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samedi 26 septembre 2020
Antananarivo | 06h11
 

Société

Assainissement de la capitale

Vers le recensement des marchands des rues

jeudi 6 février | Fano Rasolo

La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) poursuit l’assainissement de la Capitale. La CUA a commencé le recensement des marchands des rues, selon le responsable des marchés au sein de la CUA. « Notre objectif est d’installer les marchands informels dans des marchés réguliers. Nous procédons actuellement à leur recensement avant de les emménager dans des marchés. Le recensement comporte des questions sur leur identité, adresses, types de produits ou articles qu’ils vendent. Nous constatons que la capitale grouille de marchands venant d’autres localités loin d’Antananarivo », explique Rija Randrianarisoa, directeur des marchés au sein de la Commune.

« Ces marchands pensent que le fait d’étaler leurs marchandises dans les rues leur apporte plus de gain, pourtant il y a des marchés comme celui de Namontana où les places sont quasiment vides », poursuit-il. « La plupart des marchands illicites ne payent pas non plus de ticket de marché de 500 ariary par jour à l’exception de ceux d’Anosibe et d’un petit nombre à Analakely ».

Répartition

L’installation des marchands des rues et des marchands ambulants dans des marchés formels est un des grand défi de la Commune. Mais le responsable auprès de la CUA avertit, « Après la sensibilisation de ces marchands irréguliers, la CUA entrera bientôt dans la phase de chasse sévère aux récalcitrants ».

« Avant d’ériger des infrastructures selon les normes, nous devons connaître le nombre de ces marchands illicites. Les marchands opérant dans les secteurs d’Andrefan’Ambohijanahary et d’Anosy doivent être déplacés dans le parking du Sénat, et ceux du marché de jeudi de Mahamasina qui sont lésés par la réhabilitation du stade de Mahamasina sont à muter dans le jardin public d’Anosy », selon toujours Rija Randrianarisoa.

3 commentaires

Vos commentaires

  • 6 février à 11:11 | Isambilo (#4541)

    Pourquoi ne pas prendre le mal à la racine ? Quels sont les importateurs de ces marchandises dangereuses pour la plupart ?

  • 6 février à 12:21 | Ibalitakely (#9342)

    Ngà najanona indray aloha ny bôdega miasa ampovoan’ny tanàn-dehibe nanendaka ireo mpivarotra ireo. Fa na izany na tsy izany, raha mbola misy koa ny MPIVIDY amoron-dàlana dia tsy maintsy eny no mivarotra ny MPIVAROTRA amoron-dàlana.

  • 6 février à 18:35 | Besorongola (#10635)

    JE PERSISTE ET SIGNE.
    Si je critique ces mesures, je me contredirais mais dans ma proposition il fallait d’abord mettre en place des solutions de rechange et d’accompagnement comme créer des places de Marché hebdomadaire dans chaque quartiers mais pas de manière permanente avant de déloger ces marchands .

    Suite à de longues observations de fonctionnement de la société malgache, avec des études approfondies des us et coutumes de notre pays, il est constaté qu’il est possible d’appliquer la Politique Économique des Revenus de Transfert dans notre pays.
    L’économie informelle prend une proportion énorme dans notre pays et faute de mieux, la majorité des Malgaches s’y attachent pour survivre. Au bord des routes, en ville ou à la campagne, des petits commerces informels s’installent partout et qui nous donnent l’impression que tous les Malgaches sont devenus des vendeurs ambulants, des petits commerçants …Ces pratiques sont l’un des facteurs de blocage au véritable décollage économique pour notre pays
    Si nous voulons que les choses changent radicalement, il faut donc commencer par prendre des mesures radicales afin de réglementer ces commerces informels. Établir des « normes » pour toutes installation commerciale. Interdire purement et simplement tous petits commerces qui ne sont pas au norme. C’est à l’État d’établir les règles. Comme , par exemple, d’interdire tous commerces qui se trouvent à moins de 2 mètres des chaussées ...laissant ainsi un trottoir aux piétons. Cette mesure aura un impact afin de réduire la hausse catastrophique du taux d’accidents corporels sur les routes. Tous ceux qui vendent de la nourriture précuite , par exemple, doivent posséder une vitrine adéquate pour protéger les denrées alimentaires de l’avarie, des microbes et de la poussière….Ceci aura un impact sur la santé publique via la prévention contre les intoxication alimentaires. On pourra ainsi fixer la superficie minimum de chaque baraque commercial, ainsi que sa hauteur non seulement pour le respect de l’esthétique mais aussi pour lutter contre l’insalubrité aux bords des routes Malgaches.
    Le but ce sera de « formaliser » à long terme les petits commerces. Il est préférable de réglementer à petite dose, permettant aux gens de se restructurer et pour éviter les émeutes.
    Il faut ainsi des « mesures d’accompagnement » pour aider les gens concernés à s’aligner aux règles et surtout à leur aider à subvenir à la perte de revenu occasionnée par ces mesures. Des aides seront accordées à ceux qui mettent en pratique les règles tandis que des sanctions sévères frapperont les récalcitrants … Les agents de contrôles de l’État doivent être exemplaires et incorruptibles.

    Extrait du Projet Kitapo Iombonana diffusé en Mars 2019 par Besorongola.

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