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samedi 3 décembre 2016
Antananarivo | 22h41
 

Politique

Refondation

TFI ne veut pas être à la traîne

mercredi 5 octobre | Bill

Le mouvement ou association « Tolona Fanorenana Ifotony » (TFI) conduit par l’ancien parlementaire Joseph Yoland prévoit pour ce vendredi prochain, un atelier national dans la capitale. Il réunira les différents techniciens et experts en économie, finances et statistiques. L’objectif est de mettre à jour une structure et un plan de redressement économique et social pour refonder la nation car les membres de TFI (des politiciens en majorité) sont convaincus qu’une refondation doit être fondée sur l’économie et la gouvernance. Le TFI se targue de disposer depuis 2012 un grand document de travail qu’il souhaite faire part aux autres mouvements ou plateformes qui roulent et parlent de refondation. Quelque part TFI n’écarte pas une collaboration avec ces autres mouvements mais il veut d’abord se démarquer ou du moins apporter sa contribution dans le développement du pays. Joseph Yoland déclare d’ailleurs que la mise en œuvre de ce document n’a pas été effective en son temps. Pour Joseph Yoland, il faut revoir les accords et conventions avec les étrangers pour ne pas donner libre cours à tous les accaparements et privilèges aux étrangers. Il ajoute que la refondation c’est aussi revoir le système éducatif jusqu’au programme scolaire. Il a cité en exemple, l’éducation civique qui doit figurer dans ce programme scolaire.

On ne sait trop à quoi tout cela rime-t-il car il y a trop de plateforme, d’association et de mouvement qui revendiquent ceci et cela. Les revendications des enseignants FRAM ou anciens FRAM d’un côté, l’initiative d’une autre plateforme qui a remis hier 4 octobre auprès du ministère des Finances un mémorandum alors que les uns font grève et les autres adhèrent au programme du ministère. Finalement c’est une pollution d’associations et de plateformes de syndicats. Et dans une atmosphère de la sorte, le citoyen lambda ne sait plus où donner de la tête.

Toujours est-il que le TFI donne l’impression de faire fi des programmes économiques et de développement d’Olijaona Raboanarijaona, membre actif du mouvement pour la refondation au sein d’un vaste mouvement né de la liberté d’expression et de refondation (DFP, MMF, Avotra….)

3 commentaires

Vos commentaires

  • 5 octobre à 10:45 | Jipo (#4988)

    Bonjour.
    Voilà une bonne initiative, j’ ai bien peur que cela fasse de l’ ombre à notre honoris causa en ékonomy, par contre de mettre l’ éducation à l’ ordre du jour, voir dans les priorités, affiche une démarcation par rapport au gouvernement actuel, qui manifestement ne réussi pas à justifier que son programmeless, ne suffit pas pour diriger un Pays, quant à le redresser ?
    Pour une prise de conscience prévoir un délai ...

    • 5 octobre à 11:42 | RAMBO (#7290) répond à Jipo

      A Madagascar, ce n’est pas les mouvements et les associations politiques qui manquent mais c’est plutôt un « vrai’ leader politique...Ce problème de leadership se voit même chez toutes ces personnes qui fondent leur parti...aucun n’attire vraiment une foule de gens...moi et mes amis ainsi que ma famille je peux par exemple fonder un mouvement politique et je targuerais d’être à la tête d’un parti politique ?...C’est un phénomène récent à Madagascar (depuis 10 ans)...et souvent pour ne pas dire à chaque fois créer un mouvement ou une association politique devient un tremplin pour le fondateur et ses amis ainsi que les membres de sa famille pour dire au tenants du pouvoir » m’as- tu vu ?" je suis prêt à être nommé ministre ou au moins directeur...bref c’est toujours seza seza seza ihany parce que la politique est devenue une source de gain rapide et énorme dans ce pays... Créer une entreprise nécessite une prise de risque et met longtemps pour récolter les premiers bénéfices...Par contre,cet énorme appétit pour le seza chez nous multiplie le nombre des opposants et c’est une bonne chose pour la démocratie seulement il y a les élections qui vont trancher et que les meilleurs gagnent au lieu de créer un mouvement pour déloger le Président élu par le peuple. Cette liberté totale de fonder une association politique est primordiale pour la démocratie et comme il y a très peu d’opposants officiels à Madagascar, DadaJao y tiens à ce que toutes les forces vives trouvent un groupe ou une association auxquels ceux qui ont des idées y peuvent s’exprimer...Mais les manifs pour déstabiliser ne seront pas tolérées.

  • 5 octobre à 12:45 | Vohitra (#7654)

    Dis RAMBO, en toute honnêteté et franchise, seriez-vous capable d’affirmer sans ambages que votre Dadajao ne s’est pas enrichi de manière substantielle et de façon exponentielle depuis la transition jusqu’à aujourd’hui ?

    Le Dadajao en question n’avait pas participé, de loin ou de près dans le cadre d’un parti politique, lors de la dernière élection législative de 2013, mais actuellement dispose d’une majorité au sein des deux chambres du parlement, est-ce de la magie ou de tour de passe- passe avec des mallettes bourrées ? ou bien entre voyous, on arrive toujours à s’entendre ?

    Entre voyous, on ne fait que parler et discuter de fonds mais jamais de refondation, ah, de la nation, non, mais d’un empire financier et holding du même genre que celui d’Ignace le flibustier à l’époque.

    Andriana zatra mpanao tokim-panompoana angamba itony…Dadajao, dadajao foana tsy farany …

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