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rakotobe
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En voilà un résumé éloquent de la situation avancée de déliquescence de l’état de droit dans le pays.
Une situation désastreuse inévitable quand il y a fusion néfaste et parfaite osmose entre "l’Etat" et "le régime politique au pouvoir" avec comme slogan "izahay izao no mitondra" (c’est nous qui gouverne maintenant et taisez-vous).
C’est tout à fait prévisible eu égard aux manœuvres dilatoires menées pour éviter à tout prix l’adoption de la loi sur l’accès aux informations à caractère public.
La sûreté intérieure de l’Etat est manipulée à tout moment afin d’éviter que la vérité jaillisse avec clarté à la connaissance du public.
Mais au fond, quelle est cette vérité qu’on a toujours voulu volontairement étouffer ?
La réponse est sans équivoque ni ambiguïté : des actes perpétrés d’enrichissement illicite. Point barre comme disait autrefois feu Basile Ramahefarisoa !
La transparence de / dans la vie publique n’est pas prise en compte comme une exigence dans la pratique démocratique de l’exercice du pouvoir et de l’autorité.
Quand des "tsy maty manota" en puissance pullulent dans les arcanes du pouvoir, deux pratiques prédominent dans l’exercice de l’autorité : la cupidité et la perversité !