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tonga soa
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Bonjour à tous,
Les données obtenues lors du dernier recensement affichent clairement que la grande majorité de la population du pays est issue du monde rural, une situation qui normalement aurait dû susciter l’orientation des priorités de la Politique Générale de l’Etat et surtout des programmes d’investissement en faveur de ce milieu rural.
Il est bien connu aussi que les paramètres socio-économiques composant le taux de pauvreté dans le pays sont vécus de manière beaucoup plus accrue et avec acuité en milieu rural par rapport en milieu urbain, ne serait-ce que l’existence d’opportunité de source de revenu, le déficit alimentaire, la sécurité, les infrastructures de transport, la couverture sanitaire…
Et c’est dans ce milieu aussi que le Velirano avait été proclamé avec tant de ferveur comme étant une profession solennelle pour faire sortir cette majorité de la pauvreté et que le changement ne sera plus du domaine des possibilités…
Ceci étant, quelle sera les parts attribuées à ce milieu rural dans le budget de l’Etat alloué dans ce secteur ? Et vers la fin d’un quinquennat, quel sera le changement visible et perceptible dans ce milieu en matière de développement ? et oui, avec le coût prévisionnel du tanamasoandro estimé à USD 1 milliard en ville, l’optimisme en faveur d’un progrès humain réel dans le monde rural est-il permis face à des priorités apparemment orientées beaucoup plus vers le monde urbain ? le choix délibéré pour le calendrier scolaire en est une preuve flagrante…