’existant comme pour se défaire du péché originel collant de la précédente législature se confirme et s’amplifie chaque jour davantage comme s’il fallait s’attaquer uniquement à la forme tout en laissant le fond intact, celui de la coulisse, fief gardé de la rente de la corruption ...
    L’habilité du pouvoir a vouloir bousculer le train-train quotidien en faisant de ses réformes une perpétuelle effervescence risque d’atteindre très vite ses limites, celles de voir que ce chamboule-tout qui à l’origine d’une initiative louable risque de démontrer que notre société est très loin d’accepter ce remède de cheval qui permettra effectivement de changer la donne mais avec toujours les mêmes pour rafler la mise !.....

    • 15 février à 14:03 | Behantra (#9165) répond à kartell

      J’aime bien le :
      Ribambelle d’ONG qui fait son beurre dans ce volet de la frustration des pauvres à consommer

      So long Kartell !

    • 15 février à 17:06 | Jacques (#434) répond à kartell

      Bonjour Kartell,

      " 200 milliards d’ariary. C’est la somme que l’Etat malgache octroie par le biais des partenaires financiers tels que la Société nationale de Participations (SONAPAR)... "

      Votre constat n’est pas erroné, l’on croit revenir en ces temps immémoriaux où un marin d’eau douce dictait aussi ses vues sur les soi-disant remèdes économiques. À l’image de son aîné, le bac-3 fait feu de tout bois avec des recettes d’un autre temps, les yeux bandés. Depuis quelques semaines qu’il est à la barre de ce "vaisseau à la dérive", il ne laisse quiconque "vadrouiller" dans les coursives, il décide de tout à l’instar de cette descente à Ambilobe pour distribuer les vaccins contre la rougeole, taf qui devait être dévolu au ministre de la santé. Procédé "marin d’eau douce" tout cru.

      Si l’on se réfère à ses discours électoraux, il n’est rien d’incohérent quant à ses décisions du moment. Il avait déclaré qu’il n’y aura que de l’auto-financement, ça débute pas trop mal bien qu’il ait déjà commencé à "faire la manche" lors de sa récente sortie à Addis-Abeba. Seulement voilà : s’appuyer sur un fantasme d’auto-financement gobé par tous, pilule digéré tout aussi facilement par le 4è pouvoir gasy, alors que le bled ne dispose pas d’un kopeck dans les caisses, l’arnaque est cousue de fil blanc.

      Le bac-3 veut faire tout, tout seul. À ce rythme il aura débarqué tous ses ministres au bout de 6 mois parce que ces derniers n’auront pu exécuter leurs missions respectives.

    • 15 février à 19:18 | kartell (#8302) répond à kartell

      @ Jacques

      Merci pour votre commentaire sans complaisance qui tranche avec cette allégresse ambiante qui fait suite aux feux d’artifice de la campagne...
      Certains médias de la place font allusion à une ligne politique soufflée par des »experts vahaza » qui n’est sans doute pas éloignée de la vérité toute nue...
      N’empêche que dans aucun pays d’Afrique la recette miracle n’a eu le résultat escompté par ses promoteurs politiques car bien vite l’enthousiasme des premières heures se heurte à des impondérables liés à l’état initial du pays ....
      On ne reconstruit pas une économie sur son état larvaire mais en développant une agriculture, seule source de développement d’une nation surtout dans l’état dans lequel se trouve le pays, aujourd’hui.
      Le monde paysan devrait constituer la perle de la nation au lieu de subir tout un tas de brimades, d’inconsidérations d’un pouvoir qui préfère livrer la terre aux miniers rapaces et prédateurs...
      Livrer aussi aux appétits féroces de la pêche chinoise juste pour récupérer de sonnantes royalties en coulisse notre espace de pêche intérieure qui va être de ce seul fait vandalisé comme savent le faire ces pêcheurs...
      Vouloir faire du petit commerce la bouée de sauvetage du pays, c’est aussi espérer mettre sur la paille le commerce informel en faisant croire qu’en le privatisant, la solution sera toute trouvée ..
      Son cavalier seul doit aussi interroger et faire penser à un autre copié/collé bien en difficulté en ce moment...
      L’impression qui se dégage de ces premières semaines du pouvoir est que sa ligne politique n’est qu’une mise en application de ce qui lui avait été proposé de faire lors de ses consultations lors de son exil...
      Pas sûr que les Malagasy se retrouvent dans ce remède de zébu surtout s’il ne démontre pas son efficacité et très vite ....

    • 15 février à 21:24 | Isandra (#7070) répond à kartell

      Kartell,

      C’est plutôt vous qui êtes coincé dans le vieux système où les blocs Est-Ouest existait encore et toutes les pratiques que ce soit bonnes ou mauvaises de l’un sont tabous pour l’autre. Vous avez oublié que le mur de Berlin est déjà tombé, du coup, beaucoup de pays franchissent le pas en appliquant une politique de développement mixte, semi interventionnisme-libéral,...!

      C’est pourquoi, l’administration Obama a dû intervenir pour sauver certaines banques et industries américaines en difficultés à cause de la crise 2008 :

      https://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20090225trib000348100/obama-pret-a-depenser-plus-pour-sauver-les-banques-et-lautomobile-du-pays-.html

      Pareil pour la France pendant le mandat de notre ami Sarko :
      http://www.lefigaro.fr/societes/2009/02/09/04015-20090209ARTFIG00018-l-etat-avance-6milliards-pour-sauver-l-automobile-.php

      Alors que ces deux pays sont loin d’etre communiste interventionniste.

      Par ailleurs, Cet argent ne sera pas alloué pour créer des emplois au sein de l’Etat, mais, pour aider et booster les créateurs des activités, afin qu’ils puissent créer leur propre emploi et pour les autres,...

    • 16 février à 09:34 | Bot.mg (#9514) répond à kartell

      Comme le dit Kartell, je pense aussi que le développement de ce pays doit s’appuyer sur le secteur primaire qui occupe plus de 80% de la population mais qui n’en nourrit même pas l’ensemble.
      Le vrai challenge est de trouver la bonne approche car des décennies de programmes de développement agricole n’ont donnés que de piètres résultats...
      Les concepteurs de l’IEM ont fait ce même constat (page 12) et prônent une autre approche par l’industrialisation du pays.
      À mon sens c’est une erreur, un pays riche de millions d’hectares vierges et d’une population à 85% rurale doit impérativement s’occuper de ce secteur en priorité.
      Dans un monde où la nourriture viendra à manquer d’une façon inéluctable, devenir autonome et même capable d’en vendre sera un atout sans pareil.
      Après, industrialiser le pays pour transformer ces produits et dégager une plus value locale reste une bonne idée. Encore faut-il eń avoir les moyens (investissements, savoir-faire, énergie, main-d’oeuvre qualifiée, ...).

    • 16 février à 12:39 | kartell (#8302) répond à kartell

      @Isandra

      Votre vision mixte des choses est obsolète datant des années 2008 où il est vrai qu’à cette époque révolue les états mettaient la main dans la poche des contribuables pour aider certaines de leurs industries à résister à la concurrence...
      Aujourd’hui, c’est fini dans les pays européens d’ailleurs la communauté européenne interdit de telles pratiques puisque récemment elle a refusé la fusion Siemens/ Alstom sous prétexte de devenir un monopole préférant se voir manger par les géants américain et chinois, comprenne qui pourra !...
      A ce jour, l’état Malagasy dépense sans compter pour maintenir Air Mad dans son giron et la Jirama ce qui constitue une aberration économique d’autant que la compagnie est fréquentée par 3 voir 4% de la population tandis que l’électricité a un taux de pénétration de 15% en milieux urbains et 6% en zones rurales !.....
      Il est curieux de constater tout ce petit monde de la finance se précipiter dans les coulisses du pouvoir pour annoncer que les robinets des aides vont être réouverts sous aucune garantie actuelle en dehors de celle des déclarations de bonnes intentions présidentielles !...
      On ne comprend pas bien pourquoi l’image du pays s’est soudainement transformée en partenaire méritant sans que rien n’est changé véritablement dans le pays...
      Deux hypothèses parmi d’autres sont l’image trompeuse mais « payante » de ces arrestations à la Starsky et Hutch et la seconde le copinage entretenu entre la présidente du FMI et le parrain de notre président venu à son investiture (la première avait été sa ministre obligée dans l’affaire Tapis) a permis d’ouvrir largement les portes de ce FMI tout puissant....
      Bref, le carnet d’adresse de notre président est fourni et en faisant jouer ses relations, il donne de l’espoir à un pays mais surtout à son élite et à sa cour....
      Le moral est au beau fixe dans le microcosme rassuré de constater que la nouvelle gouvernance est en train de lui redonner une aisance prochaine opulente tandis que le petit peuple se demande si ces millions promis ne vont pas les transformer en vaches qui regarderont les trains passer !....

  • 15 février à 12:57 | Jipo (#4988)

    "Que l’ Etat octroie / le biais de ses partenaires", donc le mérite que s’ octroie l’ Etat revient aux partenaires, car au final l’ état ne débourse pas un copek, moins encore ariary !
    Cela porte un nom : usurpation !
    Ce que je crains dans ce genre d’ opération, et cela s’ est déjà vérifié il n’ y a pas si longtemps !
    C’ est que les jeunes porteurs de projets viables, rentables et + si affinités, se voient dépossédés de leurs projets par ces fils ou cousins et souvent incapables : "de", faute de moyens, et voient leur projet créés par un tiers à qui on aura refilé l’ heureuse initiative, avec les moyens pour la réaliser !
    ça gamberge grave au Pays des lémures ...

    • 15 février à 19:23 | Bot.mg (#9514) répond à Jipo

      Il me semble que si l’état « bonifie » des prêts, cela lui coûte quelque chose.
      Mais bon, c’est la vieille recette des subventions qui se conjugue souvent avec cadeaux politiques bien ciblés.
      Les subventions créent aussi souvent de la concurrence déloyale.
      Mais peut-être que les bénéfices seront supérieurs aux dégâts collatéraux. Qui vivra verra.
      Et puis une dynamique de création d’entreprises, même si elle a des défauts, c’est tellement rare, qu’il faut lui laisser une chance.

  • 15 février à 13:08 | Jipo (#4988)

    Il y a un exemple à suivre qui a été lancé en Inde puis au Népal et qui marche, une banque pour les déshérités, avec prets à taux O !
    Sans avoir besoin de passer par des intermédiaires, qui n’ auront pour la majorité, été nommés par piston et surtout sans compétence aucune, autre que celle de prétendre à un salaire pour leur simple présence sans aucun devoir de résultat par dessus le marché !

  • 15 février à 16:07 | Lefona Again (#10319)

    Tena T..Y be le Dahalo rehefa miresaka ! Perte totale na en état de démence !
    Tsy misy horaisina izay lazainy ! Voan’ny tazo angamba ka lasa matory andro toy i Matoriandro !
    Miteny zavatra tsy misy lohany sy ny vodiny, afangaro daholo izay kely an-tànana ! ssss...Very tena very marina !
    Efa simba ka ny hendry dia hamela azy ireo mba hiteny ! Raha tsy misy anie i MT, mba aiza no ahafahany hilaza ny fahoriany ? Ntsôô !

    • 15 février à 16:46 | I MATORIANDRO (#6033) répond à Lefona Again

      za voan’ny tazo ???!!!

      de lazain’la woman.i.a koa fa hoe frustrated and vicious hono izay tsy mankasitraka an’ty fitondrana notendren’ny hcc ty !!!

      Nnnndddrrryyyy !!!!

      Nnnntttsssoooo !!!

      Za efa miteny foana hoe soava dia nareo !!!

      Ngah nareo tsy matoky tena e ???!!!

      Tohizo ny lalanareo fa aza mijery anay akory na mamaky zay soratanay !!! Harary fo @zany eo !!!

      nareo zao efa hitanay fa vao manomboka d’efa mikivilivily tsy fantatra hoe handeha ho aiza.

      Samia velonaina.

    • 15 février à 21:53 | dahalo (#8794) répond à Lefona Again

      Lefona
      Tsy manery anao ihino zay ho lazaiko aho, ny fantatro sy hitako de tsotra tao anatin’ny folo taona de niemotra fona ity firenena ity. Mba nanana fanantenana kely aho satria filoha voafidy i boay kely kanefa raha io hitako androany io de miala tsiny aho fa mbola ny lalan’i ratsiraka ihany io dimbiasany io ary tsy hitondra antsika any @ fandrosoana io lalana nosafidiny io
      Ambava omana ampomieritreritra

  • 15 février à 16:29 | reviv (#9830)

    oui, chacun est allé de son élan
    et de bonnes idées se sont émergées.
    l’emploi des jeunes et moins jeunes ne se fera sans passer par une bonne formation professionnelle.

    dans l’hôtellerie par exemple, des spécialistes et de gisement d’emplois existent.
    le pays doit orienter les jeunes à se former dans des écoles hôtelieres.
    la même chose pour
    - la gestion et protection de l’environnement et l’écologie.
    - l’agriculture, pêche et l’élevage.
    - autres ....
    en résumé, mettre d’abord en place des écoles et lycées de formations professionnelles bien avant les buildings de Miami pour que les jeunes aient une formation de pointe pour pouvoir s’insérer facilement dans le tissu économique.

  • 15 février à 16:42 | reviv (#9830)

    en revanche, financer les jeunes et les demandeurs d’emploi par des crédits dautoentrepreneurs est louable mais qd on sait que ces derniers ne possèdent pas les éléments adequats pour faire face aux aléas car ils n’ont dans la plupart des cas aucune notion de la finance et encore moins la notion d’investissement pour des raisons que l’on peut comprendre, alors on peut craindre que ces 200 milliards puissent ne pas répondre de manière efficace aux objectifs fixés.

    c’est un point de vue mais pas un dogme.

  • 15 février à 17:00 | diego (#531)

    Bonjour,

    Qu’est-ce que l’économie ?

    Il faut se poser la question avant de partir dans des commentaires et des démonstrations qui n’ont rien avoir avec l’économie. Ou s’imaginer faire Madagascar un pays émergent, je n’invente rien, sans vraiment comprendre qu’est-ce que l’économie et comment elle fonctionne.

    Le régime aborde le sujet, c’est une bonne chose, cela permettrait au moins d’en parler, d’en discuter.

    Politique, économique et juridique sont les bases, qui doivent être solides et solidifier en tout temps, pour tout pays. Il faut donc que les citoyens, comme les élus et les chefs des Institutions de l’Etat participent, interviennent dans les débats.

    L’économie est la science sociale qui étudie les choix, retenons bien :

    - des individus, des entreprises, des gouvernements et de la société aux prises avec la rareté.

    L’économie se divise en deux branches :

    - la microéconomie ;

    - et la macroéconomie.

    Microéconomie :

    - la microéconomie est l’étude des choix que font les individus et les entreprises, des conséquences de ces choix sur les marchés, et l’influence que les gouvernants exercent sur ces choix.

    Macroéconomie :

    - la macroéconomie est l’étude du rendement des économies nationale et mondiale, on parle ici par exemple le taux de l’inflation.

    Notion de rareté :

    - chacun de nous est limité dans ce qu’il peut obtenir par le temps, par le revenu dont il dispose et par le prix de ce qu’il convoite.

    Tout le monde se trouve avec des désirs insatisfaits en tant que société, ce que nous pouvons obtenir est limité par nos ressources de productives. Ces ressources comprennent les « dons de la Nature », « le Travail et l’Ingeniosite humaine », ainsi que les outils et équipements que nous avons produits.

    Il est important pour les gouvernants et les élus du pays d’avoir une toute petite notion économique et aussi de droit, pour ne pas passer, en permanence des êtres incompétents, prêts à raconter des choses injustes et souvent qui n’ont aucun sens.

    Au moins, savoir que le champ de l’économie peut se résumer en deux grandes questions :

    - comment les choix des agents économiques déterminent-ils ce qui est produit, comment et pour qui ?

    - quand la poursuite de l’intérêt individuel sert-elle l’intérêt social ?

    Quels biens et services produit-on, comment et pour qui ? Que produisons-nous ? Comment produisons-nous ?

    Les ressources productives qui servent à produire les biens et services s’appellent les « facteurs de production ». On distingue quatre types de production :

    - la terre, le travail, le capital et l’entrepreneuriat.

    Maintenant le régime propose 200 milliards d’ariary pour :

    - la création d’emplois et d’entreprises.

    Je suis un peu debitatif. L’intention est louable mais on se croirait dans un pays riche, industrialisé.

    Madagascar est un des quatre les plus pauvres de la planète.

    Il y a urgence, il faut tout faire et vite pour empêcher les gens de descendre dans la rue. Cela veut dire « Subventionner » la vie quotidienne des citoyens les plus faibles, cela signifie à Madagascar venir en aide de plus de 70-80% des citoyens :

    - riz, sucre, farine, sel, huile, et la santé doivent être à porter de mains de cette population

  • 15 février à 17:01 | reviv (#9830)

    au même titre pour les soins gratuits,
    à terme, les soins gratuits à instaurer.
    à titre de prévention,
    bcp de choses peuvent être envisagées pour ne pas attraper toutes les maladies de la saleté.

    pourquoi faire compliqué qd on peut faire simple.

    commencer à aider les familles nécessiteuses dépourvues d’infrastructures sanitaires (eau et toilettes aux normes ) à s’équiper.

    leur apprendre à ne pas déféquer en pleine nature et plage.
    c’est tout naturellement de la prévention pour l’hygiène.
    cela aussi a une relation étroite à la santé publique mais aussi et surtout avec le tourisme.

  • 15 février à 17:18 | reviv (#9830)

    qd à l’exode rural,
    personne n’ignore le pourquoi de la ruée des campagnards vers la ville.

    freiner l’élan de cet exode passe avant tout par leur donner la quiétude de vie, leur donner une assurance de produire sans risque...

    d’où l’importance de résoudre le pb de l’insécurité en campagne comme en ville.

  • 15 février à 18:24 | diego (#531)

    Bonjour,

    Rajoelina et son équipe doivent prendre vite conscience qu’ils n’auront pas beaucoup de temps pour venir en aide la grande majorité de la population avant qu’elle ne se révolte et descendre dans la rue.

    C’est prévisible et inéluctable à moins que le nouveau régime ne vienne subventionner la vie quotidienne des gens.

    Ces 200 milliards allouer pour la création d’emplois et des entreprises doivent transférer rapidement, s’ils sont disponibles, à venir au secours de la population.

    Dire, entendre et constater que 70-80% et même plus, de la population est pauvre est une situation à caractère catastrophique, au même titre qu’une épidémie mortelle. La seule différence est que l’épidémie tue rapidement et donc impressionnante, la peur est immédiate. La pauvreté tue mais ne fanfaronne pas comme les épidémies, et elle a des multiples conséquences, s’installe dans le temps et tue des milliers des gens, des millions dans le monde.

    Le candidat Rajoelina a annoncé beaucoup des choses. Une campagne électorale est une période pour vendre. Tout le monde le conçoit parfaitement bien. Vendre des idées, des programmes. Une période pour faire rêver les gens.

    Gouverner est une réalité. C’est difficile, c’est brutale. On ne vend plus, et ce n’est plus le moment de faire rêver les gens mais de le faire comprendre la réalité.

    Il faut faire comprendre aux Malgaches que leur pays est pauvre, un des plus « Gisitra » de la planète. Mais que ce n’est pas une fatalité.

    Le pays dispose quelques outils pour se sortir tout seul du danger et solliciter par la suite les aides des Institutions financières mondiales pour sortir de la zone rouge, pauvreté de 80% de la population.

    Quand on n’est pas fort, il faut savoir bien utiliser sa tête, ses intelligences.

    Les gens sont prêts à attendre, sont patients si entre temps, l’Etat vienne aider et soulager. Quand on a faim, cela ne se discute pas, on est prêt à tout.

    N’a-t-on pas déjà abordé le problème d’insécurité dans le pays. Si l’Etat arrive vite à sécuriser les besoins quotidiens des gens, mécaniquement, l’insécurité diminuerait graduellement.

    • 15 février à 18:57 | diego (#531) répond à diego

      Quelques rappels tout de même.

      Pourquoi, à Madagascar, c’est à l’Etat de prendre l’initiative de proposer, sortir 200 milliards d’ariary pour l’emplois et la création d’entreprises ?

      Tout simplement, l’Etat est le seul à pouvoir le faire à Madagascar.

      Les gens qui se disent contre ou n’apprécient pas cette initiative doivent venir proposer et expliquer leurs propres approches et initiatives.

      Dire clairement qui d’autres que l’Etat peut et veut sortir 200 milliards d’ariary à investir pour que l’économie malgache puisse se doter des outils qui permettraient aux acteurs économiques de produire ?

      Les entreprises privées ne peuvent pas le faire et ne veulent pas le faire...

      L’initiative est bonne, mais à mon sens, l’urgence pour Madagascar est ailleurs et je m’y prendrais autrement.

      En politique, les choses se passent toujours en quatre temps, urgence, réformes, production et résultats. La suite logique serait d’une continuité de la politique mise en place ou un changement, donc adaptation, souplaisse etc...

      L’Etat doit être toujours providentiel, c’est son rôle le plus important. Les gens qui ne comprennent pas les rôles de l’Etat ne connaissent rien en économie en fait, et vice versa.

  • 15 février à 20:35 | reviv (#9830)

    oui, tout ça c’est beau
    mais je pense qu’il faut commencer par orienter ces jeunes à acquérir une formation professionnalisante au lieu d’ambitionner un doctorat xyz et que sais-je encore dont ils sont incapables de le monayer.

    trouver un électricien valable capable de réaliser un câblage de tableau électrique est un vrai calvaire, il a fallu faire venir de tana pour se soulager..
    pareil pour un plombier, un vrai et si on en trouve ce sont des bricoleurs de dimanche.
    et les exemples de ce type n’en manquent pas.

  • 16 février à 08:20 | lysnorine (#9752)

    Programme « Fihariana »-MGA 200,000,000,000.00 = US$ 56,000,000.00

    Fanontaniana manitikitika ny saina :
    1) Ampy mizara na ampy misoratra ve izany vola izany indrindra raha ORINASA sady tsy haha-faty antoka, no TENA HAHASOA ka TENA AFA-KAMPIVELATRA ny tokantranom-pirenena MALAGASY (économie nationale) no atsangana, tahaka ny TIKO, tamin’ny 1981-1983, izay vao nampahatsiavinay omalin’ny omaly ny mombamomba ny niandohany ? (lysnorine 15 février 2019 à 09:27 ao amin’ny « L’homme d’affaires Mbola Rajaonah arrêté », jeudi 14 février, https://www.madagascar-tribune.com/L-homme-d-affaires-Mbola-Rajaonah-arrete.html, « Ra8 est devenu millionnaire car il a travaillé dur »).
    Tsara hotadidiana ny tarehi-marika hanaovana FANOHARANA :

    - US$ 700,000 no nampisambory ny Banky Mondialy azy tamin’ny làlan’ny BNI, tamin’ny 1981. Ny lanjan’izany tamin’ny 2017 dia sahabo ho US$ 4,250,000.00 raha ny atao hoe ’’Relative ECONOMY COST of a project’’ no raisina’’.

    - FMG 475,600,000 anefa, no tontalin’ny vola lany nahavitana azy tamin’ny 1983 na sahabo ho US$ 5,094,000 tamin’izany izay milanja US$ 27,300,000.00 (’’economy cost’’) tamin’ny 2017, izany hoe nihoatra be ihany ilay tombana tany am-boalohany.

    - Toy izao no hasarobidin’ny entam-barotra LAFONY (ventes) :
    1983 : FMG 302, 000, 000 (nihoatra ny telon-jato tapitrisa izany) na US$ 3,072,000 teo ho eo izay mitovitovy amin’ny US$ 2017 : 7,560,000 (’’real wage or real wealth’’) ;
    1985 : FMG 1,100,000,000 (nihoatra ny arivo tapitrisa izany !) na US$ 10,420,000 teo ho eo izay mitovitovy amin’ny US$ 2017 : 23,700,000 (’’real wage or real wealth’’) .

    - Toy izao kosa no TOMBOM-BARONY (profit) :

    1983 : FMG 58,000,000 na US$ 576,500 na US$ 2017 : 1,310,000 (’’real wage or real wealth’’).
    1985 : FMG 568,000,000 na US$ 5,380,000 na US$ 2017 : 12,300,000 (’’real wage or real wealth’’).

    - Farany, ny ASA noforoniny : 65 (dimy amby enimpolo) nihoatra ny 33 (telo amby telopolo) noheverina tany am-boalohany.

    Tsaro homarihina fa ROA TAONA taorianan’ny ny fampiraharahan’ny mpanorina azy tamin’ny mpampisambo-bola (1981) vao tafatsangana tanteraka ka AFAKA NIASA ny « TIKO » (1983), fa tsy poatoizay tsy akory.

    Koa asa ny amin’ ny fampipoirana indosotria kely (« l’émergence de petites industries ») heverina ao amin’ ity « Programme National de l’Entrepreneuriat dit ’’Fihariana’’ ity ».

    Raha raisina ohatra koa ny vola lanin’i TIKO naseho etsy aloha nampifanarahana amin’ny lanjam-bidiny aty aoriana -2017 US$ 27,300,000.00 - dia orinasa ROA tahaka azy ihany no mety ho vitan’ilay MGA 2,000,000,000 na US $ 56,000,000.
    .(Hofaranana)

    • 16 février à 08:36 | lysnorine (#9752) répond à lysnorine

      Programme « Fihariana »-MGA 200,000,000,000.00 = US$ 56,000,000.00
      (Tohiny sady farany)

      2) Ny hiandraikitra ny fizarana ilay vola.
      Mazava ho azy fa ny TRANOM-BOLA isan-karazany no tena hitantana ny fampisamborana azy :

      « ce Fonds travaillera avec les ÉTABLISSEMENTS BANCAIRES et les institutions de MICROFINANCE pour consentir aux jeunes promoteurs de projets des prêts remboursables à des taux bonifiés, mais également des crédits-bails. »

      Kanefa dia ny tombom-barotra ho azy aloha (PROFIT) no tsy maintsy masahan’ireo tranom-bola ireo voalohany indrindra. Koa tsy azo antoka velively raha tena hifanojo amin’ny tombon-tsoan’ny tokantranom-pirenena (« économie nationale ») izay tetik’asa ekeny hovatsina vola.

      Singanina manokana eto ireto antsoina hoe « GREENFIELD INSTITUTIONS DE MICROFINANCE » ireto, izany hoe zava-baovao tanteraka no dikan’ilay famaritana hoe ’’greenfield » (institutions de microfinance « entierement nouvelles » na « de création récente »). Ny nantsoina taloha hoe « micro crédit » moa no novana anarana hoe « micro finance » ka mikendry ny hanangona izay rehetra mila misambo-bola na hampandehanana ny raharahany andavananandro, na hanitarana azy, na hananganana orinasa, kanefa tsy lanin’ny banky na ny tranom-bola hafa mpampisambo-bola.

      Voay be amin’ny « Finance » eran-tany (’’Holding Company’’) no ray amandrenin’izy ireo, eo an-kilany ny hoe « Mpanome fanampiana ara-bola » ny tany mahantra.

      Misy anankiroa izy ireo eto Madagasikara, dia :
      . MicroCred Madagascar (2006)
      . AccesBanque Madagascar (2007)

      « BANQUE COMMERCIALE » ihany no satan’izy ireo araka ny fahazoan-dalana hiasa ananan’ izy ireo.
      Tamin’ny faran’ny taona 2011 dia nahatratra US$ 33 (telo amby telopolo) tapitrisa ny petra-bola (« dépôts » ) tao amin’izy roa ary US$ 35 (dimy amby telopolo) tapitrisa no tontalin’ny vola nampisamboriny. [Zahao : ’’Greenfield MFIs in Sub-Saharan Africa, A Business Model for Advancing Access to Finance’’, Reports by CGAP and Its Partners No. 8, February 2014,
      https://www.ifc.org/wps/wcm/connect/b9813e8042e3dcce80a3ec384c61d9f7/CGAP-IFC+Forum%238+GF+Study.pdf?MOD=AJPERES]

      Ny mahavariana kely anay dia nahoana moa no tsy « COOPÉRATIVES » tahaka ny nahazatra fahizay aloha no namporisihana hitsangana, na nohavaozin’ny Fanjakana sy nohateveniny, eo amin’ny fampisamboram-bola ny Tantsaha (mpamboly, mpiompy, mpanjono) voalohany indrindra sy ny mpitrandraka volamena mbany vatosoa ary ny mpanao asa tanana isan-karazana. ?Tsahivina fa nisy izany hoe « Commissariat à la Coopération » izany , teo ambany fiadidian’ny prezidàn’ny Repoblika mivantana tamin’ny andron’Itpkl. Tsiranana.

      Ho famaranana, angamba ao anatin’ity « 200 milliards d’ariary » ity na US$ 56 tapitrisa, ilay vola azo samborina amin’ny Banky Mondialy mitentina US$ 45 (dimy amby efapolo) tapitrisa notrosaina arak’izao fanambarana izao » :

      « COMMUNIQUÉS DE PRESSE 28 février 2018 »
      « Madagascar : 45 millions de dollars pour l’inclusion financière des particuliers et des petites entreprises
      http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2018/02/28/madagascar-45-million-to-promote-financial-inclusion-of-individuals-and-small-enterprises
      WASHINGTON, 28 février 2018 — La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un crédit de l’Association internationale de développement (IDA)*, d’un montant de 45 millions de dollars, pour promouvoir l’INCLUSION FINANCIÈRE des particuliers ainsi que des MICRO, PETITES et MOYENNES ENTREPRISES à Madagascar.

      Le Projet pour l’INCLUSION FINANCIÈRE à Madagascar ciblera tout particulièrement les FEMMES et les entreprises féminines afin de réduire les inégalités d’accès aux financements. Bénéficiaires directs de ce projet, ENSEIGNANTS, ÉTUDIANTS, et contribuables pourront, grâce à un compte bancaire DÉMATÉRIALISÉ, recevoir des versements de l’État et effectuer des paiements. Les CLIENTS des INSTITUTIONS DE MICROFINANCE , notamment dans les zones rurales, seront également VISÉS par le programme...

      Le nouveau projet favorisera également l’accès au crédit des micro, petites et moyennes entreprises grâce à un dispositif de garantie pour les banques et les institutions de microfinance et au déploiement d’innovations technologiques dans le domaine de la finance (Fintech). Enfin, le projet incitera les entreprises productives à solliciter des prêts par le biais de services d’aide aux entrepreneurs et le développement de succursales d’institutions de microfinance dans des régions mal desservies.
      Zahao koa :
      Banque Mondiale : « MADAGASCAR ÉVOLUTIONS ÉCON0MIQUES RÉCENTES Favoriser L’INCLUSION FINANCIÈRE » (édition de juin 2018),
      http://documents.banquemondiale.org/curated/fr/592831532449183076/Madagascar-economic-update-fostering-financial-inclusion

      .

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