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4 décembre 2017 à 09:32 | Voltaire (#10108)

Le blanc manteau...

Que de milliards et si peu d’eau (je parle de la Jirama, of course). Bref, passons aux choses sérieuses :
Il est là, le divin enfant ! Je veux dire : en provenance de la Big Apple, mon fils cadet est arrivé hier matin à Paris, quelques petites heures avant notre retour d’Avignon ( (décalage horaire oblige). Avec son cousin (mon neveu, donc), il a déjà pris possession de notre deuxième studio familial et ces deux-là, à mon avis, ne vont pas trop nous encombrer au cours des prochains jours... Cela dit j’entends bien lui consacrer mon temps libre dans la fraîcheur parisienne (quelques expositions sont programmées, de gré ou de force !) avant de retrouver l’humide chaleur antsirabéenne et mes deux puces qui ignorent que je sais me travestir en Dada Be Noely. Magique, non ?
Hier, bien au chaud dans le TGV, ma tendre amie et moi-même avons apprécié le blanc manteau un rien friscounet qui modifiait étrangement les paysages. Y’a pas, toute blanche, la France a de la gueule (ça glisse, tout de même, attention !). Voilà de quoi réjouir certains forumistes si attentifs au devenir ’’blanc’’ de l’Hexagone alors que la Grande Île ne cesse de dériver, avec ou sans ses métisses...
Naturellement, pour faire bonne mesure face à cet assaut de blancheur, j’ai écouté au casque un podcast de 2014 de “Cultures d’Islam”, émission diffusée sur France Culture au cours de laquelle le très mesuré et sensible Abdelwahab Meddeb s’entretenait avec le poète et critique littéraire syrien, Adonis. Adonis est le pseudonyme d’Ali Ahmed Saïd Esber (87 ans, aujourd’hui), poète et critique littéraire d’expression arabe et française qui vit depuis des décennies en exil à Paris. A sa manière et avec des milliers d’autres ’’estrangers’’, ce vieux monsieur a enrichi la culture française.
Ma tendre amie, quant à elle, était plongée dans son bréviaire, c’est à dire dans l’énième relecture des poésies de Jean-Joseph Rabearivelo, le ’’maudit’’ que Léopold Sédar Senghor nommait le ’’Prince des poètes malgaches’’. A sa manière, Rabearivelo a également contribué au rayonnement de la culture malgache, ici et ailleurs. Heureux métissages... Ses oeuvres complètes (dont les sulfureux ’’Calepins bleus’’) ont été publiées voici cinq ou six ans aux éditions françaises du CNRS.
Et, avant de vous quitter pour un temps indéterminé (comme on dit à la Jirama un jour de délestage), voici quelques hors-sujets comme je les aime.
A suivre...

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