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lundi 21 août 2017
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Transport

Le bras de fer continue

Ticket à 500 Ar avec demi-tarif ou 400 Ar sans mi-parcours

mercredi 15 février | Bill

L’UCTU réfute les déclarations du DG de l’ATT. Le président de l’Union des Coopératives de Transport Urbain (UCTU) contredit le directeur général (DG) de l’Agence de Transport Terrestre (ATT). Ce 14 février 2017, Bernardin R. de l’UCTU réplique au Colonel DG de l’ATT. Voici quelques jours, l’ATT annonce qu’elle a obtenu à l’issu d’une toute récente réunion avec les concernés, le consentement, de l’UCTU pour rétablir le ticket des taxi-be à 400 Ariary sur tous les circuits que l’UCTU dessert dans la capitale. Mais le président de l’UCTU réagit aussitôt et déclare dans les médias que les tarifs de 500 Ariary appliqués par les membres de l’UCTU.

Pour l’instant les usagers des taxi-be subissent ou profitent de la dissension entre l’ATT et l’UCTU d’une part et d’autre part de la division entre les coopératives voire entre les taxi-be membres d’une coopérative. 60% des véhicules de transport public de la capitale appliquent le ticket de 500 Ariary avec demi-tarif tandis que le reste pratique uniquement le tarif de 400 Ariary.

Les avertissements de l’ATT à l’endroit des taxi-be qui n’ont pas respecté le tarif de 400 Ariary n’ont donc pas eu raison de l’UCTU. De nombreux transporteurs publics membres de l’UCTU ne croient plus aux promesses de compensations de l’ATT. Si l’ATT affirme que des compensations ont déjà été versées et qu’elle poursuit les efforts pour régler les arriérés, l’UCTU avance que des arriérés datent de l’année 2015 et qu’elle a même remarqué que ces subventions sont souvent réduites par rapport à ce que ces membres ont perçu auparavant. Des coopératives de l’UCTU résistent et préfèrent affronter les menaces du DG de l’ATT qui avait brandi le non respect du cahier de charges comme motif de retrait de la licence d’exploitation. Car disait-il, c’est lui le signataire de ces documents.

Bref, c’est la liberté d’entreprendre n’est-ce pas ? Toujours est-il que l’ATT ne devait pas attendre la hausse des tarifs pour mettre au pas les taxi-be qui ne respectent pas le cahier de charges ou les réglementations de la circulation routière car cela s’apparente à de la prise d’otage ou du harcèlement contre les usagers de la route, dont les taxi-be, les motocyclistes…

2 commentaires

Vos commentaires

  • 15 février à 13:07 | Gérard (#7761)

    Je ne crois pas un instant à un réel bras de fer, mais à une jolie pantalonnade comme on les aime ici, ou quelques comédiens rodés à l’exercice du pouvoir, c’est à dire au foutage de gueule généralisé, jouent consciencieusement le rôle qui leur est imparti .
    que le bon peuple paie, comme il en a l’habitude !

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