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vendredi 9 décembre 2016
Antananarivo | 10h33
 

Economie

Vente de voitures d’occasion

De 5 à 60 Millions d’Ariary

mardi 22 avril 2008

Analakely et Andranobevava, ces lieux sont principalement connus sur le commerce de voiture d’occasion dans la capitale. Une affaire qui dure plus d’une dizaine d’année, la vente de voitures d’occasions est encore un marché assez restreint. Le client est très limité, d’autant plus que le prix de la marchandise est assez cher. La moins chère coûte environ les 5 millions d’Ar : C’est sont le prix de « voitures de plaisir » qui date des années 80 et 90. Ce coût monte jusqu’à 60 millions d’Ar pour les « 4x4 » « et les « minibus ». Ces derniers sont plus vus à Andranobevava. Du côté d’Analakely, on trouve surtout des différents types de « voitures de plaisir ». En général, ces voitures proviennent des pays européens, asiatiques et des iles voisines : Maurice, La Réunion, etc. Il y a aussi des occasions de Madagascar. Les genres
« fourgonnette » et
« voitures de plaisir » proviennent en général de l’Europe et des îles voisines. Les « minibus », « fourgon » et les « 4x4 » viennent souvent des pays asiatiques. Les « 4x4 » existent aussi de type d’occasion de Madagascar. Ces véhicules proviennent des ventes aux enchères des entreprises étrangères qui sont obligées de fermer. Ces derniers se vendent jusqu’à 55 millions d’Ar, or ces vendeurs les achètent à des prix moins chers. D’ailleurs, leurs bénéfices dans ce commerce va de cinq à une quinzaine de pourcentage. Actuellement, les « minibus » sont les plus vendus. Sur une trentaine des voitures à vendre, les minibus comptent une vingtaine. Pourtant, la vente de voitures occasion semble un peu dans le blocage. Le principal problème de cette filière c’est la rareté des clients.

La plupart de ces commerçants se plaignent de la lacune des consommateurs. Entre ces deux dernières années, leur vente est dans l’embrouille. Un commerçant de ce genre n’arrive qu’à écouler une à trois voitures en une année. « La vente est très instable en ce moment » affirme un vendeur sis à Andranobevava. En outre, les différentes publications commerciales freinent la vente de ces commerçants. Selon un autre vendeur, « l’existence des journaux commerciaux a provoqué une grande chute sur leur vente ». « Au lieu de se déplacer ici, les gens se contentent de lire ces éditions pour se satisfaire » rajoute-t-il. D’autre part, ils se plaignent encore des emplacements où ils peuvent s’installer. En ce moment, les vendeurs d’Andranobevava vivent encore dans le calme, car la commune urbaine d’Antananarivo leur permis de s’installer à cet endroit. Pour celui d’Analakely, leurs problèmes c’est l’absence d’un endroit précis pour leur disposer.

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