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Société

Grève du SECES

Les Normaliens s’en mêlent

mardi 11 août 2015 | Ben

Les étudiants de l’École Normale Supérieure (ENS) sont descendus ce lundi 10 août dans la rue. Ils sont sortis de l’enceinte de leur établissement sis au Complexe scolaire Ampefiloha et ont brûlé des pneus, gênant alors la circulation. Ils sont rentrés dans leur cour une fois que les forces de l’Emmoreg sont arrivées pour rétablir l’ordre. D’après Dagué Ratianarivo, secrétaire général de l’association des étudiants et qui s’est présenté comme le porte parole de ces étudiants, c’est une manifestation et une grève d’avertissement pour faire comprendre à l’État qu’ils ne veulent pas d’une année blanche et qu’il faut résoudre rapidement le problème du SECES. Cela fait déjà un mois que les étudiants de l’ENS subissent la grève du SECES, explique-t-il et cela ne peut continuer ainsi. En ce qui concerne la suite, ce porte-parole déclare qu’elle dépend des suites des négociations entre l’État et le SECES.

À en croire le directeur de l’établissement d’enseignement supérieur, Jean Claude Omer Randrianarimanana, le problème qui oppose l’État au syndicat SECES a trait au calendrier de paiement de ce que l’État doit aux enseignants. Le gouvernement propose le mois d’octobre mais le SECES demande à ce que ce paiement s’effectue par voie « hors mécano » ; l’État suggère alors le mois de septembre mais le SECES exige que ce soit fait le plus vite possible. Jean Claude Omer Randrianarimanana confirme qu’aussitôt que les enseignants seront payés, la grève du SECES cessera et tout reprendra son cours normal. Il poursuit : la nouvelle grille indiciaire des enseignants est acquise depuis 2012 mais son effectivité demeure sujette à l’adoption de la loi de finances rectificative, selon le chef d’établissement de l’ENS. La clé de la fin de la grève du SECES est donc entre les mains du ministre des Finances selon ce directeur de l’ENS.

2 commentaires

Vos commentaires

  • 11 août 2015 à 09:08 | Noue (#2427)

    La clé de la fin de la grève du SECES est donc entre les mains du ministre des Finances selon ce directeur de l’ENS.

    dia inona no andrasana ???

  • 11 août 2015 à 11:08 | valoha (#7124)

    Atao mihintsy izay ahabado ny Malagasy ! Na ny ambaratonga fototra, ny CEG, Lyceum, ENS, ny anjerimanontola dia atao foana izay ikorontanana ! Tsy misy mpampianatra, tsy misy vatsim-pianarana, fitaovana, fotodrafitrasa samihafa, sns...Tsy misy taom-pianarana iray eto Gasikara no mba mandeha amin’ny laoniny !
    Ny lakilasy iray fototra - 60 mpianatra ! Inona no fianarana vanona amin’izany ? Ny mpanabe ilaina vanony, na ihany koa tsy aloa ara-dalana ny karama, izay varimasaka sy tsy mendrika azy ireny. Ao ny mpanabe any ankodaoda any izay tsy mahazo karama raha tsy afaka 4 volana. Ny sara-dalana ambony dia ambony. Ny fitsaboana ny ankizy tsy misy tokontaniny.....
    Nefa eto an-drenivohitra dia mifaninana ny malagasy mifampidera fiara lafovidy ; mifaninana ny mponina manao trano goavana, mandefa ny zanany mianatra any ivelany, sns...
    Ka io no tsy mety eto amintsika. Mitanila be tokoa ny programa rehetra ! Toa samy manao izay mety aminy avy ny tsirairay ! Tsy misy fijerena miaraka izany hoe fanabeazana ny ankizy izany !
    Ny kilonga anefa no ho avy, ary raha tsy tsara karakara izy ireo dia isika rehetra ihany no ifaharany !

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